Introduction - Histoires de dragons

 

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Petits, comme la plupart des enfants, nous étions tous deux fascinés par les histoires de dragons. Les unes nous inspiraient confiance et protection, et les autres nous provoquaient des terreurs jusqu'à hanter nos nuits...

 

Nous étions bien loin de nous douter que ces ressentis provenaient de "souvenirs bien réels" inscrits jusque dans notre génétique !

 

 

 

 

Quelques dizaines d'années plus tard, cette attraction reptilienne avait quelque peu évolué mais seulement dans la forme : plongés jusqu'au cou dans le réseau New age, assoiffés par la découverte des réalités parallèles, nous explorions la dimension des esprits de la nature. Nous apprenions à sentir leur présence. Les dragons étaient souvent les gardiens de tours, de rochers surplombant les vallées. Ils avaient un rôle protecteur et purificateur.

 

Dans ce même milieu, nous apprenions l'existence de "reptiliens" qui se manifestaient lors d'une faiblesse physique ou émotionnelle, se "scotchant" à notre corps éthérique pour nous pomper notre énergie vitale... Évidement, il existait tout un arsenal de rituels pour parer leurs attaques ou bien renvoyer ces dragons maléfiques bien loin dans la lumière !

 

C'est étonnant comment les croyances s'adaptent tout au long d'une vie humaine à ses mémoires interdimensionnelles. Cela n'en reste pas moins une forme d'illusion et de déni car la véritable nature de cette énergie reptilienne n'est pas conscientisée et comprise. L'illusion est maintenue par la croyance duelle du gentil et du méchant dragon !

 

Notre véritable entrée en la matière fut initiée par des ébranlements simultanés et douloureux dans nos vies : séparations de couple, accidents, conditions de vie précaires, résurgences de mémoires karmiques inquisitoriales puissantes...

 

C'est en entrant dans cette période tumultueuse que notre intérêt s'éveilla pour la créature à écaille venue d'une autre dimension. 

 

La quête du dragon mystérieux nous conduit à rencontrer Sand et Jenaël et à initier des recherches concernant cette nouvelle réalité. Il en émergea une vision bien plus objective qui raisonnait dans toutes leurs cellules. De par les échanges et les nouvelles références (telles qu'Anton Parks, Laura Knight, Castaneda, Mircea Eliade, Pinkola Estes...), ce monde prédateur prenait enfin tout son sens.

 

Du point de vue d'un temps linéaire, le dragon faisait parti du passé de l'histoire de l'humanité, pas étonnant qu'il soit présent dans autant de cultes et mythologies tout autour du globe.

 

Biologiquement, il fait intrinsèquement partie de notre ADN puisque   les Gina'Abul sont les créateurs de la génétique de l'humain actuel.

La chute de l'Ange fut, malgré un libre arbitre, aidée voir même provoquée par les promesses tentatrices du serpent quant aux expérimentations de la physicalité terrestre (notamment celles de la sexualité). Pour éprouver la dualité, son état d'androgynie originel fut scindé en polarités masculine et féminine, et sa génétique en fut modifiée par un ingrédient majeur : des gènes reptiliens.

 

L'Ange en perdit ses ailes et la mémoire de ses origines.

 

Le serpent réussit non seulement à le convaincre de venir "s'amuser" dans la matière, mais en plus, une fois le consentement obtenu, il joua la carte de l'hypnose qui continue de fonctionner à merveille.

 

Exactement comme quand Kaa le serpent hypnotise Mowgli dans le livre de la jungle :"Aie confiansss..."

 

 

 

De plus l'humanité amnésique qui se croit au sommet de la chaîne alimentaire, lutte pour ne surtout pas se rendre à l'évidence de son état de servitude.

Et oui, notre propre partie reptilienne nous empêche, grâce à la peur, l'orgueil et surtout l'enfermement dans un puissant déni, d'accepter l'évidence que l'être que nous sommes, s'est pris à son propre piège !

 

"Le déni est un complexe mécanique de défense inconsciente permettant de supporter la culpabilité, l'anxiété et autres émotions perturbantes suscitées par la réalité. Le déni peut être délibéré et intentionnel, ou bien complètement subconscient. Un individu qui, délibérément et intentionnellement nie quelque chose, agit à un niveau individuel de mensonge, de dissimulation et de duperie. Je ne pense pas qu'il s'agisse de cela dans le cas qui nous occupe. Il s'agit ici d'un déni subconscient, et dès lors organisé et "institutionnel". Cela implique de la propagande, de la désinformation, du blanchiment, de la manipulation, de la pagaille, etc."

