L’histoire d’Alicia et le sanglier (d'Alicia-Atmaja)

Bonjour Sand et Jenaël !

 

Merci à vous pour les partages qui nous relient à une quête de vérité, et de service authentique, merci à David et Hélène : Hélène dont je venais de lire l'histoire où elle évoque comment vous vous êtes retrouvés en ce lieu, à vivre dans des abris plus qu'improbables, à cause de toutes ces mémoires qu’il fallait libérer. Alors j’ai eu, soudain, le déclic vers ma propre histoire ! Comme je l’écris ci-dessous, c’est comme d’ouvrir enfin et de lire un livre, mon livre, qui s’est révélé au fur et à mesure que j’écrivais, sans réfléchir, plutôt spontanément !

Je vous embrasse chaleureusement, et fraternellement, et soeurellement !

 


 

HISTOIRE D’ ALICIA ET DU SANGLIER

(Jeux du je et enjeux de l’ an-ge : lumière sur une boucle de rétro-causalité)

 

Cette histoire commence le 14 septembre 1996, date à laquelle je fis l’acquisition de cette maison gersoise, découverte en suivant, jour après jour durant un an, les indications de mon pendule, modeste anneau d’or suspendu à un cheveu, et qui me mena ici. Ici où j’eus les cheveux dressés sur la tête et des frissons d’énergie sur tout le corps, en découvrant cette vieille demeure qui ne payait pas de mine, au milieu de nulle part, entre friches et bois, avec ce vieux, tout courbé sur son bâton et qui, en réponse à ma question, me dit simplement : " eh bé oui, je la vends cette maison !" Et, le prix fort modeste me convenant, le marché fut aussitôt conclus.

 

Mais le conte de fées fut bref, car j’eus de suite des agressions d’un voisin, qui se comportait chez moi comme s’ il y était chez lui…

Puis il construisit sa maison en haut du chemin qui descend à ma maison, et, 10 ans plus tard, en 2006, ce voisin prédateur, installa des élevages de canards qui finirent en 2011 par encercler en totalité mon lieu.

De surcroît, suite à un bornage inique il devint propriétaire de la moitié de la largeur du chemin d’accès.

Suite à une procédure de conciliation laborieuse mais réussie, il accepta de signer devant notaire l’acte me rétrocédant ce chemin.

Mais voici qu’il se dédit, ne signa pas, mais plaça en toute impunité, une clôture m’interdisant tout accès à ma maison.

La suite : je décidai d’ un recours en justice, et nous voilà en été 2012.

 

Les élevages répandant leurs pestilence et souffrance animale, le site saccagé, ma maison privée d’accès : les agences immobilières la déclarèrent impropre à toute location ou vente ; j’étais condamnée à demeurer ici, en espérant que ce procès me rendrait justice. A ce jour, cela n’est pas encore terminé.

 

J’eus, durant ces années, bien des défis émotionnels à relever, pour ne succomber ni à la peur, ni à la colère, ni à l’abattement, mais pour tenir une route que je voulais droite, c’est à dire que je faisais mon possible pour refuser la tentation de devenir moi-même une redoutable prédatrice, une vengeresse, et j’agissais conformément à la légalité, tentant aussi à maintes reprises, entre 2006 et 2010, de ramener mon voisin à des agissements conformes au respect de son voisinage et de son environnement (qui, il va sans dire, est vraiment saccagé), en vain ! Ce dernier faisait des sourires et le dos rond devant moi puis renforçait son étau, et aussi des abus sur ma propriété, dès que je repartais (à l’époque, je travaillais à Nantes).

