Mise à plat de nos miroirs respectifs - par Yakout et Fred

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(Reçu le 4 décembre 2017)

 

Re-connection avec des mémoires de pédophilie sur Ysis Marie de bon matin, le samedi au petit-dej, ça calme ! 

Je percevais quelques signes que la petite manifestait envers son père depuis plusieurs jours déjà, mais je n'arrivais pas encore à mettre le puzzle en place. En effet, la petite refuse souvent de faire des bisous à son père lorsque c'est l'heure d'aller dormir (une vision m'apparaîtra plus tard me révélant que ses traumas se déroulaient la nuit). Je l'ai souvent sentie en très forte insécurité auprès de Fred (elle cherche toujours mes bras pour que je l'a console et refuse systématiquement les siens). Je me suis également souvenue d'une conversation que l'on avait eu lorsque la petite avait quelques mois seulement : Fred m'avouait sa peur que je décide de m'enfuir avec la petite du jour au lendemain, sans donner signe de vie. Conversation que j'ai trouvé bizarre et sans fondement à l'époque.

 

Signe supplémentaire : après m'avoir montré une mémoire de sœur siamoise (ou Ysis Marie s'endormait collée contre ma tête pendant des nuits !), elle se met à me manifester une peur inconsciente en s'endormant avec mes mains dans les siennes (de peur que je m'en aille, que je disparaisse de sa vie, cela je le comprendrai plus tard). Je raconte également à Fred, le malaise intérieur que j'ai ressenti quelques jours auparavant, lorsque je l'ai vu se positionner, un genou à terre, derrière la petite, avec ses mains sur sa petite taille (mal-être qui s'est estompé aussi vite une fois ressenti).

 

Une vision est arrivée immédiatement après avoir eu une conversation sur tous mes ressentis avec Fred (qui accepte tout à fait d'avoir été le bourreau d'Ysis Marie sur cette autre ligne temporelle) :

 

« Je vois cette autre Yakout qui se rend compte des caresses, des gestes déplacés, de quelque chose de malsain que Fred fait sur la petite (en pensant le faire en cachette) et décide de porter plainte à la police pour protéger ma fille. Ceux-ci (puisque Fred a un poste important et que je suis sans emploi et sans preuves) me répondent que c'est ma parole contre la sienne. Je décide très vite de m'enfuir avec elle en Algérie sur conseil de ma famille (mon frère Hachemi m'est d'un grand secours financièrement, ainsi que mes parents et autres frères et sœurs. Mon frère me laisse les clefs de sa maison plusieurs mois durant). Avec l'aide de son avocat, Fred me fait extrader de l'Algérie avec la petite. À partir de ce moment-là, tout s'enchaîne très vite. Fred récupère la petite, je suis en garde à vue, je fais une dépression sévère et surtout je ne vais plus revoir ma fille et surtout ne plus pouvoir la protéger (car Fred fait le nécessaire en changeant d'employeur et d'appart). Toute sa famille suit les instructions de Fred (il me fait passer pour une menteuse et une folle à lier). Malgré mes avertissements, ils rompent tout contact avec moi, ils sont dans un profond déni choisissant de croire Fred.

 

Dans cette autre vie, je n'ai plus le droit de revoir ma fille (décision de justice). Je garde espoir année après année de retrouver Ysis Marie. Il n'y a pas un jour où je ne pense pas à elle. Très souvent je vais à l'église, car je me sens coupable de ne pas avoir su la protéger. Je m'isole progressivement de ma propre famille dont le chagrin (miroir) est insoutenable. Je sais que dans cette autre vie je meurs de "chagrin". »

 

***

 

Bon, je croyais qu'ils nous avaient oubliés mais non ! Nos metteurs en scène de films-programmes pourris nous ont proposé des rôles toujours aussi puants : je crois que là, on touche le fond. Il m'est de plus en plus difficile de raconter la scène de théâtre ou le son est vraiment mauvais, tout comme les costumes, sans parler du scénario (tu m'as dit, je t'ai dit que... C'est pas ce que tu as dit... ), bref, gros problème de friture sur la ligne (miam miam au 4e étage). Pour arriver à un final difficile à franchir pour mon miroir masculin, très lent ! (Il le sait, puisqu'il lit tous les textes).

