Franck Lopvet : L'acceptation de soi & Le but de la vie et le rêve de princesse

Vidéo 1 : L'acceptation de soi :

 

Vidéo 2 : Le but de la vie et le rêve de princesse


Évaluation du réseau LEO

SDS

Commentaire :

 

Pour vous faire votre propre avis et exercer véritablement votre discernement, il est conseillé de visionner les documentaires avant de lire ces commentaires.

 

 

Pour l'évaluation des vidéos de Franck Lopvet, nous nous sommes appliqués à un exercice intéressant, celui de publier nos trois avis, qui nous pourrons le constater varient en fonction de la perception que nous avons à propos de son enseignement et qui évidemment, est en résonance ou pas avec notre propre cheminement et orientation.

Nous pourrons ainsi constater que ces différents points de vue, nous permettent d'élargir notre champ de vision.

 

 

Analyse proposée par Johannes :


Dans cette vidéo (l'acceptation de soi), beaucoup d’éléments de connaissance intéressants s’entremêlent avec des demi-vérités, des éléments douteux et d’autres approches proposant un conditionnement particulièrement favorable à l’appétit des prédateurs. Cet exercice de discernement a été particulièrement laborieux parce que dans une même phrase, des éléments tantôt SDS et tantôt SDA s’enchevêtrent tout au long du discours, provoquant un effet singulièrement hypnotique et parfois même, déroutant.


Pourtant, sa voix est sûre. Son ton est direct et le langage familier, facilement compréhensible, du moins en apparence. Il présente ses capacités de clairvoyance comme une disposition quasi ordinaire accessible à tous. Cela rassure et touche. On n’aurait ni envie d’avoir à faire à un gourou, ni à un extraterrestre ! En plus, il témoigne dès les premiers instants d’une remise en question personnelle. Cela aussi est rassurant et on aurait bien envie de lui ouvrir la porte de la confiance…


Avant que je détaille des aspects plus douteux, je vous propose de vous présenter certains des points les plus intéressants et valables que j’ai relevés. Et comme pour toute analyse, je me trompe peut-être, à chacun d’en faire son opinion.
Ces éléments intéressants que je m’apprête à vous présenter, couplés aux caractéristiques énoncées en guise d’introduction, ont eu l’effet de faire baisser ma vigilance au premier visionnement de la vidéo durant laquelle je me suis laisser « emporter » par les propos de Franck. Il est instructif de noter cela.


Franck présente l’effet miroir d’une manière pertinente. C’est-à-dire que ce que l'on perçoit chez les autres et à l’extérieur révèle ce qui est en moi. Il développe : « ce que tu envoies dans la vie, tu le récupères » ou  « on vit toujours les résultats exacts dans la matière de ce que l’on a dégagé à un niveau vibratoire. » Par conséquent, il explique qu’on vit toujours ce qui « prouve » notre « système » de pensées ou de croyances (il ne fait pas ici la différence, malheureusement). Il poursuit en avançant que les croyances sont des vibrations que l’on émet et qui façonnent la réalité (C’est d’ailleurs la structure énergétique, l’aura dans laquelle il dit puiser pour obtenir des informations). Par exemple : « si je ne crois qu’en la matérialité, j’en aurai la preuve. Si je crois que je suis créateur, j’en aurai la preuve. »


Il décrit que chaque mot qu’on prononce est une énergie. Chacune de nos émissions (parole, fréquence émotionnelle, joie, etc.) est « un ordre qu’on donne à l’Univers » (Il ne parle pas des actes qui sont pourtant fondamentaux). Il dit : « à chaque fois que tu bouges quelque chose dans ta sphère énergétique, ta matière change. La vie est le résultat absolu de cette sphère énergétique (= nos énergies). Ce que je demande à l’Univers, ce n’est pas ce que je demande avec ma voix, c’est ce que je demande avec mon équation vibratoire, tout ce que je dégage, consciemment et non consciemment. (…) Ce que tu perçois dehors, c’est le copié-collé de ce que tu émets comme vibration.»


