Expériences sexuelles - de Nina-Edwige (inscrite au Cénacle dépt. 11)

Bonjour à tous,

 

Ce témoignage d'expériences de vie fait suite au témoignage n°23 fait en avril 2016, 9 mois se sont écoulés !

J'ai pris la décision de me mettre à vous écrire lorsque j'ai lu le message d'avertissement en rouge (!) écrit sur les news du 5/01/17... j'ignore qui l'a écrit mais je l'ai lu avec la voix de Sand dans les oreilles ;-) Bref, il a sonné comme le signal dont j'avais besoin et me suis sentie carrément concernée, j'espère réussir à vous faire comprendre pourquoi.

 

Je suis une lectrice et spectatrice assidue du réseau Léo, j'adore votre démarche, je partage votre site dès que j'en ai l'occasion et vous suis très attentivement depuis le début de votre aventure. Merci d'être ce que vous êtes et pour le dépassement que vous nous inspirez ! 

Alors que je suis du genre à être relativement transparente avec mes proches et dans mes approches, je sentais qu'une part de moi était réticente à partager pour mieux interroger certains aspects de ma vie que je jugeais peu glorieux, ici au sein du réseau Léo. C'est en cela, que ce message d'avertissement a résonné en moi, car il a réveillé la peur d'être jugée, la honte de partager ces vils instincts et mis la lumière sur cette tendance que j’avais au refoulement. Cela faisait déjà plusieurs semaines que j'avais envie de vous écrire le moment est donc venu !

 

Après 9 mois de gestation, d'expérimentation, c'est l'heure de faire un bilan d'étape, de ce que le réseau Léo m'a permis de conscientiser et de mettre au monde...

 

Tentons une approche chronologique : En avril 2016, lorsque j'ai écrit mon témoignage n°23, j'étais dans le 44 ; 2 mois après, au mois de juin, je me retrouvais enfin dans l'Aude ! L'intérêt que je portais à votre expérience était telle que j'ai ressenti cet appel de me rapprocher de cette nature dont vous parliez et de cet Aude-là que vous perceviez et qui me faisait vibrer. Je vais donc vous raconter mon emménagement.

 

Il faut savoir que j’étais installée en Loire-atlantique depuis à peine 2 ans, suite à une rupture sentimentale. Après avoir accompli là-bas un lourd travail art-thérapeutique lié au deuil tardif de ma mère, je ressentais à nouveau, que le moment était venu de partir. De la même manière que j'avais en 2014 quitté la région parisienne sur un appel intérieur, je préparais mon départ de la région nantaise courant 2016 sur cette même guidance. A cette époque, je m'évertuais à chercher le moyen de m'installer dans le Sud, selon des procédés 3D, à savoir, trouver un boulot, fournir des fiches de paie etc... bref, le casse-tête !

 

Finalement, j'ai lâché prise et décidé de m'en remettre à la guidance de la Conscience supérieure et de partir en repérage visiter le 11 dans l’espoir de trouver un logement. Nous étions en mai 2016. Bien que ce soit la Haute-Vallée de l'Aude qui m'attirait, j'ai finalement était guidée vers la Montagne Noire ! Dans un petit village perché à 300m d'altitude, un 2 pièces refait à neuf et correspondant en tout point à ce que je recherchais, nous attendait ma fille et moi. Nul besoin de fiche de paie, de garant et tout ce qui me tracassait la tête ; j'avais à faire à quelqu'un d'aussi pragmatique que moi. Un homme qui est, et a été si gentil avec moi et qui m'a permis de m'installer au Mas Cabardès avec tant de facilité et de fluidité que j'en revenais pas ! A ce jour, la Caf paie intégralement le loyer avec même un supplément de 3 €... Quelle abondance ! Mais de qui provient-elle ?

 

Bien que nous soyons dans le même département, je n'ai pas encore eu l'immense privilège de rencontrer l'équipe Léo. Là aussi, je sais que cette rencontre se fera au bon moment, je patiente sagement en espérant être contactée mais une part de moi s'interroge et doute d'elle-même : "Est-ce que c'est parce que tu vibres encore trop SDS, que vos énergies ne correspondent pas encore qu'ils ne te contactent pas ?" Les vidéos-partages me permettent d'aller quant à moi à votre rencontre et d'en apprendre davantage sur le jeu de la prédation, le monde 3D et la nouvelle réalité que je perçois dans ma bulle de perception. 