 

Mes retours étaient de plus en plus angoissants, je n’osais pas souvent lui parler tant la colère me faisait frémir et tant j’avais à la fois peur de lui et envie de lui taper dessus, et pire encore…

A chaque fois que je tentais quelque chose pour démontrer, preuves et vérifications à l’appui ma bonne foi, et que j’étais vraiment victime d’une situation inique et intolérable, il se passait quelque chose qui le protégeait : le président du tribunal se déplaça, mais il fit, 3 jours avant, de gros travaux de nettoyage, d’assainissement, et fit enlever tous les canards, de sorte que rien ne put être retenu à son encontre ! (Et bien d’autres exemples…)

Il refusa la proposition d’accord amiable qui lui fut faite par cet homme de loi et par le maire, faisant dire par son avocat qu’ il « ne voulait aucune entente avec sa voisine ».

Il se fit, auparavant, soutenir et protéger ses intérêts par l’ancien maire qui, de son côté, me faisait croire qu’il voulait me protéger, tandis qu’il manipulait avec mon voisin, et moi, je ne voyais rien, me refusant à croire en la prédation qui s’exerçait, mais croyant en un « juste retournement » qui rendrait enfin humain mon voisin…

 

ANALYSE :

 

Un prédateur, vraisemblablement PO (portail organique) ou simple « embryon d’âme », joue cette pièce de théâtre avec moi, dans l’intention de me faire succomber au « mal absolu », à savoir, renoncer à la Lumière et adhérer au doute destructeur, laisser mourir la partie lumineuse de mon âme.

 

Je dois, certes, surmonter une terreur atavique liée à la brutalité de l’homme, m’affirmer en tant que femme, mais ne pas laisser mes mémoires Amasutum (ô combien réactivées à la lecture d’Anton Parks et aussi, plus tard, des témoignages sur ce site, dont ceux de Sand) m’envahir au point d’ y perdre le jugement et le sang-froid !

 

Je suis dans des situations intriquées dont les enjeux dépassent mon entendement, qui m’apparaissent très anciennes « karmiques », et il se réalise une « ligne temporelle » annoncée bien avant mon retour dans le Gers en 2011, à savoir que « j'y serais prisonnière des canards » !

 

Je finis par comprendre que je dois dépasser ces situations, non pas matériellement, mais aussi en m’élevant, au sens propre du terme : en faisant grandir en moi la connexion à mon être supérieur, à l’ « esprit qui me guide et habite en mon coeur »…

Je dois dépasser cette conjoncture événementielle, en extraire mon esprit, me libérer intérieurement. Et, de cette manière, libérer les forces qui bloquent tout dans cette affaire là !

Oui, mais COMMENT ?

Je prie, je demande la guidance, je pratique ho’hoponopono avec assiduité durant des années…

 

 

Rencontre avec les deux sangliers

 

C’est le soir, 14/12/2016. (=8)

Mue par une sorte d’impulsion, je quitte mon cours de danse avant la fin, ce que je n’ai jamais fait auparavant.

Je roule lentement, étant juste à la sortie de Barcelone du Gers. Un instant d’absence et quand je vois de nouveau la route, il y a là devant ma voiture, deux énormes sangliers qui sont en train de trottiner et de traverser.

Horreur ! En un réflexe je pile. Trop tard, je percute l’un d’eux et vois s’enfuir le second. Ma voiture est stoppée net. Je peine à descendre car ma ceinture s’est bloquée. Personne sur la route, le sanglier a disparu.

Je réussis à redémarrer et m’arrête à peine plus loin sur une petite aire, pour constater les dégâts : avant cassé, le pare-choc pendouille, le bloc phare gauche est cassé, les 5 ceintures sont bloquées, y compris celles qui n’étaient pourtant pas attachées, et à l’avant, les attaches se sont enfoncées entre les sièges.

 

Un jeune couple avec une ado s’arrêtent et m’escortent jusqu’au virage qui mène chez moi, de peur que le pare-choc ne tombe ou qu’il n’ y ait quelque autre problème.

Moi, je suis plutôt choquée car jamais je n’ai percuté d’animal et de penser que j’ai pu blesser grièvement ce sanglier me retourne… les sangs… Et j’ai eu si peur aussi de perdre ma voiture qui, trop ancienne, serait partie à la casse, et les frais à supporter pour réparer…etc…etc…etc !

