Témoignages sur prise d'iode, régime cétogène et rêves associés - par Marielle (inscrite au cénacle - dépt 28)

Bonjour à tout le Réseau Léo,

 

Témoignages sur prise d'iode, régime cétogène et rêves associés

 

J’ai commencé le traitement à l’iode avec le Lugol dosé à 5% le 24 janvier 2016.

Ma décision de me lancer dans ce chemin de détoxination, couplé avec le régime cétogène datait de plusieurs semaines auparavant.

  

Mon prédateur devait sentir ma détermination car il usait de tous les stratagèmes pour m’empêcher de commander le produit ainsi que les vitamines. 

J’allais de procrastination en procrastination. Dès que je me disais « allez aujourd’hui je fais ma commande sur internet », je zappais d’un site à l’autre me documentant sur chaque produit, comparant les prix, vérifiant le lieu de leur fabrication (ne voulant pas acheter chinois), vérifiant chaque composition, allant sur des forums me rendre compte des avis d’utilisateurs, puis je revenais sur le site du Réseau Léo, m’imprégnant des conseils donnés, imprimant la liste des produits.

Et je ne passais toujours pas commande. Je réitérais ce comportement plusieurs journées de suite. L’irritation montait contre moi-même (contre ma part prédateur :-)).

 

Enfin, le jour arriva où je pus préparer « ma première dose » (pour shooter le prédateur ? ;-) ).

J’étais un peu nerveuse comme si j’allais commettre l’irréparable.

Lorsque je bus la première gorgée de mon verre d’eau iodée (1/2 goutte de Lugol à 5%) j’ai senti une vibration dans mon corps comme un léger tremblement et une fois le verre avalé tout entier, j’ai ressenti un léger vertige, comme si je perdais l’équilibre. Mais ce n’étais pas un vertige physique avec la sensation des jambes qui se dérobent, c’était très diffus comme un brouillard au niveau de la tête et des petites pulsations sur le haut du crâne. Une chaleur m’envahissait avec une légère irritation au niveau de ma gorge.

J’avais l’impression que toute ma conscience communiquait avec les cellules de mon corps qui alertées, se connectaient au breuvage durant son passage dans mon œsophage. Puis ces ressentis ont disparu rapidement.

 

Aujourd’hui, je suis à 5-1/2 gouttes par prise.

Dans l’ensemble, mon corps physique s’adapte assez bien. Quelques fois, j’ai les intestins qui chantent, un peu mal au ventre, j’ai rarement mal à la tête (une seule fois un matin au réveil).

Je ne suis plus surprise maintenant d’uriner un peu verdâtre. 

De temps en temps, j’ai un bouton rouge qui survient, sur la jambe ou dans le dos, ou sur le ventre, mais il sèche rapidement avec de l’huile essentielle de tea-tree ou de ravintsara. Je vous livre une autre astuce pour aider le foie, avec l’huile essentielle de laurier noble.

 

 

Vous en déposez une goutte sur vos poignées intérieures

 

 

 

 

et une goutte dans le pli de l’aine de chaque jambe.


 

 

L'huile essentielle de laurier noble passe rapidement dans la circulation sanguine et stimule aussi la circulation de la lymphe. C'est une aide appréciable dans le processus de détoxination.

 

 

Rapidement, j’ai été soulagée d’un mal de dos chronique (lombaires) qui perdurait depuis plusieurs mois. Allongée, le fait de me tourner d’un côté ou de l’autre me faisait souffrir. Je ne supportais plus de rester allongée sur le ventre. Si j’éternuais en position allongée, je devais me tenir les lombaires en me recroquevillant pour moins souffrir. Le matin, je me levais pratiquement bloquée. Je marchais comme une petite vieille, dans l’impossibilité de me baisser. Il fallait attendre une petite heure pour que le blocage s’estompe.

