KARMA (Le)

Ce terme d'origine sanskrit désigne l'ensemble des expériences de nos différentes incarnations inscrites dans nos mémoires cellulaires, et qui par leur résurgence dans notre vie présente, demandent à être résolues.

Le karma est le nom donné aux bagages que nous gardons avec nous tout au long de nos vies et qui selon notre conscience peuvent soit s'alourdir, soit s'alléger.

 

Par "résolues", nous entendons être tout d'abord conscientisées puis traversées profondément tout en complétant les informations émotionnelles et corporelles par des informations intellectuelles.

 

Cependant soulignons qu'il est intéressant d’élargir le concept de karma qui peut, comme beaucoup d’autres, alimenter une réalité essentiellement régie par la prédation et être délibérément restrictif en l'empêchant de découvrir d'autres formes d'évolution et d'autres rapports à la réalité.

 

Par méconnaissance des lois du temps et de l’espace, le karma est souvent sujet de manipulation : certains suivent un dogme, et par volonté de pouvoir et/ou méconnaissance d'autres font la doctrine.

 

En effet le karma étant présenté comme une loi de cause-à-effet, la description du phénomène de réincarnation se trouve généralement être celle d’une série de cycles répétitifs qui nourrit la croyance d'une temporalité exclusivement linéaire. Cette attitude se cantonne donc à chercher la cause de nos problèmes actuels dans l'enchaînement des faits du passé. 

 

La plupart du temps, les philosophies du karma sont donc des supports idéaux pour la culpabilité et pour une programmation qui atrophie notre horizon et donc notre marge de manœuvre.

 

Il serait plus juste de parler de lignes temporelles juxtaposées résonnant entre elles, car les formes liées de la spatialité et de la temporalité peuvent être le lieu d’une infinité d’allers-retours dans de multiples directions.

Concrètement si nous sommes attentifs à ces échanges non linéaires et non locaux, (synchronicités, intuitions, visions extrasensorielles) et que nous en appliquons les compréhensions, nous pourrons saisir l'intérêt de ces variantes parallèles vécues par nos différents moi (ou fractales d’âme), qui se structurent en une constellation très efficace rassemblant un maximum d’informations.

 

Dans cette version élargie du karma, chacun de nos moi joue un rôle en synergie avec d’autres fractales et expérimentent les facettes des points de vue associés à chaque combinaison.

Nous pouvons comprendre que cette approche interactive est beaucoup plus créative, tant sur le plan philosophique que sur le plan phénoménologique, que celles que sous-tendent la plupart des définitions classiques du karma. Elle est bien plus en adéquation avec ce qui peut être observé profondément.

 

Nous sommes face au défi que nous impose la conscience SDS : une double difficulté car d'une part, nos facultés multidimensionnelles sont réduites et d'autre part, plusieurs lignes temporelles peuvent êtres piégées par une vision linéaire du temps (d'autant plus que les êtres SDS de 4ème dimension ont une longueur d'avance car ils peuvent utiliser le temps de manière non linéaire pour nous manipuler). 

 

Cela nous demande un cheminement ponctué de nombreuses initiations pour recouvrir la vue qui nous permet d’appréhender le multivers (univers multiples) dans lequel nous évoluons.

Encore une fois, le versant SDS de notre expérience cosmique est primordial pour nous pousser à approfondir et éprouver nos ressources multidimensionnelles.

 

C'est donc par l'assimilation progressive d'une Connaissance vécue, que le karma s'efface peu à peu de nos mémoires cellulaires. Le karma s'exprime par des boucles de rétrocausalité, c'est à dire par un retour cyclique, pouvant se manifester de différentes manières mais reprenant toujours le même chemin émotionnel de la mémoire en question.

Et en fonction du niveau de conscience de l'individu – qui peut, soit rester dans le déni et fuir l'information karmique lui parvenant par le biais des aventures quotidiennes, soit apprendre à les accepter et les décoder – l'intensité de l'expérience ira en s'accroissant de cycle en cycle ou bien se désactivera progressivement.

