Demande de Fabienne

Bonjour Sand et Jenaël,

 

Auriez-vous une connaissance vers qui je peux aller ?

Je me sens seule, pas bien du tout.

J'ai essayé de téléphoner au kinesiologue A.C. et j'ai pas ressenti du bon.

Est-ce parce ce que je suis mal ?!!!

 

Ce week-end j'ai eu une grosse colère envers mon mari que je ne sens pas sincère avec moi. Et lorsque je lui parle de vous, il s'en fout !!! Tout ce que je lui dis il me nargue.

Je lui explique les effets du sucre... Il s'en fout, boit du coca toute la journée et des bonbons H24. Quand je dis H24 c'est réellement ça ! Il s'endort avec un bonbon à la menthe et se réveille avec !!! et la bouteille de coca au pied du lit. Plus cigarette, bien sûr...

Dur dur quand on avance et l'autre non...

 

Il m'a encore humiliée avec ces mots et la j'ai craqué, je lui ai tenu le bras très fort et lui ai mis une claque sur son bras.

Depuis 29 ans, je n'ai jamais fais ça.

Je suis en pré-ménopause, j'ai des angoisses et des sautes d'humeur.

Je pleure tout le temps.

Pardonnez moi des fautes.

 

Merci de me lire.

Belle journée ensoleillée

 

Fabienne


Bonjour Fabienne,

 

Oh combien nous comprenons ce que tu vis puisque nous-mêmes sommes passés par là il y a quelques années. Nous avions le désir ardent de changer notre compagnon de vie, notre famille, nos amis... Nous ne comprenions pas encore pourquoi nous n'étions pas entendu.

 

Pourtant avec du recul, après nous être bien épuisés, la raison est devenue évidente : ils ne nous avaient tout simplement rien demandé ! Et c'est ce que nous sommes incapables de voir lorsque nous sommes pris par l'attachement affectif et la culpabilité. (Voir le diag. n°38 attachement et culpabilité : les menottes de la matrice !)

 

 Il s'agit de bien comprendre que si nous insistons à être entendu, c'est que nous essayons encore de changer la personne, de l'emmener à notre raison parce que nous recherchons "à l'extérieur", un soutien pour parvenir à nous changer nous-mêmes.

 

Vouloir changer "l'autre" sans entamer sa propre transformation, ne peut-être qu'irrecevable et inentendable pour celui-ci. Attendre quelque chose de l'autre, n'est-ce pas un moyen détourné de se conforter dans un état de passivité, pour persister dans un rôle de victimisation ?

 

Par après, si le cheminement en sa présence devient trop dur pour toi, il te sera nécessaire de t'écouter et de prendre une décision quant à la poursuite de votre relation.

 

Nous te renvoyons aussi au mail de Jacques-Gérard Vésone qui parle de la dépression : "La dépression nous est collectivement incontournable et très salutaire".

 

N'est-ce pas un appel de l'Âme, nous poussant au changement ?

 
Nous mettons ton appel à l'aide sur le site LEO, peut-être qu'un lecteur par solidarité prendra la peine d'échanger avec toi à ce propos... nous laisserons s'installer le hasard de la vie et les synchronicités.

 

L'équipe LEO

 

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Commentaires : 1
  • #1

    Vyninho (lundi, 01 août 2016 07:27)

    Bonjour Fabienne !
    Tout est en vous, attachements, conditionnements, plaisirs, peur.
    Voyez vous tout ces émotions ?! Celui vous nuire à votre santé et montre le manque d'amour pour vous et a l'autre.
    Rien n'est facile, à vous d'apprendre les leçons. Apprendre par la sagesse ou par la souffrance.
    Prenez le temps, c est vous qui décide le déroulement de l'apprentissage de votre réalité. Dans tout les cas, allez à la recherche de la connaissance ou de votre connaissance de vous même. Ainsi vous trouverez votre courage, la force de ce qui est juste pour vous.
    Tout dépend de vous, tout est leçons. Changer d'altitude et attitude envers le monde extérieur. La douleur est salvateur si on sait lire entre les lignes.
    Bon courage!