Question 43 - Vitamine C / Acide L-Ascorbique / E300

Commentaire laissé suite à l'article : information complémentaire sur le traitement à l'iode (le Lugol)

 

Bonjour et merci pour votre réponse,

 

Je me pose une question concernant le lien sur la vitamine c que vous proposez. La description du produit est très compliquée et j'ai l'impression qu'il s'agit de molécules de synthèse, et puis il y a les nombreux "E". J'ai toujours cru que les vitamines et autres compléments alimentaires devaient être naturels sinon, non reconnus par le corps qui ne peut les fixer et les traite comme des déchets. Pouvez-vous m'éclairer sur ce point ?


Après 3 mois de paléo/céto, je sens parfois mon prédateur qui se débat, et j'essaye de gérer ça au mieux en lui parlant, et en même temps je demande de l'aide à l'autre partie de moi (la sage). J'ai l'impression que ça fonctionne !


Je suis aussi parfois confrontée rudement aux prédateurs de mon entourage, et là je n'ai pas encore saisi le message. Est-ce un genre de test pour savoir où je suis sur la route ou bien, le travail que j'entame "dérange -t-il" ? à voir...


En tout cas je suis tellement apaiser de vous avoir trouver depuis quelques années, en amont j'avais découvert Jacques Vesone, et je suis très heureuse des vidéos que vous offrez, pour moi c'est un réel plus de pouvoir vous voir enfin !!!


J'espère vous rencontrer un jour.
Encore merci !!!


Sophie


Réponse de l'équipe LEO :

 

 

En effectuant quelques recherches sur la vitamine C, nous avons déniché un extrait fort intéressant d'un livre qui soulèvent précisément ce genre de croyances :

 

1 Chimie et alimentation :
produits de synthèse/ produits naturels (Pierre Feillet)

1.1. Réflexion sur le « naturel » et le « synthétique »

Par analogie avec le sujet du baccalauréat 2009 « La technique s’oppose-t-elle à la nature ? », on peut se demander : « La chimie s’oppose-t-elle à une alimentation qui, pour être bonne, devrait être naturelle ? »

Tout le monde est conscient que les produits chimiques, quand on les appelle sous leur nom scientifique de molécules, sont partout dans la nature, les animaux, les aliments... et personne ne s’en inquiète outre mesure. Mais ce qui est perçu comme foncièrement mauvais et dangereux, c’est le produit chimique fabriqué par l’homme, synthétique, artificiel, alors que ce qui est perçu comme bon, c’est le produit chimique issu de la vie, biologique et naturel. On fait donc une dichotomie entre ce qui est naturel et ce qui est artificiel, et, par définition, « ce qui est naturel est bon » et « ce qui est artificiel est mauvais ».

On en conclut que l’industrie chimique est dangereuse dans l’alimentation et que les aliments produits de l’agri-culture naturelle, biologique, sont forcément bons.

Cela conduit à une autre question : est-ce que l’être vivant est naturel ? Ce qui n’est plus du tout évident : les champs de blé, les poulets dans leurs basses-cours, les vaches dans leurs étables, ont été trans- formés par l’homme. Or, ce qui est artificiel c’est le produit de l’art, c’est le produit de l’activité de l’homme. L’être vivant qui produit nos aliments n’est pas naturel puisqu’il a été transformé par l’homme. Selon le biologiste philosophe Dubos1, «la nature,c’est le monde transformé par l’homme» ; en effet, la nature autour de nous a été entièrement transformée. Notre question devient donc : est-ce parce que c’est fabriqué par l’homme que c’est dangereux ? Est-ce parce que c’est un produit de la vie que c’est bon ?

1.2. L’exemple de la vitamine C

Prenons l’exemple de l’additif alimentaire E300. Est-il chimique ? Est-il biologique ? Est-il synthétique ? Est-il naturel ? Si on applique le raisonnement exposé ci-dessus, si le E300 est chimique et synthétique, on en conclura qu’il est sans doute dangereux. Cette molécule est l’acide ascorbique et cette dénomination ne plaît pas trop aux consommateurs... encore moins si on le nomme, selon la nomenclature officielle, par : (5R)-5- [(1S)-1,2-dihydroxyéthyl]3,4- dihydroxyfuran-2(5H)-one. Mais c’est aussi un antioxydant, qui protège donc des maladies cardiaques ! Qui plus est, son autre nom est la vitamine C.

Aujourd’hui on dirait même une «bio- amine», ce qui remporterait une totale adhésion des consommateurs, car ce nom intègre le préfixe « bio » ! Tout cela montre à quel point, au-delà de la réalité des mots, il faut aller vers la réalité des objets.

Au-delà de la réalité des mots, il faut aller vers la réalité des objets. L’additif E300 n’est autre que la vitamine C, présente dans de nombreux fruits (citron, orange, kiwi...) et dont la carence affaiblit l’organisme et peut entraîner de graves maladies (scorbut).