 

Définition du karma du dictionnaire Larousse :

" Principe fondamental reconnu par les trois grandes religions indiennes et reposant sur la conception de la vie humaine comme maillon d'une chaine de vies (Samsara), chaque vie particulière étant déterminée par les actions de la personne dans la vie précédente. "

 

Pourtant, cette chaine peut être brisée car une mémoire vue et traversée consciemment permet sa déprogrammation au sein de notre génétique ou plus précisément au sein de notre épigénétique (c'est à dire la manière de lire le génome). C'est par cet épigénétique que s'expriment tous les programmes acquis par notre interaction avec l'environnement : ils peuvent être d'ordre psycho-généalogiques, karmiques ou même morpho-génétiques…

 

Suivant l’influence du karma, l’épigénétique peut être conditionnée par un champ de croyances neutralisant l’évolution de l’individu. Ce langage des comportements qui est l'interface entre la conscience, entre le langage psychique et le langage des gènes, peut être extrêmement pollué par ce champ de croyances (qu’exacerbe la prédation SDS). Croyances, qui en tant qu'informations sclérosantes, agissent comme des verrous et abaissent le dynamisme des compréhensions sensées modifier nos actes, donc l’épigénétique.

 

Ainsi, au fur et à mesure des épreuves que nous traversons, nous engrammons de nouvelles mémoires ou bien nous en déprogrammons.

Il n’y a que par un retour sur nous, par un recentrage permettant de déceler ces cercles infernaux de conditionnements comportementaux, que nous pourrons réinvestir toute la chaîne de nos langages. C’est donc notamment en redevenant maître de notre langage épigénétique que ces nouvelles informations, ces nouvelles connaissances, pourront revivifier la fonction de l’ADN.

 

Une mémoire karmique vécue consciemment vibre de moins en moins à travers notre champ énergétique et se concrétise donc aussi de moins en moins dans la matière. Nous pouvons l'exprimer ainsi : comme par cette accroissement de la Connaissance vivante en nous, notre Conscience s'en trouve modifiée, nous agissons ainsi sur la gravitation (ce que nous percevons comme notre réalité, notre bulle de perception) et nous n'attirons donc plus les mêmes expériences.

 

Ces expériences karmiques peuvent êtres qualifiées de "positives" ou "négatives" en fonction de si elles procurent des sensations désagréables ou agréables. La notion de karma est communément associée aux "malheurs" de cette vie-ci en résonance aux mémoires traumatiques des vies précédentes. Par exemple, une personne vivant une forte humiliation et dévalorisation peut aller jusqu'au suicide si elle ne conscientise pas que cette expérience douloureuse est l'occasion que lui offre sa Supraconscience afin d'inverser la vapeur concernant cette mémoire karmique. Sa Supraconscience lui offre la possibilité de rendre inactive cette mémoire dans son épigénétique.

 

Mais cet affranchissement des mémoires karmiques concerne aussi celles qui nous paraissent plus agréables. Les mémoires de bourreau sont beaucoup moins désagréables (voire même jouissives) en comparaison de celles de la victime, et donc il sera bien plus rare qu'un "bourreau" soit motivé pour conscientiser et remettre en question ses modes de fonctionnement.

C'est pour cette raison que le cycle des incarnations suit une certaine logique : l'être humain exerce dans un premier temps son plein potentiel SDS négatif (le bourreau) lors de ses premières existences terrestres, pour ensuite basculer dans la polarité inverse et expérimenter le côté SDS positif (la victime). La connaissance des schémas de prédation est donc essentielle pour s'extirper des résonances négatives comme positives,  toutes deux enfermantes.

  

Les mémoires karmiques nous orientent donc sur les autoroutes du "déjà-vécu" et il peut nous paraître tout à fait "naturel" de suivre une voie pour laquelle toutes les portes s'ouvrent comme par magie. Et là réside un des piège les plus difficile à discerner. Il n'y a que par l'expérimentation tout en gardant les yeux grands ouverts par rapport aux significations sous-jacentes des coups durs de la vie, que nous pouvons distinguer la "fausse" de la "vraie" initiation.

Il n'y a en fait aucune "fausse initiation" puisque chaque expérience contient une leçon, mais plutôt le risque de ne pas comprendre qu'un tremplin nous est présenté pour passer un palier et donc de rester une nouvelle fois coincé dans la même boucle spatio-temporelle.

 

Pour être plus explicite, nous pouvons donner l'exemple d'une personne ayant vécu plusieurs vies de moine et d'ascète. Dans sa vie actuelle, elle va forcement visiter ses mémoires monastiques : les retraites, les jeûnes, les états méditatifs prolongés lui seront très facile par rapport à d'autres personnes. Elle pourra donc s'engager corps et âme sur ce chemin qu'elle connaît déjà inconsciemment sans même s'apercevoir à quel point cette voie est limitante pour un réel affranchissement.

