10ème part-âge : Parfaits pas-sages pour d’intenses retrouvailles - par Mimi et Damien

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(Damien)

Je ne sais par où commencer, tellement cette mémoire est étouffante, bouleversante, renversante, réjouissante, mystérieuse, brûlante et enfin libératrice!

Cette mémoire est l’archétype des choix, des embranchements, des rôles et sa contradiction sera comprise grâce à ma vie présente qui va telle une clé ouvrir la porte qui renferme la compréhension de ce mystère. J’ai hésité avant de partager cette mémoire, en suis-je vraiment certain, est-ce que j’hallucine?

Plus j’essayais de trouver la preuve parfaite et plus les signes du plus petit au plus grand faisaient vibrer physiquement mon Être. Ce puissant jeu de pistes et de synchronicités commence un peu avant notre arrivée au hameau de Baillessats sur les hauteurs de Cubières-sur-Cinoble.

 

Sur notre chemin de libération (voie SDA) nous sommes émerveillés par le travail avec notre En-Je et les intégrations qui en découlent. Après ces quatre mois intenses vécus sur le plateau de Sault nous suivons donc naturellement notre Guidance qui nous mène à Baillessats (8ème partage).

Deux derniers signes inédits se sont déroulés quelques jours avant notre déménagement qui, je le comprends aujourd’hui, font le «parfait» lien avec la mémoire que je reconnais actuellement.

 

 

1. Cimetière de Roquefort de Sault :

  

Gabrielle me montre où elle est tombée en vélo un jour qu’elle se baladait avec Mimi, il s’agit d’une pente qui longe le cimetière de Roquefort de Sault. Elle pose ensuite la question «pourquoi elle a crié Maman à l’hôpital?», je lui répondis donc qu’il s’agissait de mémoires et que quand Mimi s’est souvenue, cela a déclenché une grosse émotion qui l’a faite crier. Alors que je croyais que Gabrielle avait compris, elle réitère cette même scène à chaque fois que l’on passe devant le cimetière et que je suis seul en balade avec elle. Cela va se produire trois fois pour que je comprenne le message caché car à la troisième fois, je demande à ma Guidance de me faire comprendre ce message. C’est en arrivant au terrain de tennis, quand Gabrielle court et se jette sur le filet après m’avoir demandé de tourner en rond avec son vélo, que je comprends que le chaman (8ème partage) va me permettre de savoir pourquoi Gabrielle tombe dans le filet. Sur le chemin du retour, en repassant devant le cimetière, je ressens fortement qu’un signe va arriver et là, un corbeau se met à croasser. Je m’arrête net, je me sens comme porté et mon regard se pose sur le nom Authié qui figure sur une tombe, je sais que ce nom est un indice! Dans le mouvement qui suit, j’observe un scarabée (un bousier, 9ème partage) et je sais que c’est un indice! Gabrielle insiste, veut monter sur mes épaules pour rentrer à la maison et je sais que c’est un indice!

Dans une première analyse, je comprends au vu des dates de la mort des Authié qu’il s’agit de mémoires de la dernière guerre mondiale et qu’avec la présence du bousier, il est temps de transmuter celles-ci, avec l’aide du chaman pour ne pas retomber dans leur filet. 

 

 

 

2. Cathary :

 

Lors de notre visite de la maison de Cubières-sur-Cinoble, nous décidons de faire le trajet qui nous sépare du Col du Paradis. Après quelques kilomètres un chien nous barre la route, j’ouvre alors ma portière et il monte directement derrière comme s’il nous attendait. Il était équipé d’un boîtier GPS et d’un collier sur lequel était noté Cathary, ainsi qu’un numéro de téléphone. Je compris de suite que c’était un chien de chasse qui visiblement ne voulait plus chasser. Il résista à quitter le véhicule et je compris alors le message de ma supra-conscience qui m’invitait à reconnaître des mémoires cathares, c’est alors que Cathary sortit du véhicule et disparut dans la forêt. 

 

 

 

A) Emménagement qui déménage.

