15. Être Mère - par Margi

 

Dans cet écrit, je relate quelques-unes de mes aventures depuis que je suis devenue mère, il y a bientôt 6 ans ! La naissance de Gaby fut un véritable déclencheur pour me faire prendre conscience que j’étais porteuse de mémoires et de programmes limitants, et que je pouvais m’en libérer en remontant à leur origine. Je découvris alors que mon rôle de Mère va bien « au-delà » de la troisième densité et que je devais l’assumer !

 

 

Le laitage ou l’âge du lait

Mes glandes mammaires ne fournissant que très peu de lait, Gaby fut nourrie au lait maternisé, jusqu’à ce qu’elle s’en sèvre naturellement. Toutefois, elle consommait beaucoup d’autres laitages (fromages, yaourts de brebis et de chèvre) ! Il y a un an, j’appris qu’à partir d’un certain âge les laitages, quels qu’ils soient, ne sont plus bénéfiques pour l’être humain vu qu’ils deviennent même nocifs pour le corps.

 

L’intolérance au lactose est l’incapacité du corps à digérer le lactose qui est le sucre du lait, suite à l’absence de l’enzyme « la lactase » qui disparaît naturellement vers l’âge de 3 ans chez l’être humain.

Extrait d’un article tiré du site « naturallylety ».

 

Ces liens concernent les articles qui ont éclairé mes prises de conscience :

http://santenature.over-blog.com/article-14203133.html

https://www.reseauleo.com/pourquoi-le-lait-est-si-mauvais-pour-la-sante/

https://www.reseauleo.com/les-produits-laitiers-nous-fatiguent-marion-kaplan/

 

Je m’intéressai aussi à la symbolique des aliments. Voici un extrait tiré du site « Les émanants, messagers de la nature » :

 

Le lait et les produits laitiers parlent de notre mère d’après la naissance et de la manière dont nous avons intégré cette relation en nous. Le lait parle de la relation immédiate du petit enfant à sa mère, mais c’est un aliment qui n’est pas physiologique pour l’adulte. Le système digestif n’est pas adapté à sa digestion. L’humain est le seul mammifère à continuer à le consommer à l’âge adulte. C’est aussi le seul à voir ses codes de fonctionnement aussi affectés par ses relations aux parents […].

[Le fromage] parle de la façon dont nous tentons, adultes, de régler les liens avec notre mère. [Et vous,] par quelle épreuve auriez-vous besoin de faire passer votre mère pour qu’elle corresponde à la mère idéale dont vous rêvez ? Puisque la mère parfaite n’existe pas, si ce n’est dans le rêve de tous les enfants et le souhait de toute mère, ainsi que dans toutes les projections amoureuses, le fromage a encore de beaux jours devant lui !

 

Apparemment, Gaby cherchait une mère idéale, car moi-même je cherchais à être une mère parfaite pour elle ! D’ailleurs je mangeais beaucoup de fromage, surtout enceinte. Désormais consciente et informée, je ne pouvais plus laisser Gaby s’alimenter de laitages : elle avait en effet largement dépassé l’âge, et moi aussi bien sûr !

 

Oui mais voilà, au moment de mettre en application ce que j’avais très bien compris intellectuellement, je fus complètement submergée par une peur qui éclata sous forme de colère : je ne savais plus quoi lui donner à manger !!!

Dam’s m’exprima que cela lui rappelait le contexte de la naissance de Gaby ; il y avait certainement un lien entre le manque de lait à l’époque et ma réaction actuelle. Son ressenti nous poussait donc à effectuer des recherches.

 

Nous tombions alors sur l’information qu’un manque de lait peut être lié à une hypoplasie mammaire (sous-développement des glandes mammaires), due à une exposition du fœtus à des substances chimiques ou médicamenteuses lors de la grossesse.

Je pleurais : je venais de découvrir l’origine de mon incapacité physique à nourrir Gaby !

En effet, ma mère m’avait expliqué que lorsqu’elle était enceinte de moi, en plus d’être restée allongée pendant 6 mois, elle prenait du Témesta (anxiolytiques) à forte dose pour éviter de pleurer tout le temps !

