EPIGENETIQUE

Cette définition de l'épigénétique est riche et fournie car nous avons choisi de sélectionner plusieurs extraits de textes et documentaires scientifiques qui nous paraissaient accessibles et explicites pour ensuite conclure par des informations complémentaires provenant de notre expérience en décodage des ruses prédatrices.

De plus Christine H., notre référente en génétique, s'est penchée sur cette définition afin que nous ne divulguions pas de "bourdes" sur ce sujet pointu ! Elle y a aussi contribué par l'ajout de compléments.

 

L'épigénétique correspond à l'étude des changements dans l'activité des gènes n'impliquant pas de modification de la séquence d'ADN, mais pouvant être transmis lors des divisions cellulaires. Contrairement aux mutations immuables qui affectent les séquences d'ADN, les modifications épigénétiques sont variables et réversibles. L'épigénétique étudie les influences de l'environnement cellulaire, psychologique ou physiologique sur l'expression de nos gènes.

Elle joue donc un rôle très important sur le psychisme. Il est démontré que des jumeaux, s'ils sont identiques génétiquement, ne le sont pas "épigénétiquement" parce qu'il existe des différences liées à leur environnement physique et psychique.

 

Le site du réseau de recherche européen "Epigénome NoE" a pour vocation de soutenir des scientifiques de haut niveau dans ce domaine. Voici deux présentations de l'épigénétique sous forme de métaphores :

 

"Je prendrais une photo d’un ordinateur et je comparerais l’ADN au disque dur et l’épigénome aux logiciels. On peut accéder à certaines informations sur le disque dur grâce aux programmes installés sur l’ordinateur. Mais il y a certains domaines qui sont protégés par des mots de passe et d’autres qui ne le sont pas. Je dirais que l’on essaye de comprendre pourquoi il y a des mots de passe pour certaines zones alors que d’autres sont libres d’accès. "

Jörn Walter (Sarre, Allemagne)

 

« On peut sans doute comparer la distinction entre la génétique et l’épigénétique à la différence entre l’écriture d’un livre et sa lecture. Une fois que le livre est écrit, le texte (les gènes ou l’information stockée sous forme d’ADN) seront les mêmes dans tous les exemplaires distribués au public. Cependant, chaque lecteur d’un livre donné aura une interprétation légèrement différente de l’histoire, qui suscitera en lui des émotions et des projections personnelles au fil des chapitres. D’une manière très comparable, l’épigénétique permettrait plusieurs lectures d’une matrice fixe (le livre ou le code génétique), donnant lieu à diverses interprétations, selon les conditions dans lesquelles on interroge cette matrice. »

Thomas Jenuwein (Vienne, Autriche)

 

 

Sur Wikipédia on peut aussi se faire une bonne idée de ce qu'est l'épigénétique :

 

L'épigénétique (du grec ancien ἐπί, épí, « au-dessus de », et de génétique) est la discipline de la biologie qui étudie les mécanismes moléculaires qui modulent l'expression du patrimoine génétique en fonction du contexte.

« Alors que la génétique correspond à l’étude des gènes, l’épigénétique s’intéresse à une « couche » d’informations complémentaires qui définit comment ces gènes vont être utilisés par une cellule ou… ne pas l’être. »

 

Pour plus d'informations à ce sujet lire L’ADN muet : pourquoi ?

 

« C'est un concept qui dément en partie la "fatalité" des gènes. »

Dans l'histoire de ce sujet d'étude, l'épigénétique est d'abord mise en évidence par la différenciation cellulaire puisque toutes les cellules d'un organisme multicellulaire ont le même patrimoine génétique, mais l'expriment de façon très différente selon le tissu auquel elles appartiennent. Puis ce sont les possibilités d'évolution d'un même œuf en mâle ou femelle chez les tortues, en reine ou ouvrière chez les abeilles, qui prouvent que des mécanismes peuvent lier des facteurs environnementaux et l'expression du patrimoine génétique.

En matière d'évolution, l'épigénétique permet d'expliquer comment des traits peuvent être acquis, éventuellement transmis d'une génération à l'autre ou encore perdus après avoir été hérités.

 

Cet article Les ligres et les tigrons illustre le fait que le génome fluctue au sein d'une même race en fonction d'un héritage génétique provenant du mâle ou de la femelle.

 

On commence à penser moins en terme de séquences de gènes et plus en terme de comportement des gènes dans leur contexte environnemental.