 

Une fois la scène et l'énergie Amasutum agressive en retrait, je demande à Fred de faire le point avec moi (de mettre à plat nos miroirs respectifs, de les conscientiser et surtout de les verbaliser, point important à mon sens, ceci afin de se responsabiliser énergétiquement). Mon miroir très lent masculin éprouve énormément de mal à reprendre la conversation avec moi (il faut dire que je sors le katana invisible très souvent et je taille dans le vif, sans pitié, face à mon interlocuteur 2 de tension !). Mon énergie agressive lui fait peur : SA propre énergie féminine l'effraie.

 

Il dira quelques excuses prononcées par son prédateur pour ne surtout pas voir que je suis SON miroir féminin et mettre un terme à un début de prise de conscience. Il se mettra en position je boude, ou silencieux pour ne plus rien dire et fermer ainsi la porte à une prise de conscience importante qui va finir par arriver lentement. J'entreprends alors une conversation plus calme avec mon miroir masculin enfant boudeur-victime sur la situation, afin de l'aider à capter l'essentiel. Il décidera au bout de longues minutes (que je ressentirais comme des plombes !!!!) par verbaliser enfin une vérité qu'il prononcera après avoir pleuré : comme quoi il a de l'énergie féminine qu'il reconnaît via moi, son miroir. C'était très dur pour lui de dire ces quelques mots.

 

***

 

Retour du full fight dans notre vie :

 

Par où commencer ? La scène de théâtre, on l'a met de côté pour aller à l'essentiel. Je vois et me rends compte que Fred ne sait pas trop sur quel pied danser lorsqu'il doit acter des prises de décisions basées sur la connaissance. J'applique, j'applique pas, je prends le temps qu'il me faut pour réfléchir (mais après plusieurs semaines je vois bien le mensonge qui est le même : même place, stagnation face à une prise de décision qui n'est pas prise). Petit exemple, connaissance via des lectures sur le dentifrice au fluor, nocif, donc prise de décision : plus de fluor. Connaissance actée.

 

Pareil pour le cétogène, connaissance via plusieurs textes dont les votres, puis actée dans la vie MAIS quand même, Fred garde des gâteaux industriels au cas où, il ne sait pas s´il va les manger, car il ne réduit pas complètement le sucre, bla bla bla. La connaissance là, elle sert à quoi ?? Pas la peine de regarder les étiquettes concernant la viande à la recherche du sucre raffiné. J'essaie de lui faire prendre conscience de cette incohérence-mensonge derrière laquelle il se planque (plutôt son prédateur) en me disant qu'il ne réduit pas complètement le sucre, et là on ne parle pas de gâteaux avec de la stevia, mais de biscuits provenant de Setes-seth, des zézetes entre autres !! Tu la vois la symbolique ou pas ??? Pourtant je fais pleins de gâteaux cétogènes, mais là on ne parle pas des miens, du bon sucre qu'il a commandé. J'avoue je ne le laisse pas reprendre son souffle.

 

Fred : Les gâteaux sont un très bon exemple du mode de fonctionnement de Yakout : je te dis que tu fais ce que tu veux, mais je te mets sous pression jusqu’à ce que tu fasses ce que je fais. La différence n’a pas sa place, tu es comme moi, ou alors tu seras comme moi… mais maintenant ! Déjà la mise en place du cétogène : Yakout avait découvert cela et avait décidé de se lancer. Ni une, ni deux : il fallait que je m’y mette également, au départ sous forme d’appels du pied discrets puis de plus en plus insistants jusqu’à en arriver à ça te coûte quoi d’essayer, t’es nul et puis même si tu ne le fais pas pour te protéger du sucre ça te fera maigrir, alors c’est tout bénéf ! Au final, je m’y suis mis quelques semaines après elle, pas pour lui faire « plaisir » mais parce que j’avais fait mes propres recherches et que j’étais convaincu. À la différence près que si elle avait décidé au début de le faire en mode extrême (manger 1 grain de raisin était une remise en cause totale de cette diète), pour ma part je lui avais précisé je réduisait drastiquement mon apport quotidien en glucides mais que mon objectif n’était pas 0 gr de sucre. 