 

En arrivant dans cette nouvelle maison le tableau était dressé, en effet, Mr A, le propriétaire, est Allemand et le voisinage égallemand et la plupart ne parle pas français. Cette situation est tout à fait originale, et vient confirmer l’analyse faite plus haut. Mais qui étions-nous à cette époque là?

 

Nous continuons notre travail sur la libération de notre âme en faisant le miroir et je sens quelque chose au fond de moi qui demande à sortir. Peu à peu l’eau descend et l’iceberg révèle l’étendue de sa globalité.

 

J’étouffe dans cette maison, après un ménage lors de notre arrivée je suis pris de crises d’asthme particulièrement puissantes. Lors de ce genres de crises, j’arrive à en reconnaître l’origine assez rapidement mais là tout était propre, les zones à acariens étaient enlevées, alors pourquoi cela dure? Nous découvrons chez Mr A un DVD de Debowska Productions, parlant du Triban et du chamanisme celte, ce qui me donne l’envie d’acheter le DVD « Retrouvailles d’Âmes » de Sand et Jenaël. Le jour où il arrive dans notre boite aux lettres, nous étions en balade au rocher tremblant au-dessus de Rennes-les-Bains où l’on sait que ce site est chamanique et qu’il pourra certainement nous aider à y voir plus clair. A peine arrivés dans la forêt Mimi a très mal au ventre et elle se libère urgemment ! Gabrielle et moi grimpons au niveau du rocher tremblant et quand Mimi nous rejoint, nous décollons ensemble pour une autre dimension.

 

J’ai alors une vision d’un homme à cheval parcourant de vastes étendues caillouteuses jusqu’à une grotte d’où il libère un enfant, après lui avoir mis un tissu sur les yeux pour le protéger du soleil. De suite après je formule une demande afin de savoir la nature de ma dernière vie, et là je me vois abaisser un levier pour finalement le relever de suite, ouvrir une grande porte et laisser sortir une foule de gens, et je sentis derrière moi une personne me saisir et m’égorger. Je reconnu alors l’uniforme allemand que nous portions tous les deux.

 

Nous continuons la balade et pendant que Mimi est attirée par un rocher en contre bas, je suis attiré par quatre êtres lumineux en contre-haut, humanoïdes de taille moyenne style Imdugud d’Anton Parks. Je vais naturellement dans leur direction et je découvre un rocher plat surplombant la vallée, nous offrant un panorama incroyable. On se trouvait alors à une dizaine de mètres au-dessus de l’endroit où Mimi était descendue, nous lui indiquons notre position en criant «nous sommes un peu plus haut !», elle nous réponds «j’arrive!». Nous l’attendions impatiemment pour lui montrer ce point de vue et au bout de trop longues minutes d’attente nous redescendons un peu. A l’endroit où j’avais observé les quatre êtres, je plonge dans mon monde intérieur dans lequel ils m’expliquent qu’il est temps de se détacher de Mimi et de sa peur d’être perdue et abandonnée qui est aussi un peu la mienne, afin de véritablement trouver l’équilibre de nos deux polarités. A cet instant je comprends qu’il va se passer quelque chose et après trois puissants appels de ma part, sans réponse, je sens de toute mon Etreté cet attachement décrit plus haut. Je décide alors de couper ce lien et je réitère un appel mais cette fois-ci intérieur afin de me connecter à Mimi, dans le même temps Gabrielle m’explique que tout va bien se passer et je comprends qu’une reconnexion véritable est en approche, je perçois alors un cri au loin.  

 

(MimiDam)

Nous avons intégré le message que d’un côté le binôme Gabrielle-Damien bénéficiait d’une vision panoramique en hauteur, pendant que Mimi était descendue, s’enfonçant dans les profondeurs, et avec une vision restreinte de son environnement. On comprend aussi qu’à l’époque Marie de Brabant avait évincé sa polarité opposée Pierre de la Brosse et que lorsqu’elle s’est recluse, elle a fuit sa vie et ses responsabilités, tandis que Pierre de la Brosse passe à une autre vie, il s’agit de la mémoire qui fait l’objet de ce partage.

