La vérité sur la maladie – Une théorie unifiée autour de l’inflammation

Est-ce que l’utilisation courante du terme « maladie » ignore le raisonnement critique pour tromper efficacement la pensée scientifique ?

 

La médecine moderne décrit des centaines de différentes « maladies ». Chaque « maladie » est généralement désignée d’après un ensemble de symptômes et la zone du corps affectée. Nombre d’entre elles ont souvent le suffixe -ite, ce qui signifie une inflammation… comme tonsil-ite ou arthr-ite.

Il est remarquable que de récentes études ont découvert que l’inflammation était impliquée dans la quasi-totalité d’entre elles.

Cette terminologie sert-elle à cataloguer les différentes « maladies » pour nous détourner de l’image globale de l’inflammation en tant que maladie ? Cherchons-nous les pathologies secondaires et les microbes opportunistes, en traitant leurs symptômes… plutôt que de s’attaquer aux causes fondamentales ? Il y a-t-il une séparation imaginaire entre la santé humaine et la chimie, la physique et la biologie cellulaire ?


Que l’inflammation soit aiguë comme avec l’appendicite, ou chronique comme dans l’athérosclérose et l’obésité, il y a une réponse immunitaire. In-flam-mation signifie littéralement « en feu » et est classiquement indiqué en latin par : rubor, tumor, calor et dolor – c’est-à-dire rougeur, gonflement, chaleur et douleur – de sorte que nous savons par ces mots que l’oxydation est à l’œuvre. L’oxydant en manque d’électron capte ou partage les électrons d’un anti-oxydant qui en a plein. Quand les liaisons chimiques de ces électrons sont brisées, ces molécules (comme l’ADN) se désagrègent ou se déforment (comme les graisses) et on dit qu’elles sont oxydées, ou brûlées.

Il n’y a pas d’inflammation sans raison; une bactérie, une toxine ou un autre irritant déclenche une réponse immunitaire. Les munitions utilisées par l’organisme pour « faire feu » sont des oxygènes singulets, une arme défensive tout usage. Avec un électron non apparié, ce radical libre d’oxygène est un oxydant puissant.

Il peut décomposer et détruire les agents pathogènes, les poisons, les débris cellulaires et d’autres substances indésirables, molécule par molécule, en arrachant les électrons qui les unissent. Les cellules immunitaires provoquent l’embrasement, armées de mini-lance-flammes qui génèrent des salves d’oxydation, grâce aux oxygènes singulets qui nettoient la zone en la brûlant.

Produire une réponse immunitaire oxydative dépend de la puissance de la charge électrochimique de l’organisme, qui dépend elle-même d’un équilibre délicat entre les oxydants/acides (qui tous deux cherchent des électrons) et la charge globale du corps. (Cette charge est générée dans les mitochondries et les interfaces fluides/membranes. Elle est stockée dans les acides gras des membranes, dans les molécules « anti-oxydantes » et l’eau, et elle découle même de la Terre. La charge est transmise par les nerfs et les méridiens du tissu conjonctif. Si une pomme de terre peut produire de l’électricité, votre corps aussi !). En fin de compte, c’est la charge électrochimique du terrain qui détermine les réactions biochimiques, l’intégrité moléculaire et la santé.

Une réponse immunitaire oxydative doit être à la fois être soutenue et contenue par des électrons abondants, sinon les cellules qu’elle doit protéger auront des dommages. Pour stopper l’inflammation, la cause de la réponse immunitaire doit être supprimée, puis les flammes de l’agression défensive doivent ensuite s’éteindre pour que la charge puisse revenir à la normale et les cellules puissent être réparées ou remplacées.

 

Donc, si nous assimilons la maladie à l’inflammation, et voyons que l’inflammation est l’oxydation, alors nous pouvons comprendre que le dénominateur commun de la « maladie » est le stress oxydatif – un « feu » acharné et chronique – une perte d’électrons, le dysfonctionnement de l’ADN, et la détérioration cellulaire et moléculaire.