 

La mise en lumière récente de ces moyens épigénétiques d'adaptation d'une espèce à son environnement est selon Joël de Rosnay en 2011 « la grande révolution de la biologie de ces 5 dernières années » car elle montre que dans certains cas notre comportement agit sur l'expression de nos gènes. Elle explique aussi le polyphénisme, par exemple les changements de couleur en fonction des saisons (tels le renard polaire qui devient blanc en hiver).

En médecine, l'épigénétique a donc des applications possibles dans plusieurs champs, de la biologie du développement à l'agronomie et la nutrition en passant par la médecine, y compris la recherche sur le cancer avec des perspectives thérapeutique nouvelles, notamment avec la création d'"épi-médicaments". (…)

 

Un même œuf fécondé d'abeille donnera soit une ouvrière s'il est pondu dans une cellule normale (hexagonale, au fond de l'image) où la larve est nourrie successivement à la gelée royale et à la bouille larvaire, soit une reine s'il est pondu dans une cellule royale (au premier plan) où elle est nourrie exclusivement à la gelée royale. C'est une sélection épigénétique de l'expression d'un même génome.

 

(…) Les caractères épigénétiques ne s'opposent pas aux théories génétiques associées à la sélection naturelle, mais les complètent. Ainsi, l'hérédité épigénétique « présente une plus grande sensibilité à l'environnement et une stabilité inférieure à celle des modifications de la séquence de l'ADN ».

Selon Jean-Claude Ameisen qui vulgarise le sujet, les expérimentations scientifiques dans le domaine se sont multipliées dans les années 2000 et 2010. Par exemple sur la transmission de caractères provoqués par le contexte, comme la présence d'une odeur ou un vécu traumatique. Chez la souris par exemple, un trauma précoce semble avoir des répercussions comportementales et métaboliques sur les générations suivantes, y compris si les descendants n'ont jamais été mis en contact avec les parents (fécondation in vitro et « mère porteuse »). (…)

Wikipedia

 

 

Dans cette vidéo le médecin Tal Schaller donne son point de vue sur la manière dont les émotions et les croyances agissent sur l'épigénétique, et comment la conscientisation de ce fait permet à l'humain de sortir de son état de victime.

 

Avertissement aux lecteurs : A notre avis, malgré la véracité de son contenu, cette vidéo reste extrêmement simpliste et limitante. Comme beaucoup d'autres dans son genre, elle ne dévoile pas toute la vérité puisque la conscience de son présentateur appartient encore au monde du "Service de Soi-SDS". Il aurait même tendance à exagérer par la simplicité le processus épigénétique et les transformations qui en découlent. Les choses ne sont pas aussi faciles et légères que ce qu'il le laisse entendre.

Il fournit cependant quelques indices pour notre transformation intérieure, mais en tout cas ses commentaires sont largement insuffisants pour celui qui emprunte la voie du "Service à autrui-SDA".

 

 

Pour créer des structures biologique à partir des gènes, l'ADN est d'abord recopié, transcrit en ARN. (Wikipédia)

 

 

La transcription est la copie du code génétique de l'ADN en ARN qui permet ensuite de synthétiser les protéines après l'étape de traduction. La double hélice de l'ADN est ouverte et une chaîne d'ARN correspondant au code génétique de l'ADN est formée par le complexe de l'ARN polymérase II. Comme une page restée ouverte, il y a des chances accrues de « rouvrir le livre » là où il a déjà été ouvert. (Wikipédia)

 

 

Structure et localisation de l'ADN d'un chromosome dans le noyau d'une cellule.

 

(…) L'expression d'un gène peut également être « guidée » par une modification chimique de l'ADN : la méthylation (…)

Cette méthylation peut inhiber l'expression génétique d'un brin d'ADN : une faible méthylation se traduit le plus souvent par une forte expression du gène alors qu'un haut niveau de méthylation inactive le gène. Cependant il existe des exemples où une forte méthylation n'a pas de répercussions sur le niveau d'expression. ((Wikipédia)

 

 

Sur le réseau "Epigénome NoE", le généticien Neil Brockdorf nous apporte quelques précisions concernant ce phénomène :

 

(…) La méthylation de l’ADN

L’ADN est constitué de quatre bases différentes qui représentent les quatre lettres du code génétique, l’adénine, la cytosine, la guanine, et la thymine. Le petit groupe chimique appelé méthyle, est parfois ajouté à une base, conférant ainsi un niveau supplémentaire d’information.

Chez les organismes évolués (autrement dit, ceux qui ne sont pas des bactéries), la méthylation est essentiellement restreinte à la cytosine. La cytosine méthylée va de pair avec la formation de chromatine « fermée » et donc avec l’inactivation des gènes. On pense que cela met en jeu un ensemble de facteurs capables de reconnaître les bases modifiées et de s’y lier.

