Chapitre VI, 2ème partie : la clé du pouvoir féminin

 

Nous invitons tous ceux qui nous découvrent, à lire  nos publications précédentes où certaines notions-clés sont développées, ou bien à consulter le LEO Dico du Réseau LEO, notamment à propos des concepts de prédation, de Connaissance et d'orientations SDS ou SDA qui sont essentiels pour la compréhension de notre démarche.

 

 

Vous trouverez en bas du texte une version PDF

 

Par les péripéties de couple et par les résonances avec le vécu de Sand et Jenaël, Hélène entrait dans une phase précédant un palier important où, révoltes, rejets, injustices et colères battaient leur plein !

 

C'est l'approfondissement du cap évoqué antérieurement concernant l'intégration du rôle fondamental du féminin s'exprimant à travers la spécificité de sa dernière paire de chromosomes XX.

 

J'ai bien reçu les informations concernant mes capacités engrammées dans ma génétique et maintenues en sourdine. Cependant le déverrouillage n'est pas aussi simple que ça, car mon prédateur se charge d'appuyer sur les bons boutons, me dissuadant de regarder dans cette direction ou m’enjoignant de la rejeter de toutes mes forces…

 

Et quel est le contexte idéal pour que se manifestent la violence et le rejet ? Le couple évidemment !

 

 

La grenouille qui voulait se faire plus grosse que le bœuf

 

Des explosions de plus en plus violentes avaient lieu régulièrement chez David, parfois au beau milieu de la place du village où nous bricolions le camion.

Plus ça allait et plus la colère et l'injustice montaient en moi. Nous nous affrontions en tentant d'exercer un contrôle croissant sur la situation, qui, par effet miroir, nous révélait de plus en plus instamment les réflexes conflictuels que nous refusions alors de voir.  Il m'était donc impossible d'appliquer l'information dont je commençais à conscientiser l'importance, elle se heurtait encore à mes programmes limitants...

 

Quelle injustice de devoir continuer encore plus profondément et intensément cette introspection et détecter encore et toujours mon énergie de contrôle - que j'exerce encore - face à ma contrepartie masculine qui me pointe du doigt (à juste titre mais avec toute la force de son prédateur).

 

Cette situation me mettait hors de moi (et c'est le cas de le dire : hors de mon humanité…). "MOI" ? Faire le travail alors que l'autre refuse de contacter cette emprise dont IL est victime ? Et qu'en plus il s'autorise à dire ce qu'il voit chez moi, alors que je ne peux rien exprimer !"

Voilà comment le prédateur s'y prend à merveille pour actionner les bons leviers. A ce moment-là, je ne me rendais pas encore compte à quel point je touchais le nœud du problème.

 

Mon esprit était paralysé par cette camisole, cette cage dont la prédation s'est assurée la transmission au travers des mémoires collectives et individuelles, et qu'elle réactualise lors de certains événements du quotidien. Cette "fillette" (nom donné à une petite cage de torture destinée entre-autre aux sorcières) m'immobilise dans mes schémas de victimisation et de fillette ! Ma programmation de victime par mes mémoires de femelle écrasée, humiliée, violée, torturée par le mâle (que j'assimilais alors au mal)  m'empêchait de me responsabiliser et se mettait en travers du chemin du retour à la maison.

 

Cette victimisation associée à tout ce qui a trait au féminin concerne plus directement les femmes, mais touche inévitablement les hommes dont la personnalité possède aussi la composante féminine. Cette dévalorisation avilissante est entretenue par une société qui continue à stigmatiser le féminin, et qui en aucun cas n'encourage réellement ses membres à adopter un angle de vue qui leur permettrait de sortir de cette source de conflits intérieurs et extérieurs.

Aucun manuel scolaire ne parle de ce chemin de libération… sinon ce parcours en 3D serait trop facile, et il en perdrait son sens initiatique ! En brimant le rôle précurseur de l'énergie féminine qui doit s'allier avec le principe masculin dans le processus d'évolution, le système SDS pose un challenge motivant l'humanité à s'émanciper.

 

Et c'est encore grâce aux partages de groupe, grâce aux retours des autres parfois bien désagréables, que je me rends compte à quel point mon prédateur, cette grenouille voulant se faire plus grosse que le bœuf, finit par éclater au contact de celui de David.

 

J'ai donc les informations intellectuelles auxquelles s'ajoute maintenant la mise à nu de mes résistances, jusqu'à présent inconscientes. Il ne me reste "plus qu'à" acter la compréhension !

 

"Traverser, observer et cesser de me rebeller contre cette impression d'être le paillasson sur lequel le mâle s'essuie les pieds !" devient mon propre challenge.

Il s'agit désormais d'intégrer l'ampleur de ce piège jusqu'à ce que je ne m'identifie plus à une victime, mais assume mon rôle.

 

Je ne contredis pas le fait que le principe féminin est anéanti, et cela sur une multitude de plans, mais je prends conscience du revers de la médaille qui peut me bloquer à ce stade de révolte et d'injustice si je ne franchis pas le voile de ces limites auxquelles je crois dur comme fer.

 

Je suis en pleine traversée de ce voile opaque et commence à prendre sérieusement en considération le côté prédateur de la femelle par rapport au mâle (que j'admettais jusqu'à lors seulement intellectuellement et encore, avec une certaine dose de déni).

 

Je décèle comment malgré moi, je prends part à la guerre homme/femme, masculin/féminin qui règne dans notre univers SDS.

 

 

Quand la grenouille m'enseigne la métamorphose…

 

ASSUMER MON RÔLE !

C'est assumer que je possède dans ma génétique ce fameux programme de transmutation auquel mon compagnon ne peut avoir accès en lui-même tant que l'alchimie épigénétique ne s'est pas produite en moi par le biais de l'accueil émotionnel, aboutissant à une humble acceptation de mes schémas de prédatrice, c'est à dire de l'omniprésence du prédateur dans mon psychisme et dans ma physicalité.

 

Cela revient donc dans un premier temps à comprendre que lorsque je vois le prédateur d'en face gros comme un bœuf, c'est la grenouille à l'intérieur de moi qu'il faut que j'aille rencontrer, car c'est elle qui détient la clé de la métamorphose.

Elle représente à la fois l'énergie prédatrice et la guidance de ma Supraconscience (puisque la première est, sans que j'en avais conscience, au service de la seconde).

Puis dans un second temps, la femme que je suis doit prendre possession de sa capacité à percevoir et à accueillir la manifestation de la prédation. Elle peut alors insuffler cette Connaissance vivante à son alter-ego masculin, qui à son tour va pouvoir apporter au couple une vision plus élargie, plus intellectuelle, ce qui complétera et amendera la Connaissance qui éclot au sein du féminin.

Donc la femme qui reconnecte l'énergie féminine primordiale en dépassant ses blessures, redécouvre au travers de son rapport à la prédation la science des émotions. Elle peut alors retrouver l'usage de sa clé afin d'ouvrir la voie.

 

La métamorphose allait aussi se poursuivre en famille... Nous savons bien que celle-ci est un relais important du conditionnement social. La famille repose sur des structures affectives très actives et apparentes, et de ce fait, chaque situation vécue consciemment dans le contexte familial devient un fertile terreau de métamorphose.

 

Mes parents, qui traversaient également un grand "remue-ménage" au sens propre du terme, avaient besoin de savoir si leurs enfants voulaient hériter de telle terre ou tel bâtiment. Je décidais de répondre à l'appel quant au fait de se retrouver, car je savais que l'expérience serait riche...

 

David s'investissait dans l'aménagement du camion afin de le rendre vivable pour un départ de l'équipe LEO que nous sentions imminent. Je lui demandais s'il voulait venir avec moi en Ardèche et finir de bricoler là-bas. Il me répondit (en tenant compte du contexte tendu du moment) : "Non, je passerai juste te chercher pour le départ, je préfère rester ici, deux contrôlantes, je ne pourrais pas supporter !" Il faisait allusion à ma mère et moi qui avons les mêmes programmes...

Me voici donc partie seule pour l'Ardèche et attristée par le réflexe de fuite de David vis à vis du "contrôle".

 

La grenouille alchimique m'enseigna par une multitude de signes lors de cette journée de voyage :

 

Je fus sidérée par le nombre de personnes que je croisais dont le visage, le corps, la manière de se déplacer, les mots, bref leur énergie traduisait une ÉNORME détresse intérieure. Ils étaient ou drogués, ou déprimés, recroquevillés sur eux mais aussi sur la défensive par rapport à un simple regard…

 

Je pris conscience de l'ampleur et de l'omniprésence du système entropique. Il m'était impossible de discerner chez ces gens une énergie humaine tellement le prédateur prenait toute la place. Je sentais d'une manière quasi palpable qu'ils étaient habités, squattés, possédés par des entités de 4ème densité ayant efficacement préparé leur piste d'atterrissage, tel que le décrit Laura Knight :

 

"Je mis fin à l'hypnose et nous discutâmes de l'affaire. L'entité avait entre autres avoué avoir d'abord été attirée par Tim au cours d'une des réunions du Coven, où pléthore d'entités de ce genre se retrouvaient généralement, choisissant leur proie et rôdant en suite autour d'elle, attendant l'occasion de "se connecter" de manière permanente. Elles "influencent" l'individu pour lui faire exécuter certaines actions facilitant leur incorporation, et bien que la victime pense que ces idées sont les siennes, ce n'est pas le cas. Un "contact mental" suffisant permet apparemment d' "implanter des pensées" et des idées qui mèneront à une "possession" plus complète."

Laura Knight, l'Onde, Tome II, p.311

 

 

Le fardeau du militaire

 

Je fus très impressionnée, durant le voyage en train, par le nombre de militaires que je croisais.

Je me remémorais alors une discussion sincère que j'avais pu avoir un jour avec l'un des leurs. Il m'expliquait ses différentes "missions" et évoqua un des cauchemars qui ne cessait de le hanter depuis qu'il avait vu de ses propres yeux un enfant sauter sur une mine !

 

 

 

La conversation se conclut sur cet aveu : " De toute façon, pour pouvoir bosser à l'armée, tu poses ton cerveau en rentrant et tu le reprends en sortant !"

 

 

Ce que je traduis par : "En entrant dans l'institution prédatrice, tu laisses ton humanité aux vestiaires !"

En laissant son humanité de côté, c'est à dire l'émotionnel, les intuitions, la sensibilité, sa vérité profonde, l'individu s'éloigne très efficacement de ses qualités féminines.