 

Culpabilité, peur et attachement : menottes de la prédation ! Je suis d'accord avec vous à 200% ;-)

 

Ma conscience évolue sans cesse, la connaissance de soi est le moteur de mon incarnation, je comprends que c'est comme ça que je rends service à autrui. Je dois à ce réseau dont les connaissances nourrissent mon âme d'avoir atteint ce niveau de compréhension.

Tout est leçon, donc j'expérimente. Mais ce "je" qui parle n'est pas toujours la part "lumière", les expériences de la part d'ombre, lorsqu'elles sont vécues en conscience sont tout autant source d'enseignements et de leçons. Il incombe à ce moment de s'extirper de la culpabilité qui traîne avec elle sa copine la honte, et avoir le courage et la force d'assumer ! Le Léo se hisse alors au 51% contre 49% de la prédation, c’est ce basculement des forces qui permet à la spirale évolutive de tourner.

L'assomption objective offre la possibilité d'accepter que et comment cette part d'ombre mène elle-aussi ses expériences à travers le petit moi. En quête également d'évolution et de connaissances, elle effectue son apprentissage légitimement à partir de ce qu'elle est ! A savoir, une entité prédatrice contrôlante, dominante, déviante et sujette à toutes les perversions... et dont je suis en tant qu'humaine génétiquement, culturellement, socialement, énergétiquement programmée pour être la marionnette !

Il semblerait que le marionnettiste ait de multiples facettes, il peut user de nombreux déguisements et à chacun correspond une ficelle qui projettera sur la marionnette que je suis, un égo différent. Tout est prévu, verrouillé, le prédateur nous connaît mieux que nous-même ! Je rejoins Hélène et Maryline, et face à cet ahurissant constat, je préfère en rire ! Ce monde 3D est une gigantesque farce, les dés sont pipés ! Une pièce de théâtre dans laquelle les metteurs en scènes se dissimulent derrière les rideaux. Sand a raison de toujours chercher à voir qui se cache en coulisse. Connais ton prédateur et tu te connaîtras toi-même ; me parle plus que la maxime socratique. (La série de science-fiction WestWorld, comme les Hungers game, sont des clins d’œil, à notre condition, triste et pathétique d’êtres humains ! Tout y est, à qui sait lire entre les lignes et c'est no comment, bref...!)

 

Depuis plusieurs années, une analyse psychologique basée sur la numérologie de mon prénom m'avait appris ceci :

 

"Edwige est loin d'avoir une personnalité quelconque, bien au contraire ! Dotée de qualités que l'on attribue plus volontiers aux hommes qu'aux femmes, Edwige est une femme énergique, autoritaire, et le courage ne lui fait pas défaut. Assez égocentrique, elle est avant tout concernée par elle-même et sa propre affirmation (deux lettres de valeur 1 débutent son prénom). Néanmoins, une petite note d'inquiétude et de doute subsiste au fond d'elle, qu'elle manifestera de différentes façons, en raison de l'influence du 1 et du 8. Ainsi, si elle se sent prise en défaut, elle peut extérioriser un côté méfiant, distant, un peu hautain, un sourire ironique au coin des lèvres, sur la défensive... Ou elle se renfermera sur elle-même,ou bien encore elle se montrera originale, voire excentrique, compensant cette influence de manière radicale. En fait, une nature apparente intériorisée, réfléchie, cérébrale, analytique (7) coexiste avec une tendance matérialiste, concrète (8), cette dualité pouvant lui conférer un caractère fort ! Cependant, ces deux influences sont karmiques, et Edwige peut être en permanence entre ces deux orientations de vie. Ainsi chez l'une les préoccupations matérielles prédomineront, tandis que l'autre éprouvera un malaise quant à l'argent et s'orientera vers la spiritualité ou les abstractions... Quoi qu'il en soit, il s'agit d'une femme active, déterminée, rapide et impatiente, qui cherchera avant tout le pouvoir. Enfant, elle peut avoir un caractère ombrageux. Plutôt dure et susceptible, elle est sujette aux colères. Assez jalouse, elle demande l'exclusivité. Néanmoins, elle sait assez ce qu'elle veut et parviendra, par son dynamisme, son sens de l'opportunité et son magnétisme personnel, à ses fins, d'autant que ce ne sont ni la souplesse ni la mollesse qui la caractérisent. Elle doit être éduquée avec fermeté et équité. Elle a besoin d'admirer ses parents, son père notamment, et ne supporte pas leurs faiblesses...