Par la prise de ces anxiolytiques, ma mère s’était privée du processus naturel de libération par les pleurs, enfouissant plus profondément encore ses « vieux dossiers » dans son inconscient.

 

Le principe de la grossesse est de faire remonter les choses, de manière à ce qu'à la naissance du bébé, la maman soit suffisamment disponible pour son enfant […].

- Ainsi, le premier trimestre est consacré aux souvenirs du passé (les vieux dossiers remontent).

- Au deuxième trimestre, "il y a une sensibilité portée vers les besoins du corps. C'est ce qui aidera ensuite la mère à décoder les pleurs du bébé"[...].

- Enfin, au troisième trimestre, la sensibilité des femmes enceintes est davantage tournée vers l'avenir. [...] En résumé, les femmes enceintes se tournent vers le passé, puis leurs besoins au présent et ensuite vers l'avenir".

Extrait du « journal des femmes ».

 

Et lorsque moi-même je fus enceinte, dans mon obsession à vouloir « tout bien faire » pour accueillir Gaby, j’en avais occulté les « bagages » physiques, psychiques, émotionnels et transgénérationnels que je transportais et qui pouvaient se reporter sur Gaby si je décidai de les ignorer.

Il semblerait que j’étais sous l’effet hypnotique et tranquillisant du Témesta jusqu’à son arrivée, laquelle me propulsa alors à sortir de cette torpeur, faisant remonter peu à peu à ma conscience ce qui était tapi en moi.

 

Lors de notre enquête, nous fûmes guidés à observer le mot témesta de plus près et remarquâmes qu’en enlevant tt, Gaby n’ayant pu avoir la tétée, apparaissait le mot émesa : le langage matrice des Amasutum !!

 

À l'origine, ce codage servait à communiquer succinctement et clandestinement avec l'humanité. Nuréa d’Anton Parks (page 62).

 

Depuis sa densité et par son langage codé qui traverse les âges, l’Amasutum cherchait à entrer en contact avec moi, sa partie incarnée en troisième densité. Mais quel message avait-elle à me transmettre ?

En restreignant les pleurs, le Témesta réprimait le phénomène de libération naturelle : il allait ainsi à l’encontre du pouvoir de transmutation des « pleureuses ».

 

L'un des secrets des "Madeleines pleureuses" qui accompagnaient Yeshua était ce grand mystère qui met en œuvre l'énergie de transformation permettant la guérison, détenu par les Kadistu reptiliennes.

[…] Les pleurs provoquent donc un déblocage de l'énergie accumulée et figée dans sa psyché, à cause de la résistance du champ magnétique de l'ego (cf. Dialogue n° 29). Cette réponse émotionnelle est liée à son sentiment d'impuissance à changer l'apparence des choses dans le monde extérieur. Cependant, ce n'est pas parce que les apparences ne changent pas, que les choses ne changent pas. Les pleurs peuvent avoir des vertus insoupçonnées dans la structuration de l'Univers. Là résidait donc un des secrets des "Madeleine pleureuses". Il s'agit de la force de la véritable prière, celle qui résulte de l'effondrement de toute résistance de l'ego.

Extrait du Dialogue avec notre Ange n°34

 

Rien n’était donc insurmontable, pas même les effets du Témesta, car les pleurs que je pouvais maintenant libérer, me guérissaient déjà.

La reconnaissance de l’émesa me permettait un premier contact avec mon essence galactique : l’Amasutum, la mère transdimensionnelle.

 

D’ailleurs, mon corps exprimait des malaises, m’incitant ainsi à poursuivre l’enquête.

 

 

Les maux de la mère

 

Un abcès à ma molaire n°36, survenu un an après la naissance de Gaby, refit surface récemment ; une ptose utérine s’était aussi installée après l’accouchement et l’ongle de mon gros orteil gauche, « traumatisé » suite à des opérations à l’adolescence, se faisait sentir.

 

Abcès à la dent n°36, signification tirée du « Dictionnaire du langage de vos dents d’Estelle Vereeck . »

[46-36] Rejet profond et total du parent nourricier qu’on a ou qu’on est soi-même devenu. La personne expulse avec rage [...] la maman (dent gauche) :

« [...] je ne veux pas de cette maman qui ne prend pas soin de moi ». [La personne] a le sentiment que le parent est un étranger qui ne fait pas partie d’elle.