Plus loin, il parle d’« Accepter ce que je suis. Non pas changer ce que je suis, qui est la marque du déni. »
Il démystifie l’apparition de « signes » d’une manière intelligente. « Les signes, c’est vous qui les placez sur votre chemin et c’est vous qui les interprétez » (Ici le « vous » semble désigner la seule et même conscience, alors que ce n’est pas exactement le cas, il me semble). Il précise que ce n’est pas une guidance à suivre. A mon sens c’est un bon avertissement, surtout lorsqu’on découvre les capacités des mondes subtils à manifester et influencer notre réalité perçue. Son propos reste toutefois peu nuancé. Les signes permettent d’informer l’observateur sur ce qui est en train de se jouer sur des plans plus subtils, de manière fractale. La lecture de ces signes lui permet alors d’exercer son libre arbitre de manière plus éclairée. Ils servent donc la guidance intérieure sans « être » forcément une guidance à suivre.


Il enchaîne avec l’importance de poser « une décision de nous vers nous ». Ce concept est très intéressant. Malheureusement dans ce contexte, il reste insuffisant pour nous permettre de nous orienter consciemment, car comment savoir sous qu’elle influence nous nous trouvons lorsque nous prenons une décision ?
Il précise tout de même qu’il est nécessaire de ne pas attendre de validation de l’extérieur pour oser ouvrir une nouvelle voie ou prendre une nouvelle décision. Ainsi son message incite son public à sortir des sentiers battus.
Autrement, il évoque que le contrôle provoque des déceptions et de l’angoisse.
Il expose l’utilité de la souffrance pour évoluer.


Et quelques citations :
« Les choses arrivent toujours à point pour vivre ce dont tu as besoin. »
« En vivant les émotions, je résous les équations énergétiques qui se proposent. »
« Accepter d’être le grand et le petit, l’ombre et la lumière, accepter d’être tout. »


Après autant d’éléments intéressants, en voici d’autres plus ou moins douteux, truffés de demi-vérités, voire de mensonges :
Il dit « L’Univers se contrefout de nos actions ». Oui. C’est bien une illustration du libre arbitre. Et cela pourrait avoir tout autant l’effet de nous rassurer en laissant croire que nous ne subirons pas les conséquences de nos actions, aussi bien que de nous rappeler à notre humilité fondamentale.


Il dit aussi qu’il « faut arrêter de vouloir évoluer, pour pouvoir évoluer. » C’est typiquement  une demi vérité car tout dépend de ce que signifie « évoluer ».  En ce sens, il ajoute : « vivre la vie suffit, c’est la solution à la vie. (…) Le reste est du blabla pour essayer de comprendre, tenir et contrôler ». Est-ce pertinent d’associer comprendre et contrôler ? Par ce fait, il oppose « vivre » et « comprendre » !?
Selon cette vision « comprendre » semble être un piège à éviter qui s’apparente, selon lui, à une attitude sérieuse qui empêche de « jouer », comme il dit : « vis comme un enfant, et le sérieux que tu rajoutes dessus, c’est de la peur. C’est le contrôle et l’angoisse ».

 

En conséquence, cette approche ne semble laisser aucune place à la recherche, ni à la remise en question des influences qui animent l’humain. Il suffirait de vivre sa vie ! Ce n’est pas ce qu’on a fait depuis tellement de temps ??? C’est plus que risqué comme approche. On sait que la connaissance protège et que l’ignorance mène au péril.


Pour évaluer la pertinence d’un système de croyance d’une personne et de sa façon d’aborder l’existence, il pose ces questions : « Est-ce que ton fonctionnement fonctionne ? Est-ce que ta façon de concevoir la vie faisait de toi un être libre et heureux et d’un total lâcher-prise et d’une totale clarté ? » Que signifie être libre et heureux au juste ? Et pourquoi « un total lâcher-prise » ? Est-ce le but ultime et général ? Puis, la « totale clarté » ne semble pas être disponible en 3D, de toute manière. On pourrait utiliser ce type de question pour remettre en question n’importe quoi, vu que rien de ce qui est ordinaire dans cette troisième densité ne semble correspondre à ces critères.

