Question 5 - Alimentation paléo-cétonique

1ère question :

 

Bonsoir,

 

Un merci de plus.

Je voulais tout d'abord vous remercier pour le partage dont vous faites preuve ; ce que vous faites est simplement beau, juste et secourable (pour qui est prêt à entendre).

 

Concernant l'alimentation ça fait maintenant plus de 6 mois que je me suis orienté vers un régime paleo (avec certes encore un peu de riz, patates et fromage de tps à autre, mais mon état général s'est déjà bien amélioré) et à la lecture de vos 2 derniers dialogues (41 et 42), je suis réellement curieux/impatient de poursuivre vers le régime paleo-cétogène. Je vais néanmoins prendre encore un peu de temps pour faire qqs bilans complémentaires, et pour bien me renseigner sur les doses et aliments types.

 

J'en profite pour savoir si vous pourriez me transmettre des repas types que vous avez pris l'habitude de prendre ces derniers mois.

 

Ça me permettrait de mieux identifier le gap par rapport à mon alimentation actuelle (qui a néanmoins déjà bien évolué...).

 

Merci d'avance pour votre aide et temps.

Merci d'être ; bonne continuation.

 

Camille

 

* * *

 

2ème question :

 

Bonjour, vous serait-il possible de m'envoyer un exemple de menu paléo sur une journée (les trois repas habituels) ou une semaine et tel que vous le pratiquez, car je souhaiterai essayer ce régime sur moi-même, mais un bout de viande au petit déjeuner me parait assez difficile...

J'espère ne pas trop vous en demander .

Très cordialement.

 

Yolande

 

 


Réponse de l'équipe LEO :

 

Se mettre à l'alimentation paléolithique est relativement facile à mettre en œuvre..., en prenant quelques précautions et en y allant petit à petit, étape par étape.

 

Il ne faut jamais brusquer notre organisme. Nous conseillons à ce propos de visiter les liens que nous avons insérés sur le site et d'autres figurant sur SOTT.

 

Par contre le régime cétogène est à appliquer avec beaucoup plus de précaution. Il vous fait perdre la totalité de votre poids inutile et réveille des blessures karmiques à propos de l'alimentation ou de son manque.

 

En ce qui nous concerne (Sand & Jenaël), nous avons revécu des mémoires de camp de concentration, des peurs profondes de décès par sous-alimentation, des épisodes d'intoxication alimentaires laissant remonter des blessures physiques et psychologiques extrêmement intenses. Mais aujourd'hui, nous avons passé ce cap douloureux et sommes stabilisés psychiquement et physiquement. Nous sommes quasiment libérés des reliquats et carences du végétarisme et de nos mémoires karmiques concernant l'alimentation.

 

Il s'agit donc de bien percevoir les motivations qui vous poussent à vouloir adopter ce régime, et de se soutenir dans cette voie. Il consiste finalement qu'à se nourrir très modérément et exclusivement de graisses animales, viandes, œufs, charcuteries fabrication maison de provenance Bio et d'animaux exclusivement nourris à l'herbe... Nous nous autorisons deux à trois fois par semaine, une centaine de grammes de légumes verts en accompagnement.

 

Le lait de coco (pour les sauces, galettes et flans), huile de coco, coco rapée et bien sûr l'avocat, sont les aliments qui ne sont pas d'origine animale mais comme ils sont très riches en graisse, ils font partie de notre alimentation cétogène.

 

Parfois, éloigné des repas, nous nous autorisons quelques oléagineux (http://vivre-paleo.fr/risquez-vous-detre-sous-acide-avec-le-regime-paleo/) et un peu de chocolat 100% cacao.

 

Nous nous supplémentons en vitamines, minéraux et surtout en iode, pour les raisons que vous comprendrez très vite. Ce qui est complètement à l'opposé de ce que prône la diététique médicale classique.

 

Nous avons supprimé toutes légumineuses contenant des glucides et tous les fruits trop riches en fructose. Vous trouverez les raisons "ésotériques" d'une telle alimentation dans le "Dialogue avec notre Ange n°43" et des renseignements très précieux à lire attentivement sur Sott, dans les différentes sujets qui traitent de l'alimentation et de la santé.

 

Le régime paléo est déjà une bonne préparation pour nous guérir de nos maladies et carences.

 

A propos des bilans médicaux, voilà la réponse de Nora Gedgaudas (praticienne en neurofeedback) – voir article ici.