 

Dans les jours qui suivent, je m’efforce de trouver du sens à cette aventure, car il est évident que cette rencontre est rien moins qu’anodine.

Que veut me dire ce sanglier ?

 

Après quelques réflexions, j’écris même à Sand et Jenaël, à François K, pour demander s’ils ont une lumière à ajouter à la mienne !

Et je continue à me laisser imprégner par cette histoire qui remue en moi des choses très enfouies, sans que je puisse les préciser…

Et aussi, et surtout un beau jour, je demande instamment à ma guidance intérieure de se manifester et de m’éclairer de cette lumière non obscurcie par les méandres de mon mental conditionné et limité à mes inter-actions neuronales !

Et je m’assois et me mets à écrire tout ce qui passe.

 

Voilà :

 

LE LANGAGE DES OISEAUX :

 

 

Première tentative de compréhension « à chaud » peu de jours après cet incident, j’écrivis à Sand, Jenaël et François K, et en voici un extrait :

« Je fis mon possible pour entrer en contact avec le peuple des sangliers et me réveillai à 4h pour tenter de comprendre encore une fois…

 

Alors :

 

 

Je suis avec ce « sang lié » percuté sur sa droite, or je souffre de ma hanche et jambe droite (surtout après le sport pratiqué… qui réveille les douleurs osseuses..) et avais juste avant le choc, conscience de ces douleurs (parfois très fortes et gênantes au point de ne pouvoir trouver de sommeil réparateur).

Le sanglier est une représentation de la force, il ne prête pas attention à la douleur et, même blessé, il poursuit sa course. Il est l’ animal druidique qui s’allia jadis aux druides, en une époque où l’ animal était respecté. Il est donc celui qui lia son sang à celui d’un peuple. Il est beau, sauvage, paisible, grégaire, aime vivre au plus éloigné des humains qui le détruisent

…. et ????

Faut-il seulement comprendre qu’un si noble animal aurait donné sa vie pour que je passe au-delà de mes souffrances physiques ? Cela me semble énorme !

Et que nul obstacle ne doit m’ empêcher ? que je dois avoir force et courage ? et passer à une conscience supérieure qui est seule capable de transcender le corps ? »

 

François K me répondit aussi. Voici un extrait en correspondance avec mon vécu et les douleurs corporelles intenses que j’éprouve depuis quelques années déjà (merci, ça va de mieux en mieux, « ça » se libère de jour en jour !) :

« bon, il faut lire la PJ (ci-dessous) sur les douleurs des hanches, ce qui est mon cas, avec une mauvaise coxarthrose et des pathologies discales !)

 

  

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

 

Deuxième tentative, en janvier :

 

Le COUPLE DE SANGLIERS : symbole de la dualité, de la bi-polarité, du jeu féminin-masculin.

Ma voiture emboutie : l’avant est abîmé, mais elle peut poursuivre sa route : tu peux, Alicia, continuer à aller de l’avant ! Tu n’ es pas stoppée !

Les ceintures bloquées à l’arrière : attention à tes arrières, tu n’y es pas protégée!

L’air bag reste allumé en permanence : attention, état d’alerte!

Le phare G est cassé : j’ai mal depuis des années à l’oeil G, qu’est ce que je ne veux pas voir ?

 

SANGLIER = sang-lié, ou sang-lier

Quel sang est lié par cette histoire. ou bien quels sangs faut-il lier?…

Le sang est sous cette histoire…

 

EURÊKA!

Mon voisin, alias Prédateur en chef, se nomme SANSOUS! = sang- sous! ou bien cent sous ? ou bien sans-le-sous?

De toute évidence s’impose le sang, mais :

Sous quoi ?

Sous cette histoire.

 

Ok, pourquoi?

