9ème part-âge : Un nouveau pas vers l‘équilibre H - par Mimi et Damien

 

 (Une version PDF est disponible en bas de page)

 

(Damien)

Comme chaque matin je me réveille et après avoir fait le bilan de mes rêves, je demande, axé « corps âme esprit », à ma supra conscience de me guider dans mes paroles, mes rencontres, mes actes et événements de ma vie menant à la libération de mon âme.

Ce dimanche matin là je sortais d’un rêve où Jenaël nous faisait visiter l’ECOLE-LEO et nous confiait qu’il avait dû faire des analyses de son foie.

 

 

1) Rêve déclencheur.

 

Je dois dire que j’étais troublé par ce rêve, j’y voyais Jenaël en forme, dégageant une sérénité certaine. Alors que signifiaient ces analyses et ce foie ? Comme toute énigme qui paraît complexe à résoudre, je stoppe rapidement mon questionnement pour vivre l’instant présent car c’est comme cela qu’arrive la solution. Je compris son sens que lorsque je me mis à écrire ce partage, en effet il vient induire et conclure la reconnaissance de mon alter Handicapé.

Il l’induit car je me réveille juste après ce rêve et il influence donc les journées à suivre tel un déclencheur.

 

 

2) Les fauteuils roulants.

 

En début d’après midi nous prenons la route pour Rennes-les-bains afin de visiter le village et ses alentours. On savait qu’il y avait des balades multidimensionnellement riches grâce à la vidéo « les origines multidimensionnelles de l’humain » de Sand et Jenaël. On se laisse guider et au milieu du village je tourne à gauche et là avant de passer sur un pont, un monsieur lâche le fauteuil roulant sur lequel était assise une dame, la laissant presque au milieu de la route. Ce comportement a résonné en moi je me sentais concerné et j’étais comme dans une autre dimension. Nous nous garons et mes yeux passent régulièrement sur les panneaux handicapés et là encore je sens que je dois comprendre quelque chose. On décide de monter par un sentier qui nous fait faire le tour d’un foyer médicalisé pour finir coincés par une route bitumée. Nous faisons demi tour et continuons notre balade en face sur l’autre versant du village où l’on marche quelques minutes avant de faire demi tour également bloqués par une propriété privée. Nous reprenons la voiture et décidons de rentrer à la maison. En faisant le bilan de la journée je compris que des mémoires étaient entrain d’émerger dans ma conscience et que tant que je ne les aurai pas reconnues complètement, je ne pourrai pas trouver un chemin évolutif.

 

 

3) Les chutes.

 

Le lendemain matin après avoir oublié mes rêves, j’allume l’ordinateur et je suis attiré par une actualité parmi des dizaines qui défilent sur le moteur de recherche Bing. Il s’agit de la chute de Franz-Olivier Giesbert lors de la descente des marches menant sur le plateau des terriens du dimanche. J’observe qu’il s’en relève indemne et qu’il précise que « cette émission rend increvable ». Je sais qu’il s’agit d’un signe de ma supra-conscience car il se grave dans ma mémoire. Quelques minutes plus tard je suis attiré de la même manière par une vidéo où lors d’une soirée organisée dans un appartement, le plancher cède et la fête descend d’un étage. Tout le monde reste en 3D dont certains avec de légères blessures. Je comprends que ma guidance me montre une chute impressionnante qui ne me coûte pas la vie et qui démontre l’immortalité (increvable).

 

 

4) Flagada et vision de mon alter handicapé.

 

La suite de cette journée fut animée par une balade et le ramassage de bois mort. Au fur et à mesure de celle-ci je constatais, sans rien pouvoir y faire, que je participais de moins en moins. Au début je conduisais et je ramassais du bois, après je me retrouve côté passager et c’est Mimi qui prend le volant, peu à peu je ne sors même plus chercher le bois. Arrivés à la maison je décide de ranger le bois et là un frelon me harcèle, je me centre et essaye d’en comprendre le sens mais en vain. Je lui demande de corriger son comportement sinon je vais le tuer mais il insiste, il tourne autour de Gabrielle, revient vers moi avec agressivité une fois, deux fois, jusqu’à la troisième où il reçoit un revers de scie. Pendant que je coupais les grosses branches, je ressens que si je continue je vais me blesser car à plusieurs reprises la scie ripe et s’arrête près de mes jambes. Je finis tant bien que mal et vais me poser sur le canapé. Je me sens flagada ne sachant pas quoi faire, rien ne me motive, j’ai les yeux fatigués mais je n’arrive pas à m’endormir. Je parviens à fermer les yeux quelques minutes et là j’ai une vision de mon alter handicapé, il est là devant moi sur son fauteuil il me regarde sans rien dire et je ressens son appel à le reconnaître. J’ouvre les yeux, mon état s’améliore et je comprends le message du frelon ou frêle-on qui voulait me montrer que « on » est frêle (c’est à dire moi et un alter).

 

 

5) Le Bilange.

 

Après trois heures qu’a duré cet état flagada j’utilise l’ordinateur et lis la fin du partage n° 15 « V comme visité,vaincre son démon et vers l’amour. », d’Éliane qu’avait commencé à lire Mimi.

Et là mon regard se pose sur une deuxième fenêtre ouverte où je vois écris « contactez nous, Agne... » la suite n’étant pas visible. Je ressens alors tout mon corps frissonner et je comprends que mon en-je me demande de le contacter. Je vais restituer cette conversation qui concerne des évènements précis de ma vie et par des annotations je préciserai des détails qui permettront la compréhension de cet éch-ange.