 

Ptose ou prolapsus utérin :

Le prolapsus indique un déplacement pathologique d’un organe vers le bas, lié au relâchement des éléments qui le maintenaient en place. […]

Je suis las, je vis un désespoir intérieur immense, celui-ci étant relié plus particulièrement à l’aspect de ma vie qui est représenté par l’organe atteint. Par exemple, le prolapsus de l’utérus (hystéroptose) exprime tout le poids que je porte d’être mère, lorsque les problèmes des enfants semblent ne jamais se régler et que je suis lasse d’avoir tous ces soucis à gérer.

Extrait du Dictionnaire des malaises et maladies de Jacques Martel.

 

Un ongle traumatisé :

[Le gros orteil] représente mon ego, mes convictions, mon territoire. Lorsqu’il est atteint, je peux me demander si je vis un conflit par rapport aux obligations, aux lois ou par rapport à l’autorité qu’exerce ma mère sur moi, que cette mère soit réelle - gros orteil du pied droit, ou symbolique - gros orteil du pied gauche. Je me sens obligé d’y obéir.

Extrait du Dictionnaire des malaises et maladies de Jacques Martel.

 

Mon corps manifestait du rejet et de la colère, en rapport avec la mère. En effet, rejetant tellement cette mère que j’avais eue, je faisais comme elle : je voulais tout contrôler, ne laissant pas à l’enfant la possibilité d’expérimenter lui-même sa vie. Je prenais alors sur moi le poids de ses problématiques, voulant à tout prix les résoudre, croyant ainsi l’aider et le protéger : il s’agissait plutôt là de surprotection !

J’avais aussi de la colère envers moi-même, n’ayant pu être une mère nourricière.

En langage des oisons, la mère nourricière est la nourrice d’hier. Il est probable que, dans une autre vie, j’avais dû confier l’allaitement de mon enfant à une nourrice. Cette part de moi se le reprochait, ce qui s’additionnait à mon propre jugement, me maintenant dans une culpabilité empoisonnante.

Je me rendis compte alors, que j’avais focalisé mon attention sur le lait qui avait manqué : ce « laid », que je jugeais négativement, nourrissait la culpabilité et avait pris la forme d’un « monstre » empoisonnant ma vie tant que je luttais.

 

Mais comment avais-je pu réduire le rôle de mère au seul fait d’allaiter son enfant ?

Parce qu’en observant avec plus d’objectivité, depuis sa naissance, j’apprenais à connaître Gaby, à être à son écoute. Je l’observais et interagissais avec elle, grandissant à son contact tout comme elle-même grandissait au mien. En tant que mère, je nourrissais son corps, son âme et son esprit !

Je constatais que plus je faisais confiance à mes ressentis (qui sortaient souvent des conventions), plus je devenais réceptive à ses besoins pour qu’elle puisse s’épanouir et se développer en toute confiance et sérénité. J’enquêtais sur tout ce qui semblait être « anormal » dans ce que je vivais avec elle.

Je découvris alors les BABI, Bébés Aux Besoins Intenses, et eus ainsi l’explication de ce que nous vivions au quotidien : elle était différente tout simplement ! J’étais une mère différente tout naturellement !

Mon besoin de communiquer avec elle, sachant qu’elle n’était pas encore en âge de s’exprimer oralement, m’amena à lui parler avec la langue des signes pour bébé : elle me répondit soudainement, lorsque je n’étais plus dans l’attente d’un résultat. Quelle joie de comprendre sa demande, exprimée non plus par des pleurs, mais par un langage codé, me rappelant l’émesa et les Amasutum !

Depuis, je me suis passionnée à fabriquer divers supports ludiques et pédagogiques, découvrant en moi la maîtresse, que Maria Montessori qualifie d’accoucheuse d’âmes, celle qui accompagne les enfants dans leur développement.

« L’enfant n’est pas un vase que l’on remplit mais une source que l’on fait jaillir ». (Maria Montessori)

https://www.fichier-pdf.fr/2018/03/10/l-enfant-montessori/?