Et je plonge… en moi, en mes mémoires enfouies…

 

 

PARENTHESE :

 

Il y a quelques mois, le 20 octobre 2016 (=3) j’ai rendu visite à une femme médium, avec qui j’ai vécu une belle et forte connexion, et par sa médiation, me fut offerte une puissante reliance avec ma guidance supérieure, que d’ailleurs je ne cessais ni de vivre ni de requérir auparavant, étant bien souvent « inspirée », intuitivement guidée, etc, mais pas assez consciemment pour que je demeure installée dans cet abandon à la Conscience Supérieure qui, seul, met en recul le petit moi égotico-égocentré, victime (consentante ou non !) de son propre prédateur.

 

Donc, suite à cet entretien d’octobre, je m’étais plutôt bien installée dans une nouvelle forme de communication qui me rendait heureuse, confiante et sereine, en dépit des circonstances extérieures.

 

J’en quittais pour le moins l’état de révolte permanente contre un monde jugé cruel, décadent et à l’agonie. Je surfais plus aisément sur ses vagues sans me noyer. Car j’avais renoué avec mon soi « éternel » , libre, inaliénable, et pouvais dès lors regarder d’un autre point de vue le spectacle du monde et mes propres mises en scènes. J’étais portée et l’énergie abondait, même dans mes fatigues, je me laissais faire et demandant de l’aide, j’obtenais de quoi faire face.

 

A la veille de rencontrer cette femme, Christelle, je ne dormis pas car des mémoires refaisaient surface avec des scènes insoutenables de violences, mises à mort, tourments… Je ne tentais nullement d’en savoir plus : j’avais les gros titres et ça suffisait bien !

Or, il se trouva que par son intermédiaire furent citées ces mémoires, et que certaines étaient liées à… MON VOISIN-PREDATEUR !

Parmi celles-ci, j’avais depuis des décennies, revisité (à l’ insu d’une quelconque quête ou recherche je le précise) celles d’avoir été pendue vers le 18è siècle et aussi sorcière (depuis petite fille cette mémoire m’a véritablement hantée, et a mis maints obstacles sur ma route), torturée, brûlée, et aussi mémoires des bûchers cathares… bref, la totale !

 

J’ appris donc que ce Mr Sansous fut mon bourreau, de quoi tomber à la renverse… ce que je ne fis cependant pas... En fait, je fus sidérée. Mais en moi, quelque chose se déchirait, comme si j’avais su cela, tout au fond de moi. Quand j’étais en sa présence, ne le sentais-je pas insinuer sa noirceur en moi, me tuant la vie ? N’étais-je pas dans un état de terreur et de volonté (refoulée) de vengeance sanglante ? n’avais je pas imaginé des scénarios pour le détruire ?

 

Ce jour là pourtant, en rentrant chez moi, je compris la NECESSITE DU PARDON, et plus encore, par-delà cette nécessité, celle de la reconnaissance. Me fut alors accordée la GRACE de voir grâce à lui le PREDATEUR QUE JE SUIS ET QUE J’AVAIS TOUJOURS REFUSE.

Jeu subtil de miroirs, où bien souvent, on ne peut voir.

Mais là, enfin, JE VOIS !

 

Et comme dans Matrix, chaque combat contre lui, chaque refus de l’accepter pour ce qu’il est, et chaque impossibilité pour moi de « déposer les armes », le renforçait : et pour cause ! C’EST CELA QUE LE PREDATEUR VOULAIT DE MOI : que je me batte sur son propre terrain afin d’entretenir le jeu de la Prédation SDS ! et me gagner, corps et âme, à sa cause !