Voici ce qu’il me dit :

 

La peur d’être malade n’en est plus une (l’ange fait référence à une période de ma vie où une angoisse puissante me tétanisait après une rupture professionnelle et sentimentale), il s’agit de regarder en face ce prédateur qui depuis se joue de tes émotions. Un alter t’a contacté cet après-midi et ton état était celui d’une ré-harmonisation avec son état. Tu as pu voir son handicap et il convient de savoir qu’il est survenu le jour où tu as escaladé l’extérieur de l’immeuble pour accéder à ton logement, lui a fait l’expérience de tomber (je précise que j’avais 16 ans et que j’étais en colocation pour pouvoir être en sport étude FOOT et ce jour là j’avais oublié mes clés dans l’appartement, mon coloc était parti et sans réfléchir je me lance dans l’ escalade des 4 étages de balcon en balcon. Je me suis fait une grosse frayeur car, alors suspendu au dernier balcon, ma main droite a ripé j’étais alors suspendu dans le vide par une seule main, je me suis vu mort et je sais maintenant par quel miracle je suis parvenu à me hisser sur le balcon du quatrième étage). Depuis ton chemin a connu des bouleversements. Cette période ressemble à celle d’aujourd’hui, tu avais fait le choix de revenir chez tes parents pour continuer tes études et aujourd’hui il y a cette rencontre avec Nadine et Patrick (énergies parentales). Cela rappelle ces mémoires et donc cet alter qui porte en lui les traces émotionnelles et physiques de cet handicap qui se traduisait chez toi par un complexe d’infériorité et la peur de tomber malade. Tu acceptes maintenant sa peine et lui permets d’intégrer tes énergies afin que dans cette symbiose vous ne fassiez qu’un.

 

Résume ta vie dès lors et tu comprendras que tes choix ont toujours été influencés par cette tragédie non-reconnue, te menant vers des expériences mitigées dans leur déroulement et dans l’aboutissement de leur enseignement. Tu l’as compris il s’agit de le reconnaître dans sa globalité (avec son prédateur) car il est maintenant en toi. Son prédateur est ce malin ou ce petit futé que tu as reconnu dans les signes, il te permet maintenant de transcender cette nature auto-destructrice. Il représente l’énergie SDS - qui est l’opposé du thérapeute SDS+ qui une fois reconnus, l’un comme l’autre permettent de trouver l’équilibre et ainsi de sortir de la malice (l’âme à lisse) ou le lisse de l’âme prédatée et entrer dans le relief des capacités de l’âme libre. L’énergie devient alors réellement constructive.

 

Ta peur liée à la maladie trouve son origine à l’entropie que connaît ton prédateur car c’est son besoin de contrôler mêlé à son besoin de régler les choses tout seul qui a engendré cette escalade du service de soi. Le trauma qui en résulte aurait pu renforcer la vigueur de ton prédateur cependant il a permis de l’assouplir et la conscientisation est alors multidimensionnelle. C’est la présence de ton potentiel SDA qui ne cessant de grandir lui a montré une autre façon de se nourrir dans le part-âge sincère sans contrôle. L’angoisse est encore présente jusqu’à l’intégration complète où tu sentiras une assurance sans nulle pareille depuis.

Alors continue comme cela et observe bien le changement de perception qui va s’opérer et utilise le pour brasser plus large.

 

Je lui pose la question suivante. Peux-tu me parler du processus d’intégration d’un alter ?

Voici sa réponse :

 

Quand un alter quitte son corps pour retourner vers ses énergies en mouvement, vers le retour à la maison, il arrive dans les énergies d’un lui plus avancé sur ce chemin et ressent peu à peu sa place à occuper. Il y a en toi ce vide ou cet espace abandonné à la prédation qu’il va investir ou ré-investir pour faire le bilan de ses expériences. Le fait que tu conscientises ce processus lui permet de trouver l’équilibre et de permettre à votre âme commune d’avoir plus de regard ou d’envergure pour résoudre les énigmes suivantes et ainsi se libérer de l’école de la prédation. Tu perçois donc clairement son prédateur qui est donc un alter du tien et tous deux utilisaient ce traumatisme comme festin émotionnel. Dans ce genre de fractalisation seule une remise en question sincère permet d’arriver à la réunification. Lors de ce processus tu es accompagné car ton champ vibratoire connaît une sérieuse vague qui réorganise ton Etreté, il correspond à cet état léthargique dans lequel tu te trouvais cet après-midi. Ce message peut t’être délivré et t’accompagner à la transmutation de ces dernières angoisses, car tu vois à présent avec plus d’envergure la guidance dans ton quotidien significatif.

 

 

6) Bilan de vie avec la conscience du nouvel Humain.

 

Je réalise en lisant cet éch-ange que l’En-je me délivre une information me permettant de faire le bilan de ma vie avec la conscience multidimensionnelle de cet événement. Je comprends que c’est une boucle de rétro causalité qui revient durant trois périodes de ma vie. A chaque fois qu’elle revient j’en sors toujours un peu plus, pour finir par comprendre l’enseignement.

 

 

A) 1ère période de 0 à 16 ans (période draconienne SDS-)

 

Cette période résume la montée en puissance du prédateur au service de soi pour trouver sa limite au 4ème étage de l’immeuble représentant la 4ème densité SDS. Cela se traduit dans ma vie humaine par des suites de colères envers ma mère, traduisant l’incompréhension masculin-féminin.