De retour à la maison nous visionnons le DVD « Retrouvailles d’Ames » et nous comprenons qu’il s’agit également de nos retrouvailles. Notre Guidance allait alors nous mener à la découverte de la mémoire qui explique nos retrouvailles.

 

(Damien)

Au vu des indices cités plus haut, c’est tout naturellement que j’effectue des recherches sur Authié dans l’Aude et je tombe sur les frères Authié cathares, tiens tiens... !

A la fin de l’article qui les concernait, il y est expliqué qu’ils quittent Montaillou, village ariégeois cathare, pour se rendre à Cubières-sur-Cinoble, dans la maison des Bélibaste qui les accueillaient souvent en secret. Je comprends de suite qu’il y a un indice clair et je poursuis mes recherches.

 

C’est là que chacun peut comprendre ce qu’il est dans son essence grâce aux mémoires de l’autre! Commence alors un jeu de piste où nos deux mémoires sont clairement présentes et un jour l’une pause les bases de la compréhension de l’autre et inversement. 

 

 

B) Bélibaste.

 

A la lecture de la biographie de Bélibaste, j’éprouve les mêmes sensations que lors de la reconnaissance de Pierre de La Brosse. Il y est dit que Bélibaste est né vers 1280 et mort brûlé sur le bûcher en 1321, de La Brosse, lui, est mort en 1278. Je comprends alors au fond de moi, tandis que mon corps tremble qu’il y a là une continuité de l’exploration de mon âme. La sensation que j’éprouve est difficilement explicable, c’est comme si mon cœur savait mais mon mental ne voulait pas s’y résoudre. Je comprends également ces violentes crises d’asthmes qui du coup s’arrêteront. Je suis obligé de me retirer de devant l’ordinateur et dans le même temps Gabrielle vient me chercher et me dit qu’il est temps de me cacher. Je choisis d’aller dans le coffre de la méridienne et Gabrielle me rejoint immédiatement pour se cacher avec moi. C’est alors que les pleurs s’ajoutent aux tremblements de mon corps. Je suis littéralement KO et c’est lors d’un bref instant que mon mental s’accorde avec mon cœur. Ma Guidance m’explique alors que les signes sont là et c’est le seul moyen pour que mon mental se rende à l’évidence. Animé à ce moment d’une forte énergie, je reprends mon enquête et je cherche des informations complémentaires à partir de la page Wiki de Bélibaste.

 

Guillaume Bélibaste, né vers 1280 à Cubières-sur-Cinoble, est le dernier "bon homme" ou "parfait" cathare connu. Il fut brûlé vif en 1321 à Villerouge-Termenès1.

Il naît à Cubières-sur-Cinoble dans une famille acquise à la cause cathare. Vers 1305, dans une bagarre, il tue Barthélémy Garnier, un berger de Villerouge-Termenès. Reconnu coupable, il fuit en abandonnant femme, enfant et biens2.

Pour se racheter, il se rend auprès des cathares où il est initié et bientôt ordonné "parfait" à Rabastens chez Philippe d'Alayrac, où il fait la connaissance de Raymond de Castelnau, l'un des derniers parfaits de l'époque. Capturé avec ses compagnons et enfermé au "Mur", la prison de Carcassonne, il parvient à s'enfuir en Catalogne, où, après avoir passé quelque temps en Empurdan il se fixe bientôt près de Valence, dans la cité médiévale de Morella. Il exerce sa fonction de prédicateur auprès d'une petite communauté cathare, constituée notamment d'exilés occitans, dont la plupart établis à Sant Mateu sont des réfugiés originaires du village de Montaillou en haute Ariège.