Si je transportais dans la journée des charges un peu lourdes, les douleurs revenaient. J’ai l’habitude et le besoin de marcher régulièrement, entre 1 à 3 h de marche continue. J’avais alors des pointes douloureuses qui irradiaient le bas de mon dos jusqu’aux hanches.

Depuis le traitement, les douleurs ont considérablement diminuées pour disparaitre totalement.

 

J’ai entrepris en même temps le régime cétogène. L’absence de sucre ne m’a pas perturbé (j’en consommais déjà très peu), ainsi que l’absence des pâtes et des pommes de terre. Par contre au début, j’étais vraiment en manque vis-à-vis du pain, que je consommais uniquement bio, privilégiant la farine de sarrasin, de châtaigne, de pois chiche ou de petit épeautre. Fini l’occasion de me délecter avec « du pain, du fromage et un bon verre de vin ».

De temps en temps, je me fais plaisir quand même avec un petit morceau de « bon, bio, naturel » fromage de chèvre ou de brebis en provenance de la ferme.

J’ai appris à confectionner d’autres pains avec mélange de farine de noix de coco, poudre de lin, sésame, poudre d’amandes, oeufs. Je remercie pour toutes les recettes partagées sur le site du « Réseau Léo », j’en ai testé plusieurs avec succès.

 

Par contre, j’ai des difficultés à réussir des yaourts au lait végétal, même en suivant les recettes proposées, ils restent trop liquides. Les crèmes avec du psyllium, me donnent l’impression de manger une gélatine.

Bon, faut que je m’améliore.

 

Je trouve délicieux de cuisiner à la graisse de canard.

Le matin je me régale avec des crêpes très épaisses, graissées à l’huile de coco.

J’avoue de temps en temps, que je suis encore tentée par la confiture. Pour me consoler, j’en ai fait une avec de la purée 100% myrtilles que j’ai portée à ébullition avec du xylitol et un peu de citron. Je me l’autorise de temps en temps.

 

Je découvre que depuis la prise de Lugol combiné au régime cétogène, j’ai plus d’énergie, même un peu trop car le soir j’ai du mal à me coucher avant minuit voir 3h du matin.

 

J’ai eu des manifestations un peu plus troublantes comme une difficulté à me repérer au niveau spatio/temporel. J’avais pris la voiture pour aller comme d’habitude faire quelques courses dans le supermarché que je connais. A l’intérieur du magasin, j’ai senti une légère panique quant au sortir d’une allée, je ne savais plus dans quelle direction aller. Je n’avais plus la mémoire des lieux comme si je découvrais l’endroit pour la première fois. Je ne savais plus où était la sortie, où se trouvait le fond du magasin, j’étais très désorientée. Heureusement que ma fille m’accompagnait. Au retour en voiture, sur un trajet que je connais par cœur, je m’engageais sur une direction opposée de mon domicile, en prenant de surcroit un sens interdit. Le « ben qu’est-ce tu fais ? » de ma fille ahurie, a réussi à reconnecter dans mon cerveau les neurones du « connu ». Drôle d’impression :-) !

 

Depuis peu, j’ai de temps en temps des crampes importantes et douloureuses dans les mollets au réveil. Je n’ose plus m’étirer comme j’en ai l’habitude car les crampes se déclarent aussitôt.

Je voulais commander du chlorure de potassium KCI en poudre mais les frais de port étant exorbitants sur Amazon (car c’est un produit en provenance d’Allemagne, visiblement se le procurer sur le territoire français est difficile voire impossible car reconnu dangereux par les instances françaises de santé. Même en passant par ma pharmacie c’est impossible), je me suis rabattue sur du citrate de potassium, moins abrasif pour l’estomac, commandé sur le Laboratoire LESCUYER, laboratoire français situé près de La Rochelle http://www.laboratoire-lescuyer.com/citrate-de-potassium/

Je vous informerai des conséquences de la prise de ce produit sur mes crampes.