Donc suite à notre passage au cétogène, nous avons fait le tri dans nos placards et surveillons nos achats réguliers. Suite à ce tri, j’ai conservé un paquet de biscuits qui me vaut depuis, au moins une fois par semaine, la question « tes biscuits, tu les gardes ou tu les jettes ? ». Lorsque je lui ai fait remarquer que cette question revenait souvent, sa réponse a été « non, mais tu fais ce que tu veux. C’était juste pour être sûre que tu savais ce que tu faisais ». Mais ce matin, changement de stratégie ! « Il serait temps que tu prennes une décision avec tes biscuits ». Euh… si face au choix tu gardes ou tu jettes je te dis je garde, j’ai fait un choix. Sauf que dans le Monde de Yakout un choix qui ne correspond pas à sa décision n’est pas concevable… Pourtant, c’est en conscience que j’ai décidé de réduire les glucides, de conserver ces biscuits et aussi de ne pas en avoir manger jusqu’à présent. Et si (je dis bien SI) un jour je devais en manger, ce serait là aussi consciemment. 

Je ne vois pas de contradiction entre conserver ces biscuits sachant que je n’en mange pas et être vigilant sur  les courses courantes puisque ces produits eux je vais les consommer. 

 

* * *

 

Suite à un autre full fight "conjugal", je lui rappelle la connaissance qu'il a concernant les alter, les multiples mondes, les dimensions, les êtres qui habitent d'autres planètes, de l'astral, etc... Il a lu, vu des vidéos qui expliquent cela en long en large et en travers. Étape suivante : appliquer la connaissance encore. Reconnaître une scène de théâtre (pour ce qu'elle est) et très vite repérer NOS alter qui vivent une très violente dispute conjugale sur une autre ligne temporelle via une manifestation dans nos corps physique et verbale !!

 

Pour nous ça a duré 10 minutes, par contre, les autres "nous" vivent la guerre entre eux !! Et bien Fred a préféré s'identifier plus de 2 heures, accroché à ce costume, cet autre "lui" vivant sur une autre ligne temporelle en croyant fermement et verbalisant qu'il n'était pas rassuré sur le fait que je pouvais le blesser (avec un couteau ou autre)...

 

Fred : Je n’ai pas manifesté la peur qu’elle me mette un coup de couteau, j’ai simplement voulu souligner que ces scènes manifestaient de plus en plus de violence, d’abord verbale et maintenant physique. Et j’ai voulu lui en faire prendre conscience en lui demandant puisque cela allait crescendo, où elle comptait s’arrêter ? échange de coups, coup de couteau ?

 

... J'ai passé  plus de 2 heures à essayé de lui faire prendre conscience que c'était nos programmes-mémoires en place (violence conjugale) qui se re manifesteront si le masculin (intérieur-extérieur) ne veut pas le voir en balançant des excuses du genre : besoin de temps, suis sous le choc, j'en ai marre d'être ta victime à chaque fois...

 

Fred : Effectivement, j’ai été profondément choqué par ce que je venais de vivre. Je n’ai jamais connu de violence conjugale, que ce soit entre mes parents ou dans mes précédentes relations. De même, mes parents ne m’ont jamais tapé : les fessées, martinet ou autres brimades de la sorte ne faisaient pas partie de leur vision de l’éducation. Alors oui, cette première « expérience » dans ce domaine, surtout avec ce niveau de violence, m’a déstabilisé.  

 

... Ben oui, t'es ma victime sur cette autre ligne, et moi ton bourreau, c'est pas grave, c'est le monde duel dans lequel on vit qui est comme ça. Les mémoires de victimes sont énormes, tout comme celles de bourreaux (des milliers d'années de vies en captivité dans la 3 D ça ne s'efface pas en un claquement de doigt). Il en a marre de voir qu'il est victime, je le rassure, dès qu'il aura assez de "Patate" il sera amené à reconnaître ses mémoires de bourreaux, mais pour ça, faut taffer, et ne pas s'identifier aux peurs véhiculées par les alter. Les mémoires de victimes sont effrayantes, à côté de ça, les mémoires de bourreaux sont nettement plus flippantes.