 

Il fait quelques entorses à la règle, en ayant notamment un enfant avec sa concubine, Raymonde Marty. En début de grossesse craignant de voir son autorité spirituelle s'effondrer, il fait endosser la paternité de l'enfant à Pierre Maury, berger de Montaillou et son ami d'enfance, en organisant leur mariage précipité, qu'il casse rapidement par jalousie tout en faisant croire que l'enfant est le fruit des joies de la nuit de noces. Belibaste est trahi par Arnaud Sicre, un "fidèle cathare" agent double envoyé par l'Inquisition, motivé à la fois par le désir de venger la mort de sa mère, brûlée au bucher en tant que fidèle hérétique mais également par cupidité. Sicre le convainc de rentrer en Languedoc pour se faire ré-ordonner "parfait", il est arrêté sur la route de Tirvia, incarcéré au château de Castelbòn3 (près de Seu d'Urgell) qui appartenait au Comte de Foix, jugé à Carcassonne, et brûlé vif dans la cour du château de Villerouge-Termenès qui appartenait à l'archevêque de Narbonne. Le choix de Villerouge semble dicté par la volonté de montrer la puissance de la justice qui avait condamné par contumace Guilhèm Belibaste pour le meurtre d'un berger originaire précisément de Villerouge4.

 

Le lien que je suis concernant les informations complémentaires est ci-dessous et le titre de la page est Paratge qui signifie « action de rendre égal »

https://paratge.wordpress.com/2012/12/21/belibaste/

 

 

La date qui figure en haut est le 21.12.2012 date à laquelle certains voyaient la fin du monde et qui correspond à la date de naissance, dans le mois et le jour, 21.12 de Gabrielle. Cet article fait le parallèle de la fin du monde avec la fin du catharisme par la mort sur le bûcher du dernier Parfait cathare Guilhem Bélibaste dont il va raconter l’histoire. Dès le début de son récit il dit avoir découvert l’histoire de Bélibaste alors qu’il visitait Villerouge-Termenès dans l’année 1984 (Année de ma naissance) village où Bélibaste fut brûlé. Je comprends alors que Gabrielle et moi avons une mémoire commune et ce n’est que le lendemain alors que nous étions à notre tour en visite au château de Villerouge-Termenès que tout s’éclaire.

 

Nous sommes le 12.11.2018 le village est désert, le château est fermé, son restaurant « la Rôtisserie ! » aussi, pourtant nous sentons une odeur de cramé. Après une visite, autour du château, bouleversante, nous cherchons un endroit pour manger et le seul autre resto, La Taverne, situé en face du château est fermé du 12 au 21 Novembre, tiens tiens !

 

Nous reprenons alors la voiture et nous arrêtons au premier restaurant ouvert situé à Talairan, c’est une pizzeria, une table de trois couverts nous attend. C’est comme si tout avait été agencé pour nous et pour notre compréhension. Je sens et je sais au fond de moi que tout y est, que tout est là sous mes yeux.

 

A peine installés, Gabrielle est attirée par un jeune garçon qui mange à la table d’à côté avec son père et elle essaye par tous les moyens d’attirer son attention. Je rajoute que le père adresse un regard séducteur à Mimi qui nous interpelle. De plus Gabrielle parlera d’abord avec le père par lequel elle entrera en communication avec le fils.

Puis ils quittent le resto et Gabrielle va voir la table derrière nous où deux hommes discutent et l’un d’eux reçoit un appel, il met le haut-parleur et on entend clairement la discussion où visiblement son interlocuteur se méfie de lui, on y entend également au loin (à travers le haut-parleur) une sirène de Police, et après avoir dit haut et fort qu’il ne peut pas se rendre chez lui vu qu’il n’y a que sa femme, il raccroche. Gabrielle demande ensuite à Mimi de venir avec elle à l’extérieur du resto et alors qu’elles jouent dehors les deux hommes quittent le restaurant et l’ homme qui avait reçu cet appel dit à Gabrielle en partant qu’il veut lui croquer le nez.

 

Je me retrouve alors face à face avec un motard, qui venait de rentrer et de s’installer à la table située derrière celle des deux hommes justes partis, son regard était tantôt sincère tantôt fuyant et je ressentis une impression bizarre de connaître cet homme sans le connaître vraiment. Il mangea très vite, régla sa note et nous nous retrouvions seuls dans ce restaurant, nous finissons également et alors que nous rejoignons le parking on constate que ce restaurant s’appelle « Au Feu de Bois » et qu’il est situé rue Barbecane. Arrivés à la voiture, je ne peux me retenir d’aborder le motard qui n’était toujours pas parti et je lui demande si son tatouage, sur le revers de sa main, représente bien Ajna le symbole du troisième œil, en même temps que Gabrielle me demande en se cachant : à quoi sert cette caisse derrière sa moto ? Il me répond que ce n’est pas Ajna sur sa main et qu’il n’y connaît rien à ce sujet.