Qu'aime-t-elle ?

Son rêve, réalisable, est de rayonner, d'être un exemple pour les autres, de s'élever pour culminer vers les hauts sommets. Elle est prête à fournir les efforts nécessaires. En amour, elle aura besoin d'admirer son compagnon et sera sensible à son statut social en premier lieu, ou tout au moins à son intelligence. Mais comme sa nature profonde est de dominer, il ne sera pas aisé pour elle d'admirer et de dominer à la fois le même homme !... Son nombre actif 26 va justement dans le sens d'efforts à fournir pour maintenir un équilibre somme toute fragile. Quoi qu'il en soit, elle n'a pas une vocation de femme au foyer : c'est une maîtresse femme !...

Que fait elle ?

Edwige peut être attirée par des professions liées au monde des affaires (gestion, finance, banque...), des activités libérales ou indépendantes, des professions en rapport avec une notion de pouvoir (police...) ou d'action (sport), ou à caractère ésotérique ou parapsychologique, ou encore des professions d'avant-garde ou très spécialisées."

http://www.signification-prenom.com/prenom/prenom-EDWIGE.html

 

Il faut savoir qu'en bonne programmée, j'ai développé une personnalité en tout point conforme avec ce profil. Je vous ai mis en rouge le portrait robot de cet ego que je ne connais trop bien et qui m'accompagne depuis 36 ans maintenant. C'est criant de vérité en ce qui me concerne ! (J'ai mis le lien au cas où des lecteurs seraient intéressés. C'est le seul site que je juge fiable en matière de signification prénom.)

 

Et si, la 1ère programmation à laquelle nous étions confrontés était notre prénom ??? Connais-toi, toi-même ! J'ai donc pris conscience que cet ego n'était en réalité que la projection de mon prédateur sur moi. J'ai accepté d'expérimenter cette "nature profonde qui est de dominer" dont semble être porteur la vibration du prénom Edwige. J’avais tout de même conscience qu’il n’y avait pas grand-chose de SDA dans ce comportement.

Tout a commencé peu de temps après mon installation au Mas (appellation de mon petit village de 200 âmes). Ne regardant plus la tv et privée d'internet, j'ai emprunté des films dont 50 nuances de Grey ! (J'ai eu du mal à écrire cette phrase, comme si une part de moi voulait se justifier d'avoir été en possession de ce film. Il s'agit ici d'assumer ;-) !)

Bref, je le précise parce que d'une part, j'ai regardé ce film plusieurs fois d'affilée alors que le pluri-visionnage ne m'arrive jamais. Ensuite, parce que je me suis plongée dans la lecture de la trilogie qui m'a tenu en haleine pendant plus de 15 j (conditionnement intensif !). Complètement addict, j'étais embarquée dans un émotionnel qui allait jusqu'à m'empêcher de dormir ! Je ne pensais qu'à ces personnages, qu'à cette histoire, c'était dingue !

J'ai l'habitude d'expérimenter le concept de Lire pour l’Être, mais là on était dans un tout autre registre, et ça prenait une autre dimension. Mon prédateur se nourrissait des émotions que je ressentais à la lecture de cet hard romance. Alors que lire a toujours eu sur moi, l'effet magique de nourrir mon âme et d'acquérir des connaissances jugées élévatrices. Voilà que je lisais pour la partie prédatrice de mon êtreté : la dominante prédatrice sexuelle se réveillait ! 

Alors que l'émotionnel était en tension constante, mon mental quant à lui savourait l'idée de vivre pleinement la vibration du prénom Edwige, sous un aspect sexuel non encore expérimenté : celui de la "maîtresse-dominatrice" ! (Il faut savoir que j'ai eu la particularité de ne fréquenter que des hommes mariés. La relation de couple la plus longue que j'ai vécu a duré 7 ans, j'occupais alors le rôle de la "maîtresse-femme" officielle, encore l’influence du prénom Edwige.)

A la fin de la lecture de ce livre, je pressentais que quelque chose s'était tramé en moi, quelque chose en lien avec la sexualité, mais je ne savais pas quoi précisément. J’ai alors pu avoir une longue discussion téléphonique avec mon ex, au cours de laquelle j’ai pu lui dire que notre histoire vivait toujours en moi. Qu’ensemble, nous nous étions initiés à l’art sexuel et que notre rupture avait signé pour moi la fin de tous désirs sexuels.