Stanley Cohen cité par Laura Knight, l'Onde Tome I

 

Ce déni, lui-même renforcé par les influences hypnotiques de la société dans laquelle l'humain vit, oriente irrémédiablement celui-ci vers une descente aux enfers. L'entropie de l'humanité est savamment orchestrée.

 

Après de nombreuses expériences personnelles, observations, recherches et recoupements d'informations cachées au grand public, l’existence d'une manipulation dont l'ampleur nous dépasse, est maintenant une certitude.

 

Voici le Conte du Méchant Mage illustrant parfaitement la condition humaine (fait bizarrement omis dans nos livres d'histoires ! ) :

 

      "Un très riche mage possédait de nombreux moutons. Mais ce mage était très avare. Il ne voulait pas louer les services de bergers ; ni entourer de clôtures les prés dans lesquels paissaient ses troupeaux. Par conséquent, les moutons se perdaient régulièrement dans la forêt ou tombaient dans les ravins, etc., et surtout, ils s'échappaient car ils savaient bien que le mage voulait leur peau et leur toison, et cette idée ne leur plaisait vraiment pas.

 

     Finalement, le mage trouva une solution. Il hypnotisa ses moutons et leur fit la suggestion que tout d'abord, ils étaient tous immortels et qu'aucun mal ne leur était fait quand ils étaient tués ou écorchés. Au contraire, cela leur était très profitable et même agréable.

 

      Deuxièmement, il suggéra que lui, le mage, était un bon maître qui aimait son troupeau tellement qu'il était prêt à faire n'importe quoi au monde pour lui. Troisièmement, il leur suggéra que si quelque chose devait leur arriver, ce ne serait pas pour tout de suite, certainement pas aujourd'hui, et qu'ils ne devaient dés lors pas y penser.

 

      Puis le mage suggéra à ses moutons qu'ils n'étaient pas du tout des moutons. A certains il suggéra qu'ils étaient des lions, à d'autres il suggéra qu'ils étaient des aigles, à d'autres qu'ils étaient des hommes, et à d'autres encore qu'ils étaient des mages.

 

      C'est ainsi que tous ses soucis concernant ses moutons disparurent. Ils ne s'enfuirent plus jamais mais attendirent tranquillement le moment où le mage réclamait leur chair et leur toison."

L. Knight, L'Onde Tome I, p.99

 

 

 

La découverte de cette vérité bien dissimulée, déclencha chez nous un profond sentiment de rébellion, de révolte. Cette phase est normale et même utile puisqu'elle nous donne l'impulsion de fouiller, d'aller voir encore plus loin, de changer nos habitudes de vie, etc... Mais c'est un palier sur lequel il ne faut pas rester figé puisqu'il contribue à nourrir le même système duquel on veut s'extirper.

 

Il fut donc essentiel pour nous de s'entraîner à chercher les VRAIES informations dissimulées au milieu du sac de désinformation New Age afin de sortir de notre déni inconscient et donc de l'emprise du Mage hypnotique.

 

Cette quête est bien une question de survie de l'être SDA (au Service d'Autrui) en nous, car dès lors que nous parvenons, grâce à un vécu source de prises de consciences et une recherche d'informations engagée, à pouvoir faire la part des choses entre le mensonge et la vérité et à discerner les influences psychiques provenant de 4ème densité, c'est notre RÉEL libre arbitre que nous retrouvons peu à peu. Et c'est ce libre arbitre qui, allié à la volonté, nous permet de choisir consciemment une orientation évolutive plutôt qu'involutive.

 

Pour cette raison, notre spécialité (qui est intrinsèquement liée à l'union des énergies féminine et masculine) en fait la spécificité de l'Epopée de la Conscience ainsi que du Réseau LEO. C'est le déminage incessant des pièges des Maîtres de l'entropie. Mais si le déminage peut avoir lieu dans notre environnement extérieur c'est bien parce que le travail se fait d'abord à l'intérieur.

Plus on avance et plus on se rend compte de la subtilité de cette engrammation matricielle. 

 

"En outre, les humains peuvent facilement être contrôlés par des êtres de 4ème densité via leur génétique, leur intellect, leur chimie, et via la mise en scène de "drames" dans lesquels d'autres personnes qui peuvent être ou non des "agents" actifs de la hiérarchie SDS agissent en tant que "vecteurs" de pensées et d'activités."