 

Ensuite le « lâcher-prise total », pris ici dans le sens général et pour chaque situation, n’implique-t-il pas une abnégation vis-à-vis du Soi, stimulant soit le culte de la personnalité qui poursuit sans cesse ses désirs sans en reconnaitre sa responsabilité, soit à l’autre extrême, en réhabilitant le sacrifice du bon chrétien ? Il n’y a véritablement pas de quoi s’orienter judicieusement sur la base de telles propositions.


Plus loin, il commence par énoncer une vérité pour aboutir à une suggestion mensongère, celle de l’obligation de rester dans un fonctionnement mécanique : « Aimer ce que l’on est, c’est simplement le reconnaitre. Si j’arrive à simplement accepter cet état de fait, je peux remplir la sphère autour de moi, de la joie d’être simplement moi. » La sonorité de la formule apparemment si simple est très attractive, avec une belle carotte à la clé : la joie. Est-ce bien le cas ? Et bien tout va dépendre de la partie de nous-même à laquelle on va s’identifier. Et c’est justement toute la difficulté du discernement.

Qui est donc ce « moi » dont on se satisfait si simplement ? Ce même moi qui dit juste après qu’« on est obligé à un moment de se dire : ce que je suis convient, ça va ! » Mais qui oblige alors ? Ne s’agit-il pas d’une tentative de valoriser l’autosatisfaction visant à blanchir notre conscience de toute déviance, potentielle ou avérée ? Et par la même occasion une tentative de camoufler les éventuels appels salvateurs de l’âme qui pourraient surgir et permettre une vraie remise en question ?


Il recommence le même stratagème peu après en avançant une vérité pour justifier insidieusement une approche de travail douteuse : « Les mots mis ensemble sont une clé vibratoire et même s’ils n’ont pas de cohérence mentale, ils ont une cohérence énergétique, qui une fois rentrés dans la structure énergétique du sujet va en modifier l’aspect, donc le résultat dans la matière. »
Comment respecte-t-il le libre arbitre d’autrui en procédant comme il l’annonce ? Et pour quel résultat exactement ? Il semble que Franck soit bien confiant en ses paroles et de leur effet sur autrui, car selon lui « le sujet » n’aurait même pas besoin de comprendre ce qui lui est dit ! Autant dire que la porte est grande ouverte à toute sorte de manipulations de 3D et de 4D.


Puis il annonce : « tu aimes ce que tu es, donc l’Univers te remplit d’encore plus « d’amour de toi ». Si je pars du principe que l’homme est parfait comme il est, il n’y a rien à dire ! Est-ce le cas ? Et est-ce que l’amour de moi me « remplit » franchement ?


Plus loin, il explique : « Lorsque j’ai touché du doigt cette sensation qu’on est tellement en contact du divin, qu’on a le sentiment qu’on a plus rien à faire mais juste à être, et bien c’est le moment pour se mettre à faire. C’est parce qu’il n’y a rien à faire qu’on peut se mettre à faire, ça devient gratuit, un coup dans l’eau, juste pour jouer. » Le début sonne juste et à nouveau cela dérape à mon goût, juste après. Comment peut-on affirmer que parce qu’on touche au Divin, tout devient gratuit et qu’on peut dès lors, sans précaution, se mettre à jouer sans rien risquer ? Rien n’est gratuit et on finit toujours par récolter les conséquences de nos actes pour que nous apprenions la leçon, surtout si nous avons touché le Divin. C’est justement parce que rien n’est gratuit qu’on apprend.


Un peu plus tard, il révèle une partie de notre condition humaine. C’est un message où les vérités révélées sont une fois de plus détournées dans le but d’orienter la conscience vers le service de soi, en l’occurrence ici, le « wishfull thinking » (signifie prendre ses désirs pour des réalités, d’orientation typiquement SDS) : il parle des dieux généticiens qui nous ont créés. Il évite soigneusement de faire le lien avec notre situation présente qui est telle, qu’on est bel et bien toujours sous leurs influences ! Il dit aussi qu’on a oublié qu’on était aussi ces dieux-là. Il ne se pose pas la question de savoir qui ils sont vraiment « ces dieux-là », ce qui ferait pourtant toute la différence. Il dit aussi que « ces dieux sont super contents qu’on ait oublié qui nous sommes ».