C’est pourquoi, je considère que mon emménagement dans le 11, a coïncidé avec le retour de ma sexualité. J'étais restée complètement abstinente, sans aucune libido depuis notre séparation en 2014 (2 ans de chasteté pour une femme taureau !) C'est alors que n'ayant pas eu de contacts physiques avec un homme depuis fort longtemps, je suis poussée à me mettre en quête de trouver un mec avec un camion pour m'aider à déménager du 44 vers le 11 ! Je m'inscris sur un site de rencontres pourtant réputé pour ne favoriser que "les plans culs" (badoo pour ne pas le nommer) et j'annonce clairement la couleur : "cherche homme avec camion pour déménager du 44 vers le 11, 1ère quinzaine de juin".

Voilà que, poussée par une "guidance" visant à favoriser mon installation dans l'Aude, je me retrouve happée par une énergie de prédation (celle des sites de rencontres) que j'avais pourtant fuis depuis de nombreuses années.

Mentalement soutenue par l'idée et la nécessité d'arpenter le chemin de réconciliation avec le masculin et la symbolique des "Y" que j'avais perçue (cf. témoignage 23), je me suis mise à jouer le jeu de la séduction et de rencontrer des hommes. Rétrospectivement, je détecte bien la présence du marionnettiste qui me pousse à me mettre en relation avec des hommes du 44 en me faisant croire que je vais trouver un gentil monsieur qui aura un camion disponible pour m'aider à faire mon déménagement à 800 km, et avec qui je vivrais la belle romance qui mettra un terme à cette chasteté.

Totalement programmée, je fantasme à la belle histoire d'amour qui verra la réunification des 2 âmes jumelles en route vers l'Aude-là ! J'ai compris qu'avec la prédation le discernement fous le camp !

J'étais dans une situation d'attentisme aberrante (que j'assimilais à du lâcher-prise), convaincue qu'une divine assistance masculine allait me parvenir (à ce moment, j'étais complètement paniquée par le fait de gérer ce déménagement toute seule.)

Conclusion : cette peur, cette volonté de prendre ses désirs pour des réalités, m'ont jeté dans le jeu de la prédation qui avait été prévu pour moi. Deux hommes qui avaient promis de m'aider, et avec lesquels j'avais couché, ne m'avaient alors plus donné de nouvelles. Je me suis sentie si esseulée et si naïve à ce moment-là. Je jouais pleinement le rôle de victime se sentant abusée sexuellement. J'ai vécu une grosse crise de larmes face au constat de tant de naïveté de ma part et si peu d'amour et d'estime de soi. Le prédateur m'avait mise au tapis ! C'était dur ! Je tâchais de comprendre pourquoi je souffrais autant : est-ce que je me sentais coupable d'avoir couché pour un camion ? est-ce la dépendance affective qui revenait encore me titiller ? étais-je digne d'être aimée ? etc... bref, mental et émotionnel en branle bas de combat !

J'étais vidée, épuisée; je devais rendre les clés dans 3 jours et rien n'était fait. Après une journée à bien jouer le rôle que l'on m'avait attribué à savoir celle de la pauvre mère célibataire se sentant victime du mâle bourreau (autant dire à chialer sous la couette), j'ai trouvé la force de la lionne abattue, sonnée qui puise dans ses dernières ressources pour se sortir de son piège émotionnel en lien avec le masculin ! (Piège dans lequel ma mère était tombée et qui l’a alors mené au suicide alors que je n'avais que 5 ans !)

J'avais cette rage intérieure, la grinta en italien, et de guerre lasse, j'ai fini par accepter que je ferai ce déménagement seule pour l'Aude, et que j’étais en train de vouloir faire coller la réalité à mes désirs. Dès cet instant, lorsque je me suis retrouvée sans attentes et dans l'acceptation de tout ce qui était, les évènements ont pris une fluidité déconcertante : je trouvais un camion à 1€ sur driive me, pour l'axe nord-sud à la période qui me fallait, des déménageurs m’apportèrent leur aide sans arrières pensées lubriques et je fis 1600 km sur moins de 48h avec véritablement la force d’une Lionne !

 

Une fois installée au Mas dans la quiétude de ce village magnifique dont les panoramas ne cessent de m'émerveiller, le marionnettiste a poursuivi sa stratégie diabolique. Maintenant que la libido était revenue, il s’agissait de lui fournir encore plus d’énergie sexuelle : j'étais devenue une sex-addict ! A croire qu'il s'agissait de me faire payer ces années d'abstinence sexuelle !