L.Knight, l'Onde tome VI, p247

 

Cette période de secousse du cocotier par notre Supraconscience coïncida avec notre rencontre et notre début de cheminement à deux. Grâce à l'interface quantique, le miroir que l'un présente à l'autre, nous apprenions et apprenons toujours à détecter l'emprise de notre "dragon attitré" sur notre psyché, nos émotions, notre physique et évidement de quelle manière elle se répercute sur notre environnement...

 

 

Comprendre, que depuis un autre plan, notre conscience a CHOISI de chuter et donc de participer au fonctionnement de cette réalité basée sur d'incessantes prises énergétiques, nous aide à intégrer à quel point cet ange déchu que nous sommes, est habité par un prédateur qui a besoin de soutirer de l'énergie à l'autre sous quelque forme que se soit.

 

 

 

Voici la définition du prédateur propre à l'équipe du Réseau Léo pour préciser la vision que nous en avons :

 

 

Qu'est-ce que la prédation ?

 

C'est l'action d'un être vivant, le prédateur, qui se nourrit de la substance vitale d'un autre être vivant, la proie. La prédation répond à un besoin de survie dans la réalité de 3ème et 4ème dimension. Le prédateur mange généralement un être inférieur (en termes d'évolution biologique et de conscience) : l'herbivore exerce une forme de prédation sur le végétal et le carnivore sur l'herbivore. L'être humain, qui se nourrit de toutes ces formes de vie, se considère au sommet de la chaîne alimentaire.

 

Dans la définition de la prédation par Wikipédia, on peut lire :

"Il (l'homme) n'en reste pas moins capable, si nécessaire […], de tuer n'importe quelle espèce animale et de consommer sa chair. Inversement, aucune espèce animale, dans des conditions normales, ne s'attaque à l'homme pour se nourrir. L'homme est donc parfois considéré comme le superprédateur ultime."

 

Voilà où nous souhaitons mettre l'accent : sur la désinformation qui place l'homme au sommet de la pyramide car en effet, la chaîne alimentaire continue et la définition s'étend !

 

Depuis la 4ème densité, des entités (généralement les Gris ou les Reptiliens) que l'on qualifie d' "extraterrestre" ou "extranéens", ont besoin de nous soutirer leur nourriture vitale : nos émotions ! Plus rarement, dans les cas où ils intègrent physiquement notre dimension (qui est plus dense que la leur), ils doivent se nourrir de matière, donc d'organes et fluides humains ou animaux.

Ces êtres, bien plus intelligents que nous, ont développé des technologies adaptées à amplifier leur « production alimentaire émotionnelle » depuis la 4ème densité :

 

- Par une modification des informations primordiales engrammées dans l'ADN humain, les prédateurs ont pu créer un voile dans notre conscience afin d'y obscurcir notre mémoire. Ainsi, comme l'homme ne se souvient ni d'où il vient, ni où il va (donc de son essence originelle), il constitue un troupeau docile qui n'a pas conscience du danger.

 

- A travers notre cerveau reptilien ou notre ego (basés sur les réactions de fuite ou d'attaque) que l'on peut considérer comme un implant du prédateur, celui-ci diffuse directement ses pensées afin de récolter émotions et actions qui lui sont bénéfiques.

 

- A travers une technologie existante dans notre dimension qui permet de cibler une personne précise, le système prédateur peut lui faire entendre, à l'intérieur-même de son cerveau, une phrase spécifique ou déclencher un malaise ou une maladie (puces et armes à micro-ondes). Il peut aussi modifier la météo et déclencher des catastrophes naturelles ou des épidémies (Projet HAARP, Chemtrails,…). A ce sujet, il existe un article très clair et instructif concernant un spécialiste en la matière : Dr. Barrie Trower - L'utilisation des micro-ondes dans le contrôle des populations.