 

Une fois dans la voiture, Gabrielle insiste pour que j’aille derrière avec elle.

C’est en essayant de réunir tous ces signes par l’intellect que je comprends que nous venions de vivre telle une pièce de théâtre les instants les plus importants de la vie de Guilhem Bélibaste.

 

Deux informations essentielles permettront le déclic de la compréhension totale.

La première est une vision qui s’est produite comme à chaque fois entre l’éveil et l’endormissement où je reçois l’explication de la première vision du rocher tremblant.

Je suis alors ce cavalier portant l’enfant et je saute dans le vide (style grand canyon) avec mon cheval, on se transforme en lion qui se réceptionne avec grâce en bas et je lève alors les yeux pour voir de là où j’ai sauté et je vois l’enfant qui déploie ses ailes et s’élève dans le ciel. Je comprends de suite que lui et moi sommes les deux parties d’un seul être. Une partie vole dans les hauteurs du monde d’en haut et l’autre partie est le lion qui se déplace dans le monde d’en bas, tous deux sont alignés dans le même axe verticale. Je comprends alors qu’il s’agit de l’Imdugud ou Anzu qui est à la fois aigle et lion.

La deuxième information essentielle est celle du walk-in par lequel cet Imdugud arrive dans le corps de Damien lors du phénomène lumineux survenu en Mars 2013 et avec lequel il cohabite 33 mois jusqu’au 21/12/2015 date de naissance de Gabrielle et date à laquelle Damien va dans le corps de Gabrielle (5ème part-âge).

 

Ce phénomène se passe simultanément dans les deux réalités où 700 ans avant en 1280, Bélibaste voit le jour 33 mois environ après la mort de Pierre de la Brosse et à l’âge de 27 ans lorsqu’il tue le berger il laisse la place à l’Imdugud qui va suivre la voie du catharisme. Cela vient expliquer cette mémoire de Bélibaste partagée, où Gabrielle correspond à la première partie de la vie de Bélibaste. Cette première partie va jusqu’à ce qu’il tue le berger par légitime défense au vu des écrits historiquement connus. En effet ce berger (symbolisé ici par le monsieur qui téléphone) voulait le dénoncer à l’inquisition d’où dans notre réalité, la méfiance de l’interlocuteur à l’égard de ce monsieur, et également le fait qu’il veuille croquer le nez de Gabrielle ce qui explique que le berger avait Bélibaste dans le Nez (expression : l’avoir dans le nez).

Ensuite Bélibaste est traqué par l’inquisition symbolisé par le motard et la sirène qui nous informe de l’arrestation de Bélibaste. Voilà pourquoi ce motard ne connaissait rien à ce sujet (la Connaissance) et que l’Imdugud la connaissait à présent. Quand Gabrielle demande à quoi sert ce top-case dans le même temps où moi j’observe et demande la signification de ce tatouage, je comprends que Gabrielle dans son comportement en me montrant le top-case (symbolisant le cercueil), m’indique qu’il s’agit là du moment de son départ du corps de Bélibaste et de mon arrivée dans le corps de celui-ci.

 

Par ces informations tout devient très clair, cela explique les signes des dates : 21.12 1984, ainsi que le fait qu’elle veuille que je sois avec elle derrière dans la voiture et que nous nous cachions ensemble dans le coffre de la méridienne.

 

Source : le Réseau Léo

 

Anzu ou Imdugud : Mélange d'Urmah et de royaux albinos Kingu. Ont été originellement créés pour veiller sur la réserve terrestre et surtout concilier les reptiliens Gina'abul et les planificateurs Kadištu.

