Question 11 - Prédation et émotionnel

Bonjour à toute l'équipe !

 

Merci infiniment pour ce site et le partage de vos cheminements.

Pourriez-vous expliciter de manière encore plus concrète et pratique l'attitude à adopter avec "notre" prédateur SDS et surtout avec ceux des personnes que l'on croise ?

 

Mon En-Je m'a aidé à "gérer" mon aspect reptilien. Et c'est plus simple depuis que j'ai réintroduis des produits animaux dans mon alimentation...

 

Mais je constate que "mon prédateur" est prêt à se réactiver au contact de personnes très connectées avec le leur. Je dois prendre un temps d'observation et de recul pour ne pas rentrer dans leur sollicitation émotionnelle.

 

À mon niveau de conscience, il me semble que le but n'est pas de s'isoler physiquement des personnes SDS mais d'apprendre à ne pas rentrer dans le système de la matrice. "Être dans le monde mais pas du monde".

 

J'espère être assez claire dans ma demande et je vous remercie encore. Vos témoignages me sont particulièrement utiles. MERCI À LA SOURCE ET AU SANS NOM.

 


Réponse :

 

Bonjour Véronique

 

 

D'après ta question, nous avons perçu que toi aussi tu as découvert l'un des plus grands secrets : celui des bienfaits de l'alimentation paléo et de son impact sur la partie auto-destructrice – sous l'influence du prédateur – de notre psychisme !

 

Effectivement, s'alimenter en mode paléo (à base de graisses et protéines animales) est l'étape incontournable qui débouche sur le processus de réparation des séquences ADN corrompues par les SDS de 4ème dimension.

 

Nos faux "dieux" eux-mêmes, ont ensuite empêché les facultés d'auto-régénération de notre génétique, en introduisant un poison inhibiteur de télomérase dans notre alimentation. Cet inhibiteur comme tu l'as compris, ne sont autres que les glucides (sous toutes les formes de sucres) que nous retrouvons dans les légumineuses, les céréales (promus par le système agricole) et dans l'alimentation industrielle de notre monde moderne.

 

Ce n'est donc qu'en parvenant à inverser le processus, c'est à dire en modifiant complètement notre alimentation pour permettre la libération des fonctions télomériques au sein même de notre ADN, que nous ouvrons les portes à de nouvelles perceptions et que nous nous "qualifions" pour identifier puis canaliser en notre psyché, l'énergie de notre propre prédateur.

 

Ce n'est seulement qu'à ce moment-là, que nous apprenons à ne plus être les victimes de l'influence de notre prédateur (donc des SDS de 4ème dimension), mais que nous commençons à devenir son "dompteur" afin de le "discipliner, l'apprivoiser, l'éduquer" pour qu'il puisse lui aussi se mettre "à notre service" et de par là même, apprendre à se rendre au Service d'Autrui.

 

 

 

Et malheureusement, ceci, les végétariens ne peuvent absolument pas le comprendre, puisque la plupart encore enchaînés par la culpabilité et toutes sortes de croyances (New Ageuses, religieuses ou bouddhistes), refuseront par ignorance des Lois universelles de la Création, de se lancer dans l'expérience de consommer de la graisse et de la viande animale !

 

Lorsque tu cites : "Je constate que "mon prédateur" est prêt à se réactiver au contact de personnes très connectées avec le leur...". Cela signifie que par ton émotionnel, tu es connectée à l'énergie de ton prédateur et c'est simplement ainsi.

 

Mais, "Quand on a une volonté de Lion, on ne connaît pas le sort d'une souris !

Les Cassiopéens

 

Et c'est précisément là qu'on ne doit pas se juger, ni rejeter son influence, mais percevoir l'initiation sous-jacente qu'il nous propose.

Si nous comprenons son jeu, alors nous nous offrons une chance d'en sortir vainqueur, et lorsque nous l'aurons dompté, il deviendra notre allié et notre force.

 

Ce jeu consiste à procéder à un choix :

 

- celui de se laisser gouverner par l'émotion, d'y rester enlisé et se faire "dévorer" notre énergie, non seulement par notre prédateur personnel, mais par le corpus SDS humain/reptilien/gris, autrement dit, une partie de nous-même dans le passé/futur/ou plans parallèles...,

 

- ou celui de s'ouvrir à comprendre que notre prédateur, une partie de nous-même sur ces lignes temporelles parallèles/passé/futur, active notre psyché pour nous offrir un signe, une initiation, qui va nous enseigner au travers du vécu de cette émotion en conscience (donc de son acceptation).