 

Lors d'un arrêt important, alors que j'attendais pour descendre du train que la file veuille bien avancer, une des femmes qui m'entouraient se penche vers la fenêtre et dit d'un ton impatient et accusateur : "Ce sont des militaires qui n'en finissent pas de décharger des sacs !"

 

Et comme en témoigne cette montagne de sacs sous mes yeux, le volume et le poids des bagages du prédateur écrase la potentialité féminine de ces humains, celle-là même qui est en mesure d'initier un basculement vers la voie SDA (au Service D'Autrui).

Une deuxième scène vint renforcer cet aspect : tel un âne au Maghreb, un soldat écrasé sous le poids de ses six sacs, tentait de progresser. Tout le monde se retournait sur son passage tant il peinait !

 

Donc, la réalité que je vibrais projetait sur l'écran de ma bulle de perception les fardeaux d'une programmation (symbolisés ici par le poids des bagages à transporter, ainsi que le récit de traumatismes de guerre), s'exprimant démonstrativement par la gente masculine programmée pour détruire.

 

Mes connaissances actuelles touchant les aspects interdimensionnels et génétiques, m'aident à comprendre que lorsqu'un individu ne prend pas connaissance de l'existence de l'entité prédatrice passant à travers son humanité, ou bien n'acte pas ses prises de consciences en la matière, il se retrouve complètement dominé et piloté par les programmes de son passé SDS (au Service De Soi) et ne fait que perpétuer l'aspect destructeur de cette ligne temporelle.

 

Parfaite illustration de l'endoctrinement SDS !

 

Cette situation me rendait d'autant plus triste qu'elle me touchait de près : je constatais à quel point David était soumis au poids de ces puissants conditionnements, consistant entre autre à refouler ses émotions...

 

Pourtant, l'humain fortement endoctriné peut tout aussi bien être porteur d'une génétique permettant de propulser l'âme vers la Quête Sacrée du SDA. Mais ces gènes ont été rendus inactifs par une technologie de reprogrammation mise en œuvre par les seigneurs de l'involution afin que l'humanité devienne aveugle et sourde à cette "option" originelle.

 

Il n'y a que par la prise de conscience (donc l'activation de l'émotionnel refoulé, combiné à une connaissance élargie de la réalité du système de contrôle) que peut s'activer l'alchimie épigénétique. C'est à dire en transcrivant ces gènes originels jusqu'à présent éteints, et en permettant à d'autres lignées galactiques inscrites dans ces séquences d'ADN (telles qu'Abgales, Léonines, Kadistu, Nungal...) d'exprimer leur plein potentiel au service d'une évolution vertueuse et non vicieuse.

 

Un peu plus tard, je fus à nouveau témoin d'une scène poignante : j'étais assise dans le train et un cri me fit tourner la tête vers le quai. Une jeune femme hurlait le nom de son compagnon, alors qu'elle essayait de saisir au passage le bras d'un des agents de sécurité qui se lançait, matraque à la main, à la poursuite du fugitif dévalant l'escalier souterrain. Le train ne partait pas à cause de cet incident, et tout se déroulait, comme par hasard, pile-poil sous mes yeux !

 

Les attitudes étaient extrêmement démonstratives des schémas de victime et bourreau : la victime (une femme maghrébine petite et frêle) tentait à travers ses pleurs de faire entendre quelque chose au bourreau (un homme baraqué et armé jusqu'aux dents). Elle avait une gestuelle qui dévoilait sa sensibilité tandis que lui restait de marbre puis s'adressait à elle avec agressivité. Ils finirent par lui remettre un beau procès-verbal avec lequel elle s'engouffra à son tour dans le souterrain.

 

Je venais d'assister à une véritable scène de prédation que je comparai à celle d'une meute de loups ayant attrapé un chevreuil, à la seule différence qu'ici l'être humain y exprime toute sa perversité. L'énergie prédatrice, notamment du mâle vis à vis de la femelle devenait omniprésente dans ma bulle de perception.

 

Je savais que je devais être extrêmement vigilante vis à vis des émotions pouvant prendre possession de mon objectivité. Heureusement, les signes qui suivirent allaient m'aider en ce sens...

 

Dans le train, en face de qui étais-je assise ? Un militaire évidement !

Je l'entendais discuter avec ses collèges qui étaient derrière lui. Apparemment, il venait de rencontrer une femme dont il était "à fond". Et une phrase que je pus entendre clairement retint mon attention : "Elles ont un pouvoir magique !"

 

 

 

Ces paroles me firent revenir à "la scène de l'énorme tas de sacs" dont un symbole m'avait frappé : les bagages étaient empilés au pied d'un poteau indiquant les repères de la voie. Il y avait donc un panneau pour chaque côté et sur chaque panneau était inscrit "repère X". Un militaire surveillait cet empilement.

 

On dirait bien que dans la peau du détective, je ne suis pas au chômage ! Avec ces indices, j'ai de quoi faire travailler mon ciboulot, mes cellules et mon ADN !  J'eus donc besoin d'y mettre le plus de conscience possible car si le X apparaissait à nouveau, c'était pour approfondir la leçon : pour quelles raisons ces événements se manifestent-ils en ma présence ? Vers quels schémas en moi, m'orientent ces signaux ?

 

Je faisais de plus en plus d'allers-retours entre ces signes et notre relation de couple.

Je m'observais (telle ces femmes immobilisées et impatientes que les militaires déchargent leurs sacs), ne plus en pouvoir d'attendre que David se mette à ouvrir et trier ses bagages émotionnels qui le ralentissent et nous ralentissent.

J'observais aussi comment malgré-moi, l'image de cette jeune femme en difficulté, sur laquelle les autorités avaient mis le grappin, éveillait un élan de révolte.

Cette mise en scène était parfaitement conforme au scénario que mon prédateur m'avait inculqué : le méchant mâle s'attaquant à la petite femelle sans défense qui se fait écraser comme une grenouille par une voiture !

 

Le piège de la programmation ouvrait grand ses mâchoires : si je prenais l'autoroute de mes conditionnements et m'identifiais à ces femmes, je ne faisais que graver encore plus profondément en moi la révolte qui me rendait prisonnière de la Matrice.

Et en continuant dans ce sens, l'énergie féminine révoltée et impatiente envers sa contrepartie, renforce d'elle-même sa condition de proie du masculin perverti, puisque le révolté ou la victime sont les deux aspects d'un même programme.

 

Fort heureusement, ces symboles que je percevais m'amenaient à prendre de la distance par rapport à ma réactivité, donc à saisir le message qui m'aiderait à me dépêtrer de ces programmes. Et au cas où  je viendrais à douter que ces X soient liées à la génétique, je trouvai par la suite dans un parking un parfait chromosome X !

 

 

Ce X, vint me rappeler l'information selon laquelle la femme (par la complétude de la dernière paire de chromosomes XX) a effectivement en elle la clé qui lui confère la capacité d'ouvrir des portes.

Et je constatais une chose importante : cette paire de chromosomes féminins sur les panneaux de la gare avait un lien direct avec le poids accablant des bagages du masculin soumis à ses programmes limitants...

 

La femme que je suis a le choix, elle peut soit continuer de se laisser écraser (et bien sûr écraser l'autre à sa manière), soit sortir du déni qu'elle entretient par son statut de victime, et donc VOIR son importante responsabilité concernant l'accumulation de valises, formant maintenant une montagne, et rendant si difficile la progression du mâle !

 

Elle eut besoin de se retrouver le nez collé au panneau lui rappelant les capacités rédemptrices de sa génétique ! Il lui montre son "repère" ; la "mission" qu'elle a accepté de vivre depuis un autre plan  :  contacter et intégrer la véritable dimension des émotions, qu'elle va pouvoir transmettre à sa polarité masculine.

 

C'est comme ça, c'est son rôle : soit elle l'accepte et l'assume jusqu'au bout des orteils, soit elle fait l'autruche et contribue ainsi à la mise en scène d'une guerre à laquelle participent forcément bourreaux et victimes.

 

C'est la complétude de son génome qui lui confère la capacité à mettre un pied devant l'autre sur l'étroit chemin SDA. Et cette clé, lorsqu'elle réapprend à s'en servir, l'oriente sur ce seul chemin qui puisse lui remémorer l'usage de ses fameux "pouvoirs magiques" que l'homme ressent chez elle.

 

C'est donc par le développement de ses facultés à utiliser de manière optimale ses quatre pattes chromosomiques, qu'elle pourra alors communiquer à l'homme les codes et le mode d'emploi pour faire repousser la "jambe" qui lui manque.

 

Quant à l'homme (conditionné par la Matrice), il aurait paradoxalement  tendance à s’enorgueillir de posséder "un membre en plus". Mais c'est encore une des farces de la planification SDS, qui jouant sur le conditionnement "virilité", lui barre l'accès aux émotions tout en le confortant dans l'impression d'être maître de la situation, d'assurer, d'être autonome... en s'expriment notamment à travers une technologie qui mène l'humanité droit dans le mur.

Ainsi l'individu masculin a tendance à polariser la dimension SDS que porte le corps social dans son ensemble.

 

 

On peut donc constater l'ampleur du piège qu'est pour la femme blessée, la complaisance dans son rôle de victime et de révoltée : en rejetant les situations la ramenant à ce programme, son propre enfermement ne fait que renforcer celui de l'homme et vice versa.

 

Donc indépendamment de leur sexe, bon nombre d'individus voient leur féminin étouffé et leur masculin embrigadé, et ils ont tendance à mettre de l'huile aux rouages de la machine infernale qui mène l'humanité à sa perte. Mais c'est à la conscience habitant un corps de femme, qu'il revient de diffuser et réveiller le principe féminin chez les deux composantes sexuées de l'espèce. Et ce afin que tous les humains puissent sortir de cette guerre d'autodestruction qui repose sur l'opposition des deux sexes.

Cette opposition perverse est élaborée de toutes pièces selon un principe SDS. Toutefois elle reste contingente, car en aucun cas cet état de fait ne correspond à la réalité intrinsèque et au potentiel créatif de la relation entre ces polarités.

 

Ce sont des programmes qui se répètent de civilisation en civilisation ; Thulée, Lémurie, Atlantide... et maintenant notre humanité...  Ceux d'un monde SDS qui enferme l'homme dans l'image de la toute-puissance masculine abusive, et la femme dans celle de l'individu soumis, les empêchant tous-deux de voir le mécanisme qui les fait tour à tour être victime ou bourreau.

