Témoignage 104 - Sylvie

Commentaire laissé suite à l'article d'Hélène et David : Chapitres VI - 2ème et 3ème parties.

 

Bonjour Hélène et David,

 

Je viens de terminer la lecture de vos 2 articles Chapitres VI - 2ème et 3ème parties.

Je vous remercie beaucoup pour vos partages, ils m'apportent beaucoup de clarté et de compréhension de ma propre vie et cheminement. Je retrouve au fil des textes de l'un ou de l'autre des vivances communes avec les miennes correspondant à mes comportements de victime, de sauveur et de bourreau.

Merci à David pour tout ce courage, cette mise sur papier. Il est vrai qu'il est plus simple de recontacter nos mémoires de victimes, celles du bourreau demande une force supplémentaire, beaucoup plus douloureuses car la porte d'accès en est tellement gardée si férocement par nos programmes :

"Là je n'y vais pas, c'est trop douloureux, je ne veux pas souffrir, je regarde pas, je ne m'en occupe pas, je vais évoluer quand même, je vais évoluer même si je n'y vais pas dans cette pièce sombre et lugubre de ma maison fermée et bien barricadée. Ce n'est pas grave, c'est bien caché et on ne distingue rien à l'extérieur, ma maison est belle alors pourquoi se faire souffrir inutilement ?"

Ah ! ce sont de bien beaux programmes !!!

J'en ressens le parallèle avec l'histoire "La Belle et la Bête".

Au fil du temps, l'amour se tisse entre les 2 personnages, même si la Belle a pris connaissance de la pièce sombre du château à laquelle, elle n'a pas accès, elle accepte et aime la Bête dans sa totalité avec toutes ses parties mêmes sombres.

Nous prenons conscience dans cette histoire que cette partie non acceptée, soignée, et aimée par la Bête va se manifester par la violence extérieure : les gens du village qui assaillent le château et veulent le tuer.

Ce n'est quand mourant que la Bête permet à cette partie sombre de retrouver sa lumière, il laisse à cet instant retomber la carapace, l'armure si dure.

Cette partie correspondant au bourreau en lui est reconnue et il lâche, de ce fait, elle est transmutée car conscientisée, la Bête ayant relâché tout contrôle et se laissant aller à son sentiment d'amour inconditionnel pour la Belle, il est prêt à se laisser tuer.
Nous retrouvons le pouvoir du féminin.

Nous pouvons rajouter aussi qu'il se laisse aller à son sentiment d'amour inconditionnel pour lui-même.

J'évoque ici l'amour en majuscule c'est à dire AMOUR énergie, énergie créatrice dont vous parlez dans vos rencontres à Parisot.

Je vous envoie, à tous, Sand, Hélène, David et Jénaël, ma profonde gratitude pour l'aide précieuse, pour la force que vous m'aidez à maintenir en moi afin de continuer à avancer sur le chemin.

Bien cordialement.

Sylvie.

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