 

En parlant d’accompagner des enfants, j’ai également décelé une mémoire de mère qui, n’ayant pas su s’occuper de son enfant handicapé, l’avait « abandonné » aux institutions : c’est avec Christelle, dont une part représenterait cette enfant dans une autre vie, que je pus libérer ce poids.

Un indice important apparaissait dans mon obsession à suivre la pédagogie Montessori, qui s’est intéressée en premier lieu aux enfants « dans les asiles, traités comme des fous et parqués dans une pièce sans que personne s’occupe d’eux ». Extrait de la biographie de Maria Montessori.

C’était déjà là le signe que je cherchais à réparer ce dont je n’avais pas encore conscience.

 

Le handicap revenait, en effet, dans ma bulle de perception quand je réalisai que le Témesta en avait provoqué un en moi. En rassemblant tous ces éléments (Amasutum, Témesta, émesa et handicap), je commençais à voir un lien entre l’Amasutum et le handicap. Au cours de mes lectures, je découvris aussi qu’elle ne serait pas forcément une mère nourricière mais une généticienne, qui créerait par l’intermédiaire de Siensisar (matrice artificielle).

Le contexte de la naissance de Gaby me donnait donc clairement des informations au sujet d’une autre création, celle de l’Adam.

 

 

L’Amasutum et l’Adam

 

En langage des oisons la dent, ma fameuse molaire, me signifiait l’Adam ; j’allais découvrir la vérité sur sa création, loin d’être celle qui m’avait été inculquée dans mon enfance.

Le surnom de notre binôme est « Da’Margi » et lorsque quelqu’un s’adressait à nous en disant : c’est à Da’Margi, j’entendais « cet Adam, Margi » ! La dent36 affectée était un indice de plus qui me ramenait à Dam’s âgé alors de 36 ans ! L’Adam interpellait mon esprit, je devais le reconnaître, sans trop comprendre ce que « reconnaître » signifiait vraiment !

 

Un jour, le départ d’une personne du groupe, entraîna dans la foulée l’annonce de l’arrivée de Clémence (Clem). Symboliquement, une « porte » venait de se fermer et voilà qu’une nouvelle « fenêtre » s’ouvrait ! L’AME-agit quoi ! Peu après, Florian (Flo) m’expliqua que, suivant son impulsion, il avait averti Clem par téléphone qu’une place se libérait à Albières.

Lorsque j’eus cette information, un malaise se fit sentir au fond de moi : ce qui me semblait hors de tout contrôle et de toute volonté aurait, en réalité, été voulu et « prémédité » !?

Je ne savais pas quoi faire avec cette info, si ce n’était la partager au plus vite pour me libérer de ce « secret ». Une question me taraudait : pourquoi était-ce à moi de gérer cette situation ?

 

C’est lors d’une promenade/rencontre improvisée avec des LEO, que je pus partager cette information : quelque chose avait été fait « en douce » et ce que je pensais être de la magie n’était plus à mes yeux, qu’un tour de prestidigitation ou de manipulation. Le fait de l’exprimer me fit voir ce qui se cachait en moi : la colère. À ce moment-là, j’étais en colère contre Flo ; comment avait-il pu agir ainsi et ensuite me transmettre « le paquet » avec la culpabilité ?!

Une fois de plus, je laissai cette émotion me traverser et pus la libérer par les pleurs.

 

Repensant au fait que Flo m’avait dit que je lui rappelais sa mère, je faisais un lien entre « le tour de passe-passe » et mes récentes lectures. Ce que j’avais compris intellectuellement m’interpellait à présent en mon for intérieur : les Amasutum généticiennes Ama’argi avaient fabriqué des Adam, pour les donner en esclaves ou en nourriture aux Kingû en échange de ne plus être, elles-mêmes, enlevées ou mangées ! J’étais de nouveau en pleurs.

