III - Rêve de Jenaël : "la momie" - partage chez Marie-Jeanne le 03/09/16

Cette 3ème vidéo de la série "Sur les traces des Cagots, le peuple initié des Pyrénées", est un rêve que Jenaël partage avec les LEO. Elle contient des révélations inédites qu'il a reçu de sa Conscience supérieure après notre escapade dans le massif du Jaizkibel.

Ces informations consistent en de précieux enseignements concernant la période de transition dimensionnelle et seront également partagées dans le dialogue avec notre Ange n°45.

 

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Commentaires : 5
  • #1

    Muriel (mardi, 18 octobre 2016 14:41)

    Témoignage "à chaud".
    J'écoute attentivement et avec grand plaisir la vidéo depuis environ 47 minutes, jusque là où Jénaël en vient à parler à propos de David , de la différence , de l'acceptation de la différence, et d'abolir toute culpabilité en relation (entre autre) avec cette différence. Et là j'ai stoppé la vidéo parce qu'un torrent de larmes et de sanglots m'ont secouée. Impossible à endiguer.
    C'est flou ce qui me vient, je vais tenter de mettre des mots dessus. Depuis quelques semaines je suis obsédée par cette phrase: "Je suis dans ce monde mais pas de ce monde", parce que je l'ai relue quelque part, mais ce n'est pas la première fois que je la lis ou que je l'entends, sauf que là elle m'obsède, vous savez comme un refrain d'une chanson qu'on n'aime pas et qui tourne en boucle dans la tête, mais ça dure depuis plus d'un mois. Et je n'ai jamais aimé cette phrase, que je trouvais d'une prétention absolue. Ça me rappelle des conversations avec des gens qui avaient cette "prétention" et a qui je répondais: "de quel droit tu peux dire ça? Tu es ici à cette époque, dans ce contexte, tu l'as choisi ! Si tu prétends que tu n'es pas de ce monde c'est que tu le fuis, ou plutôt que tu n'assumes pas tes choix d'incarnation présente"
    Et bim, tout me revient en pleine conscience avec ces sanglots, parce qu'en fait je sens bien que je suis différente , et que je le fuis, que je ne l'assume pas , que je le refuse en grande partie encore aujourd'hui. Il y a une grande culpabilité là au moment où j'écris, ça vient de l'éducation...J'ai passé mon adolescence et une grosse période de ma vie d'adulte à rêver d'être Mme Toutlemonde (ça me fait penser à une chanson "juste quelqu'un de bien" d'Enzo Enzo
    https://www.youtube.com/watch?v=Bo16qG-a9WM
    que je viens d'écouter secouée de nouveaux sanglots).
    Le refus de cette différence m'a emmenée à la culpabilité (en fait je suis née "coupable"), et à d'autres connexions que je vois poindre à l'horizon, des peurs, et puis j'ai été élevée à être comme tout le monde (ben oui l'éducation :-) ), et j'ai fini par trouver ça sécurisant, hors C'EST TOUT LE CONTRAIRE.
    Je sens aussi depuis 1 à 2 ans que je m'éloigne doucement de personnes plus ou moins proches, des amis, des connaissances que j'apprécie, ou ce sont eux qui s'éloignent, comme quelque chose qui s'estompe. Je ne revendique pas d'être différente, mais c'est ce qui émane de plus en plus certainement. Et je culpabilise, et si mon fils (14 ans) était rejeté à cause de moi ? (Ben voyons ! c'est moi qui ai ces peurs, et je les projette sur lui . Prédateur quand tu nous tiens ! ).
    Dans les faits je ne rejette personne, je me sens plus ou moins en affinité. C'est bien la peur d'être rejetée qui me tient encore.
    Je ne peux pas en écrire plus, d'autres larmes m'appellent...
    Petite anecdote amusante pour conclure ce témoignage "à chaud", depuis que j'ai entrepris d'écrire que ce qui se passe en moi là maintenant, et malgré un pull sur le dos, j'ai froid !