 

Ce jour là, avec un immense soulagement et une joie non moins énorme, je reconnus mr Sansous comme faisant partie de moi, je le vis comme un autre moi-même. Je compris une autre nécessité : celle d’intégrer. Et je déposai les armes, et je proposai au prédateur un pacte de « reconnaissance mutuelle », de non agression, de vivre ensemble, de le nourrir plutôt qu’il ne vole en moi ses ressources vitales… (Ce qui ouvre l’expérience à d’autres champs d’investigation et de conscience, de par la nécessité de discerner en tout temps et circonstances les manifestations du prédateur, plutôt que de les subir aveuglément…) Il n’empêche, tel le golum du « seigneur des anneaux », il est là, tapi dans l’ombre, attendant son moment pour reprendre le pouvoir : il est fait ainsi, nul ne peut changer cela. Et il est inutile de lui en vouloir pour ce qu’il est !

 

L’ accueillant, j’entendis alors clairement cette sentence : « tout est terminé ».

 

Dans les jours qui suivirent, le compteur kilométrique ma voiture se remit mystérieusement à zéro. Je n’y prêtai pas attention jusqu'à un autre jour… celui où ce travail terminé, je montai dans ma voiture qui afficha au compteur : 999, juste sur mon parking.

Et, en passant devant la « maison du prédateur » (cf l’ogre des contes de fées !), le compteur affiche :1001.

 

(Fin de la parenthèse) 

 

 

NOTE : cela est antérieur au sanglier, donc je reprends le fil :

 

Question : avec quoi, qui, mon sang est il lié ?

Avec celui de Mr Sansous (Mr S) bien entendu. Or ce Mr S. se prénomme : ROLAND : anagramme de mon nom de famille : LAURENT.

sa compagne est FLORENCE, on y retrouve aussi : LOREN.

Les différents noms indiquent aussi : l »’ OR EN « … en quoi ?

en la transformation alchimique de cette histoire, vraisemblablement.

A moi de jouer !

 

Je cherche le lien de sang : crime ? sang entre nos 2 familles ? assassinat de la sorcière ?

Il y a en tout cas une « dette de sang », or n’ai-je pas compris qu’il fut l’ordonnateur de mon martyre et de mon exécution ?

Et j’apprendrai encore, en février, de ma guidance intérieure, qu’il y eut entre nos familles, des meurtres. Et que je fus aussi pendue après avoir vécu une vie de souffrances diverses (situation revécue il y a des décennies, elle aussi). Il eut donc sa part dans plusieurs de mes morts violentes.

 

 

Or il vit, ce Mr S à, tenez-vous bien : CAMPARDON !

Le camp du pardon

A quand le pardon ? Qui doit pardonner ?

En tout cas, le pardon est offert à nos deux familles, lui ne peut s’en saisir, il a choisi fermement l’autre camp : SDS-Prédateur noir ! Mais moi, je l’ai réalisé, en intégrant les énergies prédatrices du bourreau, et aussi détail d’importance, en cessant de m’identifier à ces mémoires pourtant revisitées.

 

(J’ai déjà exprimé qu’aucune mémoire ne nous appartient : elles se manifestent, au sein d’un champ quantique informationnel, et nous nous en saisissons, c’est tout. Ces vies ne sont pas « mes » vies, elles font partie des flux de « la » vie, c’est tout. Rien ne m’appartient ici-bas, si ce n’est mon éternité qui relève d’un autre plan. En conséquence, je m’intéresse à ce qui se présente (présent en) mais ne vais rien débusquer car cette quête de soi-disant « soi » est une impasse, dont on ne sort jamais car les mémoires vont y affluer et on n’en finira jamais de les analyser ! Ce qui ne nous rendra jamais à notre liberté qui est celle de l’ ETRE intemporel-spirituel que nous sommes en essence.)

 

Plongée dans ce camp du pardon, soudain fait irruption en mon esprit mon ami de longue date, Gilles, avec qui une mémoire templière s’est révélée, m’amenant à l’appeler « cher chevalier » !

cheval-lié, cheval-hier…

Templier = temps lié

Par quoi ? Par le sang ?

Comment délier le temps ? C’est à dire annuler, stopper certaines boucles de rétro-causalité ? Redonner de la fluidité à ce qui est bloqué ?

