Hypnose régressive avec Calogero Grifasi

Évaluation du réseau LEO

SDS SDA

Commentaire :

 

 

Pour vous faire votre propre avis et exercer véritablement votre discernement, il est conseillé de visionner le documentaire avant de lire ce commentaire.

 

Cette séance d'hypnose est très instructive. Calogero Grifasi apparait de prime abord meilleur thérapeute que Rachel Fortun. En tant qu'observateurs, nous notons cependant encore quelques questions dirigées, donc suggestives.

 

Ce qui peut ressortir tout d'abord de la séance durant laquelle l'esprit du visionneur peut subir également une influence, c'est la conviction que Meriem se sentira débarrassée d'une bonne partie de ses entraves psychiques.

Mais une fois l'effet hypnotique dissipé, donc notre discernement remis en fonction, nous avons pu observer au-delà du voile. À nouveau, nous nous sommes questionnés sur les limites de la plupart des contextes thérapeutiques menés par un tiers ; cette session est-elle réellement salvatrice à long terme ?

 

Celle-ci peut certes aider l'individu pendant une période de sa vie, mais à un certain stade devient un piège pour celui qui désire sincèrement sortir des mailles du filet de cette 3ème densité. Faire appel à un thérapeute afin de se faire assister lors d'un cap important à passer, ne revient-il pas à déléguer son pouvoir à autrui et s'enfermer dans un mécanisme d'assistanat qui nous empêche de développer notre détermination par nous-même, cette force de l'Esprit humain, Clé d'une réelle déprogrammation...

 

L'humain a effectivement de grands pouvoirs et peut transformer la communauté reptilienne en une meute de caniches ! Mais est-ce là le but, sachant qu'ils peuvent devenir nos enseignants lorsque nous les acceptons en tant que tels ? Ou est-ce encore une énième illusion "canine" générée par les prédateurs eux-mêmes ?

 

C'est là que la recherche d'informations devient très utile : sachant que nos prédateurs habitent la 4ème densité, ils peuvent absolument tout voir et tout influencer concernant notre existence en 3ème densité. Ils voyagent dans le temps, implantent et ré-implantent des programmes qu'ils actionnent selon leurs propres intérêts.

 

Et l'humain, avec ses perceptions extrêmement réduites est une proie de choix, surtout lorsqu'on lui fait miroiter qu'il sera enfin déprogrammé.

 

En tant que thérapeute, Calogero Grifasi cherche un résultat. C'est logique et c'est ce que ses patients (dénomination caractérisant des personnes dans un état de passivité) attendent de lui.

Nous savons pertinemment que le cercle vicieux, peut être effectif seulement quand les entités SDS obtiennent notre accord, la plupart du temps inconscient (stratégie de l'accord passif ou tacite *).

 

C'est d'ailleurs un point reconnu et mis en avant par l’hypnothérapeute. C'est là, à notre avis, que réside essentiellement la perversion de son intervention, d'ailleurs sans aucun doute à son propre insu.

En insistant sur ces accords ainsi que de manière orientée sur la présence d'entités reptoïdes, donc en entravant le cheminement et le positionnement autonome de sa patiente, il participe selon nous, à accentuer le consentement de celle-ci, puisqu’alors sans aucun "libre-arbitre", elle est soumise littéralement à son influence.

Qui plus est dans ce cas, une personne intermédiaire est sollicitée pour se connecter à l'intéressée, ce qui rajoute un chaînon, donc un vecteur de prédation potentiel.

 

Nous pouvons donc dire à juste titre, que le patient et son thérapeute sont liés par un contrat. Un contrat est une décision qui crée dans les champs informationnels qui nous structurent et donc dans notre épigénétique, un code orientant la circulation de l'énergie dans notre personnalité et autour d'elle. Et toute forme de contrat avec l'extérieur qui n'est donc pas un contrat d'engagement envers nous-même, c'est à dire qui n'est pas fondé sur notre volonté de connaître la réalité telle qu'elle est, est un contrat d'asservissement pris avec le consortium SDS.

 

La seule issue à cet asservissement est, tel que nous ne cessons de le vivre et de le communiquer, d’accroître nos connaissances concernant les rouages pluridimensionnels de la Matrice artificielle tout en NE REJETANT PAS LA PRÉDATION, mais l'acceptant comme l'unique tremplin nécessaire à notre émancipation.

 

Sans prédation, aucune possibilité de libération ! Si nous ne savons pas que nous sommes en prison, il n'y a aucun moyen de s'en évader.

 

Répétons-le, la démarche SDA considère la prédation comme une force inhérente à la Création. Donc à partir du moment où elle est appréhendée comme telle par notre conscience, la prédation se révèle être la force motrice de notre évolution.

 

Voyez-vous le piège du réflexe consistant à rejeter indéfiniment la partie ténébreuse, plutôt que d'intégrer l'enseignement qu'elle a à nous délivrer ?