 

On comprend mieux maintenant pourquoi la vie de Bélibaste est si contradictoire. Il a vécu la deuxième partie de sa vie à rechercher le Graal (équilibre Féminin-Masculin) seulement son problème avec le féminin ne pouvait pas se résoudre sans la présence dans sa vie de Marie de Brabant qui elle seule, détenant la polarité opposée, pouvait permettre la complémentarité. En effet ils meurent la même année (1321), l’une recluse et emportée par la tristesse et l’un brûlé sur le bûcher emporté par le désir profond de continuer sa quête du Graal. On comprend au regard de notre rencontre dans cette vie, la puissance de l’Imdugud qui connaissant les deux polarités sait à quel point il est essentiel de cheminer ensemble pour trouver cet équilibre, ce Graal.

 

 

 

C) Révélation féminine.

 

En parallèle, le pas de plus vers l’équilibre Féminin-Masculin (9ème part-âge) se fait sentir clairement dans notre quotidien et je constate que le féminin est virulent sans forcément avoir moi- même un comportement qui aurait pu l’expliquer.

 

Alors que nous finissons nos courses dans un magasin, Damien commence à déposer ses produits à la caisse. Une dame l’interpelle en lui signifiant qu’elle est là déjà à attendre avant lui, elle venait de déposer des légumes dans son cageot posé près des légumes ! J’entends les paroles de cette femme et je ressens une irritation monter en moi devant son incohérence: si elle attendait vraiment, ayant fini ses courses, elle aurait dû poser ses articles sur la caisse et aucune ambiguïté n’était alors possible. Je comprends alors clairement que cette femme est mon parfait miroir et je vois alors le jeu que je joue. J’ai peur que le masculin prenne ma place alors que si je suis réellement à ma place et honnête avec moi-même, il n’y a plus de place pour le conflit et l’ambiguïté car l’équilibre et l’harmonie peuvent enfin s’installer.

 

Nous allons faire le plein d’essence avant de repartir, lorsque je sors de la voiture toutes les lumières s’allument, mais aucune essence ne sort de la pompe, je raccroche le pistolet pendant que Damien manœuvre vers l’autre pompe. Cette fois-ci l’essence coule et en raccrochant le pistolet je me rends compte que je n’ai mis que 8 litres, je réitère alors avec ma carte cette fois-ci et je rajoute 8 litres environ.

Nous discutons de ces événements sur le chemin du retour et nous concluons que même si le féminin a peur, la lumière est faite sur cette peur. La non-possibilité pour le féminin d’apporter son énergie dans le véhicule Féminin-Masculin dans un premier temps, finit par s’avérer équilibré dans un second temps où chacun met la même quantité d’énergie dans le véhicule.

 

(Damien)

Je m’aperçois que dès que le féminin intègre la compréhension de ses signes, cela génère une cascade de signes concernant les mémoires de Bélibaste et c’est à ce moment-là que je fais le lien avec Marie de Brabant et sa condition de recluse où je comprends qu’elle en sort petit à petit me permettant d’intégrer avec la plus grande sincérité l’enseignement de la vie de Bélibaste.

En effet l’un ne va pas sans l’autre et notre quotidien commence à changer et c’est grâce à cet équilibre retrouvé que je peux transmuter ces bouleversantes mémoires.

 

Plus le Féminin et le Masculin se rapprochent, plus les crispations s’amplifient et cela a pour conséquences diverses douleurs physiques et autres phénomènes. Voici un exemple choquant : (Damien) alors que j’avais constaté un canal de prédation du féminin vers le masculin qui commençait à générer des crispations, je décide de me retirer dans la salle de bain et lorsque je coupe brusquement ce lien j’entends un gros boum. Il s’agissait de Gabrielle qui venait de tomber soudain de sa chaise alors qu’elle venait de s’y installer pour regarder un épisode de dessins animés sur l’ordinateur. Après une crise de pleurs elle explique qu’elle s’est endormie.

 

J’exprime alors mes compréhensions et indique fermement que désormais je couperai tous les liens qui persistent alors que leur détection a été faite ensemble auparavant. Cela est peut-être choquant mais cela permet à tous et surtout au féminin de se révéler.

