Témoignage 15 - Cyril

Bonsoir,
 
Comme vous le savez, il y a des phases d'accélération qu'il faut parfois accompagner et c'est pour cette raison que dans la continuité de ce qu'il y a derrière le 11 (je me suis aperçu d'ailleurs que c'était l'indicatif de l'Aude... mais vous l'avez surement remarqué avant moi!), je me permets d'évoquer la question du "Graal" qui est mentionné sur votre page d'accueil.

 
Je me rends compte que l'objet de ma participation est bien d'ancrer cette idée que tout est là à portée de main et de cœur, dès lors que le discernement s'allie à cette construction d'un langage qui nous est propre dans la relation que nous entretenons avec notre environnement et les différentes dimensions dans lesquelles nous créons (souvent inconsciemment).
Voilà pourquoi nous avons tant besoin de l'expérience consciente.
 
Pour en revenir au GRAAL, il peut être intéressant de relier chacune de ces lettres aux 5 premières dimensions dont vous aviez récemment expliqué les correspondances vibratoires dans un "dialogue" (que j'aurais du relire avant de vous écrire, je vais le faire après ! Cà m'évitera de ralentir la spontanéité...)
 
Si l'on associe chacune des 3 premières lettres à :
G = gris
R = reptilien
A = annunakis,

on perçoit un tant soit peu ce que la quête engage avant de penser sincèrement à ce que peut-être la coupe ! La compréhension de ces interactions involutives dans notre parcours est la clé de l'émergence de notre Coupe.
On peut reprendre ce jeu à l'infini et y percevoir ce qui est objectivement en place pour nous maintenir séparé de notre conscience:
 
G = fausse Guérison : il est important de créer un faux rapport à la maladie qui sera entretenu par les technologies médicales et pharmaceutiques. Certains d'entre nous vont par ce biais s'intéresser à des voies parallèles déjà parasitées.
 
R = fausse Rédemption/ Rééquilibration ou le culte du pêché et de la culpabilité qui va pouvoir nourrir à l'infini ces boucles émotionnelles. La suite du "chemin parallèle" pris à l'étape précédente.
 
A = fausse Ascension, ce plan repose sur les deux précédents et a pour but de nourrir cette 4D SDS. Ici, on est des Maitres en puissance préparant notre Envol Cosmique vers d'autres Paradis.
 
Et pourtant, il nous faut effectivement guérir, rééquilibrer mais surtout Apprendre.


Alors qu'y a t-il derrière les 2 dernières lettres "A" et "L" ?
C'est bien la question du choix qui intervient ici et les conséquences ne seront pas les mêmes.
 
L'Asservissement et la fausse Lumière ou l'Amour et la Liberté.

 

Les frontières sont minces mais les conséquences remarquables. Cette frontière apparait dans ce miroir glissé entre les deux A successifs : on passe de l'apprentissage à la co-création (et l'apprentissage se poursuit mais le combat est fini, il n'y a plus de lutte, le fameux "n" perdu par Léon").


A ce stade, on joue, on absorbe, on s'enthousiasme, on aime et pas seulement quand le compte en banque est rempli ou que le soleil est là ! Dédicace à ceux qui aiment s'auto-proclamer dans cet "amour inconditionnel" et à travers lequel n'apparaissent que souffrance et tristesse de l'âme.
 
J'ai à cœur de partager avec vous l'idée que Tout nous est donné en temps réel selon nos besoins et dans le respect de notre libre-arbitre. Derrière ces 5 lettres, est inscrite une vérité que certains d'entre nous vont mettre une vie à intégrer et à comprendre dans le manifesté. Et pourtant, combien de fois auront-ils lu ou entendu ce petit mot "GRAAL".
 
Nous cherchons des clés qui sont déjà là, des compréhensions que nous avons déjà. C'est donc bien le développement de cette capacité à communiquer avec l'environnement que nous créons et projetons qui nous permet de Savoir sans avoir besoin de tout savoir. Juste ce dont nous avons besoin dans l'instant, pas plus, pas moins.
 
Et c'est selon moi ce qui nous protège non pas au sens qui met à distance ce que nous craignons consciemment et inconsciemment mais qui intègre l'ensemble dans ce processus de redécouverte de nous-mêmes. Ce qui au passage nous renvoie à la sincérité avec laquelle nous percevons et définissons notre Intention profonde...
 