 

LES ARCHIVES DE NAMMU ET DU PAYS DE KANKALA

Mamitu-Nammu s’exprime :

"[Les Ama'argi] ont réorganisé le système nerveux central de plusieurs souches bipèdes. Ces expérimentations ont donné des Ukubi-Adam (Homo Erectus) à la fermeté affirmée et qui peuvent porter de lourdes charges. Mais ils étaient un peu maladroits. Leurs mécanismes neuronaux furent progressivement affinés en vue de rendre leurs mouvements plus précis. Cependant, certains spécimens souffrent encore aujourd'hui de troubles neurologiques importants. Ils sont frappés d'automatismes épileptiques qui occasionnent parfois des états végétatifs persistants. Les Ukubi-Âdam (Homo Erectus) agiles annihilent peu à peu leurs prédécesseurs qu'ils considèrent comme dégénérés.[...] Puis-je en vouloir aux Ama'argi ? N'ont-elles pas suffisamment souffert ? Cette association crapuleuse leur garantit une assurance pour la vie. Les Ama'argi ne vivent plus dans la peur d'être offertes ou dévorées par les Usum. Qu'ils soient verts, rouges ou blancs, ce sont les mêmes, tous étant en dehors des principes universels de la Source. […]"

J'en avais suffisamment entendu*. D'après les informations que je venais de recueillir, je compris que les Gina'abul royaux semaient la terreur sur l'ensemble de la planète grâce à une emprise despotique appuyée. Ils dirigeaient en coulisse les manipulations génétiques de nos prêtresses au moyen d'un chantage abject : celui de créer et pérenniser la vie en échange de leur propre survie. Les Ugubi (singes) représentaient la principale ressource des Kingû en termes de chaîne alimentaire et les différents Ukubi (genreHomo) une main d'œuvre de premier choix. Ils n'étaient rien d'autre que du Mâsanse (bétail).

Extrait du livre Adam Génisis d’Anton Parks (page 70-71).

*Commentaire de Sa’am-Enki

 

Le lien entre la création des Adam, le handicap et l’Amasutum était clair ! Les Ama’argi avaient généré des Adam handicapés au cours de leurs manipulations génétiques.

 

L’abcès au niveau de la dent manifestait donc cette colère et ce rejet que j’avais pu exprimer envers Flo et que j’avais envers cette part de moi, la mère transdimensionnelle. J’avais lutté jusqu’alors à la reconnaître, car elle ravivait en moi cette douloureuse mémoire du passé.

 

Je ressentais maintenant une profonde culpabilité d’avoir participé à générer des êtres handicapés et dont la génétique ne leur permettait plus de se connecter à l’Âme qui agit, pour pouvoir sortir de leur condition d’esclaves. Tant que je la rejetais, je demeurais sous sa peur et reproduisais ce schéma du passé dans mon présent. Cette fameuse « association crapuleuse [avec les Kingû, lui garantissant] une assurance pour la vie » se rejouait avec Pôle Emploi, représentant ici le patriarcat (Kingû).

Lors de son passage à l’ASS (Allocation de Solidarité Spécifique), Dam’s fut contacté par une conseillère spécialisée dans la RQTH (Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé) ; elle lui apprit qu’il était enregistré comme travailleur handicapé ! Dam’s ne l’étant pas, c’était donc un signe important dans ce jeu de piste.

De mon côté, à l’ASS depuis plusieurs années, je m’accrochais au fait de bien correspondre à leur demande pour conserver l’ASS à vie (comme une « assurance à vie »), par peur d’être radiée, c’est-à-dire de « mourir » à ce système. C’était également ce même principe qui se reproduisait lorsque j’étais dans la religion, me pliant au chantage : celui de respecter les principes religieux pour m’assurer la vie éternelle.

 

Accepter l’Amasutum signifiait donc aussi reconnaître cet Adam handicapé, qu’une part de Dam’s représentait. Il était là, le lien qui m’emprisonnait dans la culpabilité et les reproches que je pouvais lui exprimer au quotidien. Et lorsque j’acceptai enfin de le voir, nous pouvions nous libérer l’un comme l’autre de cette mémoire transdimensionnelle. Je réalisai alors l’emprise de cette programmation qui remonte à mes origines et qui au travers du système patriarcal religieux, sociétal et familial m’avait formatée, dans mon humanité, à rester dans le mea culpa (« c’est ma faute »).

 

Désormais l’abcès qui avait atteint la racine (l’origine) de la dent pouvait se résorber : je réparais et ainsi me guérissais.