 

Très vite on remarque que les crispations diminuent en fréquence et en intensité pour laisser place à un travail familial libérateur. Chacun apporte son regard et les compréhensions prennent une nouvelle dimension. Gabrielle qui aime s’amuser avec la peinture et qui faisait jusque là des « barbouillis » peint sur quatre feuilles différentes trois empreintes de pieds et un être en position fœtale duquel une spirale débute de son troisième œil jusqu’à son chakra sacré et dans laquelle une méduse y est dessinée, qui permet une certaine libération symbolisée par une tâche sortant de son postérieur. Nous restons bouche bée devant ces œuvres qui nous délivre un message clair de notre supra-conscience, en effet la marque des trois empreintes nous signifient l’équilibre où chacun avance d’un pas et l’être qui pratique visiblement la médecine de la méduse nous indique la puissance de notre travail.

 

 

Photo de la peinture de Gabrielle.

 

La Médecine de la Méduse

La Médecine de la Méduse est une Médecine hautement spirituelle et psychique. Lorsqu’elle arrive à nous, c’est que nous avons cheminé sans relâche à nous guérir depuis bien longtemps. Elle nous ouvre à notre 3° œil. La Lune, de Noire et aveuglante devient Blanche et transparente. Notre virginité retrouvée, notre propre vérité peut alors éclore dans la création de notre Grand Œuvre. Nous voilà l’Être Réalisé. La Médecine de la Méduse accompagne chaque Homme et Femme à atteindre ce but ultime : la Réalisation du Soi. La personne possédant cette Médecine détient des énergies psychiques hors du commun capable de libérer tout Homme de ses possessions maléfques. our autant cette Médecine, d’une puissance infnie, peut être extrêmement violente. Elle peut libérer des traumas violents ancrés dans notre psyché depuis la nuit des temps. Lorsque ces derniers se dénouent, une énergie subtile exceptionnelle se libère permettant une élévation de conscience sans précédent. C’est pourquoi la Médecine de la Méduse est plutôt utiliser comme un « processus ». La Médecine met en marche un processus de transformation qui pourra mettre de quelques jours à quelques années à aboutir. Si le processus était direct, il serait tellement violent qu’aucun être humain ne pourrait le supporter. Ce serait un exorcisme d’une violence sans précédent. Ainsi la Médecine de la Méduse enverra ses « décharges électriques » permettant la renaissance de nos inconscients pétrifés de façon adaptée et proportionnelle à notre Etat d’Esprit. C’est une Médecine qui se mérite. Elle nécessite pour vous d’avoir atteint par votre élévation, les niveaux vibratoires de la Lune, du Chakra du 3° œil, de la fréquence du Bleu Indigo. our celui qui possède cette Médecine, elle est symbole de la Réalisation de Soi, diférent de la Réalisation du Moi. Elle est le cadeau d’une dévotion profonde. Elle est comme le pouvoir de la Lune, celui d’élever vos Eaux primordiales, de vous élever à votre hypersensibilité sans peur.

 

 

D) Retrouvailles du H.

 

Ces intenses retrouvailles correspondent au pas de plus indiqué dans le dernier partage.

Nous avons essayé ici de vous décrire au mieux notre quotidien avec tous ses signes et synchronicités si riche de sens. Car si ces retrouvailles ont permis le contact avec l’équilibre Féminin-Masculin dans leur essence, il a permis également de reconnaître tous les membres de notre famille, dans leur rôle qu’ils jouent et qu’ils ont joué. Les souvenirs que l’on a avec eux dans cette vie ont tous permis de finir le puzzle duquel nous pouvons nous extraire à présent. Voir ce puzzle entraîne une compréhension profonde des expériences de nos vies et nous plonge toujours plus dans l’inconnu. Cette vision globale est à la fois enrichissante et bouleversante et elle permet à présent de voir des choses jusqu’alors invisibles à nos yeux comme l’interaction de la nature et des animaux sauvages qui se présentent abondamment et qui nous interpellent profondément. Leur comportement est incroyablement révélateur de la réponse à nos questions et tout est comme orchestré pour nous montrer que tout se meut dans le sens de la libération.

