Prédation mère-fille, souvenirs d'enfance et programmation du cerveau - par Galline

Je prends l’ordinateur encore secouée électriquement, c’est le mot. Je viens de vivre un instant que je ne croyais pas possible. Je regardais les vidéos des Léo à Vicdessos quand j’eus soudain une « terrible fatigue », m’imposant de fermer les yeux. Avec le recul j’étais comme télécommandée « au dodo » !

 

Dans un demi sommeil, j’eus cette effrayante image : j’avais des ventouses reliées à des fils tout autour de la tête. J’étais à la fois dans mon corps et à la fois au dessus, je pouvais me voir d’en haut. Je voyais flou, une équipe médicale avait ordonné des secousses électriques dans mon cerveau. C’est une de ces secousses qui m’a sortie de mon demi sommeil.

En me relevant dans mon lit, je m’entendais dire au fond de moi-même et à eux, c’est hors de question ! Ce n’était pas un rêve, bien trop « court », bien trop réel. Une abduction ? Est-ce que je refusais alors la (re)programmation de mon cerveau ? J’eus la confirmation de cette hypothèse de programmation neuronale, quand j’ouvris les yeux. Machinalement je venais de prendre mon iPad sur lequel j’avais écouté les vidéos et je vus l’espace d’un instant s'afficher un article « protéger votre réserve cognitive ». La seconde suivante, la page avait disparue. Je vis que cette page n’existait pas sur l’historique de recherche de mon i-pad. Pourtant je l’avais vu ? En rêve ?

 

En cherchant sur internet avec la phrase « protéger votre réserve cognitive », je tombais sur un article qui m’interpellait. Il était écrit « augmenter notre plasticité cérébrale en établissant de nouvelles connexions synaptiques dans le but de remplacer celles qui se détériorent ». Mon ressenti s’affinait, ils (les SDS) avaient tenté de modifier ma mémoire, mes souvenirs et sûrement mes perceptions avec de nouvelles croyances (de nouveaux chemins synaptiques) pour remplacer celles qui se détériorent (les informations qui détériorent le système de prédation ?).

 

Il faut savoir que je mène l’enquête depuis plusieurs jours analysant tous les indices de ma bulle de perception. Et je sentais (mon prédateur me faisait croire), qu’il me manquait toujours une information pour pouvoir rendre publique (transmettre un témoignage de mes recherches sur votre site). Je me retrouvais dans une posture de mépris vis à vis de moi-même (« tu n’es pas un vrai Léo, tu n’es pas inscrite au cénacle… tu n’es pas parfaite ! » Ah la recherche de perfection !).

Cette sensation de dévalorisation qui me remplissait depuis le début de ce jeu de piste dans ma réalité, s’exprimait par de nouveau (après une longue interruption) de boutons d’acné. Les pensées induites par notre prédateur se matérialisent (dévalorisation : éruption cutanée). Pourtant j’ai le profond sentiment que ces pensées ne m’appartiennent pas. Je peux m’aimer 80% du temps, il suffit de 20% d’infiltration de la prédation pour que ça se matérialise. Surtout c’est un bon indice !

 

Je perce de manière hypnotique mes boutons comme si j’étais robotisée, télécommandée à distance ! C’est plus fort que moi ! A la vue d’un bouton je ne peux trouver d’autres solutions que de percer ce blanc sous ma peau et ressentir que j’expulse la douleur (je fais sortir le mal / est-ce une métaphore pour ma tentative de faire sortir ces pensées prédatrices de ma tête ?)

En mettant ma peau à sang, après cette pulsion je me réveille comme sortie d’hypnose et me vois défigurée. Je suis soumise à des remords et une culpabilité car je m’inflige cette automutilation (le mot qui est sorti est auto-manipulation). Mon prédateur se régale, un vrai festin au menu : en entrée douleur physique, en plat de résistance culpabilité, en dessert honte des proches : Pourquoi fais-tu ça ? ça te rend moche !