    "Il faut avoir du chaos en soi pour accoucher d'une étoile qui danse". de Nietzsche (Une petite phrase venue récemment à ma rencontre)
    A bientôt
    Muriel



  • #2

    Muriel (mardi, 18 octobre 2016 17:18)

    Suite du témoignage à chaud.... parce que c'est la journée :-)
    Après avoir copieusement versé les larmes libératrices évoquées dans la 1ère partie de mes écrits, arrive l'heure d'aller chercher mon fils au collège à 7 km de chez nous.
    Sur la route du retour on discute de sa journée. Devant moi il y a un camping car qui ne roule pas très vite, mais on a le temps et on papote donc tout va bien. Le camping car ralentit, re accélère, re ralentit, et s'arrête au milieu de la voie sans clignotant ni feux de détresse. Prudente j'allume les miens et j'attends en me disant qu'il y a un problème, ou un animal que je n'ai pas vu sur la route.... Il enclenche sa marche arrière, ré enclenche une vitesse mais sans bouger. Donc je sors de la voiture pour aller lui demander s'il a un souci , une panne, que sais je... Et là le chauffeur du véhicule sort en même temps que moi et je me fais copieusement engueuler parce que je n'ai pas compris qu'il a fait tout ça pour que je le double, parce qu'il roulait lentement (en fait il a fait ça "pour me rendre service"), j'essaie de lui répondre que la route étant faite de courbes et de virages et comme je ne suis pas pressée, tout va bien, mais il me coupe la parole en gueulant (pardonnez l'expression, mais c'était vraiment ça !) "il y a quelque chose qui tourne pas rond là dedans" en montrant ma tête du doigt, et là j'éclate de rire en lui répondant "c'est vrai, ça ne tourne pas rond comme chez tout le monde !" et je conclus en levant les bras "c'est comme ça, faut accepter.".
    Bref, une belle journée , des larmes, des prises de conscience , des débuts de compréhension, une belle synchronicité, puis un fou rire avec mon fils Léo, et oui... un prénom dû à une histoire de félidés à une époque où je ne connaissais pas les livres d'Anton Parks, ni les Urmah . Je vous raconterai probablement dans un autre témoignage.
    Cordialement
    Muriel

    Voilà,

  • #3

    Muriel (mercredi, 19 octobre 2016 17:27)

    Lendemain de l'épisode "sanglots et camping car".

    Je cite un peu en vrac ce qui me vient... Les sanglots versés abondamment hier venaient de très loin, je l'ai perçu en les vivant. 24h après je ne sais pas dire d'où ils venaient, ce qu'il disaient en profondeur. Je sais juste que ça allait plus loin que l'éducation, la difficulté de la différence et la culpabilité, bref, de cette incarnation, ou ligne temporelle. Ma conscience s'évertue magnifiquement à créer des brèches de compréhension, et mon prédateur s'emploie à plâtrer ces brèches le plus rapidement possible.
    Le conducteur du camping car, qui accélérait, ralentissait (pas brutalement, ça s'est joué sur 2-3 km), s'arrêtait, passait la marche arrière mais sans reculer, repassait la marche avant mais sans avancer, est ce qu'il n'était pas tout simplement en train de me montrer mon comportement au quotidien, je veux dire mon comportement intérieur ?
    Je ne sais pas si c'est à relier, mais la veille il y avait un magnifique dragon juste au dessus de la lune, un nuage superbement sculpté, comme au galop. Les photos prises en vitesse n'ont pas rendu ce que j'ai vu.
    En voilà des pistes à explorer ! Comme la colère de ce conducteur qui voulait que je le double et essayait de me le faire comprendre . Est ce qu'il disait: "regarde comment tu vis: tu accélères, tu freines, tu es tentée de faire machine arrière, tu changes d'avis, tu ne fais qu'enclencher la 1ère vitesse mais tu ne te décides pas tout de suite à continuer d'avancer, alors que tu pourrais y aller franchement et doubler ceux qui sont plus lents, ou ceux qui te ralentissent, ou encore ceux à qui tu laisses le pouvoir de te ralentir. Donc tu me mets en colère et oui, je te dis qu'il y a un truc qui tourne pas rond chez toi !" ?
    C'est encore difficile pour moi de décoder les synchronicités dans mon quotidien, je crois souvent que je m'en invente (prédateur !!!), et quand elles sont manifestes, je n'arrive pas à les connecter à quelque chose de tangible ( et re prédateur !!), ou alors très à retardement .
    Pour hier, ces flots de larmes qui ont surgi (pourrait on dire tel un dragon au galop ?) ont rompu la digue et j'ai dû lâcher prise. Ça me fait penser à Hélène qui disait dans un des textes de l’Épopée de la conscience que ses larmes "mettaient carpette son prédateur".
    Et bien voilà, j'ai expérimenté le torrent de larmes qui ouvre la brèche pour laisser passer des choses importantes, même si je ne peux pas encore mettre des mots sur tout, juste avant que mon prédateur ne colmate cette bienheureuse ouverture.
    Je n'écris pas tout cela pour raconter ma vie, c'est , comment dire? Peut être ce témoignage peut aider d'autres qui se croient eux aussi "bouchés" à leur supra conscience, leur dire que non ! Quand ça doit passer, ça passe, et si on rate des pièces du puzzle, soyons certains que la vie , notre potentiel humain qui cherche, qui creuse, nous donnera d'autres occasions de les trouver et de les assembler.
    Beaucoup de travail en perspective.... :-)

    Bonne quête à tous, ayons confiance.