 

 

Pour terminer, j’aimerais vous partager 3 rêves, vécus chronologiquement, depuis la prise d’iode et la pratique du régime céto.  

J’ai toujours pris l’habitude de me souvenir de mes rêves et de les analyser car à travers la symbolique des images, des personnages et des émotions ressenties, je suis guidée sur mon chemin de compréhension et de connaissance.

Les premiers jours de la prise du Lugol,  je me réveillais avec un véritable trou noir, impossible de me rappeler d’un rêve.

Puis vinrent chronologiquement des rêves, assez impressionnants pour la plupart, dont je vous relate ceux-ci.

 

 

1er rêve :

 

Je suis assise dans une salle d’attente d’un hôpital.

Cette salle est grande, au milieu se trouve une table ronde, style table de salle à manger, en bois. Plusieurs personnes sont assises, d’autres attendent debout. La salle comporte deux portes doubles à battant, à chaque extrémité. Une, donne sur d’autres salles de l’hôpital, l’autre donne sur la sortie. Quand soudain, une voix retentit d’un haut-parleur « Nous demandons votre attention… un homme armé est entré dans l’hôpital, soyez vigilants ». Un sentiment de panique parcoure la pièce. Moi je reste calme, observant les gens se lever pour courir vers la porte de sortie. Nous ne sommes maintenant plus que 7 personnes à rester, dont une jeune adolescente d’une douzaine d’années. Je ne vois pas son visage, seulement ses cheveux longs, bruns, ondulés. Je me tourne vers elle et lui conseille de partir. Une vieille femme se lève alors et propose d’accompagner la jeune fille à l’extérieur. Toutes les 2 empruntent la porte menant à la sortie. Quand la vieille femme se retourne pour fermer la porte derrière elle, elle me regarde et je lui dis de quitter le lieu aussi, de ne pas revenir. Nous sommes maintenant 5 à rester. Je deviens un peu nerveuse mais en même temps très curieuse de voir ce qu’il va se passer. 

 

Alors une porte que je n’avais pas repérée s’ouvre. C’est une porte simple dans le mur face à moi, la table ronde étant entre nous.

Je vois apparaitre un homme en blouse blanche. Il est petit (1,60 m environ), sa tête est ronde, cheveux très courts, dégarnis sur le sommet, il porte des lunettes rondes, cerclées de noir. J’observe que ses mains sont recouvertes de gants de chirurgien bleus. Il est accompagné d’une infirmière en blouse blanche aussi mais dont le nez et la bouche sont recouverts d’un masque de protection en papier.

 

Je sais alors intuitivement que l’homme dangereux (armé) annoncé par haut-parleur est cet homme, bien qu’il ne porte pas d’arme. Il s’avance vers moi.

Je me retrouve telle une caméra, filmant du sol vers le haut, regardant le visage de cet homme par « en dessous » et je le reconnais. Effrayée, je sais que c’est le médecin nazi qui officiait dans les camps de concentration, pratiquant des expériences horribles sur des femmes.

 

Il m’ordonne de retirer mon chemisier en soulevant mes bras, pour l’enlever en le faisant passer au-dessus de ma tête. Je résiste et me débats. Fin de cette séquence.

 

2ème séquence : je suis toujours dans la salle d’attente avec les 4 autres personnes. Nous sommes debout en train de tourner lentement autour de la table ronde, comme si chacun attendait son tour, pour recevoir du médecin en bout de table un gobelet en plastique qu’il tend à chaque personne qui arrive devant lui. Je vois un homme manger le contenu du gobelet puis l’infirmière lui donne un verre d’eau avec un comprimé qu’il doit avaler. Je comprends alors ce que chacun doit manger, c’est un gâteau de pâte génoise sucrée, fourré de crème de banane. Je suis affolée car c’est impossible pour moi qui pratique le régime cétogène de manger tous ces ingrédients. Je me demande comment je vais faire pour faire semblant de manger ce dessert sans l’avaler, tout en sachant qu’avec le comprimé ce sera plus facile, il suffira de le mettre dans un coin de la bouche, d’avaler l’eau et de recracher discrètement le comprimé dans ma main. Il reste une personne devant moi, je suis très nerveuse et… je me réveille. 