Ce schéma est exacerbé par le symbole d'un monopôle technologique et scientifique s'opposant aux facultés intuitives et émotionnelles.

 

La force de ces programmes se multiplie de façon exponentielle à l'approche de l'Onde. Elle permet à ceux qui sont aptes à comprendre les véritables enjeux d'une assiduité quotidienne, à intégrer l'autre polarité plutôt que lutter contre, afin de ne pas revivre cette fin de cycle de la même manière.

 

Ces indices concernant les "déblocages épigénétiques" se transmettant d'une polarité sexuelle à l'autre, se placent dans une suite tout à fait logique par rapport à la première partie de ce chapitre VI . Le Y représente symboliquement les trois pattes du félin handicapé, qui pour une progression optimum a besoin de ses quatre membres que symbolise le X.

 

Ce n'est que lorsque la femme devient capable de reprendre sa responsabilité, de cesser d'attendre que l'homme avance comme elle le voudrait, et de réapprendre elle-même à marcher correctement, que l'homme pourra alors grâce à son X complet, entrer en résonance avec celui de la femme et "télécharger" le manuel de réhabilitation de son autre X handicapé : le Y.

 

Il est donc important de se désidentifier du contenu que la prédation attribue à chaque sexe et qui devient sa raison d'être, son cheval de bataille si l'individu n'y prend pas garde. Et cet aspect est important pour que la conscience incarnée en femme puisse saisir sa spécificité, et que celle incarnée en homme puisse accueillir l'information réactivant son potentiel féminin et ainsi participer à l'échange que les deux formes sexuées supposent en réalité.

 

De ce fait, nous pouvons observer que beaucoup d'humains sont soit dans l'attitude du petit garçon, soit dans l'attitude de la petite fille (selon leur sexe évidemment), attitudes qui dans les deux cas oscillent entre le fait de se plier vis à vis du système ou celui de se révolter.

 

Qu'ils soient hommes ou femmes, les humains sont continuellement amenés à réagir par rapport à un principe paternel faussé ou à un principe maternel lui-même usurpé. Ces deux principes se fondent insidieusement avec la représentation de l'autorité. Ils se superposent également, cela va de soi, avec les images sociales du féminin et du masculin, et contribuent, de par leurs statuts déviés, à la perversion de ces derniers qui héritent de fait d'une déviation supplémentaire.

 

L'humain se sent prisonnier de cette autorité, et par conséquent de ces principes dévoyés, qui ne répondent pas à ses attentes. C'est normal nous savons maintenant que ce système a pour objectif de nous enfermer dans nos réactions en jouant sur le sens de nos représentations et en extériorisant sans cesse les problématiques.

 

Par conséquent au niveau local comme au niveau global, l'homme comme la femme sont à la fois en conflit avec l'identité masculine et l'identité féminine. Ce phénomène de division s'imprime bien sûr au sein de la personnalité où les polarités s'affrontent également. Le système s'appuyant sur la confusion entre les différentes images qui structurent notre univers psychophysique, renforce nos conflits internes tout en nous coupant du recul qui nous permettrait de sortir de cette situation.

 

Dans ce contexte d'intrication entre le concept d'autorité propagé dans le monde SDS et les images du père et de la mère, il nous est difficile de contacter en nous la synergie du masculin/féminin dont la femme est initiatrice. Dans cette configuration, la femme est associée au côté dévorant du contrôle et l'homme au coté rigide de celui-ci.

 

Dans ce cadre, l'homme reproche à la femme de ne pas le guider hors de sa dimension masculine pervertie et de ne pas lui procurer les conditions propices à son épanouissement, mais d'être à la solde du patriarcat castrateur. De son coté la femme reproche à l'homme de ne pas la protéger, de ne pas la sauver de sa dimension féminine déviée, possessive, et de ne pas lui procurer les conditions où elle pourrait elle aussi s'épanouir, mais d'être le représentant emblématique d'un système inhumain.

 

Chacun des sexes, avec de nombreuses nuances, peut tour à tour manifester ces deux principes pervertis, la possessivité, le chantage affectif et la rigidité, la contrainte violente.

L'archétype qui résume à merveille cette situation est celui de l'ogre, car il englobe ces deux polarités détournées de leur sens à l’extrême. Et il faut bien comprendre que si l'ogre prend support sur des phénomènes qui sont à l’œuvre autour de nous, ce contenu désigne en réalité la lutte et l'autodestruction qui règnent en nous.

 

 

Ce mécanisme complexe que nous venons de décrire agit de manière très efficace pour contraindre conjointement les niveaux individuel et collectif. Il est un des fleurons de la programmation SDS puisqu'il vise les deux forces fondamentales qui sont à la base de toute combinaison cohérente d'informations, les forces qui orchestrent notre évolution, l'énergie féminine et l'énergie masculine.

 

D'ailleurs le fait d'établir un pont entre féminin et masculin, entre les deux composantes du couple, n'est-il pas un des aspects du mystérieux pouvoir de l'Arche que nous allons continuer à explorer dans nos futurs écrits ? Ce pouvoir n'a t-il pas son double au cœur de la conscience humaine ? La source de ce pouvoir justement, n'est-elle pas au centre de notre conscience, qui serait en quelque sorte la clé permettant d'actionner l'Arche, représentation symbolique de notre capacité à retirer les précieuses leçons de nos expériences, de faire un aller de Soi et un retour sur Soi nous rendant en mesure de découvrir le chemin magique de l'univers SDA ?

 

Nous avons besoin de cet "extérieur", de cette altérité avec laquelle nous définissons l'espace de nos expérimentations, tout comme l'homme et la femme ont besoin l'un de l'autre pour susciter mutuellement leur conscience.

 

 

Oser embrasser le crapaud

 

Un autre phénomène que j'observais à répétition durant ce voyage fut le paradoxe bien marqué d'un comportement et d'un style vestimentaire : toute la journée, j'ai croisé anarchistes, punks-à-chiens ou zonards ; personnes spécialement en rébellion contre la société, donc contre le système de contrôle. J'ai moi-même pris part à l’effervescence de groupes révoltés de ce genre...  Et comment s'habillent-ils dans l'idée d'affirmer leur démarcation ? Rangers et treillis en tissu de camouflage ! Exactement comme les militaires, ces robots au service de la Matrice !

 

Le révolté contre l'ordre établi qui fait tout pour s'en extraire par la lutte, est en fait récupéré et tout autant formaté que le jeune homme bien rangé se laissant pousser une belle barbe brune parce que c'est "tendance" alors qu'il regarde les infos des derniers attentats des "cruels islamistes", point de vue auquel il adhère sans se poser de questions…

 

La mode, en infusant sournoisement le subconscient de la masse, permet de maintenir confusion et endormissement. Et ce style vestimentaire "peau de crapaud" que je peux identifier simultanément chez les gardiens de la Matrice tout comme chez ceux qui croient s'extraire de ce système, est très démonstratif de la double face de la prédation que je retrouve en moi :  par le rejet du monstre que je vois à l'extérieur, je me vêtis de la peau de ce même monstre... Je lui donne ainsi libre cours d'agir à travers moi en manipulant les rouages qui lui sont bénéfiques.

 

Encore une fois, nous pensons faire des choix, mais tant que nous ne prenons pas suffisamment de recul, ceux-ci se calquent irrémédiablement sur un éventail de modèles déjà existants. Ou du moins manifestent-ils le réflexe inculqué de trouver une identité que nous défendons, ce qui nous semble être la seule façon d'avoir une place dans le système. L'exemple de la mode vestimentaire est très parlant car sous l'influence de ce besoin d'identité, les humains sont nombreux à arborer un uniforme. Que celui-ci paraisse répandu ou original, le principe n'en est pas moins commun. Nous sommes la plupart du temps habillés par notre prédateur. Ainsi le camouflage militaire n'est qu'une exacerbation d'un phénomène généralisé au sein de la Matrice artificielle.

 

Le contexte conflictuel de notre couple ne faisait qu'activer mes rouages de résistance, et rendait donc inconcevable le fait d'assumer mon rôle féminin quant à l'acceptation du crapaud.

Plus je résistais à voir et accepter les manigances du mien, plus il se manifestait dans mon environnement : je le constatais par le nombre de personnes "possédées" que je croisais et lorsqu'il se mit même à dévoiler sa véritable peau pustuleuse en se multipliant sans-cesse tout comme l'Agent Smith dans le film "Matrix" !

 

 

Et qu'est ce que l'agent Smith ? C'est cette partie du prédateur qui peut passer au travers de chacun de nous pour surveiller et intervenir en cas de transgression, de déraillage d'un programme individuel, d'un programme court-circuitant le programme principal et mettant donc en péril sa suprématie. L'agent Smith manifeste la peur du système de prédation qu'un programme propulsé par la spontanéité ou une prise de conscience, ne vienne perturber l'ordre de la Matrice et fasse tache d'huile en créant un bug.

 

Chacun de nous peut donc devenir l'enveloppe habitée par le programme "Smith" ; l'uniformisation de la pensée symbolisée par l'uniformisation vestimentaire offre le terrain propice à cette fonction matricielle.

 

Quand nous faisons preuve d'autorité par exemple ou que nous suscitons la culpabilité chez un enfant ou un adulte qui se comporte de façon imprévisible et non référencée dans le programme principal, c'est l'agent Smith qui intervient pour reprogrammer la personnalité jugée déviante.

 

 

Qu'il se manifeste à l'intérieur comme à l'extérieur, je luttais de toutes mes forces pour ne pas embrasser le crapaud hideux... Pourtant, ma partie SDA SAIT que c'est LE secret de la métamorphose, le secret alchimique qui transforme le monstre en prince !

 

 

Le batracien qui m'habitait était-il sur le point de lâcher sa tenue de camouflage, celle qui lui permettait de se fondre dans le monde de la prédation, pour dévoiler enfin ses vraies capacités, son vrai visage ?

 

J'étais effectivement de plus en plus apte à prendre de l'altitude et à comprendre les leçons que me dévoilait la mise en scène extérieure sur mon propre théâtre intérieur. Je lâchais petit à petit cette illusion d'une réalité telle que je l'aurais voulue : un monde de paix et d'amour…

 

Et c'est le miroir d'une intégration des événements de ce voyage que m'offrait ma mère à l'issue de cette journée. Une nouvelle donnée entrait dans ma bulle de perception : celle d'une femme combattante ayant bloqué ses émotions toute sa vie, et qui maintenant devient capable de pleurer sur une terrasse de café en se rendant compte que sa souffrance vient des projections et de ses attentes vis-à-vis de l'énergie masculine, de son mari... donc du monde extérieur.