En cela, j'ai toujours considéré la Terre comme étant la première et la seule enseignante... C'est bien à travers elle que peut naître et s'épanouir l'enfant intérieur, pas celui qui dit "je" mais bien celui qui dit "nous" dans la conscience de sa participation à ce grand jeu divin et prenant pleinement sa place au sein de la Création dont il reconnaît chaque manifestation.
 
Certains qualifieront cela d'interprétations personnelles simplistes et ils auront le droit : notre drame réside selon moi à revendiquer des choses complexes car d'apparence plus sérieuses et faisant croire à une certaine connaissance (mental-égo). J'y vois l'Amour infini de la Création qui nous place sur un plan d'égalité et de justesse quant à l'accès à la Vérité, celle-ci ne peut-être l'apanage d'individus ou d'élus... elle est là, inscrite dans les lettres ou les chiffres, la phrase du voisin, une facture, un animal, une musique, le corps, bref dans tout ce qui vit (dense et subtil) mais que nous n'écoutons pas, ne voyons pas ou avec les mauvaises lunettes. Puis cela grandit pour engendrer des formes que nous ne connaissions pas... ou que nous avions oubliées.
 
Nous avons tout mais nous l'ignorons encore.
A bientôt et bonne continuation. Cyril

 

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Commentaires : 1
  • #1

    Marie B (samedi, 02 avril 2016 10:55)

    Merci Cyril pour ton témoignage, merci Sand et Jenael pour votre recherche et vos articles partagés
    Je vous envoie un texte écrit il y a 20 ans, au début d'une dépression qui a changé le cours de ma vie.
    L'expérience de vie qui s'ensuit depuis est un choix qu'il m'a été demandé de faire dès le début de cette expansion de conscience, partir vers l'unité ou rester en vie sur cette Terre, avec toutes les difficultés et rejets que cela implique pour aider et participer à l'ascension.
    La reliance créative est là depuis ce choix, à différentes intensités selon les espaces traversés, courage à tou(te)s sur ce chemin, nous ne sommes pas seul(e)s.
    Avec toute ma tendresse et mon attention

    Marie B

    Tranche de vie

    Comment reconnaître une tranche de vie qui s'échappe et ne se rattrape nulle part ; le vide se remplit de noir et la lumière qui jaillit dans le naître se dérobe et s'enfuit. Je la perçois dans mes veines, chaque cellule en est imprégnée, si intense que la peur de prendre ce qui n'appartient qu'à elle fait chavirer les parcelles éparpillées dans un espace qui n'est ni temps, ni matière, ni pensée.

    Où ? Pourquoi ? Comment ? Qui ?
    Questionnements sans fin qui ne représentent que le néant qui s'amuse de la vie et de la mort, extrêmes qui n'en sont pas, qui se ressemblent et font paraître ce qui « naît » pas.
    N'est, naît, naître à chaque instant, oublier le temps pour ne plus rien savoir, permettre à l'oubli de chasser le vide, ne pas se remplir ou croire aux chimères dune terre où les limites se propagent et séparent ce qui est vérité.

    Marcher sur le long chemin et apprendre quelles peines, quels chagrins, quelles souffrances et se taire pour une rencontre, et crier pour ne pas tomber ; se révolter pour ne pas perdre la vérité inscrite dans la mémoire de la Vie.
    Liberté qui n'existe que dans la pensée où le rêve dérange et se vole comme une pomme pour l'affamé remplir le ventre, le cerveau, le corps de cet infâme désir de pouvoir.

    Sentiments bafoués dans l'immensité qui se ment par identifications aléatoires sans reconnaître limage. Géantisme de fourmis sans conscience dune science créative à la recherche du « Graal », jeu de cache-cache où le foulard translucide se transforme dans le prisme de la matière, entités à jamais séparées où l'intelligence se noie dans un nectar empoisonné.

    Le faux est le vrai, le connu est l'inconnu, la liberté est l'oppression, les mots et les actes se transforment, s'adaptent aux situations et à l'élasticité du temps qui passe et se confond.

    Je suis se conjugue jusqu'à nous et l'esprit éclate, sans limites, sans frontières, apprendre à entrer dans la peur sans résistance, aimer jusqu'au plus profond de ce qui est, d'instinct, sans savoir, sans vouloir.


    Projection de la connaissance, amère certitude qui tue le doute et emprisonne la pensée.