Après m'avoir fait vivre le rôle de victime lors de mon départ vers l'Aude (tentative pour me détourner de cette voie SDA ?!) il a écrit le rôle de la dominante. Mon leitmotiv était : "je ne subis plus le masculin, je vais le dominer !" Et me voilà embarquée dans l'expérience de l'Amasutum qui va dominer le masculin, à la moindre occasion lui faire goûter son "regard de vie" (cf. Anton Parks dont je venais de finir les chroniques des Girku). Ah laide ! (l'apostrophe a sauté, je laisse la coquille liée à la laideur qui me parle : qui est laide, qui se sent laide ?!)... à l'aide de Badoo (encore lui !) et des sites d'annonce en ligne, je me suis mise en tête de pleinement vivre cette sexualité et de laisser libre-court à mes penchants déviants pour mieux les observer et les conscientiser.

J'avais revêtu le costume de la prédatrice sexuelle, accro au porno et en quête d'un mâle à soumettre (on a dit qu'on parlerait en vérité ! lol ! ;-)) J'ai toujours été une femme sexuelle mais là j'avais, par protection, peur de souffrir et d'être abandonnée, renoncé à tout sentimentalisme. C'était juste de la "baise" ! On peut dire que l’Été et la rentrée on été chaud !

Je m'interrogeais de ce qui se tramait en moi, et je prenais peu à peu conscience que la prédation avait fait de moi son objet sexuel, à l'image de ce que je reproduisais avec ces hommes soumis et consentants. L'univers SM est somme tout assez loin de moi, c'est pourquoi j’étais juste une dominante soft à la recherche d'un épanouissement sex-sensuel que je m'étais mise en quête de trouver...

Progressivement, j'ai pu réellement identifier les pensées lubriques et salaces de ma prédatrice. Vous employez souvent le masculin, pour parler du prédateur donc je le reprends, mais je percevais clairement une énergie féminine, un autre moi sur une autre ligne temporelle. Elle était avide de sexe et je me devais de lui permettre d'avoir ses désirs assouvis. Libérée, d'une certaine manière des croyances judéo-chrétiennes et de la morale en matière de sexualité, j'ai pu librement et avec un esprit ouvert l'accompagner dans ce qu'elle souhaitait expérimenter à travers moi. J'ai clairement senti la domination d'elle sur moi, cette même domination que je manifestais dans les rapports sexuels dont je faisais l'expérience.

Ma bulle de perception avait changé de point d'assemblage, je concevais la sexualité uniquement sous son prisme à elle ! La part de moi tournée vers l'âme avait perçu le manège du stratège marionnettiste mais elle était en infériorité avec ses 49%, j'étais clairement et de toute évidence dans une spirale involutive !

Sans doute, avais-je consenti à rejoindre la ligne temporelle de la domination matriarcale ? J'ai constaté que j'étais sur une pente glissante qui menait à une voie sans issue, et, bel et bad la marionnette de ma prédatrice ! J'ai pu voir clair dans son jeu lorsque j'ai commencé à analyser les types de personnage que j'attirais à moi et les demandes de soumission sexuelle qui m'étaient faites : je vibrais sans conteste la domination et la perversion sexuelles ! Il fallait coûte que coûte se libérer de cette énergie de prédation, elle me consommait !

 

Acceptation, courage et conscientisation : clés de la libération !

 

Le fait pour moi d'accepter l'ampleur de ma programmation, de la main mise du corpus SDS sur mon incarnation et que tous ce que je crois vrai peut être faux et vice-versa, m'a permis d'ouvrir les yeux sur mon absence de volonté propre et de la gigantesque farce que je suis, pour le système qui nous contrôle.

Mon moi supérieur, l'âme a besoin de ces expériences dark qui suscitent alors un questionnement profond, intense car existentiel. L'expérimentation de cette déviance sexuelle et le courage que j'ai eu de la regarder en face m'a rapproché de mon prédateur de façon assez inattendue. J'éprouvais un plaisir pervers à être l'instrument qui lui permettait d'assouvir ses désirs de domination.