 

 

La clé du monstre à trois pattes

 

Cette période initiatique ne se déroulait pas qu'au contact des humains mais évidemment aussi à celui des animaux.

Comme le reste de la famille, je fus rapidement amenée à participer aux soins donnés à un ânon blessé. Il se déplaçait sur trois pattes depuis sa naissance à cause d'une écharde dans le pied demeurant introuvable et provocant une infection.

 

 

La plaie était vilaine mais elle commençait à cicatriser avec les propriétés miraculeuses du miel.  Cependant le plus inquiétant était l'infection qui descendait dans le sabot. Il risquait de le perdre et d'en mourir.

 

Dans la même écurie, il y avait sa mère qui fut coursée par des chiens et chuta dans un ravin, il en résultat bassin démis et traumatisme crânien qui engendraient une démarche en crabe et une vision déformée, à s'en cogner contre les murs !

 

Et ce n'est pas fini... une autre ânesse faisait une mammite (infection de la mamelle) qui ne guérissait pas.

 

Ma mère m'expliqua que c'était exceptionnel qu'elle ait autant de problèmes d'un coup : c'était la première fois depuis deux ans qu'elle était contrainte de ramener des ânes malades dans l'écurie. En clair, ils arrivèrent en même temps que moi (et repartirent aussi en même temps que moi) !

Nous portions toutes-deux des mémoires communes d'une ligne temporelle de Mères sauveuses "d'enfants-animaux" en détresse, ou plus exactement d'Amasutum-Kadistu portant la responsabilité des créatures qu'elles ont créées sur un autre plan. Ces mémoires revécues dans cette réalité de 3ème densité peuvent s'avérer emprisonnantes et les revivre dans ce contexte lié à la "Mère" m'aidait à identifier de plus en plus clairement ce programme.

J'étais donc particulièrement attentive à ce qu'allait m'enseigner ce petit ânon que nous soignions deux fois par jour.

 

 

Premièrement, il s'appelait Gollum comme la créature des cavernes en possession du "Prééssiieux..." dans le film Le Seigneur des Anneaux.

J'ai pu observer plusieurs personnes réagir avec répugnance par rapport au nom d'une créature hideuse donné à un âne si mignon.

 

Et oui ! Gollum garde précieusement l'anneau aliénant, celui qui confère de puissants pouvoirs mais engendre de grandes guerres du "Bien" contre le "Mal" !

 

Le véritable trésor vers lequel Gollum nous guide est de saisir le message de cette servitude et donc de comprendre comment, par le piège de l'identification au "Bien" ou au "Mal", la Matrice artificielle nous garde prisonniers... Et oui, comme dans le cas du baiser au crapaud, il s'agit encore d'accepter l'inacceptable!

 

Ce n'est certainement pas par hasard que le gardien d'un tel secret soit un gnome monstrueux, puisque l'humain est parfaitement conditionné à rejeter ce qui le répugne.

Donc ce Gollum, manifestant la présence du monstre souffrant en chacun de nous (puisqu'il est maintenu dans la grotte de l'inconscient), se dévoilait au grand jour par le biais d'un ânon qui avait besoin de nos soins et de notre attention quotidienne.

 

 

Un des enseignements de Gollum fut de me faire revivre, par le miroir que ma mère me présentait, un des pièges de mon lien SDS aux animaux  : faire, faire, faire...

En effet, celle-ci jonglait entre l'organisation des soins pour l'ânon et de multiples autres projets et obligations. Elle allait partir pour un stage, David tardait à venir, et moi j'appréhendais d'être là et de ne pouvoir faire autrement (vu ma culpabilité) que de prendre la responsabilité des soins de Gollum, alors que je saturais de cet enfermement !

 

 

Mais voici ce que ce "petit monstre" m'aida à dépasser :

Durant les soins quelque chose me faisait réagir lorsque j'entendais "pauvre Gollum !", et j'étais forcement renvoyée à moi-même puisque je le ressentais aussi, et pensais "pauvre Gollum d'avoir à endurer tout ça parce que son âme a choisi de grandir au contact des humains tout en participant à leur éveil (en reflétant leurs maux afin qu'ils les conscientisent)".

Et je ne pouvais m'empêcher d'imaginer que son âme aussi se faisait peut-être la même réflexion, mais dans l'autre sens : "Pauvres humains qui restent dans leur vision étriquée, ils auraient tant à gagner à aller au-delà des apparences en comprenant le message profond de l'expérience, ils pourraient se libérer de leurs menottes et libérer par la même occasion les êtres comme moi reflétant leur détresse intérieure."

 

J'eus par la suite une discussion un peu tendue avec ma mère par rapport à la nécessité d'aller chercher l'information (cap que j'ai moi-même eu du mal à franchir) pour capter le message sous-jacent et permettre ainsi une assimilation plus poussée de l'aventure. Je me sentais une fois de plus dans une énergie insistante et intrusive.

 

Alors en plein échange, j'eus le réflexe d'opérer un retour vers moi et d'observer. Pourquoi est-ce que je réagissais si fortement quant au fait de chercher les informations ? Peut-être parce que les limites de la personne en face de moi me renvoyaient à mes propres limites...

 

Je percutais et me dis simplement intérieurement : "Prends acte de ta compréhension et commences par l'appliquer pour toi-même !" Sur le champ je partis avec le dictionnaire des symboles des maladies ! Je lus tout ce que je décelais chez ces ânes malades que je pouvais rapporter sur le corps humain : l'infection, le poignet, les hanches, les mamelles, les yeux…  Comme d'habitude les indices furent clairement évocateurs de la situation, notamment du lien à la mère.

 

Au travers de ce que je pouvais comprendre de ces faits extérieurs (par ce petit mâle boiteux, ces ânesses soufrant des mamelles, du bassin, et dont les perceptions étaient déformées), se trouvait à nouveau révélé le devoir qui m'incombe en tant que femme : sortir de ma culpabilité et appliquer à moi-même ce en quoi je veux que l'extérieur change, sinon mon féminin meurtri et mal-voyant persistera à donner naissance à une société masculine boiteuse...

 

L'expression du pouvoir féminin capable d'engendrer une conscience androgyne et souveraine, donc d'intégrer le principe de Mère universelle, est le point de départ d'une humanité en métamorphose. Le principe féminin initie la danse, et le principe masculin se joint à lui pour mener à bien cette œuvre.

 

Je laissais infuser les informations durant la nuit.

Le lendemain matin, ma mère m'annonça qu'elle avait trouvé une solution. qu'elle allait amener l'ânon près d'une autre partie de son troupeau qu'une personne se chargeait de la surveillance. Celle-ci prendrait la relève des soins.

 

J'étais impressionnée, la veille au soir je venais d'appliquer une compréhension et voilà que le lendemain matin, la situation changeait du tout au tout.

 

Ayant détecté certaines facettes de ma programmation (intrusion, fuite dans l'activité, déni, victimisation, culpabilité...), j'avais pris soin de les regarder en face, et ainsi de faire descendre l'information dans les cellules. Ma bulle de perception en fut modifiée quasi-instantanément. Je prenais du recul et voyais  de plus en plus clairement le canevas qui me menait à me libérer et à réveiller mon pouvoir.

 

Comme je le signalais au début de cette deuxième partie, j'étais informée de l'existence de ce pouvoir ; cette connaissance me guidait à tâtons. Grâce à Gollum, sans en avoir encore vraiment conscience, j'étais en train de dépasser le voile de toutes ces projections (donc de ma détresse) dont me revêtait mon prédateur... 

 

Une chose importante ne pouvait m'échapper :

Je venais de participer DANS LA MATIÈRE à la guérison de la fameuse quatrième patte. Cet événement que j'avais attiré à moi me permit de constater que plus je m'appliquais à considérer ce monstre intérieur, et l'extirpais des couches profondes de la sphère de mon inconscient, plus je récupérais mes faculté féminines, mes quatre pattes chromosomiques, ma clé...

 

Autrement-dit, c'est en me permettant de discerner et conscientiser la puissance addictive et programmatrice de l'anneau SDS (les menottes de la Matrice), que mon prédateur mis en lumière participe à ma reconstruction, par une modification épigénétique de l'ADN.

 

 

Le chantier du retour

 

Je vais maintenant volontairement m'attarder sur certains détails, pour mettre en évidence le jeu subtil et pernicieux de la prédation au sein de notre couple en chantier...

 

J'eus David au téléphone pour avoir des nouvelles concernant son arrivée car je commençais à m'impatienter sérieusement. Étant donné qu'il y avait encore du boulot sur le camion, il ne comptait finalement pas monter en Ardèche. Je rentrais en stop car un cycle venait de s'achever dans le contexte familial.

 

Je n'avais pas de portable car nous en avions qu'un pour deux et David avait préféré le garder. Je voyageais la quasi-totalité du trajet dans le même véhicule celui d'un basque espagnol. Il venait d'Italie et allait chez lui (petit clin d’œil à mes origines italiennes et nos futures reconnexions en Pays Basque !), il n'avait donc pas de forfait adéquat pour que je passe un coup de fil.

 

C'est en arrivant à la sortie d'autoroute que je pus appeler David qui n'était pas du tout ravi que je ne le prévienne tardivement car, me disait-il, il était en plein chantier, donc il devait ranger tout le matériel puis amener une bétonnière à quelqu'un avant de venir me chercher…

J'avais l'impression de faire un bond en arrière : pourquoi cette histoire de chantier et de bétonnière ??? Il ne faisait plus de chantier depuis que nous vivions ensemble, décision mûrement vécue et réfléchie...

La discussion fut très tendue et pour parfaire le tableau, j'en avais pour environ 3h d'attente par une chaleur écrasante ! Génial le retour au bercail !

 

En arrivant, l’empilement de bagages que j'avais préparés afin que David n'ait plus qu'à les charger dans le camion au moment du départ vers l'Ardèche, était toujours là au milieu de la pièce. Cela rajouta du piment au retour à la case départ, nous n'étions effectivement pas prêts pour le périple…

 

Une discussion avec Sand et Jenaël m'aida à y voir plus clair, car ils me confirmaient ce qu'au fond je ressentais. J'avais perdu mon objectivité car je m'étais complètement plongée dans le processus selon lequel il fallait que je vois mon contrôle sous tous les angles, donc que je lâche complètement la grappe à David et que je travaille uniquement sur moi.