 

« Je fais beaucoup d’analyses du sang lors de mes consultations. Je cherche les déséquilibres, et les compare aux valeurs de personnes saines. Le problème c’est que les « valeurs normatives » sont faussées, elle sont faites selon la moyenne des personnes qui font des tests et ne sont pas celles des personnes saines. C’est un réel problème. Mais si l’on prend que les personnes saines, alors le problème c’est que quasiment tout le monde se trouve en-dehors de ces normes. Comme la plupart du temps les personnes veulent juste savoir si elles sont dans la moyenne, ça ne va pas. »

 

 

Déterminer un repas-type n'est pas chose aisé car que ce soit Sand, Jenaël, David ou Hélène, nous en sommes tous à des étapes différentes de ce mode nutritionnel, puisque nous avons des besoins physiologiques, biologiques ainsi que des croyances et paliers à dépasser différents.

 

 

Nous allons cependant tenter une description des quelques repas évoluant depuis le début de la diète paléo jusqu'au régime cétogène en très faible teneur en glucide.

 

Mais avant, nous souhaiterions partager quelques observations importantes concernant cette évolution.

 

Un des aspects le plus difficile est le sevrage des glucides.

 

En effet, ces derniers comparables à une drogue dure, sont issus de plusieurs millénaires de conditionnement et prennent racines dans nos émotions refoulées. C'est pourquoi ce sevrage s'accompagne d'une résurgence importante des blessures jusqu'à présent comblées par une "satisfaction glucidique".

 

Nous sommes donc, chacun passés par des étapes qui nous étaient propres, auxquelles nos prédateurs participaient activement à notre encontre, puisque se sevrer des glucides revient à gravir une GRANDE MARCHE dans le processus d'affranchissement de la Matrice.

Nous avons donc vécu plusieurs régressions (ou plutôt plusieurs impressions de régressions) avant de sentir une stabilité s'installer. Et ce fut du coup l'occasion de grosses libérations émotionnelles !

 

Un facteur qui fut aussi différent en fonction de chacun mais très présent, est notre lien à la volonté ou l'exigence. C'est bien cette force qui nous permet de surmonter les épreuves, de ne pas nous endormir et de rester sur les rails de notre Âme, mais récupérée par l'ego, elle peut devenir un véritable piège et nous faire dérailler.

 

Par exemple, Hélène, malgré ses peurs du manque puissamment ancrées, se fixait d'emblée une forte limitation en glucide. Elle voulait aller plus vite que la musique et sa volonté qui se mettait alors au service de son ego devenait destructrice. Elle eut donc, en guise de rééquilibrage de ces phases d'exigence extrême, de bonnes crises de boulimie ! C’est ainsi qu'une succession d'épreuve nous permit d'aiguiser notre discernement quant au juste milieu nécessaire à l'application de cette volonté.

 

Cela nous a permis de donner plus de place au rythme que nous suggère notre Supra Conscience. Nous avions observé qu'à certains moments, il nous était nécessaire de compter (le taux de glucide par exemple) et à d'autres, nous étions surpris que les choses évoluent d'elles-mêmes sans avoir à les contrôler.

 

Par exemple nos réserves alimentaires et la constitution de nos repas diminuaient en oléagineux, en légumes sans pour autant ne mettre de volonté dans ce sens-là.

 

Cette orientation alimentaire rarement pratiquée par notre entourage peut nous donner l'impression d'être un extra-terrestre et risque de devenir socialement usant au point de nous faire abandonner… Donc, une dimension très importante accompagnant ce changement de vie est la recherche d'information et le partage.

 

Les expériences des autres ainsi que les recherches scientifiques, historiques, biologiques et ésotériques concernant ce sujet ont été de réels encouragements lorsque nous aurions pu baisser les bras !

 

 

Voici donc quelques exemples de repas au cours de cette évolution :

 

- Nous venions de réintroduire la viande dans notre alimentation et d'en supprimer tout apport en céréales, féculents, produits laitiers et saccharose. Nous démarrions donc la diète Paléo sans nous priver de légumes, crudités, oléagineux. Nous mangions aussi un fruit de temps à autre :

 

Petit déjeuner :

* Omelette aux lardons, œufs farcis, nuggets de poisson, cocktail aux crevettes, jambon beurre,

 

Repas midi ou soir

* Taboulé chou-fleur, concombre à la crème, curry de courgette,

* Pizza Paléo, aubergines farcies au bacon, beignets de courgette, croquettes patates douces,

* glace sans sucre et sans miel (le cas échéant remplacé par du xylitol ou stévia), bombes chocolat-amande, bombes au citron, boules énergétiques salées,

 

- Puis, ayant pris connaissance du fonctionnement du corps en cétose, nous diminuions progressivement les apports de glucides (fruits, légumes, oléagineux) tout en augmentant les graisses (avocats, beurre clarifié, viandes grasses, huile et crème de coco, saindoux). De même, le petit déjeuné ne fut plus une nécessité.