 

Profond sentiment de malaise face à ce rêve car il semblait si réaliste que je m’empressais de regarder sur internet, des photos de médecins nazis, voir si j’allais reconnaitre celui de mon rêve. Bingo ! Je le trouve, il se nomme Karl Clauberg.

 

Je n’en avais jamais entendu parler jusqu’ici. J’en déduis que j’ai dû recontacter une mémoire vécue de cette époque. Je savais par divers messages transpersonnels et transdimentionnels reçus quelques années auparavant, que j’ai été à la fois une victime (mère juive qui fut séparée de son enfant dans un camp) et aussi un bourreau (médecin chercheur-scientifique) de cette période nazie. Dès que je regardais un film sur les camps de concentrations (« La liste de Schindler » ou « Le pianiste » par exemple), ou un film de guerre sur cette période, j’avais d’intenses remontées émotionnelles, de tristesse, de peur et en même temps j’étais aussi fascinée, hypnotisée par les images de films ou de documentaires. J’avais l’information cellulaire, mon corps se rappelait mais pas encore la compréhension consciente.

 

 

2ème rêve :

 

Je suis avec un groupe d’hommes et de femmes. Nous marchons en pleine nature. Le soleil est là, il semble que ce soit l’été. C’est une promenade bucolique, je suis sereine. Les personnes autour de moi sont des amis (que je ne connais pas dans ma réalité). Nous décidons de faire une halte et nous nous asseyons dans une prairie. Soudain j’entends à ma droite un bourdonnement qui se rapproche de mon oreille. Je chasse de ma main ce qu’il me semble être un insecte quand je ressens une vive douleur dans mon oreille droite en même temps que j’entends un « ploc » comme le bruit d’un bouchon qu’on enfonce dans le goulot d’une bouteille. J’ai le sentiment qu’un projectile est entré à l’intérieur de l'oreille, j’ai très mal, je porte ma main à l’oreille et demande de l’aide à ma voisine, paniquée, afin qu’elle puisse me dire si elle voit quelque chose. Mais elle ne semble pas m’entendre. Personne ne fait attention à moi, à ce qui m’arrive.

Je tâtonne avec mes doigts, cherchant à retirer de mon oreille ce qui pouvait bien s’y trouver, quand je sens entre mes doigts un fil fin qui sort de mon oreille. Je commence à tirer dessus, la douleur est difficilement supportable mais je persiste. Je sens que ça bouge dans mon conduit auditif, plus je tire, plus le fil s’allonge comme un élastique. J’ai peur qu’il casse donc j’y vais précautionneusement. Enfin, j’arrive à sentir une masse venir de l’extrémité du fil. Je tire une dernière fois et je sens tomber dans le creux de ma main, un petit embout caoutchouteux.

Je regarde ce que c’est et j’ai la surprise de constater que ce qui ressemble à un embout d’écouteur, est en fait une mini caméra. A l’autre extrémité du fil qui mesure bien 30 cm se trouve une petite boule noire. Je l’approche de mes yeux et apeurée, je vois l’iris d’un œil qui me fixe. Alors me vient la conviction que c’est un implant que je viens de retirer et… je me réveille.

 

J’ai de suite pensé que cela pouvait être lié à une abduction dont j’aurais été l’objet. Le seul souvenir pouvant être accueilli par mon esprit, devait se révéler de cette façon par ce rêve. De plus lorsque je revois la symbolique de l’image de ce fil avec une petite tête à son extrémité, j’ai en surimpression : 

 

l'image d'un spermatozoïde


 

Je n’ai jamais jusqu’ici rêvé avec de tels symboles imagés.