 

En même temps que j’écris ces mots ma fille hurle. Est-ce une tentative pour m’arrêter dans ma tâche d’écriture ? Elle a déjà hurlé un bref instant avant que je ne m’assoupisse et fasse ce rêve. Mon instinct de mère m’a fait ressentir la nécessité de me lever pour aller au premier étage la voir. Finalement, j’ai secoué la tête comme pour retrouver les idées claires et j’ai attendu. Plus de bruit. Mon calme est revenu. Si je m’étais levée pour la voir aurai-je eu accès à cette vision/rêve ? Car c’est bien l’événement vécu dans ce demi sommeil qui me fait écrire ces mots. Le prédateur voulait-il éteindre la mèche de la conscience. Au moment où je me lançais sur l’ordinateur pour commencer ce récit, elle s’est réveillée ! Et devinez quoi en hurlant atrocement, de manière effrayante « Viens me descendre ! », « Maman aide-moi, viens me descendre. »

 

Je me résignais à continuer à taper, prenant mon courage à deux mains, je résiste, je reste concentrée. Je repensais à la phrase du commentaire des vidéos Leo de Vicdessos « être sans pitié ». (Merci pour ce partage d’expérience, un bon exemple de l’utilité pragmatique du réseau Léo même sur de petits détails !). Pour l’occasion c’était le comportement « sans pitié » qui m’était suggéré de tenir dans cette situation avec mon enfant car je ressentais le canal de prédation qui voulait m’empêcher de finir mon témoignage.

Je tapais, essayant de me concentrer malgré les cris. Jusqu’à ce que j’ai une image devant les yeux. Ma fille sur le haut de son meuble, n’arrivant pas à redescendre (c’est déjà arrivé). Tiens mon prédateur me remémore un souvenir ! Sur le coup je n’avais pas fait le rapprochement. Piégée dans mon inquiétude d’accident, je montais la voir au premier, criant dans l’escalier menant à sa chambre (« tu as su monter, tu sauras redescendre ! ») Les hurlements continuaient. 

J’ouvrais la porte et la voyais tranquillement dans son lit. Je voyais son visage humecté de larmes, les yeux rouges et le nez coulant, pourtant en transparence un deuxième visage m’apparaissait lui souriant même narquois. Ma fille a une expression quand elle te piège avec une blague ou autre elle dit luckié ! Et bien dans cette situation son prédateur me disait luckié ! ou autrement dit Piégé ! (Cette expression vient du Dieu de la farce ou fourberie Lucky, dieu scandinave de la discorde repris dans un dessin animé « la rive des dragons »). Le dragon m’a luckié !

Je la regardais droit dans les yeux et lui dit « ça suffit tu te moques de moi ! ». Je lui donnais une petite claque sur la joue comme pour la réveiller d’une hypnose (celle de son prédateur). Rien n’y a fait. Je retourne à mon ordinateur, bien décidée à ne plus me faire piéger ! Les hurlements sauvages continuent ! On se croirait dans un film d’horreur ! Rien ne m’atteint (pour le moment). Ne me voyant pas monter, elle continue à hurler « C’est tant-pis pour moi. » Je vois clairement la faille émotionnelle de culpabilité et de honte par laquelle mon prédateur opère : « Comment laisser une pauvre enfant à son triste sort, martyrisée par ses parents. Des personnes non-attentifs à ses émotions. Elle si fragile. L’enfance, c’est sacrée ! Comment des parents peuvent rester sourds à sa détresse et la laissait choir dans sa douleur avec ses pleurs pour seul réconfort ! » C’est le film qui se passait dans ma tête ! (Attendez un peu c’est la perception que j’avais de mon enfance ! Mon prédateur utilisait mes croyances sur ma jeunesse pour m’atteindre : moi victime de mes parents bourreaux !).

 

Les cris étaient tellement forts que ça sonnait faux, le son était faux. Je m’étais aperçue quand elle était petite de ces dissonances sonores. Je ne venais pas à tous ses pleurs. Seulement à ceux qui avaient un « certain son », celui qui faisaient résonner mes cellules (celui du mal de dents ou de la faim qui activait d’ailleurs ma montée de lait). Aujourd’hui ces sons ou hurlements sonnaient « métalliques ». Pourtant je savais que c’était elle qui les prononçaient (se pouvait-il que ce soit quelque chose à travers elle, son prédateur aux commandes ?).

 

Il me vient cette intuition : le son que son prédateur « envoie » ne peut pas résonner dans mes cellules car il est envoyé depuis une autre réalité. Ce son possède une densité/fréquence différente que celle émise par un corps humain depuis notre réalité. Ce son/hurlement véhiculait une information de discorde, agressive. Cependant je suppose que sur le même principe un être SDA peut envoyer une fréquence/son en concordance parfaite avec un individu. Le ressenti sera alors harmonieux et vecteur d’une information accessible décodable par notre cerveau. Le « son prédateur » que j’entendais était anarchique et ne transportait pas d’information de danger ou autre susceptible de me faire interrompre mon écriture !).

