Expérience de vie - Témoignage n°6 d'Alicia-Atmaja

Bonjour !

Prédateur :


Mon témoignage n°5, que vous venez de publier, a une suite, que je n’avais pas eu le temps de partager :


Suite au « pardon », vécu en ma profondeur, peu après, j’allais faire le plein de gazoil à la station service.
Quelle ne fut pas alors ma surprise en constatant que mon compteur kilométrique venait de se mettre à zéro, alors que je n’avais touché aucun bouton pour le demander…
Je ne compris pas ce qui se passait.


Je passais ensuite bien du temps à vivre ce pardon, à interroger sur l’authenticité d’un contact qui se serait établi entre mon âme et celle (supposée) du bourreau, alias voisin, et demandant à l’univers une réponse claire, si ma proposition de cheminer ensemble, mon prédateur et mon moi dit « supérieur », était reçue.


Le travail d’intégration de mon prédateur se poursuivait, je découvrais aussi le pourquoi de mes nuits d’insomnies récurrentes (j’y reviendrai), et je vivais la cessation du combat, et de la tentation du combat.


Quelques semaines plus tard, ce qui nous mène à samedi matin,12/11/2016 (=5), j’ allais partir chez ma fille, et regardais machinalement ledit compteur qui affichait : 999
Ok…
Arrivée à la limite de ma propriété, … 1000
Arrivée à la sortie du lieu-dit (après la remontée du chemin entre les enclos des canards et passant devant ledit voisin) : 1001.


Là, je m’ interrogeai… qu’ est ce qu’ "on" voulait me dire ?
Je compris intuitivement qu’il s’ agissait de la fin d’un cycle, d’un retournement (999 retourné c’est 666), d’une réinitialisation avec ce passage par les 3 zéros de la tri-unité créatrice, genèse, unité retrouvée (mon prédateur et bibi), et de l’ouverture vers des futurs nouveaux puisque la suite des nombres s’accompagnait de la sortie du lieu, et que, 1001 = 11, à savoir la Force nécessaire à l’accomplissement.


Or je venais de découvrir, au fil des semaines, la NECESSITE de l’amour ou du moins de la COMPASSION, pour INTEGRER ma partie prédatrice, mon « moi sombre », refusé, refoulé, haï, combattu, vilipendé…. et qui hurlait dans ma vie sa PEUR ET SON ANGOISSE, usant de toutes les stratégies de violence possibles pour manifester la prédominance de son existence, EN MOI, oui, et non pas prioritairement, dans le monde extérieur ! Mais en premier lieu, en moi, moi qui créais ma réalité, tissée au refoulement de sa présence…


Et puis voilà qu’à l’ instant, recevant la dernière publication des LEOS, j’ouvre au hasard (lol) la dernière vidéo, et, toujours au hasard, clique sur la mn 48 de celle-ci : et voici que j’entends Sand parler de l’intégration du prédateur, de l’ « amener AVEC soi, dans notre vie, et, bien entendu, cela RESONNE COMPLETEMENT EN MOI puisque j’en suis là de ma compréhension !


Aussi, l’entendant, cela ouvre en ma poitrine et en mon cœur un espace : un lieu vide, vaste, vide MAIS rempli : de chaleur, rempli de sa propre vastitude, et où se libère un flot de’ AMOUR COMPASSIONNEL que je reçois comme s ‘adressant à mon propre Prédateur.

Il m’apparait que l’ UNITE, peut être, n’est autre que cette intégration née de la TOTALE ACCEPTATION-RECONNAISSANCE-COMPASSION pour notre Prédateur. (On est loin des vertiges sirupeux nouillageux…lol…où l’on se « pense et se croit » sans ETRE)

 


Nuits d’ insomnies:


Depuis petite fille, et je crois en avoir déjà témoigné, j’ai vécu d’une manière récurrente, des nuits hantées par des présences m’attaquant et voulant me tuer, tapies au pied de mon lit : je compris bien plus tard qu’il s’agit des « Ombres noires »…


Ces rêves évoluèrent de manière à prendre des formes appropriées à mon avancement en âge, et jusqu’à devenir des visions accompagnées de sons stridents, de violences verbales, de menaces horribles qui, à chaque fois, me terrorisaient. D’autant que j’étais parfaitement lucide mais en catalepsie, paralysée et ne pouvant en sortir ! Si ce n’est le jour où, de toute mon âme, j’ appelais : KiiiIRIiiiiSTIiii », et alors, tout disparut. Précédemment, j’avais fait face aux monstres hideux,  gargouilles et autres Dracos, en hurlant de rire et affirmant que, désormais, le jeu était terminé.
Ce qui fut.


Néanmoins je demeurais insomniaque: quelque chose me réveillait presque chaque nuit, entre 2 et 6 h du matin…
Je finis par discerner là que mon cerveau avait assimilé : nuit = DANGER (terreur).
Et que cela résultait du refus de mon Prédateur….


N’avais je pas, par le passé, été arrêtée en pleine nuit, puis torturée ? Mes jours n’avaient-ils pas été teintés par l’imminence de la menace qui pesait sur ma vie ? Combien de vies n’avais-je vécues avec ces fins violentes ? Et tout perdu ? (famille, enfants, amour, tout…)


C’est tout cela qui ressortait depuis mon enfance, et c’est tout cela qui vient de se libérer, depuis que j’intègre en moi la présence de « mon bourreau »… celui qui mit fin à plusieurs de mes existences passées.


Là encore, il ne s’agit donc plus, ni de tenir vaillamment tête, ni de lutter, ni de fuir encore, ni de se venger, ni, ni, ni…mais d’intégrer, accepter en totalié, et TRANSMUTER TOUTES CES SOUFFRANCES EN AMOUR. Ce qui ne peut résulter D’AUCUN EFFORT DE VOLONTE mais bien seulement d’une transformation, d’un retournement, vécu en le plus intime de l’être : un déclic se produit alors, le passage se donne à vivre, qui ne fut pas même espéré puisque je ne soupçonnais pas qu’il existât…


Ces révélations intérieures me confirment la nécessité d’avoir dû vivre tout ce que j’ai vécu pour enfin être prête à accepter ce qui est : la coréalité de mon prédateur et de moi, dans ce monde que nous créons, puisque c’est sur ce monde qu’ensemble nous vivons.


Mais sans jamais oublier que je n’APPARTIENS PAS A CE MONDE » : le « je » est ici l êtreté, ma part éternelle, libre, inaliénable, qu’il faut bien défusionner d’avec le « petit je » de la personne prisonnière de cette matérialité, de ce monde, de cette matrice enfermée où force est de… jouer!

A bientôt.
Alicia-Atmaja

 

 

PS : Dans le témoignage n°5, pour ma relation au prédateur, je n’aurais pas dû évoquer de « pardon » , qui ne correspond pas à la situation et ne traduit donc pas ce que je vis en vérité : car pardonner équivaut à JUGER (qu’ il y a (eu) faute), or, il y a bien plutôt JEU DES CONSCIENCES EN INCARNATION. Donc il s’agit bien, non de pardonner, mais d’ INTEGRER, ces innombrables « autres » comme étant d’ innombrables « soi-même », et au sein de ce monde éphémère puisqu’illusoire et co-créé par notre relation aux Prédateurs…

Quant à mon « voisin-bourreau des temps jadis », il n’est pas un robot-PO mais est une conscience, qui a fait le choix de SDS total, sinon il ne se serait pas ré-incarné mais aurait disparu dans le néant, engloutonné par lui ! 

Précisions d’importance !

 

Alicia-Atmaja

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