 

- Bien plus directement, l'entité prédatrice a la possibilité d'investir un corps humain ou de prendre une apparence humaine tout en gardant son intelligence et ses "pouvoirs" psychiques. Cela lui permet d'agir très efficacement dans les milieux spirituels, économiques, politiques… Donc de jouer sur la séduction et la fascination des personnes en quête spirituelle par des canalisations et apparitions déguisées, mais aussi d'orchestrer les crashs boursiers, les guerres…

 

- L'action conjointe de tous ces modes d'influence crée la réalité telle qu'on la vit en 3ème densité, mais pousse aussi la manipulation un cran plus loin : l'humain (cet animal exploité et programmé) renforce et répare lui-même sa clôture ! Alimentation, médecine et médias pervertis, en sont la preuve…

 

Ainsi, cet être prédateur de 4ème densité complète la chaîne alimentaire mais d'une manière beaucoup moins "palpable" que le spectacle que nous offre la nature. Pour cette raison, l'homme "qui ne croit que ce qu'il voit" ne peux accepter cette forme de prédation inconcevable d’après ses croyances, qui pourtant détermine toute sa vie.

 

 Mais il ne faut pas s'arrêter à son rôle "négatif", car comme expliqué dans Wikipédia : "La prédation est courante dans la nature où les prédateurs jouent un rôle prépondérant dans le maintien des équilibres écologiques." Et de-même, dans ce monde où se manifestent simultanément 3ème et 4ème densités, la prédation joue un rôle essentiel dans l'équilibre multidimensionnel.

 

 

Description du cycle et de l'équilibre dans lequel le prédateur intervient

 

Quand l'être humain entame son cycle d’incarnation sur Terre, il vient y expérimenter toutes les facettes et commence par la plus dense : celle du bourreau. Quand sa conscience a bénéficié de suffisamment d'expérience, elle se plonge alors dans l’autre polarité : celle de la victime. Ces dernières épreuves sont tellement inconfortables que l'individu, par la motivation d'en sortir, peut développer une force qui lui permet de voir au-delà de l'illusion du monde de 3D. En actant les prises de conscience qui découlent de son nouveau point de vue, il a alors la possibilité de vivre une expansion de conscience où chaque expérience est vécue, non plus comme "positive" ou "négative", mais comme participant à un équilibre.

 

Il passe progressivement d'une vision réduite et dualiste à la vision globale d'un tout unifié. Donc d'une réalité au "Service de Soi - SDS" à celle du "Service d'Autrui - SDA". Les portes de la 4ème dimension (qui est un palier transitoire) s'ouvrent peu à peu à lui, pour une fois la conscience SDA totalement assimilée, intégrer la 5ème dimension. Par contre l'humain qui reste bloqué dans ses schémas de bourreau ou de victime (donc SDS), sera cantonné à la 4ème dimension.

 

Nous comprenons alors que le prédateur est "coincé" dans ces dimensions de basse fréquence et les seules issues qu'il a sont :

 

- Depuis la 4ème densité, d'entamer un nouveau cycle d'incarnation en 3ème densité pour que sa conscience puisse ré-expérimenter ces polarités et avoir une nouvelle opportunité de choisir un cheminement au "Service d'Autrui - SDA".

 

- Ou bien, que sa conscience bloquée dans un fonctionnement "Service de Soi - SDS" soit, lors d'une fin de cycle, recyclée par un trou noir en une autre forme d'existence.

 

 

 Humain et prédateur : une subtile fusion

 

La Conscience, qui ne se limite pas à un temps linéaire ou à un espace délimité ne se cantonne pas non-plus à une seule expérience. Ainsi, plusieurs "nous-mêmes" existent sur différentes lignes temporelles et interagissent simultanément. Et comme (selon cette vision linéaire de 3ème densité) notre cycle d'incarnation humaine débute sous forme SDS donc prédatrice, cela signifie que le "prédateur-nous-mêmes" dans le passé n'est pas séparé de nous dans le présent. Toutes nos existences cheminent conjointement sur différents plans et en fonction de l'évolution de "La" Conscience qui les englobe, elles s'orienteront vers l'un ou l'autre des futurs possibles.

 

Ce "prédateur-nous-mêmes" limité à la 4D associe le passage en 5D à une mort certaine (de la même manière que nous humains le concevons pour le passage entre 3ème et 4ème densité). C'est en fait une transformation, puisque l'individu évoluant du mode SDS à celui de SDA, change progressivement de réalité et embarque obligatoirement son prédateur avec lui. Ce dernier, obnubilé par sa peur de perdre ses repères confortables dont son mode de nutrition "facile" par le parasitage émotionnel, met toutes ses ruses et stratagèmes en œuvre pour freiner l'évolution de la conscience dans la direction SDA. Cela lui révèle une qualité de "maître" (qui peut paraître incompatible avec sa nature première mais qui s'avère bien réelle) puisque les "coups-durs" de la vie procurent à l'individu les impulsions nécessaires pour une remise en question de plus en plus profonde.