Je voyais donc que mes rapports à la féminité génitrice étaient marqués par une incompréhension profonde. Par la suite je développais donc un besoin de séduire et je comprends que le masculin étant trop prononcé chez moi, c’est ma part féminine soumise qui ayant besoin de grandir poussait le masculin à séduire. Le masculin croyant attirer un féminin équilibré ne pouvait attirer que son inverse, à savoir le féminin trop prononcé qui soumettait sa part masculine. Ces parts soumises de part et d’autres ne demandaient qu’à grandir et êtres reconnues cela finit donc par se voir et générer des conflits. Les parts dominantes campant sur leur position la rupture devient inéluctable.

 

C’est à ce moment précis que je peux faire un bilan et me remettre en question. C’est ce que je fis mais je dois préciser que dans tous les autres domaines ce déséquilibre se faisait sentir. Le rapport amical générait également des conflits sans me mettre en cause directement mais en divisant le groupe lui même. Il était donc plus difficile de se remettre en question, cependant quand le pire arrive comme le suicide d’un ami, me laissant face à mes incompréhensions cela pousse à la réflexion.

Le rapport à la santé est concerné par ce déséquilibre où durant cette période je perdis en quelques mois mes cheveux ce qui m’ébranla profondément et me fis sortir définitivement de mon ego-centrisme. Les allergies menant parfois à l’asphyxie me montraient le déséquilibre où mes défenses immunitaires se mettaient en alerte au contact du moindre petit allergène. Tous ces évènements prouvent l’entropie de ce comportement SDS.

 

Au départ le regard qu’autrui pose sur moi est admiratif de mes capacités intellectuelles puis ce même regard exprime de la pitié aux vues des conséquences physiques de la perte de mes cheveux qui est la conséquence de la soumission de ma part féminine. Le corps doit prendre le relais pour rééquilibrer l’émotionnel et permettre à la vie de continuer. Me voilà par mon prédateur, perché en quatrième densité SDS avec la compréhension de libérer ma part féminine pour accéder à un équilibre. Je comprends que ces 16 années résument l’ensemble des vies au service du soi SDS- où les rôles de bourreaux se sont succédés accentuant la séparation du masculin avec le féminin.

 

 

B) 2ème période de 16 à 26 ans (période draconienne SDS+ accompagné par la présence Abgal)

 

Je choisi de finir mes études par le CNED et retourne dans la maison parentale. C’est donc un retour aux origines qui durera le temps de ma terminale. C’est une année studieuse à tous points de vue. Je me complais à étudier seul. Je découvre donc une autre part de moi-même qui me permet de rencontrer d’autres parts de ceux qui m’entourent et plus précisément celles de mes parents. J’utilise souvent l’ordinateur familial et c’est sur celui-ci que je découvre que ma mère est sur un site de rencontre. Cela met un coup au Draco et je suis comme assommé par la nouvelle. Ma part masculine ne comprend pas cette tromperie à tel point que je déballe tout autour du dîner familial.

 

Il n’y a aucune réaction à chaud mais par la suite cela aura eu le mérite de crever un abcès et faire communiquer mes parents et surtout mon père (le masculin). Je comprends que mes parents me montraient l’état de mon équilibre féminin-masculin en moi et cet événement générait des changements en moi également. A l’époque j’étais en relation avec Camille (1ère véritable rencontre couple), avec qui je découvre le sexe et le couple SDS. Son prénom mixte m’invitait à trouver l’équilibre féminin-masculin en moi, mais visiblement cela passe par plusieurs étapes. Je venais de comprendre avec mes parents l’importance de communiquer afin d’éviter d’avoir des surprises, et c’est fort de cette information que je pars vivre avec Camille à Toulouse pour finaliser nos études. A l’issue de quoi nous emménageons ensemble, c’est là que je comprends que à vouloir trop bien faire et être présent dans tous les rôles, père, ami, amant et surtout sauveur, j’é tou- ffais le féminin. Les reproches se faisaient plus nombreux ainsi que les conflits. Et en revendiquant sa liberté, elle me quitta. Côté professionnel je décide de démissionner à l’arrivée de la nouvelle direction qui visiblement ne voulait pas de moi. Je retrouve un autre emploi au sein d’une société qui disparaîtra à l’issu du premier mois de travail sans me verser de salaire, c’est une escroquerie.

 

Devant ce constat globalement déprimant, je commence à être sujet à la peur d’être malade, et même si je retrouve du travail qui me permet de me remettre à flots financièrement, je ressens la nécessité de retourner encore une fois aux origines. Mes parents acceptent de m’embaucher dans l’entreprise familiale. Je procède donc à un nouveau bilan et je constate que mon attitude SDS+ génère les mêmes problématiques que lors de ma période SDS-. Cependant je découvre que les relations féminin-masculin de mes parents ont évolué. A la différence du premier retour aux origines où j’étais en contact au quotidien avec ma mère, le féminin, cette fois-ci c’est aux côtés de mon père, le masculin, que je passe tout mon temps. Il me montrera tout au long de cette période son état de victime par rapport au féminin, j’étais donc passé du masculin bourreau au masculin victime. Dans le même temps ma mère me confirma le côté bourreau du féminin. Je commençais à entrevoir l’origine de mes angoisses qui survenaient à chaque fois quand j’étais dans le trop (trop masculin ou trop féminin). Je me remets alors en question et une cohésion constructive féminin-masculin apparaît grâce au trio que nous formions. En effet un projet permit à chacun d’exprimer ses capacités créant ainsi un équilibre constructif et créatif, c’est là que je ressens une énergie que je comprends aujourd’hui comme étant celle de l’Abgal. Comme la 1ère période, ces dix années résument plusieurs vies au service du Draco SDS+ et d’autrui grâce à l’Abgal.