 

Ironie du sort, au moment où je termine cette phrase, elle crie cette fois plus doucement « maman, viens je veux boire ! ». Tiens donc les besoins primaires, ceux dont je parlais précédemment, boire, manger, ceux pour lesquels je me levais normalement. Et bien, non pas cette fois ! Cependant cette phrase qu’elle venait de prononcer « maman, viens je veux boire ! » me donnait la preuve que son prédateur était en connexion avec le mien. Mon prédateur transmettait les informations que j’écrivais sur l’ordinateur (et que j’étais seule à voir) à son prédateur ! Et voilà maintenant qu’elle me crie : « j’ai fait caca dans ma culotte ! ». C’est comique !

Je ris et repense à Hélène qui écrivait dans son dernier chapitre X, qu’à un moment la ruse du prédateur est tellement grosse qu’elle est risible vue de l’extérieure ! Sans réaction de ma part voilà, ma fille qui finalement est allée au toilette toute seule pour faire caca ! Et qui me somme alors de venir voir son œuvre fécale ! « Viens, maman j’ai fait cacate ! ». Je ne répond pas. Silence. Je l’entends qui s’essuie et tire la chasse ! Tiens donc la marionnette est devenue autonome. Pas besoin de moi, finalement. Cette expérience m’amène à comprendre que mon prédateur utilise mes failles émotionnelles en l’occurrence, la douleur de l’enfance. Celle de mon enfance.

 

Comme de par hasard voilà ma fille dans l’escalier (quand on parle de l’enfant et du temps). Elle descend au rez-de-chaussée où je me trouve, prête à venir m’écarter de mon ordinateur. A ce moment là, mon mari rentre à la maison et prend le relais dans sa « verticalité » et lui somme de jouer seule. Il est bien moins affectif que moi avec elle ou bien moins affectée par la prédation en cette circonstance (il garde de son enfance un souvenir heureux). Son intervention ne la calmera qu’une très courte durée. Voilà l’enfant, qui en pleure vient vers moi ! Essayant de monter sur ma chaise. A cet instant, avec fermeté et les gros yeux, je lui dis de retourner jouer dans le salon car je travaille. Agir ainsi de manière aussi décisive et tranchée est chose rare chez moi. Petite je redoutais cette même posture d’autorité chez mon père, je me rappelle que quand il me parlait comme ça, ça me glaçait le sang comme un electrochoc. Cela provoquait-il chez moi un réveil de mon hypnose prédatrice ? Je sortais alors de mon état de marionnette pour retrouver mon âme aux commandes de ma vie ? Mes amies de l’époque m’appelaient souvent marionnette au lieu de Marion, surnom que je détestait d’ailleurs.

Malgré le fait que je sais ma posture totalement justifiée, je me perçois avec méchanceté à ce moment là. (Même si je sais que c’est un sentiment impulsé par mon prédateur grâce aux souvenirs tronqués de « père méchant » qu’il a induit en moi. Je me ressens de manière bien réelle comme quelqu’un en faute car méchant. Méchante de vouloir stopper le marionnettiste !)

 

Aubaine pour mon prédateur qui a senti ma faille. Communiquant avec le prédateur de ma fille, il lui somme de retenter le coup, d’essayer à nouveau de me détourner. Et hop, une nouvelle fois la voilà qui escalade ma chaise !!! Je recommence avec fermeté ma sommation ! Il faudra une tentative supplémentaire de sa part pour effacer mes scrupules de « méchante » !

Comme quoi il faut que l’intention soit la même que la phrase prononcée sinon l’expérience recommence jusqu’à ce que l’on dit et pareil avec ce que l’on ressent. Est-ce cela l’alignement ?! L’aventure avec la prédation continue. Tout se passe devant moi en temps réel en même temps que je tape sur le clavier, ce caractère instantané c’est incroyable !

 

Un autre moi rentre dans le jeu, son demi-frère rentre dans la cuisine où je me trouve. Il me demande un chargeur pour son téléphone. Ne quittant pas les yeux de mon texte, je lui indique un chargeur dans le tiroir (qu’il trouve fort heureusement ! Enfin branché à la source je recharge mes batteries pour communiquer. Est-ce un signe de la fin du siphonnage d’énergie par mon prédateur ?). Je l’invite à s’occuper de sa petite sœur. Les avions de l’armée passent au dessus de la maison en reconnaissance avant la représentation du 15 août. Il est mécanicien dans l’aéronavale, les avions c’est son domaine, il va emmener sa sœur les regarder dans le jardin, une aubaine providentielle !