 

* Avocat en entrée, mayonnaise, sauces au beurre, guacamole, œufs mimosa, œufs au bacon, muffins salés ...

* Poulet basquaise, bouillon de poule, rillette de lapin

* Gâteau au chocolat, bombes à l'orange, bombes d'avocat-chocolat, fat bombs au noix de macadamia, phat fridge...

 

 

- Puis, toujours progressivement et à l’écoute de notre corps, nous diminuions encore le taux de glucide en deçà des 20 grammes par jour, tout en faisant attention à ne pas abuser des protéines qui par néoglucogénèse peuvent aussi produire des hydrocarbonates (glucides).

 

* Céleri à l'anchoyade

* Bœuf Bourguignon, viandes grillées / en sauce, poissons, pains de viande hachée, mousse de foie de poulet, lard séché, magret séché, sauté de porc coco,

* Flan gras (sans glucide), fat bombs, gâteaux (sans poudre d'amande, remplacé par de la farine de coco ou graines de lin mixées en poudre), café latte,

 

 

- A l'heure actuelle, un repas ne comporte pas forcement une entrée et quasiment plus de dessert, ce qui ne nous empêche pas de nous concocter de temps en temps une petite gâterie car nous ne nous faisons pas violence ! Le besoin de grosses plâtrées de légumes se fait de moins en moins sentir pour prendre la forme de petites portions de restaurant jusqu'à n’en consommer qu'à 3 repas par semaine.

 

Comme cette transition est perturbante pour le corps ainsi que l'émotionnel par le biais de nos croyances bien ancrées, nous insistons encore sur le fait d'être à l'écoute des signes intérieurs et extérieurs sans vouloir aller trop vite ou faire comme les autres…

 

De plus, il est important de soutenir notre organisme avec différents compléments pendant cette phase transitoire.

 

Voici un ouvrage riche en idées de repas bien gras et protéinés et sans se priver de desserts. Ceci-dit, des réajustements personnels peuvent être faits notamment concernant les produits laitiers et les édulcorants utilisés dans ces recettes : Céto cuisine 150 recettes cétogènes de Magali Walkowicz

 

Ceux qui ne peuvent pas se passer de sucre, il est possible de le remplacer par de la stévia ou du xylitol.

 

 

Les lecteurs seraient peut-être encouragés pour que nous puissions partager leurs expériences et pourquoi pas des recettes paléo et cétogène sur le site ?

 

 

L'équipe LEO

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Commentaires : 3
  • #1

    Marie Jeanne (mercredi, 23 mars 2016 18:04)

    Un grand merci à vous quatre pour tout, bien entendu, mais dans le cas présent pour avoir pris soin de développer cette réponse avec autant de précision et de références.
    Je me permets juste d'apporter une précision sur la stevia dont je fais un usage pour ainsi dire quotidien. Cette une plante qui, outre son pouvoir édulcorant pour laquelle elle est médiatisée, présente de nombreuses vertus médicinales sur lesquelles, étrangement, il est interdit de faire de la promotion. Les Japonais, tous comme les Paraguayens le savent depuis longtemps et l'utilisent donc à des fins médicinales. Mais pour bénéficier des ses vertus, il faut la consommer non pas en comprimés (dans lesquels on n'a retenu que le principe édulcorant, en l'isolant des autres composants, autrement dit du totum de la plante), mais sous sa forme naturelle : en feuilles. On en trouve en vente sur le net, en bio, et on peut même trouver des plants pour la cultiver chez soi.
    J'en fais, par exemple, une infusion qui, ajoutée au cacao pur en poudre et à du beurre clarifié donne un bon petit coupe-faim paléo.

  • #2

    Delphine (mercredi, 23 mars 2016 23:30)

    Bonjour,
    voisi 6 semaines de cétose passées,,, je glisse gentillement vers l'alimentaiton paléo,
    mon corps et mes sens revivent, non sans mal toute fois,,, maux de ventre de tête et désagréments passagés on été au rdv, mais dans l'ensemble le "recalibrage" s'est bien passé,
    merci à vous pour votre précieux témoignage , et pour les liens que vous avez partagé

    une question, peut on sur ce site poser une question à un auteur de message ou d'un témoignage et en avoir la réponse ? un partage entre SDA !!
    Delphine

  • #3

    L'équipe LEO (jeudi, 24 mars 2016 19:00)

    En réponse à Delphine :
    Pour poser une question à un auteur d'un message, il suffit de la poser dans l'onglet commentaire de l'article visé afin que son auteur puisse en prendre connaissance.
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    L'équipe LEO