La méthylation de la cytosine semblerait être apparue comme système de « défense » contre des éléments d’ADN envahisseurs appelés transposons. Il aurait depuis été également adopté comme mécanisme de régulation épigénétique des gènes. Une importante caractéristique de la méthylation est qu’elle peut être fidèlement copiée durant le processus de réplication de l’ADN, c’est-à-dire quand les cellules doublent leurs chromosomes en prévision d’une division cellulaire imminente. Ceci illustre bien que l’information épigénétique est transmise d’une génération à l’autre. La méthylation de l’ADN a lieu dans de nombreux organismes évolués mais pas tous.

Neil Brockdorf

 


 

(…) L'épigénétique est donc un système régulateur fondamental au-delà de l'information contenue dans la séquence d'ADN. Le gène défini par Mendel doit maintenant être considéré avec la chromatine qui l'entoure puisqu'elle joue un rôle primordial dans la régulation transcriptionnelle et que, de plus, elle est héréditaire tout comme les gènes mendéliens.

 

(…) En 2002, deux études ont été publiées concernant les effet sur la descendance humaine de la nutrition. L'une sur l'effet des privations alimentaires entre 1890 et 1920 sur la descendance. L'autre sur une population dont étaient référencés tous les individus ainsi que leur alimentation en fonction des récoltes et qui a montré qu'une grand-mère ayant vécu une famine transmet cette information à sa descendance qui peut développer des maladies alors qu'elle n'a jamais connu de famine. (Wikipédia)

 

Voir à ce sujet l'article Tu es ce que tu manges

 

En 2010, Frances Champagne met en corrélation la malnutrition, le stress et l'exposition aux produits toxiques de la mère avec l'état de santé des enfants voire des petits enfants. De même, des études ont montré que les enfants de femmes enceintes durant les événements du 11 septembre 2001 possédaient un taux de cortisol plus élevé.

 

(…) Certaines bactéries pathogènes sont capables d'induire des changements épigénétiques dans les cellules qu'elles infectent. (...) Cette stratégie vise généralement à empêcher l'activation de gènes de la réponse immunitaire.

 

(…) Il a été proposé que la vitamine B12, l'acide folique, l'ADH, ainsi que le stress oxydatif ont un rôle à jouer, via des modifications épigénétiques, dans les altérations de la neurogenèse observées chez les enfants prématurés.

 

(…) Parmi les médicaments et drogues ayant des effets épigénétiques indésirables, on peut mentionner certains des plus connus : le célécoxib, un anti-inflammatoire non stéroïdien, les antidépresseurs de classe ISRS (le citalopram, la fluoxétine) et tricyclique (l'imipramine), la tamoxifène, un régulateur des récepteurs de l'œstrogène utilisé dans le traitement du cancer du sein, l'acide valproïque, un médicament indiqué dans de nombreuses pathologies neurologiques, et, parmi les drogues, la cocaïne et les opiacés. La liste est encore incomplète. Voir aussi : Effet épigénétique des antidépresseurs.

Une étude suggère que les effets secondaires épigénétiques des médicaments peuvent être impliqués dans l'étiologie des maladies cardiaques, le cancer, les troubles neurologiques et cognitifs, l'obésité, le diabète, l'infertilité, et la disfonction sexuelle. Tout effet secondaire épigénétique causé par un médicament, peut persister une fois le médicament arrêté. (…) (Wikipédia)

 

 

Pour plus de détails sur l'impact de drogues sur l'épigénétique :

Toxicomanie : l'effet de l'épigénétique

 

 

Voici un extrait de l'article écrit par Dr Lindsey Goff à propos du cancers

 

L'épigénome contrôle des régions d’ADN qui sont actives. Notre génome s’enroule autour d’un axe constitué par les histones, qui sont étiquetées par des enzymes avec des molécules comme l’acétyl et le méthyl. Le marquage et l’enroulement autour des histones déterminent tous deux quels sont les gènes (fragments d'ADN) qui sont allumés et quels sont ceux qui ne le sont pas. Quand les gènes sont gérés correctement, les cellules sont maintenues dans le droit chemin, mais quand ils agissent mal à propos, ils induisent chez ces cellules un comportement antisocial. Des changements dans le comportement de deux types d’enzymes épigénetiques, les Histones Acétyl Transferases (HAT) et les Histones Dé-acétylases (HDAC), semblent jouer un rôle dans le développement de nombreux cancer en induisant l’allumage d’un mauvais groupe de gènes. (…)

 

 