Du coup, comme le dialogue, plutôt monologue de ma part, très insistante et aussi contrôlante ne porte pas ses fruits, je décide de demander à mon âme qu'elle m'aide à voir mes miroirs chez Fred sans full fight (gros soutirage d'énergie). Ça me gonfle de lui expliquer à chaque fois de ne pas tenir compte de la scène de théâtre mais de porter toute l'attention sur l'émotion qui nous investit et de l'a laisser s'exprimer (sans bloquer dessus pendant 3 h non plus)...

 

Fred : Moi aussi, j’aimerais que cela ne dure pas des plombes à chaque fois ! Et en fait, cela pourrait ne durer que 15 minutes, 30 tout au plus. Mais à chaque fois c’est le même scénario, Yakout repose toutes les bases, décrypte la scène de théâtre qui vient de se jouer, m’explique ce que je dois comprendre ou penser et me dit mot pour mot ce que je dois verbaliser en me demandant de répéter. De mon côté, je veux bien que l’on repose les bases mais pour que je puisse m’en servir pour faire ma propre analyse et en tirer ma propre expérience. Comme je refuse de prendre sa « solution clef en main » en lui expliquant que je veux avoir ma propre réflexion (qui aboutira peut être à la même conclusion !), elle boucle en reprenant tout de A à Z à chaque fois pendant des heures au prétexte que si je demande une pause ce n’est pas pour réfléchir mais pour fuir. En fait ce qui me surprend le plus, c’est que Yakout qui appelle assez facilement les gens des moutons attend de moi que j’ai ce même comportement vis à vis d’elle dans ce cas. A croire qu’à partir du moment où c’est elle le berger, ça ne la gêne pas que je sois un mouton. 

 

... Pas facile à expliquer !! Exemple : je le vois meurtrier, pédophile ou autres sur une autre ligne, moi Yakout, je ne vais pas flipper qu'il m'arrive quelque chose à ses côtés !! Je l'ai vu séducteur avec sa jeune cousine, j'ai bien vu qu'il me montrait un miroir, tout comme je sais que Fred est comme ça sur une autre ligne. Je ne me dis pas, mince, ça pourrait arriver dans cette vie. C'est ça la manifestation des alter, c'est subtil, rapide (et c'est complètement vécu inconsciemment la plupart du temps). Mais puisqu'il souhaite prendre son temps et souhaite s'intérioriser à son rythme je décide d'avancer au mien. Et la, patatrac, 2e émotion du week-end du masculin !! Il m'a déjà fait remarquer que c'est "marche ou crève" avec moi, c'est vrai, je n'ai plus de temps à perdre. Je préfère quelqu'un qui prend une décision cash en conscience et en actant la connaissance plutôt qu'une personne qui me sort des excuses : j'ai besoin de temps, réflection...

 

Fred : j’ai pleuré lorsque je me suis adressé à mon prédateur pour lui dire qu’il fallait que l’on avance ensemble sur le chemin SDA pour aller vers la 4D. 

J’ai parfois l’impression que Yakout oublie le chemin qu’elle a parcouru pour en arriver là, que tout ne s’est pas fait en un jour. Ses prises de conscience ont été successives, elle a parfois pris de mauvais chemins, des voies sans-issues et aujourd’hui elle a atteint une maturité et une compréhension qui lui permettent d’avancer vite. Et du coup, il faudrait que tout le monde grandisse instantanément pour être à son image actuelle, avoir ce même niveau de compréhension pour pouvoir évoluer auprès d’elle et avoir grâce à ses yeux. 

 

... Le soir de cette dispute, il est d'accord pour donner son point de vue SDA vis à vis des fulls fight, par écrit, sur le réseau LEO (mais en fait, il n'est question le lendemain que d'écrire sur cet échange là, pour l'instant, car il se sent blessé par certains de mes mots que j'ai dû rectifier afin de pacifier la situation).

 

Il est blessé-blessant mon miroir : exemple dès le lendemain, Fred me dit : "moi, je ne te dis pas que tu es une connasse ?? " si,si Fred, à l'instant même, un autre toi est super en colère contre moi et évite de regarder dans son miroir car il a mal aux yeux, donc il ne fait pas ce travail de se reconnaître en d'autres, il se voile la face, il ne sait pas sur quel pied danser.