Je ne crois pas du tout que c’est mon inconscient qui me révèle un quelconque fantasme sexuel refoulé, à la façon analyse freudienne, car je me sens totalement « libérée » quant à ma sexualité.

Entre nous, désirer avoir un rapport sexuel dans l’oreille, serait pour le moins abracadabrant :-).

 

Quelques semaines plus tard, je visionnais la 2ème partie de la vidéo « partage à 4 à Cassaignes ». Le témoignage de Sand sur un « rapport sexuel sandwich » suite à son abduction a de suite conforté le sens de mon rêve.

 

 

3ème rêve :

 

J’ai conscience que je dors, allongée sur le côté droit, un peu dans la position du fœtus.

Soudain une fulgurante douleur m’assaille dans le creux des lombaires, vers mon rein gauche, comme si une lame me transperçait. Je veux bouger, me mettre dans une autre position mais impossible. J’ai l’impression qu’une force me maintient, empêchant tous mouvements de mon corps. La douleur me fait penser à une poigne qui écraserait mon rein de l’intérieur. J’ai la volonté de réagir mais la douleur irradiante me cloue littéralement sur place.

Ne sachant comment réussir à neutraliser la douleur, mon esprit me présente alors l’image de Bruce Lee, effectuant son art martial pour combattre. Je le vois sauter en l’air, en lançant sa jambe droite à l’horizontal en direction de son adversaire pour l’atteindre de son pied, sa jambe gauche fléchi en arrière.

 

 

C’est à ce moment-là que mon corps sort de son immobilité et réussit à bouger. Je me tourne alors du côté gauche, supprimant de suite la douleur.

 

Je ne suis pas un fan des films de Bruce Lee. Je ne suis pas attirée par les combats physiques ni les arts martiaux. C’est aussi la première fois que je rêve de ce personnage.

Je suis allée glaner sur le net quelques infos à son sujet. J’apprends que Lee est un prénom féminin signifiant « Petit Phénix ». Ce nom lui fut donné par sa famille pour le protéger des démons qui enlèvent aux premières heures du jour, les enfants mâles.

 

Biographie de Bruce Lee :

http://www.jesuismort.com/biographie_celebrite_chercher/biographie-bruce_lee-1253.php

 

 

Le phénix est un oiseau immortel. Il incarne l'immortalité, la résurrection et la pureté.

http://messagesdelanature.ek.la/le-phoenix-oiseau-immortel-p168292

 

De ce message du Phénix, symbolisé dans mon rêve par Bruce Lee, je retiens que : 

« Dans la symbolique alchimique, le Phénix est la destruction et la recomposition de la Materia Prima qui se transforme pour devenir pierre philosophale ».

 

La *Materia Prima* est la substance première, l’essence originelle, c’est-à-dire, celle qui se trouve au commencement du monde, au début de la création, et qui peut prendre ensuite de très nombreuses formes. Ne serait-ce pas ce que l’on nomme aussi dans l’univers, l’« énergie noire » ?

 

Sur mon chemin de (re)Connaissance de « qui Je suis », je suis effectivement comme l’alchimiste qui recompose les formes selon mon niveau de conscience (selon les informations provenant de l’énergie noire jusqu’à mon cerveau) et ainsi je me crée un nouveau futur.

 

Ce chemin alchimique, je le franchis par paliers.

Par moment, je suis transportée, ma conscience s’éclaire. J’écris alors et je retrouve la paix intérieure (la colère disparait).

Les autres jours, ma colère se réactive, par l’entremise de mon prédateur quand il appuie sur le bouton de « l’injustice » ou sur le bouton de « la soumission à l’autorité extérieure ».

 

 

Je me sens de moins en moins impliquée dans ce monde 3D, comme si je me contentais de l’observer.

J’y vois tant de manipulations, de mensonges, de corruptions que je n’ai plus d’aspiration à vouloir y participer (par des loisirs, par une activité « professionnelle », par des échanges relationnels superficiels).