 

Or, Gilles se nomme Garnier.

Je vois que le templier a quelque chose à voir avec le « sang qui a lié le temps »

Le templier Gilles Garnier = gît le gars nié

Qui l’a nié ?

Au point qu’il subit encore dans cette vie, des obstacles vitaux qui le rendent dépressif et autrefois suicidaire ?

Est-ce moi ?

Alors me revient, un souvenir, lors d’un de nos voyages dans l’Aude à Rennes les Bains, je fus avisée de l’ « amour jaloux qu’il me vouait, et de devoir y prêter garde, » puisque je ne le partageais pas.

 

Et voilà le lien : dans cette vie templière des premiers temps, je fus son amour mais passai ma route sans y acquiescer, ce qui le désespéra. Demeuré à distance mais non loin de moi, il assista, impuissant, à ce qu’il advint de moi lorsque je fus accusée de sorcellerie… Et l’on connait la suite.

 

Aussi, le SANGLIER, dont la rencontre finit par me ramener vers mon ami Gilles, n’est pas anodin puisqu’ il en est l’ANIMAL TOTEM ! ce que je reçois comme un signe de la guidance de Gilles, alliée à la mienne, pour nous amener à résoudre tous les deux la part qu’il nous incombait d’élucider !

 

Nous nous retrouvâmes, dans cette vie-ci pour clore une histoire, en apportant la résolution d’un vieux « karma » ou d’une rétro-causalité agissante, et mon ami fait donc partie du puzzle. Réunis lors d’une visite qu’il me fit au bon moment (!), nous avons donc travaillé à dénouer ce qu’il convenait, et à libérer ces mémoires.

 

(Ce « chevalier de mon coeur » vient de se rappeler qu’il a vécu lui-même dans un petit collectif de 4 immeubles, dans « l’ avenue de Campardon » , jadis, et qu’il y connut quelques problèmes de relation avec une famille. D’où la confirmation de son intrication avec cette histoire de temps-lié ! qui a à voir avec le gars nié de ma propre  histoire, qu’il fut jusqu’à il y a peu…)

 

Gratitude...

  

Ainsi donc, IL FAUT DELIER LE TEMPS EN PENETRANT DANS LE CAMP DU PARDON, LAVER LE SANG SOUS CETTE HISTOIRE, ET REALISER LE GRAND OEUVRE ALCHIMIQUE QUI REVELERA L’ OR EN CE TEMPS.

 

Telle est mon histoire. telle je la raconte, la lisant comme en un livre, après être demeurée aveugle durant toutes ces années : la vérité était là sous mes yeux, mais je ne voyais pas car sa présence même à mes côtés la cachait.

 

Il aura fallu la rencontre du SANGLIER.

 

GRATITUDE…

 

Pour compléter, je dois ajouter que, chez moi, mes animaux souffrent ou ont souffert de maladies de sang, dont mortelle pour ma chatte Félicité, et quoique très âgée, Princesse s’est éteinte aussi d’une telle anémie… Silka, ma chienne, a encore du sang dans les urines, et Ganesh a un staphylocoque (stabilisé, il n’est plus en danger).

 

L’autre jour, en retournant voir Christelle, mon compteur fut renouveau à zéro, et, en arrivant chez moi à 144…

Que les amateurs des nombres s’amusent !

 

…/à suivre/…

 

 

Alicia-Atmaja (inscrite au cénacle - dépt. 32)

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Commentaires : 1
  • #1

    Dambach (dimanche, 09 avril 2017 22:38)

    Merci belle histoire ,ainsi maintenant tu peux continuer de l'écrire en la relience à ton champ tachyonnique (ton être lumineux) impermanant (tous les possibles)ou tout coule sans entrave à condition de rester dans le mouvement du balancier quantique ( ne pas rester figé dans l'acquis ) être en permanence dans l'accueil ,accompagné le mouvement ...biz