Mon prédateur, ce filou, avait récupéré mes prises de consciences précédentes pour les mettre à sa sauce et m'y enfermer. Je compris alors qu'il avait profité de mon entêtement à l'intégration d'une compréhension pour en fait m'ôter tout discernement ; les pièges sont infinis !

 

Quand le moment fut venu, je pris mon courage à deux mains et commençai à expliquer à David ce que je maintenais jusqu'à présent en sourdine. En gros, à quel point son prédateur jouait, à travers le souhait de finir cet aménagement pour les prochaines rencontres LEO, sur son conditionnement d'entrepreneur-architecte, révélé entre autre par les lapsus du chantier (du camion) et de la bétonnière (qu'il avait prêté à un ami).

 

Le prédateur récupérait ainsi les meilleures intentions du monde (tout comme chez moi, par mon entêtement à passer un palier) pour qu'il ne prenne pas une seconde pour lui, ni pour s'alimenter correctement et ni-même prendre soin de l'intérieur de la maison (symbole de notre intimité actuelle). Mais le plus important est qu'il l'avait ainsi empêché de participer aux aventures ardéchoises, donc d'expérimenter notre fameuse complémentarité en construction dans un autre contexte où il pouvait lui-aussi conscientiser et se libérer de ses propres schémas familiaux.

 

Inutile de préciser à quel point la 4D SDS se régalait…

 

A ceci, il répondit par l'interprétation d'un des meilleurs rôles de son prédateur que je n'avais encore vu : à chaque phrase, le niveau sonore montait d'un cran et les gesticulations aussi, jusqu'à ce qu'il finisse par s'exprimer en hurlant !

 

 

 

J'en étais abasourdie, à tel point que je n'éprouvais plus aucune émotion. J'assistais juste au spectacle de l'emprise totale d'un prédateur sur un humain et ne pouvais effectivement plus ressentir aucune colère tellement le rôle était flagrant !

Durant les deux jours qui suivirent je contactais une immense tristesse et une révolte de constater à quel point le système de contrôle faisait ce qu'il voulait des marionnettes que nous sommes...

 

La douleur grandissait, je me sentais perdue et ne savais que faire, j'invoquais l'aide de la partie de moi possédant une vision plus large…

Après avoir bien pleuré, j'eus le besoin d'ouvrir un livre de Laura Knight.

 

J'avais demandé de l'aide, et ma Supraconscience me l'accordait : j'en étais comme par hasard au chapitre qui décrivait exactement la situation. C'était un pressentiment que je n'osais prendre en considération. Maintenant je n'avais pas le choix, je voulais comprendre, alors je devais y faire face !

 

Voici un extrait d'un dialogue avec les Cassiopéens  :

 

Question (L) : J'ai aussi remarqué que plusieurs d'entre nous ont eu affaire à des personnes, ou ont eu des relations qui semblaient destinées à désorienter, désamorcer, déformer notre apprentissage et à nous vider de notre énergie, bref, à nous maintenir dans un état de tension tel qu'il nous soit impossible de réaliser notre potentiel. Cette observation est-elle fondée ?

 

R : Élémentaire mon cher chevalier ! (jeu de mots sur le nom de l'auteur)

 

Q (L) : Les personnes de notre entourage ont-elles été sélectionnées pour la nature extrêmement subtile de leur faculté à susciter la pitié, ou bien avons-nous été programmés pour répondre à la pitié, en sorte que nous ne voyions pas ce qui était évident pour d'autres ?

 

R : Ni l'un, ni l'autre. Vous avez été sélectionnés pour interagir avec ceux qui déclencheraient une réponse hypnotique conduisant, en fin de compte, à un soutirage d'énergie.

 

 Q (T) : Et bien, c'est un fait, parce qu'il est clair que je me sens vidée. (L) quel est le but de ce soutirage d'énergie ?

 

R : A ton avis ?

 

Q (T) : Qu'on ne puisse ni se concentrer, ni faire quoi que ce soit. Qu'on ne puisse rien mener à bien.

 

R : Ou du moins, pas les choses importantes.

(…)

 

Q (L) : Est-il vrai qu'en présence de telles personnes, on est sous l'influence d'une énergie, de quelque chose qui émane d'elles physiquement, qui rend l'esprit confus et empêche de réfléchir à un moyen de se tirer d'affaire ?

 

R : La confusion mentale vient du soutirage d'énergie.

 

Q (L) : Où cette énergie va-t-elle ?

 

R : 4ème densité SDS.

 

Q (L) : Ces gens qui font partie de notre vie pompent notre énergie et les SDS de 4ème densité l'extraient d'eux ?

 

R : "Eux" ne font rien !!! Ce sont les SDS de 4ème densité qui font tout par leur intermédiaire !

(…)

Leçon n°1 : attendez-vous toujours à des attaques

Leçon n°2 : apprenez à en reconnaître les signes

Leçon n°3 : apprenez à parer les attaques.

Quand vous êtes attaqué, attendez-vous à l'inattendu, si celui-ci peut causer des problèmes… mais si vous vous y attendez, vous apprenez à parer, et donc à neutraliser l'attaque. Cela s'appelle la vigilance, laquelle se fonde sur la connaissance. Et que fait la connaissance ?

 

Q (L) : Elle protège ! Je suppose qu'on doit juste en venir à la pleine réalisation que presque tout ce qui existe sur cette planète symbolise – sans exception – une forme d'interaction à des niveaux supérieurs entre énergie SDS et SDA.

 

R : Oui, est pour beaucoup, ce n'est pas encore compris. Cela doit faire partie d'un processus naturel d'apprentissage. (…)

 

Laura Knight commente :

Nous déduisons du passage précédent un élément fondamental : nos "relations" peuvent se révéler cruciales. Bien entendu, si nous sommes CONSCIENTS que tout un chacun peut être utilisé comme "vecteur électromagnétique" pour moduler notre fréquence, notre comportement ou notre mode de pensée, alors nous disposons d'une certaine protection. Rester inconscient de cela, et proche de ceux qui sont eux-mêmes inconscients, donc soumis à cette manipulation, revient à être "pris au piège" pour de bon.

Mais supposez que l'un des protagonistes d'une relation commence à "s'éveiller" et prenne conscience (même vaguement) que les apparences peuvent être trompeuses. Il aura continuellement des aperçus de la réalité, généralement en l'absence de l'autre. Il pourra voir que quelque chose ne va manifestement pas, qu'il y a un problème, et aller jusqu'à prendre des décisions pour changer la situation ou partir. Mais dés l'instant ou l'autre, avec ses capacité de vectorisation électromagnétique, sera physiquement présent, les éclairs de vérité seront "atténués", voire supprimés, et la personne en éveil commencera à se sentir schizophrène, ou au bord de la folie, du fait de pensées si contradictoires et conflictuelles. Ajoutez-y les conditionnements sociaux et religieux poussant à "tendre l'autre joue", vous avez la recette pour mettre le Wanderer dans le pétrin !"

Laura Knight, l'Onde, Tome II, p. 363

 

Wanderer : D'après ma compréhension, c'est une âme ayant accompli la totalité du cycle karmique et qui connaît donc les dimensions supérieures en tant que SDA. Revenant d'un futur, elle a choisi de "tendre la main" aux autres âmes qui demandent de l'aide et pour cela, elle doit ré-expérimenter le cycle des incarnations, ce qui veux dire perdre à nouveau la mémoire et, épreuve après épreuve, se remémorer sa "raison d'être". Il y a donc un très gros risque qu'elle se fasse prendre dans les filets de la programmation SDS visant particulièrement ces individus porteurs de mémoires SDA.

 

Par la suite, David me fit remarquer à juste titre, qu'il était important de préciser qu'à ce sujet, les aventures de Laura Knight et les nôtres ne sont pas les même, car elle et son équipe se sont faits surprendre par de très puissants prédateurs bien dissimulés derrière l'apparence de personnes de bonne foi, cheminant vers une 4D SDA et aux facultés extra-sensorielles développées…

De notre côté, nous avons tous pu (moi y compris) identifier l'envergure du prédateur qui se pointait dans l'équipe par ma relation avec David.

Cette énergie prédatrice était certainement moins subtile et sournoise dans notre cas et cela nous a permis de cheminer en connaissance de cause, donc de "moins" nous faire surprendre et du coup d'offrir l'opportunité à une âme bloquée dans les boucles temporelles SDS de s'en extirper. Une chose est sûre, c'est que cette aventure nous permit de profiter pleinement des enseignements de la prédation !

 

Donc suite à cette lecture du "Wanderer dans le pétrin", chaque indice que j'avais mis sous le tapis du fait d'y voir mon contrôle partout, me sauta à la figure et me permit de comprendre la suite de la leçon concernant le potentiel féminin se communiquant au masculin.

 

Tout ce qui est dit auparavant au sujet de ce féminin devant assumer son rôle ne perd pas sa valeur, cependant la partie masculine a le choix : réceptionner ce potentiel de transmutation par l'énergie féminine ou pas. Si l'homme est trop fortement dominé par son prédateur, lui ordonnant implicitement de ne surtout pas s'ouvrir, et bien, c'est peine perdue. Et si la femme (en l'occurrence moi) continue de ressentir ses intuitions profondes, tandis que son prédateur relayé par celui d'en face, la renvoie systématiquement à un contrôle ; elle ne sait plus à quel Saint se vouer et en devient effectivement schizophrène !

 

Toute cette organisation très stratégique des maîtres de l'entropie fonctionne généralement à merveille : l'individu du couple le plus sujet aux manipulations de son prédateur, donc faisant office de canal très efficace, permet à cette énergie de s'infiltrer dans les failles de l'autre, lui-même bien préparé à la réceptionner par son prédateur.

 

L'effet du couple est à double tranchant : il peut nous propulser de l'avant ou nous mener tout droit à l'entropie, tout dépend des connaissances acquises en matière de prédation et de la force intérieure nous permettant de les appliquer.

 

Ce ralentissement vers une évolution SDA, symbolisé par les bagages en attente au milieu de la pièce (qui comme dans le cas des militaires met en évidence le poids des mémoires demandant à être vues) se transmet d'une personne à l'autre par le couple, puis du couple vers un groupe et même dans le cas présent du groupe vers l'extérieur par son inaction, puisque cette situation arrive juste au moment du départ de notre Caravane-LEO.