Et pour conclure Thomas Jenuwein explique :

 

Le vieux débat « nature contre culture », « inné ou acquis », pose la question suivante : dans quelle mesure la détermination génétique et les signaux induits par l’environnement participent-ils au développement et au profil personnel d’individus donnés ? Grâce à la recherche en épigénétique, nous savons maintenant qu’il existe des mécanismes qui dépassent le cadre du déterminisme génétique (...) et cela nous donne la liberté de vivre en tant que véritables individus. Les jumeaux génétiquement identiques, qui peuvent développer différents profils de maladies et avoir des projections de vie distinctes, en sont la meilleure illustration. Ainsi, « nous représentons plus que la somme de nos gènes », et la recherche en épigénétique est susceptible d’avoir des répercussions considérables sur les valeurs culturelles et éthiques de notre société « post-génomique. »

 

 

Grâce à la synthèse de ces documents, nous pouvons maintenant saisir (et ce n'est certainement qu'un début) l'ampleur des variations de notre génome en fonction d'interactions diverses et variées.

 

La découverte et la diffusion récente du phénomène de l'épigénétique est un précieux cadeau pour comprendre de manière scientifique comment l'expression ou non de certaines informations génétiques peut être influencée par le consortium SDS afin de faire rentrer l'humain dans certaines cases et donc orienter sa destinée dans la direction profitant à ce premier.

 

Lorsque Eckhart Tolle décrit ce qu'il nomme "Corps de Souffrance" (que nous qualifions d'énergie prédatrice), il dit qu'il n'y a pas encore de preuve scientifiques à ce sujet, mais que le Corps de Souffrance collectif est probablement doté de l'engramme de l'ADN de chaque humain.

 

Il nous paraît de plus en plus clair que ce Corps de Souffrance ou encore ce système de contrôle patriarcal, est enraciné dans notre génome.

Cette nouvelle information entrant dans le laboratoire expérimental qu'est notre vie, nous expose l'évidence stupéfiante selon laquelle tous les modes d'action du système entropique visant à garder le bétail dans l'enclos ont pour outils de prédilection les principes fondamentaux de l'épigénétique !

 

Cette porte secrète gardée jusqu'à présent par le "féroce dragon" est indéniablement le centre de contrôle toutes les formes de programmations :

Qu'il s'agisse historiquement de l'intégration des glucides au détriment des graisses dans les habitudes alimentaires de l'humain par l'avènement de l'agriculture La pire erreur de l’histoire de l’humanité : l’agriculture ?, ou plus récemment d'un développement accru de molécules de synthèses comme nouvelle thérapie, aussi bien que tout enseignement et pratiques New-Age, ou encore de stimulations émotionnelles accompagnés de signaux subliminaux (lumière, sons et fréquences très précises) dans les films grand public, jeux vidéos, discothèques…

 

L'ampleur de ces vecteurs de programmation par le biais de l'épigénétique est illimitée. Elle concerne aussi les violences au sein de la famille, se réitérant à chaque génération, et plus loin encore dans la perversité : les rituels sataniques et les modes de Mind-Control pouvant viser la population ou la personne voulue par, entre-autres l'émission d'ondes électromagnétiques de diverses fréquences (Dr. Barrie Trower – L’utilisation des micro-ondes dans le contrôle des populations), etc…

 

Mais le dragon gardant le pont levis de l'épigénétique commence à perdre de sa puissance. Il rapetisse au fur et à mesure que la Connaissance grandit et laisse progressivement apparaître derrière lui les marches de la déprogrammation qui mènent au donjon d'où nous pouvons enfin contempler le pays tel qu'il est...

 

 

Les marches de la déprogrammation nous sont dévoilées une à une : elles nous hissent vers un changement radical de croyances, une inversion de ce que nous considérions auparavant être "la vraie vie". Et nous sommes amenés à visiter chaque parcelle de ce qui fonde notre illusoire sécurité quotidienne : le lien à la famille, l'alimentation, le couple, la sexualité, le travail, la société, le matériel, les animaux, la spiritualité, etc...

 

Les modifications épigénétiques facilitées par la cétose, le jeûne intermittent et un apport conséquent en iode permettent d'activer des séquences dormantes que l'humain n'était pas sensé remettre en activité dans son séjour au pays amnésique de 3ème dimension ! 

 

C'est donc par l'action conjuguée de ces connaissances appliquées à notre hygiène de vie avec les traversées émotionnelles associées à la recherche d'information, que nous pouvons grâce à l'épigénétique, rendre non-codant certains gènes de notre ADN qui favorisaient nos croyances limitantes.

 

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