 

 

C) 3ème période de 26 ans à aujourd’hui (période du Draco équilibré SDS toujours plus accompagné de l’Abgal et l’arrivée de l’être ailé planificateur pour voir et faire le choix du chemin SDA)

 

Je retourne sur Toulouse et expérimente une période de chômage où le Draco équilibré tombe dans le piège du sauveur. En effet je décide de venir en aide à un ami en l’hébergeant car il avait des soucis financiers. Très vite je remarque qu’il se drogue durement (cocaïne) et au lieu de faire le point je redouble de motivation pour le sortir de là. Nous emménageons en colocation avec un autre ami dans une maison en campagne. Mes capacités sont encore une fois détournées pour l’enrichissement du service de soi et quand je me rend compte que cela ne produit pas l’effet escompté à savoir la fin des dettes de cet ami, je décide de tout arrêter et il quitte le logement.

 

Peu de temps après, cet ami que je ne voyais plus, est tombé dans les filets du fanatisme pour finir en Syrie lui et son jeune frère. Ils mourront au combat, le plus jeune par balle et cet ami au volant d’un camion rempli d’explosifs. J’ai compris que j’avais raté quelque chose car son embrigadement avait commencé durant notre colocation. Je vis alors à l’extérieur le détournement effectué par les SDS- sur cet ami alors que moi j’étais en train de vouloir le sauver.

 

J’en conclue que c’est ce qui se passe en moi avec les SDS+ et qu’il me faut sortir de ce rôle de sauveur pour rester dans l’équilibre. J’avais compris que trop féminin comme trop masculin générait des déséquilibres spirituels et/ou physiques et là j’intégrais la leçon que seul avec la compréhension de cet équilibre, cela ne suffit pas. Je fais très rapidement la rencontre d’Ophélie qui reste à mes côtés quelques mois avant de me quitter en m’expliquant que cela ne vient pas de moi. Sans plus d’explications je fini par comprendre qu’elle clôture cette courte période de remise en question où chacun peut suivre la voie qu’il a choisit. Le féminin me fait comprendre que rien en moi n’explique cette rupture « SDS » car en réalité le chemin SDA commençait à s’ouvrir devant moi et elle ressentait que cela n’était pas encore son choix.

 

Retour à Toulouse dans un nouvel appartement avec un nouvel emploi et rencontre avec Mimi dans le même mois. C’est à partir de ce moment là que l’on débute nos 90 mois de récits de nos part-âges sur le réseau Léo. Ils expliquent comment nous apprenons à équilibrer le féminin-masculin avec son lot de reconnaissances Karmiques aboutissant à des détachements essentiels pour cheminer sur la voie SDA. Nous déménageons dans l’Aude suite à mon licenciement, cependant nous avions la possibilité d’être hébergés par mes parents le temps d’économiser et de trouver un terrain pour y construire notre maison. Nous ressentions que quelque chose clochait et c’est au moment où j’ai fait la demande à mon En-je de faire la rencontre de personnes en rapport avec ma « mission spirituelle » que j’ai découvert le réseau Léo.

Alors dans l’Aude-là nous faisons également la rencontre de Nadine et Patrick qui, je comprends maintenant, me montrent où j’en suis de mon équilibre masculin-féminin, comme l’ont fait mes parents les deux fois précédentes. C’est donc un troisième retour aux sources dont il s’agit et je constate lors d’une discussion concernant les modalités de la location de la maison, que Nadine et Patrick sont déjà dans un certain détachement. Je comprends que cet équilibre masculin-féminin là n’a pas besoin de faire la bise pour dire bonjour, qu’il n’a pas besoin de voir ses enfants pour savoir qu’ils vont bien, qu’il utilise le temps pour son cheminement spirituel, qu’il travaille le temps minimum et que c’est largement suffisant au niveau argent, qu’il a trouvé ses besoins justes et équilibrés. On sent que les prises énergétiques sont faibles. Durant les quatre mois que nous y passons, nous découvrons nos identités multidimensionnelles et affinons donc toujours plus notre discernement.

 

Je comprends également que d’aller chez mes parents m’aurait mené à un équilibre SDS constructif limitant et que mon En-je m’a aiguillé au bon moment sur une autre voie, celle de l’équilibre SDA constructif perpétuellement évolutif. Il s’agit en réalité du masculin-féminin qui chemine l’un à côté de l’autre pour trouver l’équilibre et ainsi fusionner et donner naissance au nouvel Humain.

 

C’est l’énergie Léonine qui a induit cela, elle est présente également dans mon rêve avec la présence de Jenaël qui déclenche la reconnaissance de cet alter handicapé. Il nous fait visiter le lieu ECOLE-LEO et conclut en indiquant qu’il fait faire des analyses de son foie et je comprends que la création de cette École implique d’analyser ses foies (ses peurs) afin de garder la foi. C’est donc grâce à la force des Urmahs que j’ai pu reconnaître et transcender ma peur originelle (peur due à la puissance créatrice de l’équilibre féminin-masculin) qui m’a conduit à l’entropie et au handicap.

 

 

7 )Joie de la mise en retrait.