 

La Conscience "utilise" donc la prédation afin de rendre l’humain disponible à son enseignement.

 

Et c'est ainsi, lors de l'expérimentation terrestre, que les prédateurs jouent un rôle prépondérant dans le maintien des équilibres par l'activation d'une dynamique d'ascension de la conscience.

 

Et une fois que l'on commence à s'ouvrir à cette réalité, on peut se rendre compte à quel point, autant notre univers intérieur qu'extérieur, est le royaume de la prédation… Et oui ! "Le Sujet des Sujets" comme le nomme don Juan dans les écrits de Castaneda, est une réalité sur laquelle l'humain préfère fermer les yeux... Mais pour celui qui choisit de VOIR la réalité telle qu'elle est, il n'a aucune autre option que de dénouer nœud par nœud le filet dans lequel le prédateur l'a piégé.

 

"Les sorciers mexicains d'autrefois voyaient le prédateur. Ils l'ont appelé planeur parce qu'il jaillit de l'espace. Il n'est pas beau à voir. C'est une grande ombre, d'un noir impénétrable, qui fonce vers le sol et se pose lourdement. Ces sorciers ne savaient pas exactement quand il avait fait son apparition sur terre. Dans leur idée, L'homme avait sans doute été à une époque un être complet doué d'une conscience prodigieuse lui permettant d'accomplir d'incroyables prouesses – tous ces exploits que nous retrouvons aujourd'hui dans nos légendes mythologiques. Ces facultés semblaient par la suite avoir disparu pour donner l'être humain actuel, un être diminué, comme abruti par des sédatifs."

(...)

"Ce sont les prédateurs, disent les sorciers, qui nous ont imposé nos systèmes de croyance, nos idées sur le bien et le mal, nos mœurs sociales. Ce sont eux qui suscitent nos espoirs et nos attentes, nos rêves de succès ou notre peur de l'échec, eux encore qu insufflent dans notre esprit convoitise, avidité et lâcheté et qui le rendent prétentieux, routinier et égocentrique.

- Mais comment s'y prennent-ils don Juan ? lui demandai-je, de plus en plus irrité par ses paroles. Ils chuchotent tout cela dans le creux de l'oreille pendant notre sommeil ?

- Non, ils ne procèdent pas aussi bêtement, me répondit don Juan en souriant. Ils sont extrêmement efficaces et organisés, et pour s'assurer de notre obéissance, de notre docilité et de notre apathie, ils ont accompli une manœuvre extraordinaire – extraordinaire, bien sûr, sur un plan stratégique, mais horrible du point de vue de ceux qui en sont les victimes. Ils nous ont donné leur esprit ! Tu m'entend ? Les prédateurs ont remplacé notre esprit par le leur, qui est bizarre, incohérent, grincheux, et hanté par la peur d'être percé à jour."

(...)

" Ce que je veux dire, c'est que nous avons affaire à forte partie. C'est un prédateur très malin et bien organisé, qui procède méthodiquement pour nous neutraliser et nous empêcher d'être la créature magique que nous étions destinés à être. Nous ne sommes plus désormais qu'une source de ravitaillement et n'avons d'autres rêves que ceux d'un animal que l'on élève pour sa viande (...)"

 

"A partir du moment où les prédateurs ne la mange plus, notre couche brillante de conscience se développe. En simplifiant à l'extrême, on pourrait dire que, grâce à leur discipline, les sorciers éloignent le prédateur, ce qui permet à leur couche brillante de conscience de se reformer et de retrouver progressivement sa taille normale. (...)"

 

Carlos Castaneda, Le voyage définitif, p. 266 à 270

 

Cette réalité-là est généralement très dure à admettre par l'esprit humain soigneusement endoctriné par le système de contrôle judéo-chrétien lui faisant croire en l'existence d'un bien et d'un mal...

 

 

 

Cette conception duelle de la réalité est à la fois le piège et le terrain d'expérimentation qu'il nous est donné de traverser en déterrant une à une les mines antipersonnel... Considérer que les mines sont "mal" revient à rejeter le démon, tout comme la nature même de notre expérience en cette densité-ci.

 

C'est pourquoi la détection de cette énergie prédatrice derrière chaque texte, chaque discussion, chaque événement du quotidien et surtout en nous-même, nous permet d'intégrer la leçon que le serpent hypnotiseur nous offre malgré lui, pour faire un pas de plus vers le "réveil" de notre véritable humanité !