Je passe mes journées à écrire sur mon blog associatif pour partager, témoigner. Je lis toujours beaucoup, je m’informe, j’apprends de la Connaissance pour grandir encore dans la manifestation de mon êtreté. Je continue à coucher sur mes carnets, toutes mes réflexions, mes prises de conscience, mes observations que je partage en partie sur le site des Léo.

 

Je me ressource dans de longues marches, le plus près de la nature, je cuisine beaucoup aussi. Étant très créatives de nature, le régime cétogène me pousse encore davantage à innover de nouvelles recettes :-)

 

J’ai dans 10 jours un rendez-vous avec ma référente pôle emploi dont je vais faire connaissance pour la première fois, depuis 8 mois. Je sais que ce sera une initiation pour moi afin de me positionner dans « ce que Je suis » et non dans « ce que le système voudrait que je sois ».

Après mon parcours en « accompagnement à la création d’entreprise », j'ai pris conscience que je ne peux plus me soumettre à l’autorité et l’hypocrisie de ce système SDS négatif. J'ai pris conscience qu'il était vital pour moi d'être dans l'intégrité de ce que je suis, de ne plus me mentir pour coller à l'illusion de ce monde.

 

Comme l’a si bien exprimé Sand, j’emploie aussi toute mon énergie et mon temps à l’Éveil de ma conscience et par effet miroir à l’Éveil de la conscience planétaire. Je ne recherche pas d’emploi, j’aspire à manifester la vraie prospérité et la vraie abondance, par la guidance de mon En-je. Je souhaite continuer de partager mon expérience, mes dons et talents, dans des écrits, avec des rencontres, mais plus conditionnée par la volonté de « réussite », ni de « profits matériels et financiers ». J’ai besoin d’échanges authentiques qui enrichissent mon âme. Comment formuler tout ça à ma conseillère Pôle Emploi :-\? (Sous-entendu pour qu’elle comprenne mon besoin et me propose quelque chose qui me convienne)  

 

Je reconnais que Pôle Emploi symbolise pour moi, comme toutes les fonctions d’États, l’ « autorité patriarcale despotique » qui a « droit de couper les vivres » (versement du RSA) si on ne répond pas à ses règles. J’ai encore beaucoup de déprogrammations à faire pour utiliser « ma toute puissance et ma maîtrise à créer la réalité que je souhaite ». Sûrement que cet entretien est l’occasion de voir les programmes qui me limitent encore pour m’en libérer.

 

Suite au visionnage de la vidéo partie 3 « partage à 4 à Cassaignes », je me suis reconnue dans le témoignage de Sand, sur les problématiques d’infections urinaires et d’infections gynécologiques qui n’ont eu de cesse d’envenimer mon adolescence et ma vie de femme, sur plusieurs années, impactant aussi ma relation avec le père de mes enfants, commencée à 16 ans et que j’ai choisi d’interrompre vingt-deux ans plus tard. Je pose un autre regard aussi sur l’expérience de ma fausse couche.

 

C’est sûr, les abductions ne sont pas des sujets que l’on aborde facilement, que ce soit en famille ou en société.

 

Merci au Réseau Léo, d’avoir le courage et l’authenticité d’en parler.

Dans la joie de l'échange*,   

 

*Dans la langues des oisons, "éch-ange" 

*écher* est un terme utiliser en pêche qui veut dire appâter, donc attirer. L'échange signifierait donc *l'attirance de l'ange* ;-)

 

Marielle (inscrite au cénacle - départ. 28)

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Commentaires : 1
  • #1

    Degand Geneviève (dimanche, 26 mars 2017 19:02)

    Merci Marielle pour ce beau partage et surtout insolite !!!
    Je commande dès aujourd'hui le citrate de potassium , ayant moi même des crampes ( de plus en plus) chaque nuit§
    Belle progression sur votre chemin et plein de Lumière vous accompagne.
    Geneviève