Et voilà la puce (tiens le vocabulaire a changé) qui cherche une belle robe pour l’occasion, revient vers moi pour savoir comment la mettre. Je reste concentrée sur mon écran mais dans mon angle mort, je vois qu’elle me présente une veste et non une robe !!!! Comment est-il possible de se moquer de moi avec autant d’audace et d’innocence ! Car c’est bien sûr l’innocence d’une petite fille de trois ans que compte mon prédateur et le sien pour que le piège d’aspiration d’attention et donc d’énergie fonctionne ! Je lui redis que je travaille et qu’elle aille s’amuser toute seule ! Et la voilà partie vers son frère pour qu’il l’aide à mettre sa « fausse robe ».

En réalité cette « fausse robe » est une veste trop grande pour elle, d’où la confusion sur laquelle elle joue. J’informe son frère de la supercherie ! (J’informe mon autre moi sur la prédation qu’il subit. ) Inutile de perdre plus de temps ! Elle sait mettre une robe toute seule et nous mène en bateau ! A cette information les voilà enfin sortis tous deux dans le jardin au moment où les avions passent juste au dessus de la maison ! Pourtant la pause sera très courte. Les voilà tous deux revenus dans la maison, s’embrassant devant moi ! Quel élan d’émotion inattendue juste sous mes yeux. Je ressens une pointe de jalousie pour ce frère qui reçoit toute cette affection. Je ne peux m’empêcher de penser à l’affection que j’aurai aimé recevoir de ma mère ! Une nostalgie s’empare de moi… Si ma mère avait pu me faire vivre les mêmes instants, m’enlaçant, me bisouillant, et moi riant ! Que c’est gros ! Une nostalgie mère fille idyllique. Je pressens l’imprégnation des films hollywoodiens de la famille parfaite. Une mère aimante, une relation mère fille fusionnelle ou plutôt une relation prédatrice (une relation de manipulation et de contrôle sur la base d’une promesse : je t’aime si tu m’aimes). Un ballon à la main, frère et sœur cherchent ensemble une paire de chaussures adaptée pour jouer dehors. Cette fois, il chuchote pour ne pas me déranger « maman travaille ne fais pas de bruit ! » lui dit son frère, elle revient quand même vers moi pour me dire en chuchotant « on va jouer au ballon, maman ». Je ne réponds pas.

En sortant dans le jardin, j’entends son frère lui dire « tu as fait une bêtise, tu répares toute seule ! » Je vis en directe que mes intégrations font changer la situation. Tout au long de l’écriture de ce récit je suis restée le plus silencieuse possible, concentrée pour ne pas être déroutée. Frère et sœur s’envoient désormais la balle dehors. Peut-être une métaphore de ma relation avec mon prédateur qui m’envoie la balle (l’expérience), que je lui renvoie par ma prise de conscience (fréquence).

Une chose m’est venue en tête, mon prédateur ne peut intervenir, interagir avec moi qu’à partir d’une de mes failles émotionnelles. Or, il est clair qu’il joue sur ma blessure liée à mon enfance.

Au regard de ces derniers éléments de reprogrammation des souvenirs du cerveau, je me demande si mon prédateur n’a pas investi mon cerveau des souvenirs douloureux d’un enfant maltraité par ces parents (des souvenirs qui ne sont pas les miens). Souvenirs qui ont été renforcés par les films prônant la douleur de l’enfance, l’analyse des parents toxiques (autrement dit des parents sous le joug de la prédation) ! Cette intuition se renforce par des photos que j’ai regardées il y a quelques jours. Je m’y voyais enfant souriante à différents âges (où est la petite fille triste de mes souvenirs ?).

 