Je ne partageais pas les témoignages que je percevais de la prédation, source de tant de souffrance. J'avais quant à moi une certaine fascination pour cette entité qui m'apparaissait puissante et sûre d'elle, parce qu'elle me faisait braver tant d'interdits moraux et me permettait de rendre ses désirs réalité ! Je faisais bcp trop amie-amie avec mon prédateur, sous couvert de souplesse et de non-jugement, j'étais embarquée dans ses délires pervers ! Or, accepter la prédation ne voulait pas dire s'y soumettre ! Je compris alors qu’elle était également l'instrument de la conscience supérieure, qui tentait de me faire conscientiser quelque chose d'important... mais quoi ?

Complètement perdue dans mon ressenti, j'étais frustrée et désespérée de ne pas trouver de témoignages relatifs à la sexualité et plus précisément à la prédation sexuelle sur le réseau. (Pudiques ou asexués les Léo ?! ;-) )

Bref, j'étais clairement en manque de connaissances ou de retour d'expériences sur le sujet (j'avais juste relevé l'expérience de Jean-Gérard Vésone qui, dans votre vidéo-partage, disait avoir connu une boulimie sexuelle à sa sortie de l’ashram, mais il n'en disait pas plus et surtout c'était l'expérience d'un homme). Ce que je lisais sur le tantrisme en faisant des recherches sur la sexualité « sacrée » ne me fournissait pas de réponses sur ce que je vivais à ce moment.

Le courage de parler à une amie de cette intimité que je jugeais vile, m'amena à conscientiser la manière dont j'étais devenue le joujou sexuel de ma prédatrice qui me soumettait à ses bas instincts.

Avant que ne s'achève l'année 2016, cette amie me tira une carte d'un jeu de Doreen Virtue "guérir avec les fées". La question que je formulais aux fées, était "qu'avez-vous à m'apprendre que je puisse comprendre ?", et en toute logique, vu ma préoccupation du moment, je tirais la carte Sexualité !

Celle-ci disait alors :

 

"Signification : Votre sexualité a besoin d'attention. Cette carte vous presse d'être honnête avec vous-même à ce propos et d'agir de manière appropriée.

La sexualité est une partie importante de la vie, pas seulement d'un point de vue physique mais également émotionnel et spirituel. Le royaume des fées apprécie le plaisir particulier ressenti lors de l'acte sexuel. Elles connaissent cette lumière divine que crée l'union de 2 partenaires amoureux et comprennent la satisfaction qu'offrent des rapports harmonieux.

Avec ce tirage, vous êtes guidé vers la résolution de problèmes qui pourraient avoir pour origine une expérience négative. Si vous avez subi une agression sexuelle, cette carte peut vous signaler un appel à l'aide de votre être intérieur. Vous pouvez avoir à chercher un thérapeute ou un groupe de soutien pour régler des questions d'images corporelle et sexuelle négatives,ou bien pour travailler sur une relation insatisfaisante. Les fées vous guideront vers les ressources appropriées afin de vous rendre vraiment libre de connaître les bons aspects de votre sexualité.

Affirmation : Mon être sexuel est attirant, sain et capable de ressentir beaucoup de plaisir."

 

Je prenais enfin conscience que j'avais fini par adopter la vision de la sexualité de la prédatrice ! Ma 1ère réaction, fut de rejeter la partie sexuelle de mon êtreté, dès lors qu'elle avait été vampirisée et contaminée par la prédatrice. J’avais pris la décision de jeter le bébé avec l'eau du bain et de bloquer à nouveau ma libido. Qui a dit, si ton œil doit causer ta perte, crève-le ?!

 

Le tirage de cette carte m'informait que les choses n'étaient pas si simples et que la technique du déni et du refoulement ne saurait fonctionner. Il s'agissait d'agir et d'être honnête avec moi-même.

 

2017 (année 1) : Changer son prénom pour changer son ego !

 

J'ai commencé ce texte fleuve (que je vous remercie vraiment de lire ;-)) en vous parlant du prénom Edwige et de sa signification proposée par une numérologue. Durant cette période de novembre-décembre, où la conscientisation commençait à descendre dans les cellules, j'ai perçu comme une évidence que le moment était venu pour ce moi de changer de costume. Les vibrations du prénom Edwige et l'énergie qu'il véhiculait, avaient été suffisamment expérimentées, j'en avais fait le tour au cours de ces 36 dernières années. En adossant le rôle de la maîtresse-dominatrice, Edwige semblait vouloir partir en apothéose !

