23 - L’identification à la densité - par François

(PDF disponible en bas de page)

 

Bonjour les Léo,

 

C’est cette première vidéo-partage à Graulhet très riche qui m’a inspiré ce message. Le fait de transcrire quelques passages importants de cette vidéo me permet d’intégrer certains points que j’avais entendus sans avoir vraiment écoutés. Je remercie Yakout, Fred, Eliane, Nicole (Amatsunico), Gégé et l’équipe Léo, qui ont permis par leurs remarques, d’aborder des sujets importants qui ont constitué cette première vidéo.

 

Sand dit ceci à 9’11’’de la vidéo :

« […] Si on ne s’accepte pas, tel que l’on est, et c’est le jeu grâce à toutes les personnes que l’on a rencontré, quand on parvient à sortir de l’identification [qui consiste] à prendre les choses pour soi, parce que c’est cela le jeu de la prédation, c’est quand on prend les choses pour soi, on va dans le jugement, on se condamne tandis que quand on ne prend plus les chose pour soi, quand on comprend qu’on est des canaux d’énergie, […] quand on sort de l’identification et qu’on comprend que c’est une énergie qui passe, et qu’on accepte, là, sur le coup, il n’y a pas de jugement, il n’y a pas d’attaque, il n’y a rien, et la prédation se joue de nous dès lors que l’on veut identifier quelque chose et qu’on veut faire participer l’autre. C’est le but du jeu. Et là, petit à petit, […] c’est en intégrant notre propre responsabilité, en cessant de s’identifier, ce à quoi le monde du service de soi voudrait qu’on reste à s’identifier à ce monde-là, quand on fait ce retour à l’intérieur de soi, et que l’on sort justement, ça demande de sortir de l’émotionnel, du jugement, c’est un travail intérieur, c’est un travail que chaque individu, qui est amené à emprunter cette voie-là, est obligé de faire, parce que tant que l’on est submergé par l’émotionnel, on a une paire de lunette qui rend floue la réalité, qui déforme la vérité. […] »

 

Je partage les explications de Sand et j’ai envie de compléter avec mon ressenti. Merci de bien vouloir rectifier si je me trompe.

 

 

A – Nous sommes aussi nos fractales d’âme :

 

Tout d’abord, nous avons plusieurs identités, plusieurs personnalités, ce sont nos alter ou fractales d’âme qui se présentent à nous et qui peuvent rejouer leurs mêmes rôles dans notre incarnation si nous ne les conscientisons pas.

Doit-on rejeter ces identités ? Non, on doit les accepter au contraire, les accueillir au travers de notre incarnation, ressentir ces mémoires, ces énergies, en pleurer sans retenue mais sans entrer dans l’émotionnel dense comme la terreur, la culpabilité, la dévalorisation, la honte et l’incompréhension parce que nous avons tous ces parts d’ombre en nous que souvent, nous refusons de voir et que nous enfouissons. Mais ce qui demeure enfoui ressurgit un jour ou l’autre. Au contraire, c’est une aubaine de pouvoir visualiser ces mémoires pour pouvoir les conscientiser en cette fin de cycle.

 

Par contre, il ne me paraît pas judicieux de rejouer inconsciemment ces mêmes rôles, de s’identifier à nouveau à ces rôles, à ces identités parce que sinon, nous rejouons perpétuellement nos rôles de bourreaux, de victimes ou de sauveur parce que ces rôles sont inscrits dans nos fractales d’âme et se rejouent au travers de nos champs d’énergie, de notre ADN et s’inscrivent dans notre bulle de perception, dans notre décor d’incarnation.

C’est bien pour cela qu’il est important de reconnaître, d’éclairer et de transcender par cette lumière intérieure en nous, tous ces programmes et mémoires karmiques SDS pour ne plus qu’ils se rejouent inconsciemment dans cette vie.

 

 

B – L’identification à nos rôles karmiques :

 

S’identifier à nos identités, à nos personnalités, à nos rôles, c’est les rejouer en permanence, c’est s’amalgamer à ces rôles, les épouser, c’est dérouler inconsciemment ces programmes/mémoires présents dans nos champs d’énergie. A ce stade, nous sommes pilotés comme des robots par nos alter prédateur qui se jouent de nous, qui induisent en nous des pensées qui vont déclencher des émotions denses. En fait, ils jouent leurs rôles duels à travers nous parce qu’ils n’ont pas trouvé d’autres solutions que de se nourrir de nos émotions denses. Ils se servent de nous, de notre pouvoir créateur qu’ils ont limité pour générer en nous des émotions denses.

On ne doit donc pas rejouer tête baissée ces rôles qui nous enferment dans la densité, dans la matrice SDS. On est pas que ces identités, ces personnalités, on est bien plus que cela. Et c’est cette vision qui nous permet de relativiser en devenant l’observateur de nos personnalités ou identités. On jette ainsi un regard avec notre conscience supérieure sur ce qui nous anime, sur nos mobiles profonds, sur nos pensées et émotions, sur nos alter prédateur. On est quand même acteur puisque ce sont nos mémoires/programmes karmiques qui se rejouent dans cette matrice SDS mais on devient un acteur éclairé, conscient, prêt à se défaire de nos programmes/mémoires SDS qui se projettent dans notre bulle de perception et qui interagissent avec les programmes/mémoires des autres.