Acter la connaissance c'est reconnaître qu'il y a des prédateurs en chacun de nous, c'est observer tous les miroirs qui nous entourent et qui sont les nôtres ! Reconnaître et intégrer tout cela est difficile, c'est une totale remise en question de qui l'on est...

 

Fred : Plus précisément, nous rediscutions des alter et de leur expression parfois dans notre réalité présente et plus précisément de notre récente dispute. Et au fil de la discussion, je lui ai dit qu’il ne fallait pas tomber dans la facilité de tout mettre sur le dos d’un alter de passage. Et j’ai pris cet exemple, « Si je m’étais levé ce matin en te disant bonjour connasse et que tu l’avais mal pris, j’aurais très bien pu te dire que c’était un alter qui avait pris le contrôle pendant une fraction de seconde ». 

 

... C'est là où j'affirme que c'était le cas, un autre alter de Fred bien remonté-énervé contre moi, a pris la parole ce jour-là.

 

***

 

Vision de cette dispute conjugale un peu plus tard : je suis très énervée après Fred, je me vois lui sauter à la gorge pour l'étrangler, il a assez de force pour me repousser. Ce n'est pas la première fois que je suis violente avec lui et il mettra fin à notre histoire suite à une entaille dans le ventre que je lui ai faite au couteau. Je sais que dans cette vie, je suis complètement sous l'emprise de cette colère irrationnelle qui m'envahit complètement. Du coup notre couple éclate, Fred entame une procédure de divorce et a la garde de notre fille que je vois une dizaine de jours par an. Tous les instants passés avec ma fille seront sans colère, Fred étant le seul miroir révélateur de cette colère que je n'ai pas su guérir dans cette autre vie.

Petit détail : depuis plusieurs jours je me levais avec la paupière de l'œil gauche enflé comme si on m'avait tapé dessus. Côté féminin, j'hallucine !! Et ce matin, plus rien !! Et oui Fred, dans une autre vie je suis une Yakout connasse sans aucun doute et sans dévalorisation, ni identification aucune en écrivant ces mots.

 

Fred a raison sur bien des points, notamment celui-ci : je lui mâche le travail et il n'aime pas qu'on lui dise quoi faire et quoi penser, tout ça est très juste !! Personnellement je n'aimerais pas non plus !

Merci à toi pour cette participation qui m'a amené à recevoir un message via mon soi supérieur : "laisse le avancer à son rythme". 

Mémoire de sauveuse vue et débranchée.

 

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Vision d'une autre moi (aide-soignante) en relation avec un homme qui s'appelle Christophe (un infirmier). Nous vivons une pure morsure d'amour. Cet homme est violent physiquement et verbalement avec moi et j'en suis toujours "amoureuse" (alors que je sais qu'il me trompe continuellement). Impossible pour moi d'envisager de le quitter (d'où la morsure). Je vois une scène de violence tellement forte entre eux, qu'il frappe l'autre Yakout au visage (œil tuméfié, lèvre côté gauche sanguinolente). L'autre Yakout pleure beaucoup mais trouve la force de prendre son téléphone pour rompre définitivement avec lui. 

 

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Mémoire de boulimique montrées par Ysis Marie, qui n'arrête pas d'ouvrir le frigo en voulant presque goûter à tout ce qu'elle voit :

Vision d'une femme très corpulente vivant aux États Unis. Je la vois manger toutes sortes de nourritures industrielles de manière compulsive (chips, coca...). Elle prend un espèce de liquide médicamenteux afin de calmer ses douleurs stomacales et viscérales. La plupart du temps elle achète de la nourriture (beaucoup de doughnuts et de glace) directement de sa voiture (les drive). Elle se lève souvent la nuit pour manger. Elle vit tout cela sans lutter contre ce "conditionnement" automatique dont elle n'a pas conscience. Quand elle se regarde dans le miroir de sa salle de bain, à travers ses yeux je me vois moi Yakout : ayant la même mémoire de boulimie compulsive. Elle s'appelle Annie.