 

Depuis mes retrouvailles avec cet alter handicapé je sens que mon énergie se met en retrait. En effet je n’arrive pas à tenir l’ordinateur pour m’informer ou encore à choisir une activité. Dans le même temps j’observe que Mimi prend alors l’ordinateur et s’informe de manière plus impliquée et je vois clairement son changement, notamment face à son prédateur où elle reconnaît soudainement certaines de ses ficelles. Je comprends que mes nouvelles énergies suscitent une reconnaissance de son handicap à elle. Alors pour la première fois j’arrive à rester en retrait sans interférer et cela donne lieu à une prise de conscience générale dans laquelle Mimi voit ses peurs en face et moi j’expérimente le détachement. Petit à petit je vois ma partie féminine s’épanouir. C’est la JOIE.

 

 

8) En avant et reconnaissance du prédateur.

 

(Mimi)

En ce moment je suis en pleine reconnaissance et surtout acceptation de ma partie reptilienne et de ma part féminine bourreau-castratrice du masculin après en avoir été la victime préalablement reconnue.

Je reconnais mon prédateur amasutum SDS, Damien y fait référence plus haut, lors de la vidéo partage du Rialsesse. En effet mon prédateur se dévoile lors d’une incompréhension dans le partage de Galline. Je m’énerve car je comprends que Galline dit qu’on ne peut communiquer avec les enfants tant qu’ils ne parlent pas alors qu’en réalité, Galline explique que quand l’enfant ne parle pas, le prédateur est à l’état latent et c’est quand l’enfant est capable de parler que l’on peut communiquer et parler de prédateur. Alors pourquoi je m’énerve ?

 

Je vois à ce moment là mon prédateur qui me fait remonter la peur de ne pas réussir à communiquer et à me faire comprendre par ceux qui partagent sur la voie SDA. Alors pourquoi cette peur ?

 

C’est lorsque j’écris ces lignes que je me sens comme une petite fille qui a peur de ne pas plaire à son Père/masculin, le prêtre représentant de Dieu. Je comprends que mon prédateur s’engouffre dans la faille de cette peur de mal faire et de ne pas plaire à Dieu. Alors pourquoi je veux plaire à Dieu ? Il s’agit là de l’emprise judéo-chrétienne, et du principe de dévotion à ce Dieu qui viendra nous sauver, qui utilise la peur de l’enfer pour nous emprisonner dans un paradis limitant et limité car seuls ceux qui son baptisés et qui pratiquent auront ce privilège. Je comprends qu’étant dans ce modèle d’approche spirituelle limitant depuis toujours, je l’ai adapté à la voie SDA.

 

Voilà le piège que je déjoue actuellement et qui me maintenait dans cette peur de ne pas plaire aux représentants de Dieu. Et ma difficulté à donner ou à recevoir l’information juste vient donc de cette peur de mal faire, ce qui me handicape sur la voie SDA. Vouloir plaire revient à dire séduire et la séduction révèle le besoin d’aller prendre à l’extérieur l’énergie, cela finit par créer un cercle vicieux ou spoliant qui consiste à toujours voler aux autres ce que l’on nous vole. J’ai choisi précisément le contraire en cheminant sur la voie SDA et c’est libérée de ce schéma que je ressens encore plus l’onde christique qui me porte vers l’équilibre féminin-masculin.

 

Je peux maintenant partager en m’acceptant telle que je suis.

 

 

9) Patience c’est le chantier !

 

Nous partons faire les courses et c’est moi qui conduit il est temps que j’affronte cette peur de conduire afin de ne plus me laisser guider par elle. Je prends ma vie en main, je décide de ne plus être téléguidée par mon prédateur.

Pour sortir du village, la route habituelle est bloquée par le 4x4 de notre propriétaire, elle symbolise ma mère, cependant je constate qu’elle ne m’empêche pas d’avancer car je peux prendre une autre route. Celle-ci est beaucoup plus étroite et ça me met face à ma peur de ne pas y arriver seule, je la traverse avec quelques manœuvres, j’y arrive !

Après quelques kilomètres je me retrouve bloquée par un camion-toupie qui prend toute la route.

Le camion-toupie apporte le béton nécessaire à la construction d’un muret qui permet de consolider la route. Je comprends que je dois patienter afin que le chemin qui mène à la voie SDA ait une base solide. De plus l’information du feu n’est pas juste, il m’indique de passer avec le orange clignotant alors qu’il est impossible de passer, il aurait donc dû être rouge. Je dois donc reconnaître que je ne donne pas l’information juste.

 

Je patiente donc calmement là où en temps SDS je me serais énervée. J’ai reconnu mon prédateur et son stratagème et par là même j’ai nourri mon potentiel SDA. Sur tout le trajet nous rencontrons des travaux, les routes sont en chantier me signifiant les nombreuses transformations qui s’opèrent en moi. Je veux m’arrêter manger dans un endroit qu’on aime bien mais c’est complet, je continue et je souhaite m’arrêter à un autre resto connu mais il est fermé, je comprends alors la symbolique, en effet mon En-je me montre que pour m’alimenter sur le chemin SDA il est nécessaire de sortir du vouloir et/ou du connu. On finit donc par manger SDS (cafét de grande surface) mais avec la conscience que je suis là car je n’ai pas lâcher prise et je n’ai donc pas laissé la place à l’inimaginable, j’en retiens donc l’enseignement.