 

 

C – L’identification à la matrice SDS 3D :

 

Le rôle de la prédation 4D consiste à nous amener à nous identifier totalement à nos rôles d’incarnation dans la matière, dans la matérialité, dans la densité. Tout est programmé au travers de l’ego prédateur pour que nous nous identifiions à notre corps, à nos possessions matérielles, à nos croyances limitantes, à l’illusion de la force nucléaire forte. Ainsi, on oublie qui l’on est véritablement, un être spirituel et l’on se perd, on se noie dans le monde des apparences, dans la matrice SDS. Ils nous font croire que nous ne sommes que ce corps de chair bien séparé, sans conscience et sans âme. Les religions et New-Age en place ne nous enseignent jamais comment nous libérer de l’identification à cette matrice, comment dissoudre nos programmes et mémoires karmiques, comment conscientiser les énergies prédatrices qui se servent de l’ego pour nous manipuler comme des robots, pour nous plonger dans la dualité, pour utiliser notre pouvoir créateur afin de nous enfermer dans un émotionnel dense qui nourrit la prédation. Se couper de l’identification est une des choses des plus importantes qui soit à mon avis. Et quand on s’identifie à notre corps, qu’il soit gros ou maigre, qu’il soit noir ou blanc, qu’il soit laid ou beau, jeune ou vieux, tout cela nous enfonce dans la dualité, dans la division, dans la comparaison, dans des réactions émotionnelles, dans la peur, la jalousie, le jugement, le mépris, la dévalorisation et j’en passe.

J’ai compris pourquoi nous nous identifions autant aux choses, à la matière et j’en ai déduit que c’est parce que nous nous sommes complètement coupé de ce que nous sommes réellement, un esprit et une âme. Nous ne croyons qu’en ce que nous voyons et nous ne voyons que la matière avec notre vision humaine.

Les dormeurs sont comme assoiffés d’identification, ils s’identifient à tout, à des systèmes de pensées, à diverses religions, à des sectes, à des partis, à des dogmes, à des croyances, à des cultures, à des associations, à des lieux géographiques et ils s’identifient aussi à autrui.

L’identification et l’attachement sont intrinsèquement liés. L’identification conduit à l’attachement aux croyances et aux choses mais je me suis rendu compte que l’attachement conduisait aussi à l’identification.

 

Exemple :

Certaines personnes sont attachées à une vedette de cinéma, à un chanteur en vogue. Elles deviennent comme possédées par l’image, la personnalité de cette vedette au point de l’aduler, de l’imiter, de la mimer, de lui ressembler en tous points, physiquement, coiffure, habillement ou dans les manières comme épouser la même démarche, le même comportement. On s’oublie complètement dans cette identification à autrui.

Les dormeurs s’identifient à leurs origines, à leurs patries, à leurs nations, à leurs mœurs et à leurs possessions humaines, animales et matérielles. La plupart des gens diront que c’est normal de s’attacher à tout cela. Oui, c’est normal dans la matrice SDS 3D mais certainement pas sur la nouvelle Terre.

L’humain est toujours en recherche de ses repères, de ses traditions, de sa culture, de ses racines généalogiques mais tout cela, ce ne sont que des costumes d’incarnations. Ces costumes sont tous aussi importants les uns que les autres puisqu’ils contribuent à l’enrichissement de l’âme.

L’âme ne rejette ou ne privilégie aucun costume, elle les prend tous.

C’est la division de cette humanité qui est judicieusement orchestrée et utilisée par la prédation 4D pour se nourrir de nos attachements, de la culpabilité qui en découle, de nos réactions égotiques, de nos oppositions, de nos luttes, de nos guerres, de nos corps de souffrance, de nos concepts moraux du bien et du mal, de notre émotionnel dense.

 

 

D – L’identification au corps de chair :

 

Sand dit ceci à 12’ 58’’ :

[…] Avec tout le travail que je fais à l’intérieur de moi, comme toi, tu parlais d’identité, moi, dès fois, à des moments, je ne supporte pas mon corps, et je comprends en fait, il y a une partie de moi qui ne supporte pas être enfermée dans quelque chose. Mais si je n’accepte pas que mon âme habite ce véhicule, parce que, dans ma psyché, bref, je vis mes rêves, pour moi, c’est du réel, quoi, et du concret, mais il y a une partie de moi qui rejette d’être enfermée dans un corps et hier soir, par exemple, cela fait des lustres que cela ne m’est pas arrivé, j’en aurais pleuré, quoi, d’être dans ce corps et de me sentir oppressé, et là, je me dis, en fait, mais accepte toi, tu es là pour vivre quelque chose et c’est ton outil, quoi. