Sortir de la Matrice - Entretien de Dagmar Neubronner avec Giuliana Conforto, à propos du "Petit Soleil"

Retraduit de l'allemand en français par Jenaël.                                        (pdf en bas de page)

 

 

– Giuliana : Il existe un petit soleil au centre de la terre, invisible. Il a été détecté par des méthodes d'investigation et de diagnostic très précis. On a reconnu en 1936 que la terre possède en son centre un noyau cristallin solide, ceci à cause de la pression phénoménale qui régnerait au centre de la planète.

 

Ce qui signifie que le noyau de la terre possède une rotation complètement indépendante de sa surface. Ce noyau situé au milieu d'une sorte de caverne, serait constitué de 3 sphères cristallines imbriquées l'une dans l'autre. Ce cœur interne aurait la même radio-fréquence que la planète Mercure, et la couche la plus externe et fluide de ce noyau, aurait la même fréquence que la planète Mars. 

 

Et quand ce noyau tourne indépendamment du manteau le plus externe de la terre qui possède quasiment la même radiofréquence que Vénus (qui elle est légèrement plus basse que la fréquence du manteau visible, la biosphère de la terre), nous comprenons alors que la biosphère présente environ 30 km d'épaisseur. Aucune autre recherche, excepté les chercheurs russes qui ont arrêté le forage à 12,26 km à cause de la chaleur de 180°, n'a compris que la température du manteau terrestre n'avait rien à voir avec ce que la science officielle tente de nous faire croire.

 

Mais nous savons que l'homme n'est jamais parvenu à comprendre ce qui se passe en dessous du manteau terrestre, ni dans l'atmosphère au dessus de sa tête, car nous sommes entourés par ce que nous nommons les ceintures de Van Allen, qui ne nous permettent pas de voir ce qu'il y a au-delà et ce qu'elles nous cachent.

 

L'humain est donc confiné dans une sorte de pomme. Il vit non pas dans son cœur (la zone autour des pépins) mais dans la pulpe du fruit. Nous ne savons donc pas ce qu'il y a au cœur de la pomme, ni au-delà de sa peau. Mais ce qui est important, c'est que nous savons que l'espace extérieur est constitué de la magnétosphère, et que cette dernière est le résultat de l'activité du cœur intérieur de la terre.

 

Nous savons aussi que cette magnétosphère est constituée de plasma. Le plasma est un matériel fluide très dense. La magnétosphère est donc décrite comme une sorte de ceinture qui se comporte comme un miroir constitué de ce plasma radioactif. Nous ne pouvons donc pas voir au-delà du miroir, mais nous ne voyons que la face du miroir dans lequel nous regardons. Nous voyons donc simplement ce que le miroir nous montre.

 

En réalité la magnétosphère est constituée de multiples couches de miroir (comme les ceintures de Van Allen qui sont multiples), de 700 à 25 000 km de hauteur. Les anciens astronomes les avaient appelées les sphères de cristal. Ils se basaient sur l'astronomie de Ptolémée qui était l'antithèse de l'astronomie Copernicienne.

 

L'astronomie moderne donc Copernicienne, utilise des télescopes qui ne parviennent pas non plus à franchir la magnétosphère. En réalité, ils ne font qu'observer l'intérieur du miroir. Mais elle est parvenue à l'aide de sondes, à passer dans ces fameuses ceintures. Elle a découvert une sorte de zone de cristal liquide qui forme les couches externes de ces champs de Van Allen.

 

– Dagmar : Donc dès que nous observons le ciel étoilé, nous regardons véritablement dans un miroir ?

 

– Giuliana : Non seulement dans un miroir mais dans de multiples couches de miroir. Et ces couches de miroirs nous montrent alors nous-même, sous notre forme véritable (énergétique).

 

Ce que nous croyons voir, c'est ce que la science nous a obligé à croire. C'est à dire la séparation entre les planètes alors que la réalité est que toutes les planètes sont imbriquées les unes dans les autres. Mais à cause de la courbure des miroirs, nous les voyons isolées, localisées, parce que nous croyons qu'elles sont séparées par des distances. Cela est comparable à la lumière blanche diffractée par un prisme, qui se sépare en différentes couleurs. En réalité, les différentes couleurs sont issues de la même lumière. L'illusion vient du fait que nous croyons qu'il existe un espace qui sépare les couleurs, nous croyons à l'image que nous voyons dans le miroir. Cette même illusion se répète lorsque nous regardons le ciel, car nous croyons que les planètes sont séparées par l'espace, alors qu'en réalité elles sont imbriquées les unes dans les autres par une géométrie multidimensionnelle.

 

Kepler a essayé d'expliquer cela en disant que nous ne sommes pas dans un univers à trois dimensions ou un espace à deux dimensions, mais nous sommes comme le prétendait Einstein également, dans un espace à géométrie multidimensionnelle. Ce que nous voyons est une projection multidimensionnelle de notre réalité.

 

Les planètes de notre système ne sont pas du tout si distanciées que nous pourrions le croire, mais elles nous semblent séparées à cause de la différence et de la succession de radiofréquences dues à la différence de composition de leur couche minérale. Elles ne sont donc pas séparées mais le semblent, à cause de leur différence de fréquences ; comme lorsqu'on se contemple dans les trois miroirs de l'armoire de toilette d'une salle de bain qui nous reflètent quasiment à l'infini.

 

Donc lorsque nous observons le firmament étoilé, nous ne voyons pas la réalité. Mais nous nous regardons dans un miroir multidimensionnel formé de plasma, qui nous reflète en infiniment de fois, dans d'infinies quadri-couches dimensionnelles.

 

Nous voyons "l'ensemble" de la terre se composant de plusieurs couches, qui sont les planètes que nous croyons voir dans le ciel. Nous voyons alors les images d'une illusion, simplement parce que nous croyons qu'il s'agit de la réalité.

 

Dans ma thèse, qui en réalité n'est que la traduction de vieilles théories remises au goût du jour et vérifiées par de récentes découvertes, j’affirme que nous ne voyons pas la réalité, mais nous ne percevons que le miroir de nos convictions, le miroir de la totalité de nos croyances.

Alors lorsque nous lisons sur Wikipédia que Mars, Vénus ou Jupiter se situent à telle et telle distance de la terre, en vérité personne ne le sait !

 

Même la distance Terre-Soleil est une grande inconnue parce que nous voyons que de multiples couches de reflets de la réalité. Ces multiples couches sont révélées par le "Petit Soleil" qui brille au centre de la terre. Le petit soleil cristallin (de 1200 km de diamètre) est composé de trois sphères en rotation. Deux d'entre-elles sont en cristal solide et dur, et l'autre en cristal liquide. La plus petite, d'un diamètre d'environ 300 km, est en rotation vers l'est (sens horaire), alors que le plus gros cristal tourne vers l'ouest (sens anti-horaire). Les deux cristaux séparés par le cristal liquide, tournant en sens opposé l'un de l'autre, entraînent chacun d'eux différentes couches de ces miroirs situées à l'extérieur de la magnétosphère. Ces rotations contraires du noyau central forment la source d'énergie qui engendrent les mouvements de ces miroirs.

 

Le petit soleil projette donc sur les parois de cette grotte formée par la magnétosphère (les ceintures de Van Allen), des quantités d'images qui ne sont en vérité, que les ombres de la réalité. D'où l'allégorie de la caverne de Platon, théorie que soutenait aussi Giordano Bruno. Nous confondons ces ombres avec des dessins animés (des cartoons) que nous regardons à travers un kaléidoscope.

 

Une autre question déterminante à laquelle je pourrais répondre, mais qu'en réalité personne n'a de réponse, est la suivante : Au final qu'est alors la vie, qu'est-ce qui engendre le mouvement de la vie ?

Je dirais qu'absolument tout est rotation. Ces mouvements de rotation se produisent à des vitesses phénoménales sans qu'il y ait besoin d'une quelconque source de carburant ou d'énergie.

 

– Dagmar : Tu as dit que la source de toute énergie n'est pas un carburant, mais la source de toute énergie est le mouvement.

 

– Giuliana : La source de l'énergie est un mouvement particulier, qui consiste en des rotations particulières, dans le sens contraire les unes des autres, qui s'imbriquent et s'auto-alimentent toutes seules et qui se démarrent toute seule, sans aucune aide ou source extérieure.

 

Nous croyons constamment que nous n'avons que des sources d'énergies limitées, que nous avons besoin de pétrole (gas-oil), de l'énergie atomique pour que nous puissions satisfaire nos besoins en énergie. Mais l'énergie n'est pas le problème.

 

La réalité de l'énergie ne provient pas d'objets mécaniques. L'énergie provient de mouvements qui s'auto-alimentent eux-mêmes. Mais la question déterminante est : qu'est-ce qui met en mouvement le tout ? Le mouvement est le démarrage en lui-même. C'est une force qui s'auto-alimente elle-même, et cette force provient du noyau de la terre.

 

– Dagmar : Si j'ai bien compris, ce que nous voyons comme des objets séparés dans le ciel, tels les planètes et le soleil, ne sont pas là où nous les voyons, mais nous ne voyons qu'une projection en quadruple dimensions, d'images plasmatiques multidimensionnelles.

 

L'énergie primordiale qui engendre le mouvement de ces images projetées sur cet écran d'image, est produite par le cœur, le noyau de la terre, le petit soleil cristallin.

 

Alors ce qu'on nous dit depuis toujours est complètement faux. On nous dit que nous recevons l'énergie par les rayonnements solaires qui proviennent du soleil situé très loin de la terre et que nous devons apprendre à utiliser efficacement ce rayonnement, cette énergie. Mais en réalité le soleil que nous voyons n'est que image reproduite du vrai soleil qui se trouverait au centre de la terre.

 

Ce qui sous-entendrait aussi que nous-même avons "tout" à l'intérieur de nous, une sorte de soleil intérieur qui alimente le courant de la vie, notre réalité humaine et notre réalité spirituelle ?

 

– Giuliana : Effectivement, mais nous parlons d'abord de ce que nous savons de notre réalité matérielle. Le point clé est que nous ne savons pas ce que signifie notre réalité matérielle, nous ne savons pas ce qu'est le temps, nous ne savons pas ce qu'est l'espace parce que nous sommes installés dans une salle aux miroirs.

 

Notre réalité est un espace formé de multiples miroirs, donc de multiples illusions. Nous ne savons pas ce qu'est le temps. Nous pensons toujours que le temps est une flèche linéaire qui se dirige dans une direction et qui continue indéfiniment dans cette même direction, jusqu'à une fin qui par exemple peut être la mort ou autre chose...

 

Mais en réalité dans notre vie, nous expérimentons plusieurs sortes de temps, par exemple le moment de la conception, le moment de l'orgasme, les sécrétions hormonales…, qui représentent toutes des événements de durée très courts, qui dans un milliardième de seconde peu générer une quantité incroyable d'informations, dont celles des informations génétiques qui sont transportées à ce moment-là.

 

Alors la vie s'imprime, se manifeste elle-même, par exemple au moment de la conception en de très court clin d'œil. Il s'agit donc d'un tout autre rythme par rapport à ces milliards de formes de flèches du temps, qui nous rendent dépendant par exemple des crises financières, du chômage et toutes ces choses... qui dépendent de notre perception linéaire du temps.

Mais nous ne savons toujours pas ce qu'est le temps.

 

La science mesure le temps "atomique" qui est devenu le temps de référence universel, le temps terrestre. En réalité, cela ne correspond pas au rythme de la vie terrestre. Il s'agit d'une fréquence très particulière, basée sur la fréquence d'un métal, le césium. Cette mesure du temps n'est qu'une convention entre nous, pour définir la durée d'un temps. Nous ne savons pas ce qu'est le temps. Nous savons juste qu'il est une illusion.

 

Il en est de même pour la matière. La science a démontré que la matière n'est pas formée de petites billes dans un matériau, ni de grosses sphères dans le ciel, autrement dit, de petites sphères dans les atomes ou de grosses sphères dans l'univers...

 

Mais la physique quantique a prouvé que la matière n'est pas composée d'atomes et d'électrons, comme ne l'admettent toujours pas les chercheurs de la physique classique ou conventionnelle. La physique quantique, comme désormais beaucoup de chercheurs modernes, revient de plus en plus sur les recherches des anciens scientifiques d'il y a des milliers d'années qui sous entendaient que sur le plan atomique, il n'existe pas de petites sphères. Les quarks ne sont pas non plus de petites sphères, mais je prétends comme le disent beaucoup de chercheurs, qu'ils sont de minuscules trous noirs, mus par un spin. Ces multitudes de trous noirs sont des communications instantanées entre différents univers. Ce qui signifie que nous ne sommes pas séparés du soleil, ni séparés du cœur, du noyau de la terre, mais nous sommes intimement reliés, sans aucune perte de temps à travers nos émotions, à travers notre conscience, avec l'Êtreté, la présence que nous avons toujours ressenti à travers "notre présent".

 

– Dagmar : Alors cette communication, ce lien est holographique. Chaque particule, chaque cellule dans tout espace communiquent entre elles. Nous sommes donc tous reliés, et le lien se fait avec ces multitudes et minuscules trous noirs. Est-ce exact ?

 

– Giuliana : Oui chaque noyau atomique est instantanément relié à tous les autres noyaux atomiques dans l'univers. Chaque atome possède donc la même force atomique qui les relie entre eux.
Donc une question se pose : tous ces nucléides, ces noyaux nucléaires, pourraient-ils engendrer une transformation, une mutation ? Nous savons que oui, ils peuvent le faire lorsqu'on considère que les deux forces nucléaires, la force nucléaire faible et la force nucléaire forte, peuvent interférer. La transmutation est possible à travers ces deux forces connues et mesurables.

 

– Dagmar : Il existe donc deux forces nucléaires. Nous connaissons la première, le nucléaire des bombes atomiques, le nucléaire terrifiant et destructeur, Tchernobyl, Fukushima, etc, qui représente la force nucléaire forte utilisée à bon ou mauvais escient.

 

– Giuliana : Oui l'humanité prétend que même si nous utilisons l'énergie atomique, nous la méconnaissons et l'utilisons à mauvais escient. Mais en réalité, nous ne connaissons et n'utilisons qu'une seule sorte d'énergie nucléaire. Celle que nous connaissons s'appelle la force nucléaire forte, l'autre la force nucléaire faible. Mais nous savons désormais que les deux forces, fortes et faibles, ont toujours travaillé et agit ensemble. Nous les connaissons et savons même les mesurer.

Mais nous savons seulement utiliser l'énergie nucléaire forte qui se renouvelle et nous savons comment elle se comporte. Nous pouvons calculer et prévoir sa durée d'action.

 

Par contre en ce qui concerne la force nucléaire faible, nous ne pouvons ni la mesurer, ni prévoir sa durée, ni son comportement. Nous l'appelons faible car nous ne pouvons pas la quantifier, ni la mesurer précisément avec la technologie scientifique. Elle est appelée faible à cause de l'impossibilité d'être quantifiée par la technologie. En réalité, elle est beaucoup plus rapide que l'énergie nucléaire forte, donc indétectable par notre technologie.

Mais nous savons que nos cellules, nos molécules organiques, sont capables de traduire et ressentir cette force faible et rapide sous la forme de l'Éros, de la sensibilité, de l'amour, des émotions.

 

Nous ne sommes pas des instruments mécaniques, ni des robots. Ma conviction, ma thèse est que, ce que la science appelle l'énergie nucléaire faible, est simplement ce que nous ressentons et appelons l'amour.

Alors cette force nucléaire n'est absolument pas faible, mais imprévisible, extrêmement rapide, fugace, telle la flèche de Cupidon, comme l'Éros, comme le moment de l'orgasme rapide et fugace, comme le moment de l'amour, passager, intense, contrairement à la haine qui est stable et durable et qui domine malheureusement dans notre société.

Nous ressentons tous l'amour, mais il ne peut être anticipé et mesuré. Il est impossible qu'il soit stabilisé.

 

– Dagmar : Pourrait-on affirmer qu'il soit une "énergie" libre ? Tu nous dis qu'il n'est pas prévisible, pourquoi ?

 

– Giuliana : Évidement, nous pouvons tomber amoureux, mais nous ne pouvons pas le prévoir à l'avance. Lorsque nous tombons amoureux, le moment est abrupt, rapide, instantané. Puis nous nous marions, avons des enfants, etc, puis d'un coup, oh !, nous nous demandons où est passé l'amour ?

 

Ceci est l'amour conventionnel tel que le conçoivent les humains. Parce que toutes les églises, toutes les religions ont contrôlé la sexualité, les relations humaines. Elles ont gouverné et réglementé les relations sexuelles. Leurs règles "relationnelles" sont utilisées par tout pouvoir pour contrôler les humains, les culpabiliser, les rendre malheureux.

Depuis toujours, les activités sexuelles ont été contrôlées, parce que nous avons été amenés à croire que parce qu'elle se renouvelle, la seule force stable est la force nucléaire forte. Comme elle se renouvelle, elle est considérée par la science comme une valeur réelle. Ce qui est renouvelable est une valeur monnayable. Ce qui n'est pas renouvelable ne possède pas de vraie valeur.

 

– Dagmar : Mais nous pouvons renouveler notre vie dans l'univers. Tout n'est pas renouvelable. Mais si la science commence à s'intéresser et à se concentrer sur l'énergie nucléaire faible, cela signifierait qu'elle découvrirait que le sens de l'amour est un facteur essentiel dans notre monde ?

 

– Giuliana : Le problème est que pour la science, cette énergie n'est pas prévisible. Elle cherche donc quelque chose de plus fort, de plus élevé, de plus mesurable que la force nucléaire faible. Mais c'est précisément parce qu'elle est "nucléairement faible", qu'elle est cette force qui relie les différents matériaux et plans de la matière.

Il est prouvé que cette inter-relation matérielle se produit de multiples manières, mais nous n'en percevons qu'une seule. Elle constitue seulement 4 % de la totalité des masses, mais nous ne savons pas ce qui met en mouvement ces 4 % de masse, pourquoi nous sommes vivants, pourquoi nous souffrons, pourquoi nous respirons, pourquoi nous sommes dépendants les uns des autres, pourquoi nous communiquons. Tout ceci parce que nous ignorons la force la plus puissante du monde matériel et nous la nommons la force faible ! Cette force changerait tout.

 

– Dagmar : Ton livre parle de la révélation du petit soleil, l'enfant soleil, la naissance du soleil intérieur. Alors tout est en train de changer ?

 

– Giuliana : Oui, ce soleil modifie désormais notre conscience, la façon dont nous pensons et percevons notre univers. Nous ne voyons qu'un monde, mais cette même force électrofaible est capable d'inter-relier une multitude de mondes. Cette vérité nous montre que nous ne sommes pas des êtres mortels, puisqu'il existe différentes sortes de matériaux, différentes densités de matériaux. Lorsque nous mourrons, nous ne faisons que délaisser notre corps visible, qui n'est pas le seul que nous ayons.

 

– Dagmar : Alors tout ce qui nous a été dit, ce que nous croyons est en réalité complètement faux ?

 

– Giuliana : Il y a beaucoup d'erreurs, d'illusions, d'apparences, parce que nous prenons le matériel pour quelque chose de réel, de stable, quelque chose en quoi nous devons avoir confiance. Sauf que le matériel que nous pouvons observer, n'est qu'une petite fissure dans ce que nous pourrions percevoir de la totalité, ce qui ne représente que 4 % de la masse totale. Mais nous ne pouvons pas la percevoir, l'amener à notre réalité avec notre technologie matérielle.

Mais toutes ces réalités nous sont accessibles par l'art. Tous les philosophes, les poètes, les artistes l'ont perçues. Ils l'ont perçues non pas par une technologie quelconque, mais par le ressenti du cœur, par l'intérieur, par nous-même.

 

Nous avons le cerveau le plus complexe de tous les animaux. Nous avons un potentiel intérieur, une sensibilité intérieure pour savoir sans voir, sans utiliser de paroles, sans reproduire des expériences extrêmes.

Nous pouvons apprendre par l'expérience intérieure, la perception, le ressenti qui ne nécessitent pas toujours de vraies expériences.

 

Le soleil intérieur est le premier vecteur de mouvement, le moteur primordial de toute forme de vie qui se manifeste dans le monde visible. Il est aussi ce vecteur dans le monde invisible, que nous ne voyons pas, mais que nous pouvons ressentir.

 

Au fond, beaucoup de formes de conscience sont en communication avec le soleil intérieur de la terre depuis des millénaires, sans qu'elles n'ont jamais utilisé d'instruments, ni technologies.

Je crois aussi que Goethe en a parlé. Oui ! Je me rappelle aussi que Rudolph Steiner avait dit que les distances entre les planètes que nous fournit l'astronomie, ne sont que des calculs qui n'ont pas de réelles pertinences, parce qu'ils sont basés sur de fausses hypothèses.

Le plus grand penseur-écrivain, Dante Alighieri qui vivait au moyen âge (1265-1321) avait aussi parlé du soleil cristallin au centre de la terre.

Il existe beaucoup de peintres qui l'on peint, et qui ont réalisé de magnifiques œuvres sur ce sujet.

Les anciens grecs en avaient parlé. Ils disaient que le monde des morts se trouvaient sous la surface de la terre et que nous ne pouvions pas le voir parce que nous utilisions que nos sens et notre conscience rationnelle.

 

– Dagmar : Cela signifierait tout d'abord que nous avons tout en nous, comme le système solaire qui se trouverait à l’intérieur de la terre. Il serait donc inutile de chercher des solutions à l'extérieur de nous, mais nous devrions retourner en notre intérieur pour en trouver ?

 

– Giuliana : Oui ! Nous devrions plutôt nous situer au milieu. Nous devrions reconnaître que nous sommes les protagonistes, les créateurs de notre monde intérieur, et reconnaître que le monde extérieur est le miroir de nos convictions.

 

Si nous croyons qu'il n'existe pas de ressources, que l'énergie est limitée, alors nous créons et manifestons un environnement sans ressources. Mais si nous pouvons reconnaître que nous possédons d'innombrables ressources et que nous pouvons les utiliser comme énergie protagoniste, nous pouvons créer une impulsion.

 

Si nous acceptons de devenir les créateurs responsables de notre réalité, nous pourrions créer un monde extraordinaire, une utopie. L'ensemble des ressources existent en nous. Elles existent toujours dans les hommes, les fleurs, les arbres, les fleuves, tout est énergie.

 

– Dagmar : En même temps, ton livre ne dit pas seulement que nous pourrions reconnaître que nous disposons de multiples ressources, mais il dit aussi que le monde matériel n'est pas tout et que nous devrions trouver l'équilibre entre notre conscience et le savoir, pour exprimer cet équilibre dans les deux mondes. Il dit aussi qu'il existe l'entier, le Un, l'unité du tout, et que ce que nous voyons, n'est que la moitié de la réalité.

 

– Giuliana : Non ! Je dis que nous ne voyons que 4 % de la réalité : l'aspect matériel. Mais qu'en tant que créateur responsable de notre réalité, nous utilisons la totalité des ressources. La clé sur laquelle j'insiste, est que notre façon de percevoir la réalité, devrait aller au-delà de la perception des 4 %, pour que nous parvenions à modifier et changer la réalité matérielle. Car apparemment, il existe d'autres sortes de matière puisque dans les laboratoires de physique, nous avons découvert de nombreuses sortes de particules, telles les particules réparatrices. La physique a aussi découvert comment s'organisent ces particules, comment elles se structurent.

 

Nous avons découvert jusqu'à présent 24 sortes de particules, parmi lesquelles 12 particules et 12 anti-particules, toutes reliées à travers la force électro-faible. Ceci correspond au modèle standard de la physique.

Sur ces 24 particules nous ne pouvons en voir que 4, et nous croyons qu'il n'y a que ces 4 particules qui sont ordonnées.

 

Ces 4 particules sont deux quarks, l'électron et le neutron (l'électron neutre ou neutrinos). Mais il existe dans l'ensemble 24 particules. Alors pourquoi croyons-nous que seulement 4 particules ordonnées ou désordonnées sont existantes dans le minéral, les plantes, les animaux, dans l'homme etc ?

Pourquoi croyons-nous que tout le reste n'a pas d'importance ?

 

Parce que nous ne voulons pas reconnaître qu'elles pourraient, par les trous noirs, agir avec d'autres "sortes" de temps, qu'elles soient dépendantes ou ordonnées pour d'autres formes de temps.

Peut-être composent-elles d'autres mondes, avec d'autres formes de densité matérielle, avec d'autres formes ou roues de temps ?

 

– Dagmar : Si je comprends bien, à travers ces multitudes de trous noirs, nous établissons des liens avec d'autres mondes ?

 

– Giuliana : Absolument oui ! À travers ce que nous nommons le monde matériel, c'est à dire celui des 4 particules dont nous avons parlé, elles peuvent être transmutées. Et ce qui détermine cette transmutation, c'est la résurrection de la vie (vaincre la souffrance), ce dont également le Christ avait parlé. Il n'a jamais prétendu qu'il fallait vaincre l'esprit malin, il parlait concrètement de la résurrection du corps de l'homme. Il disait aussi que nous sommes le "sel" (le cristal, le minéral).

 

– Dagmar : Tu nous dis que la résurrection est un véritable processus de transmutation ?

 

– Giuliana : Oui, une véritable transmutation physique du monde matériel, une transmutation des matériaux qui composent le corps de l'homme.

 

– Dagmar : Et tu dis que nous sommes tous capables de réaliser cela ?

 

– Giuliana : L'humanité pas encore, mais celui qui le décide peut réaliser cette transmutation. Celui qui fait l'effort peu le réaliser. Les temps actuels sont plus favorables à cette mutation que par le passé, parce que cette mutation se réalise sur toutes les couches de la terre, c'est à dire dans tout notre univers, et elle change la matière. Cela s'appelle une fusion nucléaire froide.

 

Cela est la résurrection telle que le décrit le tome 12 de la bible. La vérité est que nous sommes libres de décider ou non de notre propre transmutation, d'accompagner la transmutation de l'univers, qui en définitive est celle de la terre. D'après cette nouvelle physique, nous sommes libres d'y participer, de nous y "abonner" ou pas.

 

Nous pouvons aussi dire, je ne veux pas y participer, je veux rester attaché à mes anciennes croyances, à ma sécurité. Nous sommes libres de choisir. Cela s'appelle le libre abrite. Lorsque nous choisissons, tout commence à se modifier. Et nous pouvons y participer.

 

– Dagmar : Si je dis que je veux le faire, je voudrais participer... Que dois-je faire, comment m'y prendre pour être transformée ?

 

– Giuliana : Être, tout simplement être. Parce que nous avons un magnifique plan, les hommes ont une magnifique destinée. Ce plan est l'abondance, la joie, la transparence, la réalisation de l'utopie, la pleine prospérité, la santé.

 

Les animaux savent se nourrir tout seul, sans l'intervention des banques, sans besoin de sources d'énergie extérieures, sans besoin de rien. Nous nous plaçons un peu plus "haut" que les animaux, avec tout le respect pour eux.

Alors pourquoi n'avons-nous pas réussi avec toutes les ressources que nous avons à disposition ?

 

C'est parce que nous croyons à la séparation, à la dualité. La séparation, la dualité est issue de la force nucléaire forte, qui agit en nous laissant croire que les noyaux des atomes sont divisés, distanciés les uns des autres. Nous y croyons, donc nous ne pouvons pas admettre que toutes ces particules sont reliées entre elles à travers une seule et même force, la force nucléaire faible.

 

Nous sommes donc situés entre deux forces apparemment opposées, qui l'une d'elle est expansive (évolutive), l'autre est subdivisive (entropique).

Mais celui qui possède les rênes de ces deux forces est chacun de nous. Chacun d'entre nous est capable de donner de la force aux particules de matière pour les orienter vers ce qui nous semble le plus juste. Si c'est de l'amour, nous allons vers l'expansion, si c'est la dualité la division, nous allons vers la peur, la solitude qui aura une incidence sur l'économie, sur le flux de l'argent.

 

– Dagmar :  Alors notre devoir, si nous voulons participer à ce processus d'ascension de la conscience, est de nous défaire pas à pas de toutes nos "commandes d'acceptation", de "commandes de persuasion" que nous avons appris à accepter, et de nous en libérer jour après jour ?

 

– Giuliana : Oui, ce qui parait de plus en plus évident est l'expansion de l'univers. L'univers commence à augmenter sa vitesse d'expansion, aussi la terre s'expanse, ce qui participe à l'expansion de la conscience. Ce qui signifie que cette expansion dépasse les frontières de ce que nous connaissons. En réalité ces frontières n'existent pas, nous avons d'incroyables cerveaux dont nous n'utilisons absolument pas son potentiel.

 

La chute de l'homme, le péché de la chute, est une chute de la conscience. Alors nous ne sommes pas dans la réalité de la conscience, nous ne savons pas que l'énergie n'a pas de frontière, nous croyons en des frontières qui n'existent pas. C'est pour cette raison, parce que nous croyons en des frontières, que nous luttons.

 

– Dagmar :  Donc si nous voulons participer à la transformation de l'univers, nous devons laisser tomber nos certitudes, toutes nos vieilles croyances.

 

– Giuliana : Oui ! Principalement toutes nos vieilles convictions. Nous devons apprendre à acquérir cette force d'expansion par l'expérience. Ce qui signifie que nous ne pouvons pas être heureux. Nous ne pouvons pas "devenir heureux", tant que tout le monde n'est pas heureux. Nous serons heureux, seulement lorsque la société sera capable de puiser l'infinité de ces ressources en elle-même. Lorsqu'il n'y aura plus d'armées, plus d'armes pour nous faire mutuellement la guerre.

 

Mais si nous reconnaissons que nous sommes Un, l'unité, une seule terre, un seul monde, et que nous voyons la différence seulement parce que nous regardons dans un jeu de miroir, et que nous sommes le centre de ce monde... nous serions heureux. Nous sommes un monde unique interdépendant de beaucoup d'autres mondes.

 

Ce que nous pouvons conclure, c'est que si nous voulons participer à cette transformation, nous devons reconnaître et accepter que nous existons dans tous les mondes à la fois. Ce qui sous entend que la séparation entre terriens et extraterrestres, n'est elle-même aussi qu'une illusion. En réalité les extraterrestres n'existent pas à l'extérieur de notre monde, parce qu'il existent au travers des trous noirs, dans chacune de nos cellules.

 

– Dagmar : Alors sommes-nous réellement libres de participer à cette transition ?

 

– Giuliana : Oui le petit soleil central intérieur se manifeste maintenant par de multitudes de manières. Dans le livre, je raconte les expériences qui le prouvent, et qui montrent que la terre se manifeste maintenant de cette façon, que ces manifestations deviennent réalité.

Et la clé de cela, avance que les lois de la physique, qui auparavant semblaient immuables, sont stimulées par le réveil de la force nucléaire faible.

 

Nous croyions que les lois étaient immuables, alors qu'il existe de nombreuses preuves que la pesanteur (la gravité) commence à se modifier. Nous pourrions en parler longuement, mais nous savons que la gravité n'est pas une force universelle.

 

– Dagmar : Je crois que pour l'instant nous en savons assez. Le temps de l'interview est écoulé. Je pense que le sujet de la force faible, la force lourde, pourrait faire l'objet d'un autre sujet, un autre entretien.

Un grand merci à Giuliana de nous avoir démontré que cette grande transformation commence à devenir effective et deviendra réalité si nous le décidons.

 

Un grand merci.

 

Site internet de Giuliana Conforto

Le livre "Petit Soleil" est disponible à l'achat ici : http://noesisedizioni.com

(disponible d'Italie en 2 jours)

 

 

 

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En audio : 


Die Matrix verlassen ? - G.Conforto Forschung (Interview deutsch) |Bewusst.TV 2013

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