 

Le lendemain matin alors que je voulais continuer mes lectures (que je me suis fixées sur le réseau Léo) et continuer ainsi inconsciemment de rechercher à l’extérieur plutôt qu’en moi, Damien me le dit clairement. Je sais qu’il a raison mais je lutte, je ne sais pas quoi faire d’autre !! Je comprends en écrivant que je suis toujours dans le faire avant d’Etre !

 

Il est décidé qu’on va se balader en voiture, Damien et Gabrielle font d’abord un petit tour à pied et me rejoignent à la voiture. Le temps que je suis seule, je m’axe corps âme esprit et je décide d’aller à la découverte de l’Abgal à Rennes les Bains, il fait partie des rencontres multidimensionnelles de la vidéo de Sand et Jenaël « les origines multidimensionnelles de l’humain », je ne le dis pas tout de suite à Damien. Nous faisons une pause à l’aire de jeux du village. Là en observant l’ombre des cordes sur le sol, Damien me montre un poisson emprisonné dans le filet, je comprends le message de ma supra-conscience à travers Damien et cette synchronicité : l’Abgal que je suis est emprisonné, pourquoi ?

 

Nous repartons de l’aire de jeux et je dis à Damien que nous allons à Rennes les bains à la rencontre de l’Abgal. Cette fois la route est dégagée et tous les feux sont verts je vois à l’extérieur qu’en moi l’intégration de mes compréhensions se fait.

Nous faisons une pause déjeuner et le serveur vient nous prendre la commande après avoir servi tous ceux qui sont arrivés après nous ! je cherche à comprendre pourquoi ?

 

Je constate qu’en partant libérer l’Abgal la prédation renforce le filet et je comprends qu’il me faut patienter tout en continuant de reconnaître mon prédateur pour permettre à l’Abgal de s’exprimer. Pendant qu’on attend les plats Damien a un appel, personne ne répond, quand il recherche sur internet quel est ce numéro, une image de poisson dans un aquarium apparaît !!! Et je comprends que l’Abgal est libéré du filet mais toujours limité dans ses mouvements.

 

 

10) Rencontres humaines avec une conscience multidimensionnelle.

 

a) Mon parcours avec l’Amasutum.

 

Nous continuons ensuite notre route jusqu’à Rennes les bains et commençons la balade de la cabenasse sous tension, Damien me dit de me laisser guider par ma supra-conscience, moi je me sens perdue, incapable d’y arriver, Damien m’informe que mon prédateur me dirige complètement, je comprends alors que mon envie de tout contrôler m’empêche d’avancer et enferme totalement cette partie de moi qui cherche à s’exprimer, finalement je me recentre et nous montons plus calmement.

 

A un moment je m’engage sur un chemin et je me retrouve face à une dame (elle s’appelle Sandrine) qui est avec trois enfants, elle cherche un repère pour continuer le circuit de la balade et n’en trouve plus, elle me demande si je connais les environs, je lui dis que j’allais lui poser la même question ! Voilà une curieuse rencontre, je comprends par la suite que Sandrine représente mon Amasutum SDS qui n’a plus ses repères et se sent perdue. Enola est l’amie des deux enfants de Sandrine, elle répète souvent qu’elle veut se baigner et on constate également son attirance pour l’eau quand elle prend soin de rétablir le courant de celle-ci en dégageant les feuilles et morceaux de bois au niveau d’une source. Je comprends donc qu’elle représente ma partie Abgal, mon potentiel SDA .

 

Commence alors mon parcours multidimensionnel.

Quand on la rencontre Sandrine recherche les repères de la balade et on se met à chercher ensemble, Damien suggère de prendre une direction qu’elle accepte mais elle a déjà testé sans trouver. Arrivés à l’endroit où elle s’était perdue, après quelques tergiversations, Damien prend une direction pour voir si c’est par là (il sent que c’est là) et effectivement je vois le fameux repère quelques mètres plus loin. Nous continuons et arrivons au bout du chemin au roc d’en barou et sa vue panoramique. Je ressens alors que me plaçant du point de vue de mon Amasutum ce roc symbolise l’entropie et c’est pourquoi au moment de repartir Sandrine ne veut pas rebrousser chemin.

Il n’est pas possible pour elle de faire demi tour il doit y avoir forcément un repère qu’elle n’a pas vu et elle va durant plusieurs minutes s’entêter jusqu’à prendre le risque de passer par une pente à pic en nous demandant de rester avec les enfants. Devant tant d’entêtement nous laissons faire et nous faisons plus ample connaissance avec les enfants et voyant Sandrine remonter nous emboîtons le pas de Damien qui avait compris le fait de faire demi tour et de suivre les repères qui étaient présents également dans le sens du retour.

 

Sandrine insista en expliquant que si les repères nous ont mené ici c’est pour que l’on continue en direction de la suite et fin du circuit et non pour faire demi tour. Nous revenons encore à l’endroit où elle avait repéré une possibilité de passer mais une fois devant il était évident qu’il s’agissait non d’un sentier mais bien d’un ravin. C’est là que le masculin Damien finit par convaincre Sandrine de revenir sur nos pas et au bout de quelques mètres les enfants aperçoivent un homme et Sandrine se précipite vers lui après qu’il ait confirmé qu’il connaissait le chemin. Cet homme va confirmer ce qu’expliquait Damien juste avant et nous voilà sur une route bitumée avec des repères pleins les yeux et Sandrine confie alors à Damien qu’une de ses croyances vient de disparaître car c’est la première fois qu’elle fait demi tour sur un chemin balisé.