De bas niveaux de stress oxydatif, quasi-indétectables, sont présents même chez les individus sains et les chercheurs étudiant la longévité en ont fait une priorité. Quelques-unes des études les plus prometteuses portent sur l’intégrité des télomères et des membranes mitochondriales qui sont les plus exposées, étant au centre de l’oxydation métabolique et de la production de l’énergie des électrons. Les cellules graisseuses et les membranes mitochondriales sont facilement détruites quand de mauvaises graisses sont consommées – ce qui fait que nous allons tout droit à la catastrophe avec un régime ultra-américain pauvre en matières grasses, à index glycémique élevé, et riche en céréales-très-glucidiques, en sucre, et en huiles végétales.

Des membranes abîmées ne peuvent pas apporter l’oxygène ou d’autres substances à la cellule, et ne peuvent pas maintenir la charge électronique. Cette situation génère des maladies, invite des agents pathogènes, fait revenir les cellules à l’état cancéreux d’anaérobie, et finalement conduit à la mort cellulaire par asphyxie. Les graisses Oméga intactes et différentes graisses saturées comme le beurre et l’huile de noix de coco sont essentielles ; tandis que les huiles polyinsaturées, facilement oxydables, les acides gras trans hydrogénés corrompus, et un régime alimentaire à base de céréales tue.

Il y a-t-il donc différentes « maladies » séparées, ou simplement différents symptômes de l’inflammation qui mettent en lumière des faiblesses – comme des carences nutritionnelles, des foyers infectieux, un traumatisme, des concentrations toxiques de métaux, ou des zones de stagnation circulatoire, à faible charge et mal oxygénées ? Tout dépend de votre vision des choses – et du niveau jusqu’où vous remontez pour trouver les causes.

Nous avons besoin d’oxygène pour produire de l’énergie (électrons) et nous avons besoin d’énergie (électrons) pour fournir de l’oxygène aux mitochondries, c’est une nécessité vitale. Lorsque la charge nette d’électrons tombe en dessous des niveaux optimaux, les besoins en énergie/oxygène ne sont pas satisfaits, les équilibres internes dérivent vers l’acidité, l’hypoxie, le stress oxydatif, l’inflammation - et voilà votre maladie.

Que faire ? Examinez les trois principaux sujets de préoccupation : la nutrition, les toxines/radiations et les états émotionnels/choix de mode de vie.

Les aliments peuvent facilement être divisés en un groupe acidifiant et un groupe alcalinisant. Un équilibre sain favorise l’alcalinité puisque les acides volent des électrons et des charges. La transformation des aliments leur fait perdre des électrons. Les graisses sont essentielles à la construction membranaire, et doivent être consommées sous forme vierge, non oxydée, et protégées par des antioxydants liposolubles comme les vitamines A, D, E et K et l’astaxanthine. L’alimentation doit comprendre des minéraux électrolytes, tamponnant le pH, comme le potassium et le magnésium, et des substances comme le zinc, le sélénium et l’iode, essentielles aux enzymes/hormones, et qui sont en carence flagrante dans toute la population.

 

Note du site "Newoftommorow " : A propos de l’acidité ou alcalinité de l’alimentation, voir l’article : Chris Kresser – Le mythe du Ph : acidité/alcalinité de l’alimentation.

 

L’alimentation nourrit aussi les bactéries intestinales et en détermine les populations. Ces symbiotes sont là pour notre bien et méritent le respect.

Les nutriments peuvent être évalués sur l’échelle ORAC (Oxygen Radical Absorbance Capacity), une valeur ORAC élevée signifie donc une haute teneur en électrons, un haut pouvoir antioxydant. Regardez les valeurs du poivre de Cayenne et de l’origan, des petits haricots rouges et des noix de pécan, et faites vos choix en conséquence.

Note du site "Newoftommorow " : Une autre échelle, qui évalue la densité des nutriments est expliquée ici par Mathieu Lalonde (en anglais).

 

On peut comparer la nutrition aux pièces d’une voiture : il vous les faut toutes, et ensuite pour les faire fonctionner, la batterie doit avoir une haute tension. Pour faire fonctionner votre biochimie et votre ADN, vous avez aussi besoin de volts !