Évidemment, de cette manière, ils peuvent bien « jouer » avec nous comme le chat avec la souris qu’il finit par croquer, par exemple. Il poursuit : « parce que ça, c’est vraiment jouer : le jeu est tellement bien conçu qu’on a oublié qu’on était en train de jouer. On est pris dedans et on croit qu’on est notre corps, on a peur de perdre notre corps. Maintenant on peut se souvenir qu’on joue, qu’on vit dans la matière pour jouir et s’éclater dans la matière. » Comme si le fait de « jouir et s’éclater dans la matière » était le but ultime de la vie et pour tout le monde !


« A chaque fois que tu bouges quelque chose chez quelqu’un, il faut le bouger chez toi. » Ceci est un bel exemple où une vérité (le jeu de miroir) est utilisée en vue d’obtenir le consentement d’autrui pour le manipuler.


« Le libre arbitre c’est pour l’Être, de vivre des émotions parce qu’il n’y a que ça d’intéressant sur cette planète, c’est vivre des expériences qui déclenchent des émotions. Les émotions sont comme des feux d’artifice énergétiques qui amènent à d’autres niveaux de réalisation et de jeu. Ce qui te fait passer d’un niveau à un autre, c’est les émotions contactées. (…) L’être cherche des émotions, (…) c’est le libre arbitre de l’être et il n’est jamais contrarié. Ce qu’il veut vivre comme émotion, il va le vivre. (…) Le libre arbitre de l’humain, à l’étage du dessous, c’est les choix que tu vas faire dans ta vie. Et quelques soient les choix que tu fasses, tu finiras quand même par arriver à vivre l’émotion que ton Être avait envie que tu vives. (…) On va à la destination de l’Être. Ce qu’on remplit comme contrat à l’étage de l’humain, c’est la façon dont on y va.

Est-ce que tu veux y aller sur les genoux en souffrant ou en sautillant en rigolant, c’est ton choix mais tu arriveras au même endroit. Du coup je conseille de se laisser guider par ce qui nous plait. »

Donc, ici se dévoile à nouveau une orientation clairement SDS, car « se laisser guider par ce qui nous plait » nourrit encore une fois le « wishfull thinking ». Quelque chose appelé « l’Être » décide où nous allons. Il appelle cela le libre arbitre. Cela me fait simplement penser à un Dieu qui décide de notre destinée. Pourtant notre destinée se joue justement en ce moment, SDS ou SDA, la pilule bleue ou rouge, que choisit-on ?

Et la nature de notre choix quotidien définit notre destination.

 

Ainsi, son discours détourne notre attention de ce choix essentiel et dirige tout droit notre attention sur le seul fait important de vivre ses émotions, c’est-à-dire de rester de la nourriture consentante pour les prédateurs. En d’autres mots, il dit : vous allez être mangés, de quelle manière vous plait-il que cela arrive ?


« Les gens qui viennent me voir dans les stages vont bien et sont obligés de se raconter une histoire à quel point ils ne vont pas bien du tout pour justifier le fait de venir me voir. » Ici deux éléments d’orientation SDS se distinguent. Premièrement, il semble mieux savoir ce dont la personne a besoin que la personne elle-même. Et deuxièmement, si les personnes ne vont pas bien et cherchent des réponses en s’inscrivant au stage, c’est que leur âme « crie ». Quand on fait croire à une personne qu’elle va bien (comme dans la 2ème vidéo) malgré ce « cri » ou cet « appel » si vous préférez, n’est-ce pas le marqueur d’un simple manque d’empathie ? Et par la même occasion, une nouvelle tentative malheureuse d’éteindre l’appel de l’âme qui cherche à se libérer ?