 

Je comprends au vu de cette situation que l’Amasutum ne voulait pas admettre que le chemin balisé SDS puisse l’emmener à l’entropie et que le demi tour devenait indispensable pour retrouver le chemin de la progression. Elle va donc inévitablement abandonner ses croyances pour continuer et le fait qu’elle le confie à Damien montre quel reconnaît le masculin et son inhérence à l’évolution.

 

Nous prenons ensuite la direction de la Source de marie Madeleine et croisons un couple et Sandrine, qui a toujours besoin d’être rassurée, leur demande si on va dans la bonne direction. Le Monsieur explique que ce sentier mène à Rennes les Bains et que la source se trouve à la sortie du village et donne des indications en se tournant vers Damien. Sandrine avait complètement décroché et elle s’assure avant de quitter ce couple, auprès de Damien, qu’il a bien enregistré les infos. Damien confirme et nous arrivons à quelques mètres de l’embranchement vers la Source. Sandrine s’arrête pour consulter internet afin de vérifier et constate que tout est OK.

Nous voilà devant une rivière dont les rives sont obstruées par les arbres tombés lors la crue due à la dernière inondation. Après une courte hésitation nous décidons de traverser et rejoignons la Source sur l’autre rive. En repartant lors d’un passage étroit une branche fouette le sac à dos et le tupperware, dans lequel se trouvait un cookie végan, tombe dans l’eau. Damien ne se rendit compte de rien et moi qui était juste derrière je me lance à la poursuite de la boite mais c’est peine perdue, le courant de la rivière l’a trop rapidement emportée me laissant dans l’obligation de lâcher prise.

 

Je comprends que l’Amasutum a toujours besoin d’être rassurée avec la technologie malgré la présence des masculins bien informés sur son chemin. Elle a visiblement des difficultés à faire confiance au masculin, toutefois elle se dirige vers la Source malgré les embûches. Elle revient donc à l’origine de l’entropie où elle peut prendre une autre voie comme l’a fait Marie Madeleine symbolisant la prostitué convertie au christ (onde christique). Cependant sur ce chemin nul besoin d’assurance comme le prouve ce cookie ve-gan ou veux -gan (gan étant notre assurance) qui est emporté par la rivière ou onde christique qui m’impose de sauter dans le vide sans parachute.

 

 

b) Rencontre de ma partie Abgal.

 

Avec Enola on ressent une énergie particulière et Gabrielle, très rapidement, veut lui donner la main et nous faisons une partie du chemin toutes les trois ensemble. Je découvre ainsi qu’elle exprime sans détours ses ressentis, et ses pensées, elle est spontanée et vit pleinement chaque instant. Elle s’intéresse à tout ce qui l’entoure, la nature, les gens. Elle connaît les champignons, les animaux et goûte les fruits ramassés (Arbouses). Durant la balade elle m’interpelle sur 3 animaux en particulier.

 

Le scarabée :

Au moment où l’Amasutum (représentée par Sandrine) demande de l’aide, Enola tient un scarabée dans la main qu’elle repose peu après dans la forêt.

Après quelques recherches je découvre que le scarabée est aussi appelé « bousier ». Le bousier est celui qui transforme rapidement la bouse en fertilisant pour la terre. Et les arbouses trouvées sur le chemin me montre tout le long qu’il y a des arbousiers ou l’art des bousiers !

Donc dès que l’Amasutum demande de l’aide, l’Abgal peut s’exprimer en montrant la présence du scarabée qui commence le compost-âge ou la création d’une nouvelle terre fertile (SDA)

 

L’opilion ou la faucheuse :

Sur le chemin avant de rejoindre la route bitumée où le masculin dit à Sandrine quelle direction prendre, après qu’elle ait accepté de faire demi-tour, Enola voit une araignée à ses pieds et s’exclame « oh la faucheuse ! » La faucheuse est une araignée nommée Opilion, contrairement aux autres araignées elle n’a pas de venin, ni de soie et ne tisse donc pas de toile. Je comprends qu’il ne faut plus se fier aux apparences car si elle a tout d’une araignée prédatrice en surface, elle est en réalité équilibrée en tous points.

Opilion ou en langue des oisons Hopi-Lion, les Hopis « contraction de Hopitu-shinumu, « le peuple de la paix » en français » . Et le lion qui représente Damien (8ème partage). Cette Opilion me montre que Damien, le masculin n’est plus un prédateur et qu’il souhaite la paix. Il ne faut plus se fier aux apparence et recevoir l’information juste afin d’être dans l’équilibre masculin-féminin .

 

La salamandre :

Au moment où l’Amasutum accepte de lâcher ses croyances et qu’elle le dit au masculin, Enola remarque une Salamandre écrasée !

En cherchant sur la symbolique de la salamandre je trouve : L'Epreuve de la Salamandre sur le site de Grand Ours Chaman Guérisseur !!

 

L’Epreuve de la Salamandre est évidement celle du Feu Sacré. Au-delà de l’épreuve physique (marche sur le Feu par exemple), elle est l’épreuve spirituelle de la Maîtrise infinie de son propre Feu Sacré. La Salamandre va sans aucun doute vous inviter à goûter de sa Salamandre maléfique, histoire de vous tester un peu. Si vous succombez à ces premières tentations, elle risque fort de s’amuser de vous.

La Mort se jouera de vous, la Mort de l’Être Sacré, la Mort de votre Feu Solaire. Cette petite Mort qui vous conduira à la porte de la Grande Mort. Vous aurez alors perdu le Père Créateur, Papa Soleil en vous. Coupé de la Source vous aurez perdu votre «Christ». Il vous appartiendra de le retrouver… Quête du Graal ! Sans doute un pervers a du passer par là… Il vous faudra alors faire amende honorable et suivre la Salamandre Positive dont la voie est bien plus difficile. Là où vous vous êtes perdu, il vous faudra y retourner pour vous retrouver !