Les évènements s'enchaînaient pour me faire réaliser qu'un nouveau cycle s'était déjà ouvert pour moi depuis grosso modo mes 35 ans. J'ignore encore de ce qu'il préfigurera mais je sais que dans ce cycle, Nina, qui est mon 2ème prénom, est destinée à passer de la 2nde à la 1ère place.

Qui est elle ?

Nina est un personnage assez contradictoire, puisque marquée par deux chiffres opposés, le 1 et le 2, c'est-à-dire un côté indépendant et autoritaire, actif, et un autre dépendant, conciliant et passif... Ces influences contraires lui donnent un caractère cyclothymique, et elle apparaîtra plutôt insaisissable. Ces tendances antagonistes peuvent cependant s'harmoniser et l'on pourra dire alors qu'elle a « une main de fer dans un gant de velours », à l'écoute des autres, elle est aussi considérablement intéressée par elle-même. Elle oscille entre don de soi et égocentrisme. Sa sensibilité, bien que très forte, peut ne pas toujours être évidente. En effet, elle tend à refouler ses émotions au point d'être accusée de froideur, de distance, voire d'insensibilité, d'autant qu'elle n'aime pas montrer sa fragilité et sa vulnérabilité. Attention, ne vous méprenez pas : orgueil, fierté, dignité et attitude forte sont en réalité une façade... C'est une hyperémotive qui, enfant, oscillera entre un besoin d'autonomie et de liberté (accentué si elle est née un 1, 10, 19, 28, ou si elle possède un chemin de vie 1) et une dépendance extrême à sa famille et à son foyer (si elle est née un 2, 11, 20, 29, ou si elle possède un chemin de vie 2), au point qu'elle pourrait avoir des difficultés à couper le cordon ombilical si on la freine dans son émancipation. Une éducation idéale devra être souple, lui apporter tendresse, sécurité affective, et développer son sens des responsabilités, notamment sur le plan familial où elle pourrait se révéler une seconde mère pour ses frères et sœurs. Si elle est désireuse de faire plaisir, elle adore aussi les compliments qu'il faudra doser scrupuleusement.

Qu'aime-t-elle ?

Nina aime briller, paraître, être admirée et d'elle se dégage séduction et majesté. Elle est perfectionniste et veut aussi avoir le premier rôle dans la vie ; son ambition est certaine. Elle sera ainsi partagée entre une vocation de femme au foyer qui lui est indispensable (elle se révèle être une ménagère parfaite et une excellente mère de famille) et une réalisation professionnelle d'envergure. Dans les deux cas demeure une certaine insatisfaction. La difficulté réside dans le fait qu'au foyer elle se rebelle contre sa dépendance envers son conjoint et la frustration de ne pas employer pleinement sa créativité. Dans le second cas, elle vit mal un sacrifice de sa vie affective... Sentimentalement, il sera difficile à son compagnon de sonder les mystères de Nina. D'autant qu'elle préfère être devinée. Très intuitive elle-même, elle perçoit l'autre au-delà des mots. Par ailleurs, il lui faut conserver un juste équilibre entre les valeurs de dépendance et d'indépendance, dans une situation où chacun des deux conjoints possédera une suprématie dans un domaine spécifique.

Que fait elle ?

Nina est attirée par les professions créatives ou liées à l'esthétique, tout ce qui concerne le conseil, l'écoute, les carrières où il faut collaborer, coopérer et s'associer (médiatrice, enseignante, assistante sociale...), des orientations touchant à la psychologie ou à la parapsychologie constituent également des voies possibles d'activité professionnelle, enfin, les travaux minutieux requérant du sérieux et de l'attention sont accessibles pour elle, comme la comptabilité ou le secrétariat.

http://www.signification-prenom.com/prenom/prenom-nina.html

 

J'attends de ce prénom qu'il m'accompagne dans la quête d’équilibre et d’harmonie entre le Yin et le Yang. Grâce à ce prénom, qui veut dire "grâce" en hébreu, j'ai enfin l'explication sur les chiffres 1, 2 et particulièrement le 21 qui a toujours résonné en moi !

Je tente l'expérience de vivre consciemment ma programmation, en choisissant d'adopter le 2ème prénom qui m'a été donnée. Celui-ci moins sous l'influence d'une énergie de domination, confère à l'ego de Nina de meilleures vibrations pour se porter candidat à la voie SDA. Est-ce un hasard ? Je ne le crois pas. Ce qui signifierait que tout a déjà été prévu ? Je l'ignore…

 

Voilà tout ce que j'avais à vous partager, depuis de longs mois, le temps a fait son œuvre. Il semblerait que ce don de soi dont est porteuse Nina, se soit manifesté dans ce texte. J'espère qu'il suscitera l'échange et le partage sur un sujet absent du réseau, à savoir celui de la sexualité SDA !