 

Et ce n'est certainement pas un hasard, si cette impulsion d'aller vers l'extérieur se retrouve infiltrée et entravée. Le système de contrôle est très ingénieux mais comme toujours, il est là pour nous enseigner. Donc effectivement un gros travail en chacun, nous est demandé vis à vis de l'ampleur des infiltrations pour être à même d'élargir le cercle…

 

Voici un extrait du livre "Entretien avec l'Alien". Cette entité explique comment le corpus prédateur met toute son énergie pour que le "Wanderer " ou l' "Is-Be " ne retrouve pas la mémoire :

 

" L’étude de l’esprit a été rendue stérile par le mécanisme de contrôle mental au moyen de superstitions religieuses que ces mêmes opérateurs instillent dans les pensées des hommes. Parallèlement, l’étude de l’esprit et du mental a été prohibée par la science qui rejette tout ce qui n’est pas mesurable dans l’univers physique. La science est la religion de la matière. Elle rend un culte à la matière. Le paradigme de la science est que la création est tout, et que le créateur n’est rien. La religion prétend que le créateur est tout, et que la création n’est rien. Ces deux extrêmes sont les barreaux de la même cellule. Ils empêchent d’observer la totalité du phénomène comme un ensemble interactif. (...)

 

 

Il est d’un intérêt vital pour le système carcéral de l’Ancien Empire de vous empêcher d’examiner votre propre esprit. Ils redoutent que vous parveniez à distinguer dans votre propre mémoire les maîtres esclavagistes qui vous maintiennent emprisonnés. La prison est formée de fantômes qui habitent vos pensées. Ces fantômes sont faits de mensonges, de douleur, de perte, et de peur.

 

Les vrais génies de la civilisation sont les IS-BE qui rendront d’autres IS-BE capables de récupérer leur mémoire et de reconquérir la réalisation de soi et l’auto-détermination. Cette question n’est pas résolue en imposant des normes morales au comportement, ou par le contrôle des individus à-travers le mystère, la foi, les drogues, les fusils, ni par quelque autre dogme imposé par une société esclavagiste. Et certainement pas par l’utilisation d’électrochocs et de commandes hypnotiques !

 

La survie de la Terre, et de tout être vivant sur Terre dépend de la capacité à recouvrer la mémoire des facultés que vous avez accumulées au cours de millions d’années ; en d’autres termes, de votre capacité à récupérer l’essence de vous-même. Un art, une science, une technologie de ce type n’ont jamais été conçus au sein de l’Ancien Empire. Si tel était le cas, ils n’auraient pas recouru à la « solution » qui vous a conduits à votre condition actuelle sur Terre."

 Lettres et Notes de Matilda O'Donnell MacElroy et Transcriptions Officielles de l'U.S. Army Air Force TOP SECRET, p. 151.

 

 

Le couple : oscar de la meilleure interprétation des rôles "prédateurs"

 

Mes compréhensions du phénomène grandissant, je sentais à nouveau le besoin de les partager avec David. Sachant que mon ego était "out" vu que je sortais de pleurs profonds, mon prédateur s'était calmé et je pus exprimer clairement à David ce que je voyais de la situation. Il ne répondit rien et la nuit passa.

 

Plus tard, il vint s'asseoir à côté de moi et me dit "Tu sais il faudrait peut-être que tu te remettes sérieusement en question par rapport à tout ce que tu projettes sur moi !"

 

Je lui rappelais les manigances de la prédation et là il se replongea dans la pièce de théâtre de la veille à hurler et gesticuler !

 

Cette fois-ci c'en était trop, la grenouille en moi sortit de ses gonds, elle m'avertit par là de ne pas tomber dans le panneau du " je suis responsable de tout et il faut que je tolère tout de l'autre, ne fasse que le travail sur moi et mon contrôle". Elle se mit à son tour à gonfler à mesure que celle d'en face gonflait et elle éclata de colère !

 

 

J'avais conscience que cette éruption me projetait aussi dans la pièce de théâtre mise en scène par les techniciens de l'involution !

 

C'était une bataille en duel, nous eûmes un échange de regards qui tuent. Cela me fit saisir l'ampleur du conflit, il ne se déroulait pas seulement dans cette maison mais bien sur différents niveaux de réalité. Je savais qu'en 4ème densité SDS, nous nous faisions réellement la guerre !

 

Je sortis, pris le camion et m'arrêtais dans un coin de nature pour pleurer. Dans la foulée, nous recevions une réponse de Sand et Jenaël à qui nous avions demandé de l'aide. Ils avaient choisi de rompre tout contact avec nous, tant que nous n'étions pas allés au bout de notre processus, donc tant que David n'aurait pas véritablement touché sa partie prédatrice et tant que je n'aurais pas trouvé la force nécessaire (donc sortir également des griffes de mon prédateur) pour stopper ce stratagème.

 

A ce moment je percevais les pièges des autres programmations que sont l'attachement affectif et l'apitoiement. Je savais qu'il était impératif que je me dépatouille de ces pièges si je voulais cesser ce soutirage d'énergie que je permettais par mon enlisement émotionnel.

D'autant plus que les programmes dans leur ensemble s'induisent mutuellement, ce qui est un des aspects qui nourrit le cercle vicieux de l'asservissement ; par exemple, plus je me sens attachée, plus ma culpabilité va augmenter, et vice versa. Cela est inhérent à la structure synergique de notre réalité psychophysique que le prédateur domine parfaitement.

 

Je sentais grandir cette lourde responsabilité : je devais faire un choix, déjà vis à vis de moi-même, mais en plus vis à vis du groupe, donc des nombreuses personnes avec qui nous aurions des interactions.

 

En tout cas, il devenait urgent que je sorte de ce rôle de beefsteak pour le prédateur passant à travers David !

J'intégrais encore un peu plus profondément la réalité du rôle spécifique au féminin qui n'a rien à voir avec quelconque attitude "bisounours". La grenouille dut prendre le taureau par les cornes ! Je décidais de rester seule jusqu'à ce que la situation s'éclaircisse en moi ; ce que me permettait le camion maintenant logeable .

 

 

C'était aussi à David de jouer dans un face à face avec son prédateur. Il pouvait soit continuer à se faire bouffer son énergie ou bien oser contacter cet émotionnel jusqu'à présent fermé à double tours dans ses valises, et ainsi s'alléger en se réappropriant son énergie, pour pouvoir finalement la mettre réellement au service d'autrui.

 

La femme ayant une capacité introspective et de remise en question naturellement plus développée que chez l'homme, peut donc user de ses talents pour détecter la mise en marche des engrenages de la prédation en elle. Ce qui par conséquent lui confère les mêmes capacités par rapport au monde qui l'entoure.

 

ET une fois qu'elle a identifié l'engrenage mettant en action la CULPABILITÉ (dont l'accable le prédateur lorsqu'elle constate les programmes qui la contrôlent), elle peut alors en sortir et assumer son rôle d'initiatrice jusqu'au bout des orteils. Car c'est uniquement lorsque la partie féminine s'aligne avec ses capacités qu'elle peut RÉELLEMENT permettre à sa contrepartie masculine (ou pas puisqu'il a le libre arbitre) ce face à face avec son prédateur et la métamorphose qui s'en suit. Cela peut donc prendre la tournure actuelle qui va dans le sens opposé d'un "cocooning". Car ce comportement guidé par des schémas de culpabilité et de sauveur ne fait qu'enliser l'autre dans son atrophie.

 

"Q (L) : Et comme dit mon fils, quand on prend en pitié, quand on envoie de l'amour et de la lumière à ceux qui se trouvent dans les ténèbres, ou à ceux qui se plaignent et désirent être "sauvés" sans avoir à faire aucun effort, quand on répond par la gentillesse aux abus et à la manipulation, on ne fait, au fond, qu'accélérer leur désintégration et faciliter leur enfermement sur eux-mêmes? L'on accentue leur descente dans le SDS ?

 

R : Tu connais la réponse !"

 

 Laura Knight, l'Onde, Tome II, p.44

 

 

La traversée du désert ou la mise en quarantaine

 

Je réalisais que nous (David et moi) étions en quelque sorte mis en quarantaine jusqu'à ce que nous nous mettions au clair avec nos prédateurs respectifs. Et moi-même, je venais de mettre symboliquement David en quarantaine pour la même raison.

 

"La quarantaine (terme attesté en français depuis les années 1180 signifiant « espace de quarante jours ») est le fait de mettre à l'écart des personnes, des animaux, ou des végétaux durant une certaine période. Cet isolement sanitaire forcé avait pour but d'empêcher la transmission de maladies supposées contagieuses et est toujours utilisé en cas de suspicion de ce type de maladies."

Wikipédia

 

Encore le chiffre 4 qui vient jouer son rôle par rapport à un certain processus vis à vis de la prédation et nous renvoie aux fameux 40 jours du Christ dans le désert :

 

"Dans Mc 1 aux versets 12-13, l'Esprit pousse Jésus au désert, dans lequel il est tenté quarante jours par Satan, vivant parmi les bêtes sauvages, avec des anges qui le servent."

Wikipédia

 

En affrontant mes démons tout au long de ces quelques jours, je retrouvais effectivement petit à petit une sensation d'autonomie et constatais avec force le rôle hypnotique bien réel de la prédation agissant à travers le couple.

 

Je pus, au fur et à mesure des prises de consciences résultant de mes introspections, traversées émotionnelles, lectures, écrits et interactions avec mon environnement, faire remonter des faits évidents face auxquels je me maintenais aveugle et que je ne fus capable de voir (dans les relations de couple précédentes) qu'après une séparation.

 

Un des éléments essentiels qui remonta clairement fut le constat d'une "flemme" de David à contacter les mémoires qui toquent à la porte. En d'autres termes une forte résistance se manifestant par un puissant contrôle intérieur jusqu'à présent inconscient, et qui l'oriente vers une trajectoire destructrice toute tracée.

 

Mais comment se fait-il que le prédateur réussisse si bien sa manœuvre ?

 

Justement, plus l'intensité de la souffrance augmente, plus l'humain rejette ce qu'il croit en être la cause extérieure, et plus il s'éloigne d'un potentiel de libération.

Bien vu le tour de passe-passe…

 

Ne vit-on pas dans un monde où toutes les valeurs sont inversées ?