Il ajoute « Les gens inventent des problèmes dans leur vie. Ils ont oublié qu’on leur a changé les couches quand ils étaient petits… » Bref, cela revient à dire qu’on fait semblant d’avoir été traumatisé dans telle ou telle situation… Son approche semble chercher un effet sédatif contre les mémoires et les influences désagréables en tout genre pour apaiser le prédateur et nous permettre de dormir plus tranquillement, tout en laissant ce même prédateur nous grignoter.


En regardant sa façon de fonctionner sur la vidéo « Le but de la vie… », il me semble apercevoir un sauveur qui met en avant ses capacités extraordinaires pour donner ses propres réponses aux personnes qu’il traite, violant ainsi leur libre arbitre. Dans la vidéo « l’acceptation de soi », il dit bien : « Faire du commerce et être clairvoyant, c’est la même chose : se mettre en lien avec la personne et entrer dedans. » Et puis la façon dont il « entre » dans le champ énergétique des gens pourrait peut-être exprimer son besoin soi-disant guéri, de « reprendre son pouvoir sur les femmes et sur les autres hommes de mon âges. » Il ne dit pas « aux côtés des » ou « face aux » femmes et hommes.


En résumé, si j’ai bien compris ce qu’il dit dans sa vidéo, il utilise des capacités extraordinaires pour dire aux gens des choses incroyables sur leur vie personnelle et pour ensuite faire passer le message qu’ils n’ont qu’à « vivre la vie tout bêtement », s’accepter, s’abandonner et être tels qu’ils sont et qu’il n’y a aucun « travail » sur eux-mêmes à faire. Il dit « Plus je travaille sur moi, plus je m’éloigne de ce que je suis. » N’est-ce pas une attitude typiquement New Age ?


Donc, il prône qu’il faut simplement s’accepter totalement soi-même et qu’il n’y a rien à changer, car ce serait la marque du déni. Il organise des stages onéreux où il se permet de prendre pouvoir sur une personne (vidéo « Le but de la vie…) et de modifier sa structure énergétique, c’est-à-dire de modifier sa vie selon ses propos, sans même que la compréhension de la personne soit forcément reconnue comme étant nécessaire. Est-ce cela l’acceptation de soi ? Mais comme il dit lui-même : en étant autant l’ombre que la lumière, il faut aussi accepter « la médiocrité du résultat. »


En substance, son discours permet d’atténuer la douleur par l’attrait d’une solution simple en apparence : s’accepter soi-même, être comme un enfant. Il dit : « les plus naïfs sont ceux qui réussissent le plus. » Non, les plus naïfs se font bouffer tout cru, voilà tout !


Son exposé invite la conscience à se détendre dans le pseudo-confort et illusion qui fait croire qu’elle peut jouir de tout ce qu’elle veut, car de toute façon, l’Être veille et décide de sa destination : « vivre des émotions ». Donc en gros, qu’il y a aucun soucis à se faire… laissez-vous faire, vous transporterait-on tout droit dans l’enclos de l’abattoir, votre Être vous guide ! « Ayez confian-sssse », disait le serpent.


C’est bien en s’appuyant sur des vérités, que Franck fait preuve d’une grande astuce pour insérer dans l’esprit une vision plus ou moins rassurante de la condition humaine. Cela permet à la conscience d’être momentanément tranquillisée pour mieux dormir, tout en acceptant de servir encore de nourriture et de canal de prédation. Il dit d’ailleurs directement : « si tu as envie d’être joyeux, tu exprimes de la joie, si tu as envie d’être en colère, tu exprimes de la colère ».


Agissant ainsi, le sens de ses propos détourne la conscience des efforts qu’elle doit fournir pour éviter de rester purement mécanique. Finalement à travers les enseignements de Franck, se dessine distinctement une volonté de veiller à ce que le cheptel humain reste bien digeste pour le corpus SDS de 4D.

 

 

 

Proposé par Hélène et David :

 

Nous avons commencé par regarder des interviews, et une partie de nous, tout comme Johannes, fut dans un premier temps séduite par le "franck-parlé" de franck Lopvet, ses remises en question personnelles, ainsi que les sujets apparemment d'orientation SDA qu'il abordait. Cependant nous commencions à débusquer l'anguille sous roche (son prédateur aux commandes)… Celle-ci nous montra son vrai visage lorsque nous nous sommes mis a visionner des extraits de ses stages ou ses réponses aux internautes. Nous étions époustouflés par le degré de prédation qui se manifestait "naturellement" à travers lui quand il se trouvait en présence d'une personne en demande.