Une part de moi se dit : " qui ça intéresse ? pourquoi raconter ta vie ? c'est tellement égocentrique ! tu n'as pas honte !", tandis que l'autre, a cédé à cet appel intérieur réitéré suite à l'avertissement sur la newsletter du 05/01 ! Parce que oui ! écrire est certes très libératoire, mais il est vrai que cet effet cathartique exige du courage et de l'assomption pour produire pleinement ces effets ! J'avais donc peur d'assumer mon expérience, c’est la raison pour laquelle, je ne la partageais pas, ni même n’avait lancé un appel pour m’aider à résoudre cette problématique sexuelle, toujours en cours d'analyse...

Après l'écriture de ce texte, j'ai découvert Personocratia, les écrits de Ghis et Mado m'apportent une nouvelle expansion de conscience... Grâce à l'avertissement de la newsletter, j'ai pu prendre conscience de cette peur d'être jugée, de la dépasser en me moquant du quand dira t-on. Je dois être libre d'être ombre et lumière, mais à 49 contre 51 afin de permettre à mes expériences de faire tourner la spirale évolutive de mon incarnation.

Bonne âmée 2017, que ce nouveau cycle nous apporte davantage d'expériences favorisant l'éveil de nos âmes !

 

PS : J'aimerais partager sur le réseau, le texte de Mado sur l'ego qui m'a tant inspiré : j'ai rarement eu la chance de lire quelque chose d'aussi précis sur le sujet.

 

Bonne quête à tous !

Au plaisir de vous lire.

 

Nina

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Commentaires : 4
  • #1

    Coka (lundi, 23 janvier 2017)

    Edwige et Nina peuvent donner aussi Edwina. Pourquoi ne pas aller voir si ce prénom te conviendrait.
    Bravo pour ton texte très intéressant.
    Amitiés, Coka.

  • #2

    christelle (lundi, 23 janvier 2017 14:34)

    Nina, avec authenticité et transparence, tu mets à nu les subtilités de nos prédateurs.tu oses dévoiler ton intimité et dépasser la peur d’être jugée, et là je pense que cela est une force qui aligne vers le chemin de la vérité intérieure. Et merci de parler de sexualité car ce sujet est absent de partout.

  • #3

    MARIELLE (jeudi, 26 janvier 2017 01:39)

    Bonjour Nina,

    Je me suis posée la même question "pourquoi la sexualité n'est pas abordée sur le réseau Léo?" ;-)
    Et bien c'est fait, grâce à toi et c'est super!
    En effet, la sexualité est une "sacrée" porte d'évolution, avec un gardien (prédateur) du seuil à l'entrée dont l’apparence n'engage pas à en franchir le pas-sage. Mais ne pas se fier aux apparences est une des clés pour vaillamment décider d'aller voir de l'autre côté. Car derrière les illusions des croyances sur le rôle de la sexualité et des conditionnements de peur, de honte, de culpabilité, ou de pouvoir, de séduction, de soumission se cache La Connaissance. Le mythe de la quête du graal ne passerait-il pas justement par le chemin de la sexualité?...sexualité dite sacrée car à travers elle, nous recontactons notre essence originelle. Par expérience, j'ai pu observer que lors de rapports sexuels, on peut se trouver en présence d'entités, d'énergies, de mémoires qui n'appartiennent pas à notre monde. Ce peut-être une voie pour cheminer en SDA mais aussi une voie pour rester en SDS. Tout est une question de conscience.
    Merci Nina de t'être dévoilée...pour notre cheminement à tous dans La Connaissance.
    Marielle

  • #4

    Nina (samedi, 28 janvier 2017 23:27)

    Merci à toutes pour vos commentaires bienveillants car exempts de jugement.

    Marielle, je partage ton point de vue et à ce sujet j'étais "tombée" après l'écriture de ce texte sur ce documentaire "Sexe : la porte secrète de l’Éden" qui m'a fait considéré la sexualité sous un regard tout à fait nouveau...
    J'espère qu'il vous plaira et vous parlera.
    https://www.youtube.com/watch?v=Jb2Ew24H42w