Les signes d’une journée constituent une véritable histoire (pièce de théâtre) alors qu’auparavant ils constituaient une scène.

 

On a remarqué la puissance de cet équilibre qui ondule entre le Féminin et le Masculin où l’émotionnel et l’intellectuel s’interpénètrent. Nous précisons également que si certaines journées sont de véritables pièces de théâtre d’autres ressemblent à une entracte.

 

Pour terminer, on comprend que le message de l’En-je dans le 9ème part-âge qui nous révèle l’information du handicap, nous préparait à la reconnaissance de la mémoire de Bélibaste et Marie de Brabant dont les vies illustrent bien le message de l’En-je.

On expérimente la sortie du cercle vicieux vers le cercle vertueux.

Concernant la prédation elle voit son champs d’action considérablement réduit et use de subtilités constituant un autre subtil enseignement.

Conscients que le piège est de se croire arrivés nous restons donc vigilants en continuant d’appliquer la Connaissance et nous nous laissons porter par l’onde christique. 

 

A bientôt. Gabrielle Mimi Dam.

 

 

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Commentaires: 2
  • #1

    Layla (samedi, 15 décembre 2018 14:05)

    Bonjour Damien et Mimi,
    Je rebondis à la lecture partielle de votre partage.
    Je lis que Sand et Jénaël ont édité un DVD "Retrouvailles d'âmes". J'ai comme un choc. Je m'offusque intérieurement. De ne pas l'avoir su plus tôt et qu'ils commercialisent leur connaissance.
    Je remets momentanément en doute la véracité de leur connaissance et transmission. Sont-ils ce qu'ils disent être ?
    Je sais que la pensée est absurde et au fond leur véracité n'est pas remis en doute, il suffit de lire "Dialogues avec notre Ange" pour le comprendre.
    Mais il n'est pas question de rationaliser ces émotions à ce moment là. Je me retrouve face au sentiment éprouvé de trahison et de mensonge.
    Je me sens seule, j'ai envie de pleurer, d'enrager, de me mettre en boule et d'attendre que cela passe. Je me sens trompée par un amour. C'est profond, c'est intrinsèque. La sensation est là dans ma poitrine.
    Je vis souvent cette émotion dans mes rêves à travers des amours inaccessibles, impossibles ou pas sincères. C'est d'ailleurs une corde souvent actionnée par le prédateur (je suppose) et qui me donne au réveil l'envie de chercher ou de pleurer un prince perdu.
    Dans la vie, j'ai la pensée qu'il viendra le temps -lorsque je suis proche amicalement d'une personne- où je serais trompée, trahie et rejetée. La séparation ou la mémoire de la séparation est à réfléchir.
    Merci pour votre partage. Les voies de résonance sont impénétrables.

  • #2

    Sand & Jenaël (dimanche, 16 décembre 2018 12:33)

    Bonjour Layla,

    Juste pour clarifier certaines choses : Ne te fie pas toujours à ce que tu vois ou ce que tu crois, car c'est sûr, à ce moment-là, un alter saboteur pointe son nez.
    Lorsque nous avions réalisé nos cinq premiers films avec Debowska production, nous trébuchions à peine hors de la nébuleuse New Age et nous n'avions pas encore les moyens matériels, ni les compétences techniques pour produire et monter nos propres vidéos.

    Nous n'avons jamais cherché à commercialiser nos vidéos réalisées par Debowska production et n'avons même jamais empoché un seul centime de leur diffusion. Car cela était et restera notre choix pour toujours !!!
    L'information figure pourtant explicitement sur la page des Dialogues avec notre Ange.
    Ne l'as-tu pas vue ?

    Depuis juin 2016, nous réalisons toutes nos vidéos (prises de vues, montages, diffusions...) précisément parce que nous devions redevenir souverain de notre propre "art" et surtout ne plus alimenter le "business" des maisons de production au Service de soi New Age, amour et lumière.

    Nous te remercions donc de ta réaction. Elle nous a donné l'occasion de clarifier les choses et de voir à quel point le corpus prédateur peut-être rusé pour se jouer de nos perceptions !