 

Si l'emprise de cette force prédatrice n'est pas rejetée, elle va consentir à nous aider à ce que nous découvrions quelque chose en nous, que nous ne percevons pas encore.

 

Cette chose est "simplement" une programmation transdimensionnelle toujours en activité dans notre inconscient, qui provient de programmes-implants SDS dans notre ADN. Et ce sont eux qui nous enchaînent encore à la Matrice, et qui attirent des situations ou des personnes particulièrement perturbantes.

 

Il ne s'agit plus de voir cela comme une fatalité, mais comme une leçon de vie à apprendre pour grandir. Et c'est en réussissant ce premier examen de passage qu'à nouveau, nous passons dans une classe supérieure et redevenons enseignable.

 

La clé, dans l'interaction avec nos prédateurs, réside dans notre ressenti intime, dans notre intuition, qui sont personnifiés par l'énergie du féminin des Mères créatrices-Amasutum (femelles des prédateurs reptiliens).

 

L'emprise d'un prédateur personnel se manifeste au travers de notre psychisme, dans nos pensées et peut parfois s'exprimer par de la peur inconsidérée, de la colère, du rejet, de la rébellion, de la dévalorisation... lorsqu'en s'infiltrant dans la faille, il appuie sur l'une des notes de notre gamme émotionnelle.

 

Par résonance (ou effet miroir), le prédateur se réveille toujours au contact de personnes très connectées avec le leur. Et effectivement, là est le secret !

 

Il s'agit alors de prendre un temps de recul et d'observation comme tu le mentionnes, pour ne pas se laisser noyer dans leur sollicitation émotionnelle.

 

C'est une chose très importante à apprendre et à comprendre, car deux cas de figure se présentent alors à nous :

 

Le premier cas : si nous nous trouvons face à un authentique SDS-psychopathe, un individu sans Âme, fondamentalement mauvais et possédé, agissant sous l'emprise d'un "gros prédateur", alors il s'agit d'apprendre à ressentir rapidement ce qu'il se passe au niveau émotionnel en soi.

 

Une très grosse colère, envie de "le vomir", de l'étriper, de le frapper... sans raison apparente signe au travers de l'autre, l'influence énergétique d'une "bête transdimensionnelle immonde". Près de la moitié de la population mondiale est plus ou moins soumise à l'influence de ce type de prédateur.

 

Si malgré la valeur de notre travail intérieur, nous persistons sous l'emprise psychique de ce genre de personnage, indique que la réparation de notre génétique n'est pas aboutie et continue à vibrer avec celle du prédateur de l'autre puis, que nous n'osons pas nous affirmer dans un positionnement clair et définitif pour rompre le lien avec cet individu.

 

Lorsque nous reconnaissons ou repérons un tel prédateur/psychopathe, même s'il s'agit d'un parent proche, un soit-disant ami ou personne très chère, il faudra oser rompre rapidement et définitivement ce lien avec lui.

 

Tomber le voile de l'illusion, de la tromperie, peut alors devenir extrêmement douloureux en ces moments-là.

 

Mais n'oublions pas que le prédateur personnel de l'autre, en parvenant au travers de notre émotionnel à réactiver nos croyances/programmations, utilise cet individu comme canal de soutirage d'énergie pour nous atteindre et nous vider de notre propre énergie vitale.

 

Il s'agit donc de déceler son influence en percevant sa manière de procéder, ce qui est déjà très difficile en soi lorsque nous ne possédons pas assez de connaissance du mode opératoire dont sont capables les prédateurs/psychopathes de 4ème dimension SDS.

 

Par conséquent, l'attitude à adopter est de détecter les stigmates de notre culpabilité ou de notre attachement dans notre émotionnel et de s'écarter dare-dare de cette personne en poursuivant notre propre route, afin de ne plus lui servir de source de subsistance énergétique.

 

Le deuxième cas : si nous parvenons à décortiquer notre émotionnel en prenant conscience de nos propres mensonges, notre attachement, notre culpabilité, nos doutes, nos peurs... grâce à l'observation et prise en compte des signes et des symboles (comme le décrit Hélène dans épisode 3), et en acceptant puis intégrant toutes les phases de notre travail intérieur, nous allons permettre à notre ADN de modifier ses structures endommagées par les SDS de 4D.

 

Et lorsque notre génétique se modifie, l'autre, par résonance avec notre ADN réajusté, va automatiquement lui aussi modifier son comportement, son schéma du "soi", parce que notre propre énergie, nos projections, nos points de vue, nos croyances par rapport à lui, auront eux aussi évolués.