 

Vouloir transformer un monstre hideux en gentil bisounours, n'est-il pas un moyen de nous détourner de sa vraie nature ? Nous sommes chacun invités à voir les choses pour ce qu'elles sont afin d'en apprendre, et non pas comme nous voudrions qu'elles soient.

 

Il est possible de faire l'analogie entre la thérapie et la vermifugation des animaux. À l'état naturel, un équilibre s'installe entre un organisme et ses parasites intestinaux.

En contrant le prédateur par une intervention extérieure qui dicte implicitement la marche à suivre, c'est comme si un puissant anti-parasitaire était administré à l'hôte.

Le système digestif est ainsi vidé de tout parasite, mais l'immunité naturelle décline. Tôt ou tard, d'autres plus résistants, viendront s'installer sur ce territoire vierge et affaiblit. Et si l'on suit la logique allopathique, il faudra administrer un nouveau antiparasite plus efficace, donc plus toxique pour le corps…

C'est un cercle vicieux pouvant s'accentuer jusqu'à ce que mort s'en suive, entretenu bien sûr par le corpus prédateur Big-Farma.

Dans le cas du "thérapisé", l'entité mise à la porte n'a bien entendu aucun mal (vu l'étendue de son savoir et de sa technologie) à développer un programme encore plus puissant et insidieux que le dernier, afin de reprendre possession de la psyché et du corps de l'humain. Et ceci jusqu'à pomper toute étincelle de vie.

 

Nous en avons eu la démonstration par la réaction de colère à notre encontre, de patients de Rachel Fortun, lorsque nous avons osé révéler la supercherie.

En fin de compte, on peut comprendre que la fameuse entité soi-disant extraite, participe elle-même à toute cette mascarade SDS !

 

Il est évident qu'au premier abord n'importe qui, pris dans ses schémas de sauveurs, souhaite à Meriem que quelqu'un soit en mesure de l'aider à se débarrasser des entités qui la pompent.

Mais avec le recul qu'exige le choix d'un cheminement SDA, n'est-ce pas un cadeau empoisonné que l'inciter à "rompre le contrat" ? Ce même contrat, qui vu d'un étage supérieur, est certainement une expérimentation proposée par sa Supraconscience afin que Meriem, grâce à ses démons, apprenne à gravir par elle-même les marches du processus d'éveil.

 

"le mot "démon" vient du grec daimôn, terme désignant une sorte "d'esprit guide", ou d'ange gardien. Le concept médiéval de démon prend sa source dans la condamnation globale de toutes les idées païennes par le christianisme."

L. Knight, L'Onde, Tome III, p.330

 

Il est certainement beaucoup moins satisfaisant pour l'ego qui s'accroche aux miracles et au pré-mâché que lui apportent thérapies, rituels chamaniques ou autres outils quantiques…, mais ce n'est qu'en forgeant LA VOLONTÉ de l'âme au fil des expérimentations qui s'accompagnent alors de l'acquisition de LA CONNAISSANCE, qu'une réelle force salvatrice se développe.

 

"La majeure partie de l'humanité passe d'innombrables vies enfermée dans la pièce. Toutefois, au bout d'un certain temps, le confinement et la répétition des expériences deviennent insupportables, parce que, durant cette inactivité à laquelle est poussé le prisonnier, il se peut que quelque chose se mette à grandir en lui : le désir impérieux d'aller voir ce qu'il se passe dehors. (…)

Un peu plus tard, l'impulsion, désormais plus forte, couplée à la réalisation qu'il est VRAIMENT prisonnier, le poussera peut-être à chercher le moyen de sortir de là. Mais ce processus peut prendre plusieurs vies ; de plus, tenter de libérer un autre prisonnier de sa propre cellule alors qu'il n'est pas prêt à en sortir parce qu'il n'est pas assez FORT pour le faire ne réussira qu'à l'effrayer, et à l'empêcher de construire la force intérieure qui, le temps venu, pourrait l'assister dans son effort de sortir de la cellule par lui-même."

L. Knight, l'Onde, Tome III, p. 401

 

* Cette stratégie fondamentale pour le monde SDS a pour but de porter atteinte à notre libre arbitre en le retournant contre lui-même. Elle consiste en général à faire accepter certains mensonges et/ou des actes nuisibles à notre autonomie, en les associant à une vérité qui sera reconnue par la personne visée. Cette manipulation a pour conséquence quasi systématique que, détectant cette vérité sans voir les mensonges, nous octroyons notre assentiment au consortium SDS pour qu'il nous manipule.

Sans cet accord de la conscience souveraine que nous sommes en réalité, le consortium ne pourrait arriver à ses fins. Plus nous consentons, plus notre capacité de discernement est amoindrie, c'est ce que recherche aussi le système entropique. 

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