Comme il sera régulièrement montré dans cet ouvrage, les additifs alimentaires, désignés sous les codes E100..., E200..., E400..., sont pour la plupart des produits naturels, contrairement à certaines idées reçues... ce qui ne signifie pas forcément qu’ils sont tous « bons » !

Il faut aussi s’intéresser à la «réalité des transformations» qui conduisent au produit. Il existe deux grandes voies pour fabriquer l’acide ascorbique, qui partent toutes deux du glucose : une voie naturelle et une voie de l’industrie chimique.

Les deux grandes voies existant pour produire l’acide ascorbique : la voie naturelle (N°1) et la voie de l’industrie chimique (N°2) : elles font toutes deux intervenir des nombreux intermédiaires chimique.

Si c’est de l’acide ascorbique issu de l’industrie chimique, on aura tendance à dire que c’est mauvais.

Ainsi, la vraie question n’est pas tant de savoir comment est fabriqué un produit mais quelle est la caractéristique du produit fini. Au niveau des réglementations internationales, nous trouvons deux grandes philosophies : la philosophie anglo-saxonne et américaine qui consiste à dire que ce qui compte c’est le produit, et la philosophie européenne qui est de privilégier la manière dont on a obtenu le produit. Ainsi, les Américains peuvent ne pas étiqueter un produit OGM alors que les Européens vont le faire ! Il faudrait donc se poser les bonnes questions pour savoir si le produit chimique de notre alimentation est dangereux ou ne l’est pas, et ne pas se demander uniquement s’il est naturel ou artificiel...

Extrait du livre : La chimie et l’alimentation pour le bien-être de l’homme

 

 

Pour résumer, chimique ne signifie donc pas forcément artificiel. Les "E" signifient "additifs alimentaires autorisés dans l'Union Européenne". Tous ne sont pas forcément des molécules de synthèse. Cette nomenclature classifie les conservateurs et les colorants naturels ou chimiques.

 

Voir un exemple de tableau de classification des additifs alimentaires  :

http://www.additifs-alimentaires.net/additifs.php

 

Il s'agit donc d'apprendre à se repérer dans cette liste et de procéder à une sélection des produits toxiques pour les éviter.

 

La Vitamine C contenu dans l'acérola, kiwi, orange, citron, légumes... est de l'acide L-ascorbique, qui est la seule forme assimilable par l'organisme. Aussi appelé aussi "Vitamine C", elle est codée E300 mais ne diffère en rien de l'acide L-ascorbique contenu dans les aliments naturels.

 

"La molécule commerciale non adultérée (non transgénique et non irradiée) est identique à la vitamine C naturelle, en formule, configuration spatiale, et pouvoir rotatoire" (voir ici).

 

L'acide L-ascorbique est obtenu à partir d'un sucre naturel par un procédé qui se compose de deux réactions chimiques. Il se transforme, par oxydation en éliminant quatre atomes d'hydrogène qui se transforment en deux molécules d'eau.

 

Jouant un rôle très actif dans la production et l'efficacité de nos cellules immunitaires qu'il stimule, l'acide L-ascorbique constitue un puissant antioxydant et contribue à l'élimination des toxines dans le corps. Il expulse les métaux lourds toxiques (mercure, argent contenu dans les amalgames dentaires, plomb de la pollution automobile, radiations atomiques, etc.), et a pour rôle d'éliminer de notre corps les poisons de la chimie que nous pouvons consommer en toute ignorance dans l'air, dans l'eau et dans certains de nos aliments... en combattant aussi les effets nocifs de certains médicaments (voir les travaux scientifiques de trois prix Nobel ayant publié sur le sujet, Albert SZENT-GYORGYI, Tadeus REICHSTEIN et enfin Linus PAULING plus connu que ses prédécesseurs).

 

Il participe à la synthèse du collagène, substance fondamentale de nos tissus (os, cartilages, dents, artères, tendons, muscles, peau…) et accélère la cicatrisation. Malheureusement, il est impossible d'en acquérir la quantité nécessaire uniquement par l'alimentation traditionnelle.

Le corps humain n'étant pas capable de générer de la vitamine C, une supplémentation est donc recommandée. Pour le maintien en bonne santé de notre corps, sa consommation quotidienne en quantité suffisante est indispensable.

 

A ce propos voir cet excellent article :

"Mensonges et vérités sur la vitamine C"

 

Pour information, CAS 50-81-7 est la norme internationale qui définie l'acide L-ascorbique.


 

 

Pour répondre à ta question au sujet du prédateur, rappelons que l'alimentation paléo-céto agit profondément sur le codage de notre génétique dans lequel sont aussi inscrits les programmes du prédateur.

 

C'est la raison pour laquelle nos mémoires prédatrices (jusqu'alors dissimulées) sont fortement ravivées par cette forme d'alimentation, surtout si elle est supplée en iode.