Chose encore plus étrange, sur une photo de manière je me surprends à me dire mais c’est moi (physiquement il y avait une ressemblance incroyable). Ma mère c’est moi. Je prends aujourd’hui la même posture que ma mère, cette intransigeance (vigilance) que je lui reprochais hier. En y réfléchissant, aujourd’hui je prends la même posture « sans pitié » que j’associais autrefois à la méchanceté au sans cœur que je reprochais à mes parents. Ils ne se laissaient pas envoûter par la fausse émotion « d’amour non-violente ». Devant la prédation effective qui se joue à travers ma fille c’est la seule posture d’enseignement pour elle et moi. Et c’était la seule posture pour eux et moi hier. Le prédateur par le biais des concepts actuels de parents non-violents, empathiques et d’images de famille parfaite a crée la confusion en moi. Mes parents étaient intransigeants (face à la prédation ?). Mon prédateur a modifié ma perception de ces souvenirs. Il a peut-être rajouté de faux souvenirs de violences pour m’encourager à cataloguer leur posture de méchants bourreaux et moi de pauvre victime. L’image qui me vient : je suis adolescente seule dans mon lit, ma mère hurlant dans le salon, je me sens seule, moche (boutons, appareils dentaires), incomprise par des parents trop rigides, méchants ! C’est vraiment une vision cinématographique ! La douleur (induite par les images tronquées, rajoutées ou modifiées de mon passé) m’empêchait de voir la réalité : un faux souvenir induit de toute pièce dans mon cerveau pour crédibiliser la théorie de mon enfance atroce. Je comprends que l’émotion (douleur) permet aux prédateurs de cacher la supercherie (leur manipulation). Ici ma « fausse enfance douloureuse » de martyre, cachée la manipulation de mon cerveau. A ce moment, un nouvel indice dans le jardin. J’entends son frère dire à sa sœur : « pourquoi tu détruis le travail de maman ?» Je suppose qu’elle est entrain de taper du pied dans la pile de feuilles que j’ai amassée ce matin. Incroyable, au fur à mesure que j’écris j’ai le retour dans ma réalité d’indices qui clarifient ma pensée : oui ma fille alors canal de prédation détruit sans raison (sous l’influence du prédateur) mon travail, d’massage d’information (information représentée par les feuilles). 

 

Ce qui est d’autant plus intéressant est que c’est cette douleur intérieure, liée à l’enfance, m’a poussée à l’époque vers les thérapies alternatives, la voyance ou autre sans distinction. Je donnais alors volontairement mon accord à mon prédateur pour interagir avec moi à travers canalisation, séance énergétique… sous le coup d’un désespoir immense tout était permis. Mon prédateur avait créé de toute pièce un désespoir bien réel basé sur de « faux souvenirs de détresse » qui lui permettait d’obtenir mon accord volontaire pour interagir avec moi allègrement à travers la thérapie ou dans ma vie. Mon prédateur bourreau devenait mon sauveur ange que j’appelais à l’aide.

 

Finalement je comprends que la rigidité apparente de mes parents à l’époque était une parfaite réponse à mon comportement de petite fille canal de prédation. Je me rappelle avoir été dans une colère immense avec eux. Une colère qui me consumait et dégradait mes relations avec eux. Quel festin émotionnel pour nos prédateurs respectifs, une enfant désespérée qui se percevait comme non-aimée, une mère en douleur qui regrettait l’absence de relation fusionnelle avec sa fille, pour mon père je ne saurai dire.

Je remarque que l’innocence physique d’une petite fille (le joli visage et les images new âge des enfants indigos, cristals) nous donne une image angélique de nos bambins pour affaiblir notre instinct.

 

L’âge (à 3 ans, 30 ans ou 80 ans) ne protège pas de la prédation et surtout n’empêche pas la prédation. C’est plus facile de voir la prédation auprès de personnes non-proches que ceux qu’on aime (notre instinct étant perturbé par l’émotion : la morsure d’amour. Depuis quelques jours ma fille veut m’embrasser comme les grands sur la bouche, comme on embrasse son amoureux. Un clin d’œil ou plutôt un indice qui me ramène sur la morsure d’amour.)

 

Voici un nouvel enseignement que m’offre mon enfant qui revient dans la cuisine avec une griffure au coude gauche (dérapage dans les graviers, son frère la visée avec le ballon et elle est tombée. A grands pleurs, elle s’assoit sur ma table de travail et me caresse la joue et les cheveux, « j’ai mal ! ». Je ne bronche pas indiquant à son frère le désinfectant. Je lui somme à nouveau de me laisser tranquille, et c’est en pleurs et blessée qu’elle repart ! Oh la culpabilité qui m’envahit !!! Quand je l’entends 30 secondes plus tard rire sur le canapé.

 

Je comprends le piège émotionnel. Le handicap/la blessure est le nouveau canal de prédation ! La simulation de la douleur ! Et nous voici retourné en enquête ! Qu’est-ce que cela m’apprend sur moi-même ? Je suis née prématurément avec une « inflammation du cerveau », traitée comme une méningite. Je suis restée en couveuse quelques semaines. Je me souviens à 6 mois d’un changement radical d’énergie, mes parents ne me touchent plus, ne m’approchent plus… Je me rappelle de la perte de leur contact et l’absence de lien émotionnel avec moi (je ne ressens plus la fréquence d’amour, d’énergie faible) comme si j’étais devenue une étrangère, une poupée de chiffon pour eux. Ma mère me racontera que j’ai commencé à cette période la kinésithérapie jusqu’à mes 16 ans. Je présente une hypertonie-neuro musculaire (muscles trop tendus) avec le tendon de la cheville plus court à droite. (Mon prédateur m’envoie cette pensée tu ne vas pas raconter ton handicap !) Furtivement je ressens de la pudeur et de la honte. Pas digne d’être un Léo à cause de mon handicap ! Surement pas ! Je continue d’écrire !