 

C'est à ce moment-là, que nous pouvons engager un échange, une relation véritablement saine avec cette personne, puisque notre travail intérieur de prise de conscience aura permis d'ouvrir sa propre conscience, sans remettre en jeu son libre arbitre.

 

Il s'agit d'un processus alchimique lié à des phénomènes quantiques propres à l'ADN. Et c'est l'un des secrets déjà connu des initiés d'antan, le mieux gardé, concernant le pouvoir de l'émotionnel humain.

 

Un changement dans notre conscience induit une modification de notre ADN, qui alors contribue à modifier notre environnement. La fréquence de résonance impulsée dans cet environnement, pouvant alors bouleverser à son tour la conscience d'autrui.

 

"La conscience crée la gravitation, qui elle modifie notre conscience"

 

Nous devenons alors véritablement créateur de notre univers ! Lorsque nous parvenons à agir de cette manière là sur notre ADN, sa guérison/résurrection résonne dans notre bulle de perception et contribue ainsi à changer notre vision du monde. Et c'est lorsque notre vision du monde change, que le monde également change.

 

 

Pour illustrer ce processus, voici un cas concret proposé par Sand :

 

Lorsque dans une situation, je me retrouve face à quelqu'un qui inconsciemment est manipulé par son prédateur, je perçois derrière les apparences souvent bienveillantes des attitudes (parfois très subtiles) d'arrogance, de condescendance, de suffisance, de donneur de leçons..., parce que moi-même je me sens émotionnellement écrasée, dévalorisée, rabaissée, discréditée, confuse...

 

Et aussi détourné, pernicieux, insidieux que cela puisse être, infailliblement je détecte la présence de son prédateur personnel.

 

Quand je ressens qu'un individu ne "vibre pas" ce qu'il exprime, ma partie SDS se met instantanément en alerte. Son énergie "malhonnête" est perçue comme une intrusion dans mes champs énergétiques et je capte immédiatement la fréquence d'énergie du type d'entité qui l'habite.

 

Ce genre de situation est vécue comme un défi qui m'est lancé. Le prédateur de l'autre me pousse à la réaction. D'une certaine façon, il me "propose" un duel. Dès ce moment-là, un conflit de "fréquences électromagnétiques" se déclenche dans mes champs énergétiques. Et sans que je n'en détecte réellement une cause, ces fréquences vont stimuler mon psychisme.

 

C'est ainsi que je peux percevoir que son prédateur s'acharne. Je lutte, me débats de toutes mes forces car je ressens qu'il essaye de m'épuiser psychiquement, de me vider de mon énergie en tentant de me faire craquer.

 

C'est alors que je dois me défendre, parer à cette attaque transdimensionnelle.

 

Et comment puis-je me prémunir, me protéger face à l'impalpable, à l'invisible de la prédation SDS de 4ème dimension ?

 

En procédant à l'inventaire de tous les signes qui se présentent dans ma bulle de perception, et en m'interrogeant sur leur symbolique. En peu de temps, je parviens à faire des recoupements, des liens qui m'orientent à trouver en moi la brèche dans mes corps énergétiques autorisant l'énergie de la prédation à m'atteindre.

 

Ces failles peuvent être liées à l'attachement envers une personne, à la culpabilité de blesser, au doute de mes propres capacités, à la peur du manque, à un sentiment de frustration, de dévalorisation et bien d'autres choses encore...

 

Je cherche alors au plus profond de mes mémoires, des événements susceptibles de réveiller ce genre de sentiments et généralement, je les détecte au travers des symboles que je perçois dans mon environnement.

 

Lorsque j'observe attentivement cet individu soumis à son prédateur, qui par effet miroir me renvoie à mes propres failles, je suis capable de pénétrer au plus profond de moi-même, et de déceler les blessures qui nourrissent la prédation SDS.

 

Et c'est parce que je ressens une partie de moi en danger, que j'ai bien conscience que ce n'est pas moi (mon humanité) qui lutte, qui se débat, qui veut se défendre. Mais je sais qu'il ne s'agit que de ma propre partie SDS qui a peur d'être démasquée et qui ne veut pas que le programme qui l'a ravitaillée durant tant d'années (et durant d'autres vies), se désagrège au risque de devenir inopérant !

 

Mon prédateur passant au travers de mon ego, me conduit à croire qu'il y a danger pour ma survie et que je dois réagir.

La réaction est un réflexe typiquement reptilien !