    P.S: Chose étrange, j'ai écrit ce texte en début d'après midi, quand mon ordi m'a signalé que la batterie était presque déchargée, je passe donc sur le secteur et m'aperçois qu'il y a une coupure d'électricité, ça arrive parfois dans le village . Je fais une copie du texte en vitesse en n'étant pas sûre que ça marche. C'est seulement maintenant, environ 4h après, que mon fils, Léo, le bien nommé :-) me fait remarquer que je n'ai pas r appuyé sur le disjoncteur. Je l'assure que oui, sauf que je n'avais pas utilisé le bon bouton. Encore une synchronicité, un indice ?
    Je mène n'enquête...

  • #4

    Sophrone (vendredi, 21 octobre 2016 19:47)

    Avant-dire.
    Bien évidemment, on ne peut qu'être séduit, pour ne pas dire ensorcelé par vos colloques distribués sur Internet. N'étant pas tombé de la dernière pluie de météorites, je trouve astucieux d'attraper le spectateur par son subconscient, par ses mémoires probables... et foncièrement conjecturales. J'y ai succombé dès votre première vidéo.
    Ensuite.
    La connaissance étant structurée dans la conscience, lorsqu'on veut bavarder au sujet de "l'arche d'alliance" - objet fantasmagorique préféré des bricoleurs et lecteurs de bandes dessinées - il serait bon de se rappeler - justement ! - que cette machine fait référence à Yod Hé Vav Hé, "Hyavhé" le monstrueux Archonte des Archontes, celui que les Gnostiques authentiques nommèrent "Yaldabaoth", "l'ennemi", pour ainsi dire. (lire John Lash à ce sujet).

    Mais continuez, bon sang! ... Je vous écoute !!

    Sophrone

  • #5

    Doris (mercredi, 26 octobre 2016 11:46)

    Si je n'avais pas capté directement sur You tube le rêve de Jenaël concernant son rêve de sirène je ne me serais pas souvenue ce soir de mon rêve de la nuit dernière.

    Un groupe de sirènes m'a fait entendre un chant une véritable symphonie. Ce chant collectif a été interrompu par la présence d'un homme qui ressemble au portrait qu'en fait Jenaël. Homme déjà d'un certain âge, costaud ; je n'ai pas compris pourquoi lui et pourquoi en éthérique je lui ai pris la main pour lui déposer un baiser. Il n'a pas bronché, très hiératique peut-être juste un sourcil se soulevant comme pour ce dire mais c'est quoi ce comportement !

    Les sirènes chantent pour attirer selon les légendes. Hier j'avais pris une bonne dose d'iode, du coup je vois que ça refait fonctionner un potentiel.

    J'ai regardé le film des enfants qui ont vu une sirène échouée sur une plage : https://www.youtube.com/watch?v=CAOwnQzVZm0. Cette sirène n'était pas morte.

    L'ami chaman que j'ai fini par quitter me voyait sous la forme d'une sirène et m'avait dessinée ainsi. Ça ne m'avait pas fait plaisir car je préférais qu'il me considère en tant que femme. Maintenant je comprends qu'une nuit j'ai vu les murs de ma maison se transformer en grotte et aussi pourquoi quand je veux bien sentir une chose avec mon nez je le fais tournoyer autour de mon souffle. Mes oreilles bloquent aussi leur tourbillon pour ne pas attirer les moustiques.

    Il y a quelques années, branchée bouddhiste, j'ai rencontré dans une rivière un naga : sirène aux cheveux de serpents : j''ai été subjuguée par sa beauté, c'était un mâle, il portait des bijoux à damner un amoureux des belles choses. Il a d'abord essayé de me faire peur en me montrant sa force et là je l'ai trouvé tellement beau encore plus beau qu'un humain. C'est pourquoi une nuit il m'a prise dans son cœur et m'a fait voyager pour me montrer que pour lui l'eau était de l'air. J’ai vraiment eu l’impression de voler à l’intérieur de son corps. Quel Amour ! (on drague comme on peut ! lol !).

    Si vous avez regardé le film sur les sirènes vous savez que celle qui s'est échouée sur la plage a été tuée par des sons expérimentaux envoyés par des scientifiques sûrement complètement fous.

    Je bois à nouveau une bonne dose d'iode ce soir en trinquant avec vous.

    Merci Jenaël pour ta transmission et vous tous Sand, Hélène, David, Marie-Jeanne.
    Amitiés.

    Doris