Dans ces circonstances, son prédateur devient extrêmement intrusif (normal, selon les lois SDS, car une proie s'offre à lui !).

 

Dans cette recherche élargie que nous effectuions, de nombreuses scènes illustraient parfaitement le piège de la toute puissance du rôle de thérapeute. Le "soi-niant" s'évertuant à sauver, secouer, "énergétiser" le "soi-nié", donc à implanter le canal de ponction énergétique permettant d'alimenter son prédateur.

 

Mais encore une fois, notre univers fonctionne selon une loi d'équilibre. Tant qu'un individu nourrit le déni quant à son état de "possédé" par la prédation, le prédateur d'en face prend de l'ampleur et se sert en toute impunité. Donc, par les interactions de Franck, nous observons simplement un état de fait qui constitue la logique de notre réalité de 3D. Tout comme dans les récits de Sand et Jenaël et d'Hélène concernant la traversée de leurs mémoires inquisitoriales, Franck, par son rôle de bourreau, offre une possibilité de réveil à ses victimes.

 

Sur son site Un homme debout, une phrase nous accueille :

"Chercher à devenir, rien de tel pour s’éloigner de ce qui est déjà là."

 

Franck Lopvet s'engouffre dans le créneau thérapeutique que le Cartel SDS adore et qui répond avec une grande simplicité à la question existentielle de tout humain : "Comment savoir lorsque je suis sur la voie qui nourrit mon âme et lui permet d'évoluer ?"

"C'est simple, si tu te sens heureux et joyeux, c'est que tu es sur le bon chemin ! Et surtout ne te poses pas trop de question, ça pourrait nuire à ton avancement…"

 

Absolument tous les véritables chercheurs alchimiques savent que pour s'affranchir du filet de la Matrice artificielle, il faut, par une volonté de lion et un travail considérable, unir en soi le principe féminin au principe masculin, donc l'aspect émotionnel à l'aspect intellectuel qui accroit la compréhension.

 

Franck Lopvet fait l'apologie de cette croyance (de plus en plus répandue par les courants New Age), qui consiste à glorifier l'ici et maintenant, le tout est là et à bannir le besoin de comprendre en apparentant ce besoin à la maladie de l'homme moderne occidental : un mental sur-développé et une volonté de contrôle. Ceci est une stratégie très astucieuse mise en place par les gardiens du filet matriciel. Ils s'assurent ainsi que l'humain, par l'union de ses polarités intérieures, ne se tourne pas vers le chemin du Grand-Œuvre salvateur.

 

Et c'est par cette volonté de "chercher à devenir" autre chose que le bétail que nous sommes, que notre faculté analytique nous aide à prendre connaissance, un par un, de tous les nœuds du filet de la 3ème densité SDS.

 

"Pour comprendre ce qu'est l'homme, aujourd'hui, c'est-à-dire au niveau actuel de son développement, il est indispensable de pouvoir se représenter jusqu'à un certain point ce qu'il peut être, c'est à dire ce qu'il peut atteindre. Car ce n'est que dans la mesure où un homme parvient à comprendre la séquence correcte de son développement possible qu'il peut cesser de s'attribuer ce qu'il ne possède pas encore, et ne pourra atteindre, peut-être, que par de grand efforts et de grand labeurs." Gurdjieff

Tiré du livre d'Ouspensky, Fragments d'un enseignement inconnu, p.82

 

 

Observations proposées par Sand et Jenaël :

 

Effectivement lors de la lecture de la vidéo n°1, nous avons conclu : voilà quelqu'un qui propose une assez bonne approche du monde de la 4ème densité ! Et c'est effectivement le cas, lorsque nous utilisions notre cerveau droit pour accueillir ses explications.

Franck, par le fait qu'il publie son cheminement et ses prises de conscience sur le net pour les partager à un large public, manifeste une "attitude" en direction du Service d'Autrui.