Les toxines, les métaux et les rayonnements partagent tous un point commun : ils volent des charges en générant des radicaux libres oxydants. Ils induisent aussi une réponse immunitaire qui cause l’inflammation. Détoxiquez-vous !

Les toxines organiques peuvent être détruites par l’oxydation. Les  métaux chargés positivement, qui attirent les pathogènes, peuvent être réduits, mobilisés et excrétés en augmentant la charge, en prenant des enzymes protéolytiques et des chélateurs comme la chlorella. Les dommages dus aux radiations peuvent être évités ou atténués par des électrons antioxydants qui vont récurer les radicaux libres formés par les molécules cellulaires endommagées.

L’esprit est comme l’ordinateur de la voiture. Il surveille et ajuste les conditions internes, tandis que la partie consciente dans le siège du conducteur donne le ton à l’être. Lorsque nous sommes anxieux en permanence, les conditions internes se détériorent. Lorsque nous sommes enjoués et aimants, nos cellules chantent et nos choix de vie deviennent pro-actifs – surtout avec des repas sains, de l’exercice, de la respiration et une activité physique à des niveaux bénéfiques.

Consultez les articles précédents, comme celui de la « boîte à outils du guérisseur » , pour certaines substances qui fonctionnent quand elles sont utilisées correctement et quantitativement, ce qui donne à cette approche une validité pratique et logique. Pour inverser la maladie, les sources d’inflammation doivent être oxydées/brûlées/supprimées, puis les flammes de l’inflammation doivent être étouffées par une impulsion électronique écrasante qui peut restaurer la charge/tension à des niveaux opérationnels et obtenir suffisamment d’oxygène pour générer plus de charge et inverser les dommages. Des centaines de vitamines, minéraux, phytonutriments, enzymes, acides aminés et graisses spécifiques se sont avérés utiles dans les études couvrant un large éventail de maladies, ce qui permettra d’augmenter le voltage du corps et faire revenir les conditions internes à des paramètres viables.

Peut-être devrions-nous réévaluer les termes qui sont à la base des sciences de la santé. Et si les « maladies » ne sont que des symptômes ? Et si la maladie est tout simplement une inflammation, un faible voltage — un stress oxydatif ? Peut-être qu’une application astucieuse et quantitative de ces principes défendus devrait servir de fondement à la guérison.

 

 


Le capitaine Randall est l’auteur de Guérison interdite et un chercheur en santé indépendante. Il a étudié la chimie et la biologie à l’Université de Floride. Il s’intéresse à la science marine, à l’archéologie et l’ethnobotanique.

 

Texte en provenance du site "Newsoftomorrow"

Source :  Greenmedinfo

 

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Commentaires : 1
  • #1

    myriamfuerza (dimanche, 30 octobre 2016 15:33)

    Bonjour,
    Je vous exprime ma déception par rapport à ce texte. J'ai été soulagée de constater qu'il n' avait pas été écrit par quelqu'un de votre équipe. Au moins n'est-ce qu'un texte que vous avez importé ici.
    Je trouve ce sujet essentiel et extrêmement important. Sans être - loin de là- ni une professionnelle ni une spécialiste, je ressens le besoin de prendre ma santé en main et ai identifié depuis peu le rôle de l'inflammation dans mes différents problèmes.
    Ma déception provient de ce que- à mon sens- cet article ne se soucie pas vraiment du fait qu'il s'adresse à des personnes. Je ne vois pas d'effort pour rendre clair et intelligible un certain nombre de notions. Pour moi, c'est qu'il qu'un qui parle à lui-même et à d'autres lui-même.
    Je ne comprends pas ce que cet article fait ici parce que j'avais cru comprendre que l'une de vos raisons d'être était de proposer des éléments de connaissances qui aident à se libérer.
    Je ne vois pas comment un article abscons sur le sujet peut nous y aider.
    J'imagine que vous ne serez pas d'accord avec cela, mais, selon moi, votre rôle aurait été de le rendre intelligible au non-spécialistes car c'est un sujet très important.
    Merci.