 

Donc vous l'aurez compris, notre quête (en fait le dessein de l'existence de 3D), est de traverser un à un les voiles d'illusion de la Matrice artificielle dans laquelle nous évoluons tout en cessant d'interpréter comme bien ou mal les expériences qui nous sont proposées.

 

Sortir de ce mode dualiste imprimé en chacune de nos cellules demande une volonté et endurance à toute épreuve. Une des étapes de ce cheminement consiste donc à ne plus considérer le dragon comme un monstre à éliminer, mais bien d'intégrer la vision plus élargie qui nous permet de voir ce reptilien comme un être accomplissant le rôle qui lui est imparti.

 

Cette énergie que nous nommons "prédatrice" et dont nous prenons comme représentant "le dragon" peut également être illustrée par le reptilien, le démon, l'ogre, le dracos, le vampire, le monstre, le loup-garou, etc...  Il se révèle destructeur tant que nous le rejetons (consciemment ou pas), mais peut, au fur et à mesure des expériences "négatives" comprises et assimilées, devenir inoffensif voire même protecteur, comme le témoigne cette histoire de dragon :

 

 

 

 

Auparavant une question existentielle demeurait sans réponse : pourquoi l’humanité pousse-t-elle le degré de prédation aussi loin ?

 

Nous sommes maintenant en mesure d'y apporter une réponse essentielle : tout simplement car le refus (donc le déni) de celle-ci est lui aussi poussé à l'extrême. L'univers est régit par une loi immuable : celle de l'équilibre.

 

 

Tel le yin-yang en mouvement réunissant la lumière et les ténèbres, la Conscience est en perpétuelle évolution du fait d'une recherche d'équilibre.

Selon cette logique d'équilibrage, il devient facile de comprendre pourquoi tant d'horreurs en ce bas monde ainsi qu'à l’échelle individuelle car nous sommes soumis aux mêmes lois, d'autant plus que c'est par là que tout commence...

 

 

 

Prenons l'exemple des rituels : un groupe de personne voulant faire le bien selon leurs conditionnements SDS positif, vont se réunir et envoyer grâce à des visualisations, prières et mantras beaucoup de "lumière" et d' "amour" vers un peuple en détresse. Il se passe effectivement quelque chose de puissant dans l'invisible, puisque les capacités de chacun et les intentions sont démultipliées par l'effet d'accroissement exponentiel de l'énergie dans un groupe.

 

Mais comme tout rituel qui a pour but d'influer sur l'extérieur (donc la grande majorité) est un acte qui, malgré ce que peuvent espérer les pratiquants, va contribuer à un plus grand déséquilibre ! Car en voulant faire le bien de toute autre manière qu'en allant voir le prédateur qui s'agite en eux, ils ne font qu'amplifier leur propre déni.

 

Alors, à la grande satisfaction du versant SDS négatif (qui va devoir obéir à ce besoin de rééquilibrage universel), d'autres rituels, ceux qui nourrissent les ténèbres, vont prendre de l'ampleur par des messes et sacrifices sataniques. Cet exemple est d'envergure, mais ce dilemme se joue en permanence concernant les plus subtils détails de notre vie quotidienne.

 

Qui connaît cette réalité ? Quasiment personne...

 

Normal ! Le secret est bien gardé. Quel prédateur laisserait entendre à son hôte qu'il n'y a qu'en osant le regarder droit dans les yeux, muni du discernement et de la discipline du chaman, que son monde intérieur se rééquilibrera ! D'ailleurs, c'est le seul outil, mais extrêmement puissant, pouvant rééquilibrer à son tour le monde qui l'entoure. En intégrant sa propre énergie prédatrice, sa conscience change, donc sa bulle de perception change, donc son monde change et inévitablement son futur change...

 

Voilà pourquoi le déni (dont les variantes sont innombrables) est un outil extrêmement utile pour l'emprisonnement psychique. C'est une arme de destruction bien plus efficace que la guerre !

 

Ce rééquilibrage est évidement plus facile à dire qu’à vivre… et surtout à vivre jusqu’au bout des orteils ! L’énergie prédatrice est tellement fine et rusée qu’elle s’insinue dans les moindres volontés, dans les moindres failles, les moindres bonnes intentions. Même (et surtout) s'il s’agit d’une impulsion de libération. Ne dit-on pas que l'enfer est pavé de bonnes intentions ?