Par contre, en maintenant une prise énergétique sur autrui – une prise de pouvoir de par son travail et son statut de thérapeute où il demande une contribution –, il garde toujours un pied dans le comportement au "Service de Soi - SDS". Il sert alors de canal à la prédation, ce qui en somme reste le lot de beaucoup d'individus.

 

Maintenant, voyons un autre aspect.
Lorsque nous analysons son discours (1ère vidéo) avec notre cerveau gauche qui décortique, analyse, scrute, examine, étudie, et si nous transférons toutes ces informations au cerveau reptilien qui lui accuse, critique, condamne, juge, reproche, conteste, s'oppose…, nous redonnons de la force à notre propre dualité intérieure, notre propre prédateur, qui ne peut que critiquer les propos de Franck.
Mais si nous nous contentons de la résonance vibratoire – "les informations" traduites par le cerveau intuitif (la pensée holistique) qui avait ressenti que les propos de Franck en saisissant leur sens d'ensemble viennent apparemment en résonance avec nos propres pensées –, nous serions tombées dans l'autre extrême, qui elle aussi est un piège tendu.

 

Dans les deux cas, la 1ère : l'expérience de l'ombre et la 2ème : l'expérience de la fausse lumière, nous nous serions fourvoyés.

 

Le cerveau de l'homme possède également un lobe frontal qui en quelque sorte lui sert à recevoir les informations provenant de son futur. Il est le cerveau de la sagesse, du raisonnable, de l'équilibre. Il représente le futur mais il est aussi celui qui pilote et rallie les lobes gauche et droit (masculin/intellect et féminin/intuitif), l'arrière et l'avant (le passé et le futur). Le pont entre l'animus (gauche) et l'anima (droit), entre notre futur (l'univers des Gris) et notre passé (l'univers reptilien), et son intersection figurant le présent, a été symbolisé et matérialisé dans les traditions par la croix (+) qui relie ces quatre pôles.

 

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Lorsque nous parvenons à utiliser ses quatre polarités de notre conscience, nous accédons au Supraconscient qui concentre toutes les réalités à la fois, passées et futures, qu'elles nous paraissent justes ou non, réelles ou irréelles. Nous nous contenterons donc simplement de les observer et cela sans même qu'intervienne notre émotionnel, et sans que nous soyons tentés de les juger.

 

Lorsque nos pensées s'équilibrent en son centre, ce centre devient le milieu de la croix symbolisant le point du Christ ou le point de conscience christique duquel nous apercevons alors l'ensemble des vérités et des croyances qui formaient "auparavant" notre monde de dualité. Nous nous apercevons alors que certaines d'entre-elles n'étaient que des "illusions" dues à la perception erronée de notre environnement et que nous croyions immuablement hostile.

 

Ainsi lorsque a été proposée l'évaluation de Frank Lopvet, nous étions face à un dilemme, parce que chacun de nous avait une interprétation réaliste de ses propos. Mais nous avions vu également qu'elles étaient (ou n'étaient) que des interprétations des différentes polarités de nos cerveaux.

 

Alors s'il y a une vérité à tirer de cette expérience, nous dirions que la première vidéo de Frank pose de réelles bases pour un passage en 4ème densité (5ème dimension de conscience). Elles peuvent parfaitement être recevables pour les gens dont l'âme choisit de se "reposer au Service de Soi - SDS+" en 4ème densité, ou pour ceux dont l'âme désire transiter par la 4ème densité et continuer à apprendre pour ensuite cheminer au "Service d'Autrui - SDA" de 5ème densité.

 

Comme nous ne cessons de le répéter, aucune conscience SDA incarnée ne pourrait accepter de jouer le rôle de thérapeute tel que le pratique encore Franck !, surtout en demande d'une quelconque contrepartie d'argent. Mais lui comme nous tous, sommes sur terre pour continuer à retrouver le chemin de notre pleine conscience.

 

Nous approfondissons ce sujet dans le Cahier 3.1 : Le Service de Soi, le Service d'autrui et le rapport à l'argent.

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