Les pleurs évacuèrent alors mes résistances égotiques et je saisis l’opportunité d’ouvrir un peu plus ma conscience, intégrant pleinement cette part de mon âme. Je venais de faire « mon travail d’Amasutum », de pleureuse, consciente cette fois-ci de qui je suis. Je n’avais plus de problématique avec Flo et la situation qu’il avait générée ; d’ailleurs nous étions tous en joie d’accueillir Clem ! L’âme avait agi !

 

Cependant, il fallait aller plus loin : Jenaël exprima alors un autre point de vue. Les Amasutum ont, à l’insu des Kingû, inséré le gène christique dans la génétique des humains pour leur permettre d’évoluer et de se libérer le moment venu, du joug des prédateurs. Je ressentais en moi la vérité de ses propos et ne cessais de pleurer, j’étais en train de contacter mon Amasutum planificatrice de Vie.

« Nous sommes revenus ici aux origines ! » précisa-t-il.

 

Jenaël nous raconta ensuite une vision. Il est au milieu d’une assemblée de quelques êtres, dont des Amasutum, réunis pour l’appel de son âme, où il se voit devenir Sukkal, puis Nungal et enfin humain. À peine commençait-il à parler que je pleurais : il expliqua avoir reconnu mon énergie dans l’une d’elles. Jenaël et moi nous serrions alors dans les bras, puis Sand et moi. Nous nous retrouvions ! Bouleversée, je pleurais et ressentais que d’intenses retrouvailles venaient de se passer, je savais que j’étais là où je devais être, avec ma famille d’âmes !

 

Dans les Pyrénées, sont revenues certaines âmes ayant choisi de participer à libérer le karma engendré par le choc de la création primordiale. Des êtres de toutes origines cosmiques et ayant œuvré pour sa genèse jusqu'à l'accomplissement de l'humain, sont présents sur toutes les lignes temporelles dans cette région.

Extrait du dialogue avec notre Ange n°10 de Sand et Jenaël.

 

Ce passage parlait clairement de notre groupe et ma compréhension de celui-ci n’était plus seulement mentale.

 

Par la suite, la lecture d’Adam Génisis (Adam-gènes-Isis) contribua à faire remonter à ma conscience le souvenir des Gir* de Gagsisâ (Sirius, lieu des planificateurs Abgal), qui sont des accoucheuses de Kiristi (fils ardent de la vie ou fils des étoiles). Par mes pleurs, j’accueillais encore un peu plus l’Amasutum-Abgal planificatrice.

*Rappel : GIR "Vache des temps intermédiaires" en sumérien, que l'on peut décomposer grâce aux jeux de l'homophonie en GI6 -IR "La sombre aux prières (ou aux lamentations)" ou encore GI7 -IR0 " la noble qui porte (ou produit)". note p149 Adam Génisis

 

En remontant cette mémoire d’accoucheuse de Kiristi, je compris que les pleurs venaient de ce travail de Gir, « la sombre aux prières ou aux lamentations » autrement dit la pleureuse ! Et c’est par les pleurs que je réveillais les codes christiques dans ma génétique.

 

La signification du nom Ama’argi prendrait ainsi tout son sens :

Ama’argi : Ce terme évoque « la rémission des dettes divines », mais sa traduction stricte en sumérien donne : « mère brillante et stable (ou qui restaure) » Anton Parks.

 

La rédaction de ce texte exigea un intense et douloureux travail intérieur ; ce long processus de libération émotionnelle me permit de remonter aux origines pour naître à ma vraie nature christique. Aujourd’hui, je réunis en conscience tous mes enfants/alter/adam/fractales et continue de restaurer ma génétique originelle en accouchant de chacun d’entre eux. Et donc de moi-même.

 

Margi

 

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Commentaires: 1
  • #1

    Armelle (jeudi, 09 décembre 2021 10:28)

    Bonjour Margi,
    Je me permets de profiter de ton texte sur "être mère" pour te faire part d'une série de vidéos qui lèvent le voile de façon pragmatique sur ce qu'il se passe au moment de l'accouchement pour les mères. Bien à toi,
    https://emakrusi.com/video-category/106-faux-depart/