 

Effectivement, quelque chose tente de détruire les murs de protection que mon prédateur s'est bâti depuis des millénaires ! Ces murs contenaient mes émotions.

Et il ne veut pas que les structures de ce réservoir émotionnel soient abattues, parce qu'ils lui permettaient d'y puiser sa force en se nourrissant de mes émotions. Et je perçois cette lutte au travers de mes pensées qui forgeaient mes croyances.

 

C'est pourquoi à l'abri de cette protection illusoire, je persistais à rester dans mon confort, dans mon conditionnement, et dans des pensées provenant de l'autorité et des peurs de mon prédateur. Je tentais toujours de contrôler toute situation, d'avoir le dernier mot ! Il me laisse croire que c'est moi qui doit gagner le combat, alors que ma partie humaine sait très bien que pour me libérer, je dois passer par de gros changements qui requièrent une attitude de recul.

 

Finalement, la colère du prédateur est plutôt salvatrice ! Parfois tellement intense qu'elle m'oblige à m'emmener très loin dans mes prises de conscience !

 

Et c'est alors que je me sens dans une énergie de Lion, non pas celui qui attaque ou se défend (réflexes du prédateur) mais celui qui rétablit la JUSTICE, celui qui remet de l'ordre là où la confusion, la désinformation, est encore présente.

 

Je m'aperçois que les questions et situations des lecteurs, s'imbriquent magistralement les unes dans les autres pour m'adresser un message, une information jusqu'alors non conscientisée :

 

Prenons l'exemple de G. qui dans mes souvenirs de conversation, était est en proie à d'importants sentiments de culpabilité, donc encore en rejet de la prédation...

 

C., elle est soumise à la prédation SDS, mais complètement inconsciente de son mécanisme. Obéissant à un système dévoyé, elle est elle-même de manière pernicieuse et insidieuse, détournée de sa propre quête.

 

V. a compris le fonctionnement de la prédation, mais cherche encore à se sortir de la manipulation des SDS. Elle ressent déjà très clairement ce qui se passe à l'extérieur d'elle, mais n'arrive pas encore à intégrer l'enseignement pour elle.

 

Au final c'est ainsi, en observant les signes : le comportement des uns et des autres, que je procède pour détecter mes propres implants/programmes SDS. Ils me permettent par résonance de sonder plus profondément mes propres failles.

 

Dès que mon émotionnel est sollicité, je sais qu'il m'est demandé de m'observer. J'accomplis alors une introspection intime et sincère.

 

Et effectivement, comme nous l'avons souligné plus haut, si la personne n'est pas réceptive au changement informationnel qui se produit dans ses champs énergétiques, elle disparaîtra de ma bulle de perception (mon quotidien), car son prédateur aura été trop puissant.

 

Mais si je n'ai pas assimilé la leçon, alors la vie me ramènera une situation ou une personne du même acabit. Et à nouveau j'aurai le choix, suite à un processus émotionnel conscient (et non pas contrôlé !), de trancher, de m'affirmer dans mes décisions ou de continuer à servir de pitance au consortium prédateur en coupant le lien (découvrant le programme/implant) qui me lie à cette personne/situation.

 

Et comme le dit Hélène :

C'est ainsi que faille après faille, la prédation nous enseigne... !

 

L'équipe LEO

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Commentaires : 2
  • #1

    Pages (samedi, 16 avril 2016 23:08)

    Réponse claire , structurante , passionnante , importante ... Merci pour la question et ses réponses

  • #2

    Stéphane M. (jeudi, 19 mai 2016 15:47)

    Un témoignage intéressant et une réponse limpide. Pour ma part (du lion, humour vache !), 20 années d' agoraphobie m'ont enseigné à déceler les nombreux mécanismes émotionnels du Prédateur, le panel des stratégies reptiliennes liées à la survie de l' espèce. Quel élève assidu suis-je !

    Dès lors, il me semble que les âmes hypersensibles ont cette "chance" de subir de nombreuses attaques et ainsi de pouvoir analyser le fonctionnement subtil de leur Prédateur.

    Ces esprits qualifiables ont par conséquent une belle opportunité d'évolution intérieure ! Ce n'est pas du gâteau, certes ; mais l'en-Je en vaut bien un chant d' ailes !

    Ce doit être mon ange, Alcior, qui me pousse à vous écrire cela, car Stéphane est à l'ouest : l' égo a peut-être déjà un pied dans la tombe :-) !

    Merci chers Esprits du LEO pour vos contributions !