Les seigneurs de l'involution s’ingénient effectivement à inverser la véritable Connaissance émanant de notre Supraconscience.

Cette Connaissance qui nous permet de conscientiser que notre monde extérieur est une école, une démonstration pédagogique de qui nous sommes au travers de l'illustration de nos schémas et programmations internes.

 

 

Au delà de l'attachement et de la culpabilité

 

Un élan profond accompagné de prises de conscience régulières ne me laissa d'autres alternatives que de lâcher le poids de ce qui me maintenait dans un fonctionnement régis par la Matrice artificielle. De nombreuses croyances y sont passées : projet professionnel, lien aux animaux, lien à la famille, illusions de sécurité, etc. Ce besoin vital de lâcher du lest correspond au grand virage du SDS vers le SDA. J'expérimentais à quel point s'attacher aux vieilles valises nous alourdit et nous prend de l'énergie et par contre, comme s'en détacher nous propulse de l'avant en nous apporte de l'énergie.

 

Si je m'étais séparée de mes "biens" qui encombraient granges, garages et prés (les chevaux) ainsi que mes anciennes habitudes alimentaires, laissant parallèlement un nouvel engagement dans le partage de l'information prendre forme. David rechignait de toute évidence à acter nos prises de conscience dans ces différents domaines.

Sur nos années de vie commune, mon détachement occasionna des ventes qui permirent d'apporter régulièrement un plus au RSA, et actuellement je ne possède plus rien de valeur concernant ma vie passée.

David lui, avait des emprunts à rembourser et ne parvenait à se défaire de ses livres de construction, de ses chevaux, de sa voiture (qui est toujours en réparation et symbolise l'ancien chemin de vie individuel !).

 

 

Je travaillais très fort pour refréner cette exigence souvent récupérée par mon prédateur, et se manifestant par du contrôle. Jusqu'à présent je me disais que si nous vivions véritablement ensemble, ce déséquilibre était normal, il me permettait de bosser sur mes peurs du manque et la roue allait tourner. Mais la roue ne tournait pas vraiment...

 

 

 

Donc voilà, je m'étais donnée les moyens de m'extraire du filet hypnotique exercé par la prédation au travers du couple et maintenant je voyais une prise énergétique flagrante. David, ne voulant pas contacter ses émotions inconfortables (attachement, peur du manque, etc...), laissait son prédateur s'introduire dans ses failles et soutirer de l'énergie, à lui et son environnement.

 

 

 

Bien sûr, cela fait partie de ma bulle de perception et contribue à mon apprentissage, et la partie humaine (non prédatrice) de David n'a aucune intention malveillante à mon égard, mais cette épreuve consiste à VOIR le jeu de la prédation, et une fois qu'on l'a vu, à agir en conséquence.

 

 

 

Si par culpabilité et attachement, je continue à nourrir ce schéma "maman-enfant" en donnant mon énergie, il ne peut trouver SA propre énergie pour s'engager sur ce chemin. C'est un cadeau empoisonné !

 

En fuyant ce travail de détachement, il m'est impossible de contacter ma véritable force féminine, je contribue alors à maintenir la force masculine emprisonnée.

 

J'étais accompagnée par les récits de Laura Knight concernant l'étendue de la perversité et des possibilités de programmation ou Mind-Control. Au bout de quelques jours, je contactai une profonde tristesse en découvrant à quel point la réalité de ce monde était liée à ce que nous traversions tous les deux... Je commençais parallèlement à sentir une force intérieure s'installer, la culpabilité ne m'ébranlait moins.

 

La situation devenait claire : si David continuait à refuser de voir à quel point son prédateur se jouait de lui, je me devais d'assumer la lourde responsabilité de ce rôle féminin, il me fallait envisager de mettre fin à cette relation par laquelle la prédation se servait de plus en plus copieusement.

 

J'eus ce jour-là une mission dans le monde extérieur : accueillir une famille qui voulait rencontrer Haïm, le poulain que j'avais mis en vente.

 

Quand le partage fut terminé, devinez qui je vis arriver  ? David ! Lui aussi venait de passer plusieurs jours de retraite sans sortir de la maison et me raconta à quel point il prenait conscience du déni qu'il avait eu par rapport à son contrôle, et de l'ampleur du système de prédation auquel son prédateur personnel participait. Il faisant référence à l'inauguration du Nouvel Ordre Mondial dans le tunnel du Gothard. Il se mit même à pleurer (ce qui était à ce moment-là extrêmement rare !) en conscientisant lors de notre échange, l'horreur de sa propre programmation tout en se remémorant une aventure qu'il eut avec un lapin infesté de tiques qui avait été le déclencheur d'une reconnexion à ses émotions refoulées.

 

Bien que j'espérais sincèrement qu'il y ait eu un profond chamboulement en lui qui lui permettrait d'y voir plus clair, je restais sur mes gardes car je connaissais la bête !

Je savais que David était honnête dans ses propos, mais jusqu'où irait-il pour s'aligner avec ce qu'il ressentait maintenant ? Le prédateur n'allait-il pas encore user de ses ruses et lui faire croire qu'il avait passé un cap pour l'empêcher d'aller jusqu'au bout ?

 

Ce jour-là était le jour du St Prédateur : le 14 juillet porteur des mémoires de victoire vis à vis de la monarchie absolue lors de la Révolution Française. Victoire appartenant en réalité au monde SDS, tout comme l'horreur de la veille : les attentats de Nice dont David m'apprenait les faits...

 

 

Pour résumer :

 

Après avoir pris connaissance de l'existence de ce potentiel inscrit au sein de la génétique féminine, j'ai plongé dans nombres de mes programmes qui m'empêchaient d'assumer le rôle associé à ses codes.

 

J'ai pu constater les conséquences sociales dues au désistement des femmes face à leur pouvoir et la non reconnaissance de celui-ci par la majeure partie de la société. De ce fait, j'ai vu ma responsabilité par rapport à l'accès à la Connaissance et à son vécu, dans le processus de libération de l'humanité.

 

Effectivement, ce pouvoir est une véritable science des émotions qui, par la divulgation et la communication de la Connaissance vivante, offre une possibilité à l'humanité d'évoluer.

 

Et pour accéder à ce pouvoir, j'ai compris qu'il était nécessaire de me désidentifier de tous les programmes que le système SDS a mis en travers de ma route : celui de la victime, de la révoltée, de la sauveuse, de la mère possessive, ainsi que tous ceux qui induisent la culpabilité et les attachements.

 

Cette compréhension m'aide à intégrer plus profondément la dimension SDA et me permet de dévoiler le vrai visage du prédateur et de l'identifier au sein du jeu des forces universelles.

 

Je contacte enfin la puissance de la lionne campée sur ses quatre appuis qui me transmet le pouvoir de trancher vis à vis de mon prédateur et de celui d'autrui.

 

 

Le temps n'existe pas…

 

Ou plutôt : le temps tel que nous le concevons (donc linéaire), n'existe pas. Il existe bel et bien mais sous forme cyclique dans de nombreuses densités, puisque c'est une clé essentielle contribuant à la manipulation du temps illusoire de la race humaine par le cartel SDS.

 

Voici un bel exemple illustrant à quel point il est facile depuis la 4D SDS de prédire un évènement 16 ans à l'avance jusque dans les moindres détails :

 

 

Peut-être vous demandez-vous : "Mais qu'est-ce donc que cette thématique qui tombe comme un cheveu sur la soupe ?"

Il se trouve que les aventures relatées dans ce chapitre illustrent parfaitement le phénomène cyclique du temps et donc les étapes charnières qui se répètent, nous laissant ainsi l'opportunité d'approfondir l'intégration de la Connaissance lors de chaque cycle .

Cette période d’enchevêtrement de deux cycles de schémas de prédation majeurs au sein du couple est pour nous porteuse d'un grand enseignement concernant la manière dont les Lois Universelles s'expriment à travers nos expériences en cette 3ème densité.

 

Et c'est justement par l'imprégnation jusque dans nos cellules et le réveil dans nos gènes de cette Connaissance, que nous pouvons élargir notre champ de vision et accéder à une toute autre réalité de manifestation du temps, celle qui correspond à l'existence de 4ème densité.

 

Cet élargissement de perception, nous permet aussi de considérer comme réelle la faculté du système de contrôle de 4D d'user sans scrupule de la manipulation de ce paramètre afin d'empêcher l'individu de franchir des paliers de conscience.

 

Cette manipulation par le facteur temps peut se faire soit de manière globale en agissant sur les fondements de la Matrice artificielle :

 

"Un calendrier est un outil de programmation. Il programme la culture, les gens, la société qui s'en sert. Il crée une boucle rétroactive entre l'esprit de l'utilisateur et son programme. La nature du calendrier détermine la nature de la société.(...)

Tous les 7 levers et couchers de soleil, presque toute la population mondiale appuie sur le bouton "répéter" de sa vie et continue à répéter toute son existence le même schéma/programme comme un disque rayé.(...)

Le pire est que nous avons été si bien endoctrinés par le système hebdomadaire que chacune des petites facettes de la société moderne, depuis l'école, les payes, jusqu'aux programmes TV, sont verrouillées de manière irréversible."

Jose Arguelles ,Stopping Time, bistrobarblog

 

 

Ou bien cette manipulation est plus précise et ciblée et intervient sur les passés et futurs possibles constituant le cheminement d'une âme.

 

"Q : (L) … S'ils devaient revenir en arrière dans l'espace-temps et modifier un événement de notre passé, cette modification affecterait-elle instantanément notre présent aussi ?

 

R : Cela s'est produit et se produit encore, encore et encore.

 

Q : (D) Alors ils le font constamment, sans répit ?

 

R : Vous n'en avez simplement pas conscience ; et vous n'avez aucune idée des implications !!!

 

Q : (L) Nous commençons à en avoir une petite ! Ouais, une toute petite ! (T) Les implications découlant de la faculté d'aller et venir dans le temps, de sortir du temps, et de le manipuler à loisir. (J/L) Et celles découlant de ce qu'ils nous font et de ce qu'ils nous feront, encore et encore. (L) Autrement dit, notre seul espoir dans cette fichue situation est de sortir de ce niveau de densité. C'est ce qu'ils disent, à les entendre.

 

R : Pas loin.

 

Q : (L) Parce que sinon, nous sommes comme dans un livre, littéralement coincés sur la touche Replay, pour toujours, et l'Holocauste pourrait se reproduire éternellement, et nous serions juste, vous savez… Genghis Khan, Attila Le Hun… encore et encore, inlassablement. (T) Nous sommes coincés dans une boucle temporelle ; ils nous tiennent dans une boucle temporelle.