 

 

 

Une de ses ruses largement répandue  par  les croyances "New Age" et de laisser croire que seule une énergie "bienveillante" pouvait guider l'individu en quête par des synchronicités. En fait, nombreux ignorent que leur partie prédatrice peut agir de la sorte.

Et oui, la 4D confère aux reptiliens des "super-pouvoirs". Ils ont un horizon spatio-temporel bien plus vaste que celui du petit humain. Ils voyagent dans le temps et l'espace, ils sont doués de télépathie, ils peuvent provoquer des émotions, des pensées, les symptômes de leur choix et même agir à travers une personne de notre entourage à notre encontre. Bref, ce sont des as de la manipulation !

 

C’est pour cette raison que sans l’environnement extérieur qui reflète notre théâtre intérieur, il serait impossible d’y entrevoir ce jeu. Le miroir quantique ne cesse de nous délivrer des indices sur la voie à suivre.

L'énergie du prédateur d'une personne réveille celui de l'autre et vice et versa. Le prédateur se fait de plus en plus gros dans le miroir en face de soi, afin que l'on daigne enfin le voir en son propre intérieur, puis mieux encore… l’accepter !

 

Donc tant qu'on le rejette, il utilise d'autres vecteurs pour se manifester dans notre bulle  de perception. En perpétuant la lutte intérieure, nous nous enfermons dans le déni et provoquons d’autres situations similaires qui vont monter crescendo jusqu'à s’en rendre malade ou fou. Et en couple on s’amuse beaucoup !

 

Cependant, les prédateurs de 4D SDS ont deux point faibles :

 

Premièrement, ils se croient tout puissants alors qu'ils sont plafonnés à la 4ème densité d'existence, et ignorent qu’ils sont eux-mêmes les "marionnettes" de la Supraconscience. Celle-ci nous enseigne donc par leur intermédiaire, et si nous sommes des étudiants assidus et courageux, la prédation nous aide à progresser vers un futur SDA.

 

Deuxièmement, ils ont une peur viscérale d'être démasqués. Être démasqué signifie pour eux que l'âme qu'ils "squattent" acquière la capacité de se hisser à leur niveau d'existence, en 4ème densité (donc fini l'invisibilité, l'invincibilité et les tours de passe-passe propres à leur condition supérieure !). Il y a deux moyens d'y parvenir : par le versant SDS ou le versant SDA, mais c'est évidement l’ascension SDA qui les préoccupe. Ils n'auraient plus aucun moyen de contrôle sur leur source de nourriture et seraient obligés de mourir à leur nature SDS pour cheminer avec l'âme anciennement soumise vers le service d'autrui, monde totalement inconnu...

 

 

* * *

 

 

Cette introduction est effectivement nécessaire pour plonger dans le vif des expériences que nous dévoilons. Les chapitres qui suivent vous donneront cependant une idée plus claire de l'étendue des expérimentations et de la richesse des leçons qui en résultent.

 

Merci à nos "enseignants-reptiliens" pour toutes les précieuses leçons qu'ils nous offrent afin que chacun puisse saisir la chance d'intégrer son propre dragon...

 

 

 

 

Extrait du livre Dialogues avec l'Ange  de Gitta Mallasz

 

"Que l'homme est insensé !

Il est comme un roi

qui lutterait contre son propre peuple.

Lui, Il a dit : "Aimes ton ennemi !"

 

Chaque force est l’ennemi

si tu ne la reconnais pas.

 

Tu ne peux pas l'aimer

si tu ne la connais pas.

 

Si tu t'unis à elle,

il n'y a plus d'ennemi."

 

 

Hélène & David

 

 

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Commentaires : 1
  • #1

    F (mardi, 14 février 2017 09:23)

    Merci, grand merci pour cette contribution ! Si le brouillard se dissipe enfin et que s'éclairent et s'ordonnent (si l'on peut dire) toutes ces notions, c'est que cette lecture m'aide immensément, et c'est bien à CE texte que je le dois. Il y a aussi sans doute le moment adéquat pour moi, j'ai découvert le travail de Sand et Jenaël il y a deux ans environ,et j'en ai poursuivi la lecture, pas facile parfois, pourtant quelque chose en moi avait su instantanément que c'était là que ça se passait !! Et pas ailleurs. ;-) Merci encore. À bientôt.