 

L'iode est le plus puissant neutralisant de conservateur synthétique et colorants chimiques, que le corps humain peut absorber. Associé à la vitamine C, cette dernière permet précisément de pallier aux dommages oxydatifs provoqués par les effets de l'iode.

 

Si tu es confrontée aux prédateurs de ton entourage, c'est que tu es fortement invitée à observer ce qu'ils te montrent ou te renvoient. En réalité, si tu es capable de les percevoir, c'est pour t'aider à apprendre de toi-même, apprendre à détecter tes propres parties SDS tapies dans l'ombre.

 

Cela peut aussi effectivement être perçu comme un genre de test pour savoir où tu en es sur ta route et si tu as bien assimilée tes leçons.

 

Évidement, le travail que tu réalises en toi peut déranger autrui, jusqu'à ce que tu parviennes à accepter toutes ces parts prédatrices.

 

Les dernières vidéos tournées à Viry, t'aideront probablement à aller encore plus loin dans ta quête.

Nous te souhaitons de poursuivre ton cheminement au Service d'Autrui.

 

Bonne quête !

 

Supplément d'information:

 

Cet ajout fait suite au commentaire de Véronique (voir ci-dessous).

 

Certaines confusions apparaissent fréquemment sur la spécificité dextrogyre ou lévogyre de la molécule que nous consommons. Voici trois liens qui aident à lever le quiproquo:

 

https://www.youtube.com/watch?v=omXhWfwz5BI

 

http://www.acide-ascorbique.fr/questions-

2-Vitamine_c_dextrogyre_ou_levogyre_,_laquelle_est_vraiment_efficace_.html

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Acide_ascorbique

 

Donc en effet, si l'acide ascorbique présente plusieurs formes parmi lesquelles la particularité lévogyre peut se rencontrer. Dans la nature c'est la forme dextrogyre qui est omniprésente. Cette molécule dextrogyre qu'elle soit extraite d'un produit végétal ou bien synthétisée, s'appelle l'acide L-ascorbique et est vendue sous l'appellation vitamine C, ainsi que référencée par le numéro cas 50 81 7. Donc dans tout volume de produit portant cette référence, 100% des molécules sont dextrogyres et fortement assimilables par conséquent par l'organisme.

 

Ces différents questionnements sur la distinction naturel/artificiel, les confusions par rapport aux additifs chimiques, les prises de positions autour de ces questions que nous relevons, permettent d'annoncer le développement d'un futur sujet sur le dépassement des croyances qui opposent l'humain et la nature, l'individu et le collectif, l'inné et l'acquis. Ces oppositions sont du même ordre finalement que celle touchant les notions de bien et de mal.

 

L'individu humain en tant que créateur, co-créateur de sa réalité influence depuis toujours son univers, et vice versa son univers constitué d'autres consciences influence également la conscience humaine. En réalité c'est une influence réciproque dans laquelle la prééminence de l'un ou l'autre de ces deux protagonistes est impossible à déterminer, car il s'agit d'une dynamique fondamentale et d'ordre multidimensionnelle, qui se détache d'une relation de cause à effet linéaire.

 

D'un coté des principes universels sous-tendent l'évolution humaine et parmi ces lois, la résonance entre différentes lignes temporelles structure cette évolution. Et d'un autre coté, les humains ou les lignées galactiques qui les habitent ou qui sont leurs fractales sur d'autres plans (kadistu, prédateurs), mettent en place par exemple, dans ces dimensions parallèles, passées et futures, des terraformations (création de matrices) et des interventions génétiques sur les différents règnes au sein des espace-temps y compris sur l'humanité.

 

Impossible de dire donc qui de l’œuf ou de la poule est arrivé en premier : la nature puis la conscience humaine, ou bien la conscience de l'individu humain puis la conscience non humaine.

 

Difficile de distinguer par conséquent au niveau de l'information ce qui est humain de ce qui ne l'est pas. L'impact "négatif" ou non de la relation humain/non humain, dépend de la façon dont nous la percevons, de manière duelle et figée, ou bien de manière synergique et évolutive.

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Commentaires : 1
  • #1

    Véronique (69) (lundi, 15 août 2016 09:23)

    Bonjour aux amis léonins!
    Il manque une précision dans cet article.
    La vitamine C naturelle est toujours dextrogyre: acide L ascorbique (+).
    La vitamine C industrielle peut contenir la forme lévogyre: acide L ascorbique (-) moins assimilable et moins efficace.
    Donc la nature ne se trompe jamais....et l'homme a du mal à l'imiter!
    C'est certainement pour nous faire réfléchir à la la fabuleuse "mécanique" que constitue le corps humain capable de distinguer le pouvoir rotatoire d'une molécule....
    L'article sur le site TARA shop.com fait erreur dans la dénomination.
    Belle journée!