 

Je sais instinctivement que les manipulations sur mon cerveau fait à ma naissance m’ont ouvert une intuitivité, une perception de mes champs de réalité (karmiques, ressenti de prédation…). Je peux en déduire que cette manipulation de mon cerveau est d’origine SDA et il est sûrement survenu vers mes 6 mois une transmigration d’âme. Pourtant, je sais aussi que cette acuité a permis à mon prédateur de me manipuler. Dotée d’un don, je me suis précipitée vers les courants new-âge dans l’espoir de rédemption.

A cette époque je restais persuadée que mon karma s’acharnait et que je devais me racheter de mes fautes : née handicapée et « torturée » par la kinésithérapie pendant plus de 16 ans. Cette perception ouvrait un canal de prédation exceptionnel.

 

Pour la petite anecdote, aujourd’hui je fais les exercices de kinésithérapie de mon enfance car ils me permettent un maintien musculaire pour mon dos. Finalement ma perception de « châtiment infligé, de torture » par le biais de la  kinésithérapie a été induite par mon prédateur. Oui, il y a eu de la douleur autant que l’impose une rééducation musculaire. La douleur plus l’idée de peur (méchant qui punit) induite par mon prédateur a donné en moi la sensation de souffrance. C’est l’addition de la douleur + peur qui crée la souffrance.

La souffrance est insupportable. La douleur elle est juste une information ? Celle d’un muscle qui travaille selon un exercice précis de contraction en lien avec une recherche de motricité. La procédure du prédateur est évidente rajoutée la peur (grâce à la télévision ou autre) sur une douleur pour créer une souffrance qui est elle un canal de prédation et donc de nourriture énergétique. Pas de souffrance pas de prédation.

 

La souffrance qui m’a amenée à me torturer le visage (en perçant mes boutons) m’indique des mémoires à visiter sûrement de cagots torturés pour délits de faciès (d’où mon visage que je martyrise à sang). Notre prédateur peut nous amener à nous mutiler nous-même, un vrai régal pour lui (la blessure physique : la douleur et la peur d’abandon liée à la dévalorisation « je suis moche et nulle qui voudra de moi ». S’ajoute à cela la culpabilité à notre réveil de l’hypnose du prédateur de s’être infligé cela).

 

Au moment où j’écris cette dernière phrase, le frère rentre et dit : « ils font des cerveaux pas très chers à Décathlon ! Décathlon (grands magasins prédation). Je fais le lien. Tiens donc le prédateur peut nous faire changer de cerveau, (remplacer le nôtre par le sien) en d’autre terme prendre le contrôle de notre cerveau et de notre corps et nous faire faire ce qu’il veut. On est conscient sans pouvoir avoir le contrôle de notre corps, telle une marionnette aux mains de notre partie prédatrice. On devient passager de notre propre véhicule, guidé par un autre cerveau !

 

Galline (Marion G.) ; inscrite au cénacle dépt. 83

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Commentaires : 3
  • #1

    Véronique R. (jeudi, 24 août 2017 09:38)

    Merci énormément d'avoir osé franchir le cap et tenue bon pour nous raconter cette histoire.... Elle résonne beaucoup avec mon vécu !
    Après les 3 jours de réajustements intérieurs que je viens de vivre, je sens qu'il va m'aider à franchir un cap....

  • #2

    François Y (vendredi, 01 septembre 2017 13:33)

    Bonjour les Léos, Bonjour Galline,
    Ce récit illustre une multitude de prises de conscience des agissements de la prédation à travers soi et à travers les autres. Il me permet de mieux me sensibiliser à cet état de fait!
    Merci Galline.

  • #3

    Servane (vendredi, 01 septembre 2017 22:16)

    Merci Galline,
    Au travers de ce texte, remontent les blessures émotionnelles de mon enfance avec une vision différente de celle que j'avais jusque là. Ce jeu prête à rire, mais quand l'émotionnel nous submerge avec notre prédateur, alors là qui rit le plus?