 

Ce texte résume ce que je suis en train de vivre, je suis donc au milieu de cette épreuve. Et c’est parce que je reconnais mon prédateur Amasutum(Sandrine) que ma partie Abgal(Enola) peut s’exprimer ainsi que le masculin. Je peux alors passer cette épreuve de la salamandre et être sur le chemin de l’évolution.

Peu après avoir vu la Salamandre, Gabrielle tenait la main d’Enola et celle de Damien, elle voulut que je tienne aussi celle de Damien et nous marchions ainsi tous les 4. Le masculin et féminin, main dans la main symbole d’un nouvel équilibre, d’un renouveau accompagné par les énergies Abgal où la dualité laisse peu à peu place à l’unité. Quel apaisement ! C’est hallucinant de clarté, j’en suis stupéfaite en écrivant ces lignes.

 

 

11) Rêve concluant.

 

Je rêve que je suis dans un parking souterrain de magasin de bricolage, je récupère des ciseaux aux fenêtres de mon véhicule, (notre opel corsa rouge) et je les pose dans un panier rempli de paires de ciseaux qui appartient à un voleur masculin, il m’explique gêné que c’est sa façon de procéder pour repérer les véhicules qui seront volés.

De retour à mon véhicule, c’est maintenant un camion celui d’ un ami masculin B, le camion est déjà rempli de matériel et outils bien rangés, j’ai peur que le matériel de mon ami soit volé, je veux sauver le matériel en fermant le véhicule à clé mais ce n’est pas possible. Mon ami me rassure et me dit que tout ira bien, il n’y a pas à s’inquiéter. Nous nous dirigeons alors vers l’ascenseur, je le vois au loin et je sais qu’il permet de monter dans le magasin.

Je me réveille, je me questionne et raconte ce rêve étrange à Damien.

 

Voilà ce que j’ai compris :

 

Mon rêve se passe sur deux niveaux en haut le magasin de bricolage représentant le monde SDS+ bricoleur pour imiter le monde SDA créateur et en bas le sous-sol où il y a des vols c’est-à-dire le monde SDS-.

Moi je suis au sous-sol au milieu de mes mémoires de bourreau/victime de ma part SDS-.

Mon véhicule représente mon énergie féminine Amasutum qui a peur d’être volée par le masculin. Les ciseaux symbolisent la castration et à partir du moment où je les redonne au masculin, je lui signifie que je cesse de le castrer et je cesse le combat dans lequel il y a toujours un bourreau et une victime, je sors de ces rôles et du coup lui aussi, il n’a donc plus besoin de voler mon énergie car lui aussi récupère la sienne.

 

Je suis donc allée à la rencontre de l’Amasutum SDS- et de mon masculin SDS-.

A l’issue de cette rencontre je me retrouve face à un ami B. qui a un camion, un véhicule spacieux rempli d’outils et de matériel bien rangé et il n’a pas peur qu’on le vole.

B. dans la réalité travaillait d’ailleurs dans un magasin de réparation d’outillages, il est maintenant à la retraite et je le connais comme un masculin équilibré.

Il se trouve au sous-sol mais il connaît aussi l’étage, le magasin de bricolage, c’est donc un masculin SDS qui trouve un équilibre entre ces deux mondes + /-. Et quand il me dit que tout ira bien ce n’est pas la peine de fermer pour « sauver » les outils, il me fait comprendre qu’il faut sortir du rôle de sauveur, je fais alors la rencontre de l’Amasutum SDS+. Et seulement à ce moment je peux entrevoir le chemin SDA, l’inconnu car je ne sais pas ce qui se passe ensuite, je vois l’ascenseur au loin mais n’y montant pas je comprends que je fais le choix de l’inconnu et je me réveille. Tiens cela me fait tilter, c’est le réveil de mon âme qui chemine sur la voie SDA.

 

C’est donc, dans ce monde SDS, en faisant la paix avec mon masculin et en acceptant mon prédateur reconnu SDS+/- que je peux ensuite, en confiance et en conscience avec le masculin, cheminer et évoluer vers l’équilibre et l’unité féminin-masculin.

 

(Mimidam)

La résolution des « signes chiffres » faites dans le dernier partage « nouvel H » a résonné en nous comme une révélation. En effet elle entraîne l’émergence de l’équilibre féminin-masculin au sein de notre couple et la conscience du nouvel Humain qu’il engendre. Nous commençons à percevoir notre environnement par son prisme et nous constatons que tout devient plus clair et nous accédons à des mémoires dont la transmutation ne peut se faire qu’avec ce nouvel équilibre. Notre quotidien devient toujours plus passionnant et nous jouons dans l’expérience de la vie.

 

A bientôt pour de nouvelles aventures.

 

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9ème part-âge Un nouveau pas vers l‘e
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Commentaires: 1
  • #1

    Christelle (samedi, 10 novembre 2018 11:11)

    Damien,
    je ne vais pas brosser dans le sens du poil... : en lisant le passage de ta conversation avec ton "en-je",j'ai ressenti un mal-être, mon esprit s'est fortement embrouillé et impossible de finir de lire le passage. C'est le signe quand je capte la fréquence du sds (dans les lectures).
    Léonement,
    ChristelleM