(J) Sommes-nous dans une boucle temporelle ?

 

R : Oui.

 

Q : (D) L'humanité a jugé nécessaire de faire appel à la notion de temps, pour une raison ou une autre. La seule raison que je puisse voir, c'est le fait de disposer de repères, comme dans les communications verbales ou écrites…

 

R : Mécanisme de contrôle.

 

Q : (T) Y a-t-il moyen pour nous de casser ce mécanisme de contrôle ? A part passer en 4ème densité ? (D) ça faisait partie…

 

R : Nan."

 

L.Knight, L'Onde, Tome III, p.184

 

Donc cette programmation, qu'elle soit globale ou plus ciblée, a pour but d'orienter l'individu vers un des chemins SDS afin qu'il n'opte pas pour la direction SDA. Et cette déduction corrobore parfaitement certaines perceptions de notre vie quotidienne qui nous étaient auparavant impossibles à observer, vu qu'elles nous étaient inconcevables…

 

Ce qui se passe concrètement concernant ce chapitre, c'est qu'il est lui-même porteur de cet enchevêtrement de lignes temporelles : lorsque Hélène avait écrit ce qui précède (qui remonte à 5 mois avant la publication), quelque chose ne s'était malgré tout pas résolu ; la prédation maintenait encore en suspens cette possible complémentarité dans le couple.

 

L'impatience et l'exigence plongeaient Hélène dans une volonté de résoudre cette divergence en finalisant ce texte ou David apporterait sa part en embrayant lui aussi sur un nouveau palier.

 

Mais les événements ne suivirent pas ses plans : plus elle VOULAIT cette réunification, plus David prenait le large …

Et c'est en revenant de l'Océan Atlantique, des Pays Basques que survient le second cycle se calquant exactement sur le premier : les ruses des prédateurs, les charges émotionnelles, les craquages, tout cela se répétait à l'identique, mise à par qu'Hélène n'eut pas à retraverser avec autant d'intensité son paquet émotionnel entretenu par son attachement, sa culpabilité et son contrôle.

 

Quant à David, ce second cycle lui offrait une nouvelle occasion de revenir au port. Il eut à plonger avec bien plus de volonté et d'intensité à la rencontre de la VÉRITABLE IDENTITÉ de son prédateur.

 

Si ce texte était bloqué dans son écriture et sa publication, c'était pour une bonne raison ; il fallait vivre ce deuxième cycle, ce "repeat" pour se déprogrammer plus efficacement de certaines limitations. Et cela tout en conscientisant à quel point ce temps cyclique n'est pas anodin, autant du fait de son aspect manipulable par le cartel SDS, que du fait d'être le mode d'expression de notre Supraconscience. Celle-ci, nous pousse à apprendre en ré expérimentant sans-cesse la problématique sur laquelle nous buttons jusqu'à passer un cap.

 

Donc par le travail de ce "deux en un", sur ce texte qui réunissait deux cycles, nous fûmes amenés à comprendre davantage que le temps tel que nous le concevons n'existe pas, et comment emprisonnés dans une vision linéaire de celui-ci, nous ne pouvions ouvrir les yeux sur l'aspect cyclique qu'il peut prendre et qui forme de prime abord les barreaux de notre prison.

 

C'est ainsi qu'en nous munissant de nos lunettes "temps cyclique" l'histoire devint fort intéressante. Nous comprenions donc qu'il n'y avait pas un futur tout tracé vers une destinée, mais une multitude de futurs potentiels se formant par une infinité d'embranchements qui se proposent à nous. La façon dont ils se présentent, dépend de l'état de conscience avec lequel nous traversons chaque événement quotidien.

Ainsi, des embranchements orientent l'individu, soit vers une destinée entropique (SDS), soit vers une destinée évolutive (SDA).

 

Et comme par hasard, rétrospectivement, c'était la quatrième fois qu'un état de crise d'une telle intensité se présentait dans notre cheminement, et nous entamions notre quatrième année de vie commune !

 

Les cycles se répétaient, c'était le moment de saisir l'opportunité de retomber sur nos quatre pattes, de permettre à la Conscience de descendre jusqu'au plus profond de nos cellules en ACTANT nos compréhensions dans la matière.

 

 

Donc de sortir de l'enfermement du temps linéaire qui cache des cycles se répétant, symbolisé par l'Ouroboros, tel que l'illustre ce petit lézard Sud-Africain se mordant la queue pour se protéger !

Il est donc temps de lâcher la protection illusoire de la carapace reptilienne afin de sortir du cycle...

 

 

 

 

Comme la technologie des êtres SDS de 4ème densité leur permet de voyager dans le temps et qu'ils se permettent d'influencer le cours des événements d'une vie, ils peuvent tout à fait accentuer un événement traumatisant dans l'enfance d'un individu, notamment en actionnant par Mind-Control les programmations de l'entourage.

 

Et il est fort probable que le système de contrôle de 4D ayant identifié l'émergence, au sein de notre couple, d'un palier de conscience risquant de nous orienter vers une des ramifications d'un futurs SDA, ne se soit pas privé d'intervenir.

Par exemple chez Hélène en amplifiant la peur d'abandon et la culpabilité, et chez David, la blessure de rejet et sa propension à l'autisme.

Ayant donc pris soin d'amplifier en amont l'intensité du programme voulu, il leur suffisait au moment opportun d'appuyer sur une touche de la télécommande pour activer l'option "je suis trop contrôlante, il faut vraiment que je me remette en question pour que l'autre ne m'abandonne pas…"ou bien "Mon entourage me rejette parce qu'il n'accepte pas ma différence, alors qu'ils aillent se faire voir ! Je suis assez fort pour continuer mon chemin sans eux !"

 

 

Le manège karmique

 

Pourtant, même avec toute leur technologie, ces Gris au service du peuple reptilien ne peuvent rien contre la Loi Universelle de rétrocausalité que l'on peut traduire ainsi : "Tu n'as pas saisi le message ? Ce n'est pas grave, la leçon revient. Tu n'as toujours pas saisi ? Et bien, elle revient encore et plus fort ! Etc."

 

Rétrocausalité : Il s'agit de disjoindre la causalité du sens ordinaire du temps, et donc d'affirmer la possibilité qu'une cause future ait un effet au passé, ou en d'autres termes de remettre en cause l'axiome selon lequel toute cause précède temporellement son effet. Il s'agit d'un problème proche, mais distinct, des spéculations sur le voyage dans le temps.

Wikipédia

 

Nous devons comprendre que les projections du prédateur basées sur sa stratégie habituelle, nous reviennent d'un futur anticipé pour influencer nos émotions présentes en modifiant notre passé. Il renforce ainsi sa stratégie qui détermine notre passé, c'est à dire notre conditionnement SDS.

 

C'est donc une invitation insistante à prendre conscience des divers aspects de la temporalité, notamment cyclique et karmique (voir la définition du Karma) qui accompagnent nos expérimentations, ainsi que la possible manipulation du temps...

 

Tout comme le pompon du manège, nous pouvons saisir notre chance à chaque tour, mais celui qui ne trouve pas en lui "la force du lion" qui le pousse à bondir au bon moment, finit par se désespérer et ne même plus lever les bras.

 

Un certain Nexus Seven qui écrit dans "Top secret/Demon" explique ce phénomène :

 

" … Allons-nous revivre l'histoire négative qui se profile, ou nous engager vers un nouveau futur, une nouvelle histoire ?

Le serpent se mord-t-il la queue quand l'Oméga termine le jeu et le recommence en tant qu'Alpha (...) ? La boucle est la moisson labourée. L'Ouroboros peut-il arrêter de se mordre la queue et passer à la spirale suivante de l'évolution ? Si tout se passe bien et que l'issue est positive, la boucle se brisera et un nouveau futur, vierge et imprévisible, naîtra. (…)

Si les choses se passent mal à nouveau, la boucle restera fermée et l'ancien futur se produira une nouvelle fois."

Laura Knight, l'Onde, Tome III, p.196

 

 

Au vu des informations alliées aux ressentis que nous sommes capables de contacter actuellement, il devient de plus en plus clair que chacune de ces quatre marches (quatre états de crise dans notre relation) ont fait l'objet d'une manipulation afin de nous garder prisonniers de nos schémas par la perception linéaire de notre réalité : impossible de bondir hors du cercle refermé sur lui même !

 

Mais si finalement, à force d'entraînement on se connecte à cette force qui nous rend capable d'observer le stratagème et d'en saisir l'enseignement, alors le cercle s'ouvre et se transforme en spirale. Le manège intègre finalement une réalité pluridimensionnelle, il est toujours cyclique mais évolutif.

Nous pénétrons ainsi l'intemporalité de la Supraconscience, le présent de la créativité, et nous devenons insaisissables par les griffes du passé et du futur programmées par l'égo-prédateur.

 

Nous partageons ici un extrait de nos aventures (qui n'était initialement pas destiné à être publié... ).

Dans le fourgon, suite à une violente explosion de David sur le thème de l’autonomie, Hélène exprime ses compréhensions juste après un petit "nettoyage" émotionnel, la pluie est d’ailleurs au rendez-vous !

Cet enregistrement permet de situer dans un contexte plus "éprouvé sur le vif " la raison multidimensionnelle d'une telle divergence ; le dilemme du Choix de l’Âme.

 

 

Donc en ce temps crucial, la compréhension des événements s'éclaircissait, il n'était pas question de juger que tel chemin est bon ou tel autre mauvais, mais de faire un choix.

 

Hélène, de s'aligner avec la volonté de son Amasutum (parvenue en SDA ayant décidé comme certaines autres âmes de revivre l'aventure SDS), de risquer à nouveau sa peau certainement pour faire "mieux" que la fois précédente et répondre aux messages jetées à la mer par des âmes ne sachant comment faire pour se sortir de ce traquenard cyclique.

Cela revenait une fois de plus à trouver la clé en elle, donc ne plus se battre contre ce choix initial (contre elle-même) en refusant de partager cette barque…

 

Et si David choisissait de saisir sa chance, donc de rester lui aussi dans la barque, il avait urgemment besoin de s'aligner à la rigueur du 4 porteur d'énergie de transmutation afin de passer par le "Chat" de l'aiguille…

 

Le pompon est dans son camp !

 

 

Hélène & David

 

 

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