 

C'est donc généralement motivé par la douleur des expériences, que l'individu cherche à sortir la tête de l'eau pour comprendre et voir avec plus de recul ce jeu karmique auquel il est en train de participer. Et c'est seulement à partir de ce moment-là qu'il peut prétendre s'en libérer. Se libérer de l'illusion maintenue par sa bulle de perception, la Maya, pour pouvoir accéder au Nirvana : l'affranchissement du cycle karmique.

 

Et c'est notre cher Corpus SDS, qui excelle dans la logistique de ses ressources alimentaires (en l'occurrence l'humain ignorant), qui est intervenu dans l'organisation de l'expérience terrestre d'origine. Les Anunakis (porteurs d'une énergie très patriarcale) ont simplement rajoutés quelques détails au plan matriarcal initial : notamment la mort telle que nous la connaissons, c'est à dire un effacement de la mémoire de toutes nos expériences passés lors du passage dans le fameux tunnel, ainsi que l'imprégnation de croyances limitantes tout au long de notre vie. Cela à pour but de nous empêcher de nous servir des leçons de nos expériences antérieures pour ne pas reproduire les mêmes erreurs et donc permettre à notre conscience de passer entre les mailles de l'illusion. Nous sommes intelligemment pris au piège des boucles sans fin de la Maya.

Sauf… si nous prêtons une attention accrue et sans relâche aux signes et sensations nous indiquant les failles de la Matrice artificielle. Ce sont par des signes du quotidien, au premier abord sans signification (les mémoires karmiques s'exprimant par des émotions et incidents bien précis) que nous pourrons apprendre à déceler le chemin à emprunter pour ne pas répéter sans cesse les mêmes schémas emprisonnant.

 

Comme nous l'avons expliqué dans la définition de la prédation, toute cette mascarade prédatrice fait partie et participe à un équilibre entre les forces destructives et constructives qui régissent l'Univers. Cependant l'être humain à une responsabilité importante quant à cet équilibre sur terre. Par le déni du karma, donc de la réalité prédatrice SDS se manifestant à l'intérieur comme à l'extérieur de lui, il ne fait que nourrir cette force et amplifier son asservissement. Si celle-ci prend une ampleur démesurée à l'extérieur, donc sur terre, c'est simplement car la plupart des terriens refusent de se responsabiliser via leur mémoires karmiques par rapport à cette force destructrice intérieure.

 

 

Helena Blavatsky nous explique sa vision du karma :

« Nous décrivons Karma comme la Loi de réajustement qui (...) agit toujours de manière à rétablir l'Harmonie et à conserver l'Équilibre en vertu desquels l'Univers existe.(...) Ce n'est pas Karma qui récompense ou qui punit, mais c'est nous qui nous récompensons ou qui nous punissons nous-mêmes, en travaillant, de concert avec la nature et en nous conformant aux lois qui établissent l'harmonie, ou en agissant contrairement à ces lois.(...) La loi de Karma est unie d'une façon inextricable à celle de la Réincarnation... Il n'y a que cette doctrine qui puisse nous expliquer le problème mystérieux du bien et du mal, et réconcilier l'homme avec la terrible injustice apparente de la vie. »

« La clef de la Théosophie », Editions Textes théosophiques, 1993, p. 219-224

 

Nous pouvons rajouter à cette observation intéressante, qu'il est effectivement possible d'expliquer le problème mystérieux du bien et du mal et sortir de cette croyance du "petit humain impuissant" face à la terrible injustice apparente de la vie en approfondissant notre Connaissance vécue à propos du lien entre Karma et réalité prédatrice.

Nous pouvons nous donner les moyens de lever le voile sur ce mystère bien entretenu et cesser ainsi d'être victime de notre propre déni et ignorance...

 

 

Pour conclure, le Karma est une loi matricielle modifiée à son avantage par le consortium SDS, en même temps qu'un concept profondément inscrit par celui-ci dans notre système de croyance. Sous cette forme pervertie, le Karma a pour objectif de contrôler et brider la dynamique mutuelle du psychisme et de l'épigénétique humaine.

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