 

***

 

J'ai longtemps été "allergique" aux cacahuètes mais j'en mangeais quand même un peu (j'avais par la suite besoin d'une bouffée ou 2, de ventoline car j'avais du mal à bien respirer). Dans le commerce, actuellement je ne trouve pas de noix de cajou, ramenant alors mon choix sur des cacahuètes. La ventoline ayant été rangé dans un carton (déménagement en cours), je prend mon i pad à la recherche d'une info car la crise arrive : 

Vision d'un chimpanzé qui subit des électrochocs (dont les fils sont insérés dans son crâne) pour diverses raisons "scientifique ". Je sens ce chimpanzé qui en a assez, qui pleure de douleurs, qui refuse même de prendre les cacahuètes qu'on lui tend lorsqu'il donne la réponse attendue au test.

C'est une toute petite phrase du dico J. Martel qui m'a branché sur cette autre moi, car je commençais à avoir un début de crise d'asthme suite à l'ingestion de cacahuètes salées  :

Allergie ... reliée à une expérience où, étant placé dans une situation où j'ai dû dire non à ce que j'aimais peut-être le plus, la frustration s'en suit et j'y deviens allergique.  

Sympa cette nouvelle version du dico.

 

***

 

Une colère monte progressivement depuis quelques minutes pour des broutilles avec la petite. Je comprends parfaitement qu'elle me communique une mémoire commune. J'ai beaucoup de mal à capter tant la colère m'envahit. 

Cette soirée là, il était prévu de regarder des petits livres avant le coucher, mais à mesure qu'elle pleure et comme je n'arrive pas à savoir pourquoi, j'éteins la lumière avec dans l'idée qu'elle s'endorme (et que je calme cette colère en moi). Mais il se passe un truc, que je fais spontanément dans le noir avant de rejoindre la petite : je mets 3 coups de poings dans le vide, comme si j'étais un mec qui en frappait un autre dans le ventre !!

 

Ma fille se calme tout de suite une fois dans mes bras et elle s'endort en 5 secondes !! Moi j'ai une vision qui se manifeste et me fera pleurer :

Je suis un homme, chicanos. Je me trouve sur un ring de box en train de battre un homme noir américain (ma fille). On se met beaucoup de coups sur la tête, visage, ventre. Je me vois gagner et brandir un trophée (une ceinture). Je sens la haine de mon adversaire à travers ses yeux. Dans cette autre vie, je suis une machine à boxer remplit de haine. A la fin du match, je me vois avec un œil tuméfié.

 

***

 

Vision d'un allemand dont les ordres sont de gérer les "déportés" juifs. Je suis (un homme juif) prisonnier et je vois avec horreur des hommes se faire tuer sans aucun motif tous les jours. Je hais tout particulièrement un homme, Friedrich quelque chose (l'alter bourreau de Fred). Durant ma captivité et ce quotidiennement, je vois ce Friedrich tuer de sang froid des personnes avec son Luger (pistolet allemand). Tous les jours cet homme juif demandera à Dieu de lui accorder la possibilité de tuer un jour cet homme. La haine grandissant chaque jour dans les pensées de ce prisonnier, il lui a fallu l'aide de l'entité ailée ainsi que de la petite fille pour arriver à libérer ces émotions négatives qui l'habitaient. Tout le dialogue intérieur se fera en langage hébraïque. J'ai entendu cet homme pleurer et dire "je suis en paix maintenant".

 

***

 

Premier petit clin d'œil un jour : la machine à laver/séchante affiche ce message "CL", children lock (sécurité enfant). Après recherche sur le net je capte le message : Mon enfant intérieur est en sécurité. 

Deuxième clin d'œil : je tombe nez à nez sur une inscription flagrante qui envahit totalement la salle à manger/salon avec la trentaine de cartons : le mot ONDE apparaît sur tous les cartons, je m'explique. En très gros est inscrit :

      A DESTINATION DE         Et sur tous les cartons j'ai mis des bandes de scotch au centre de ceux-ci, ce qui donne :

        A DESTI         ONDE          Le mot Onde est de partout visuellement.

 

Une vidéo sympa concernant l'éclairage à la maison (Annie Lobé journaliste scientifique) 

http://www.dailymotion.com/video/xacn4z

 

Yakout et Fred 

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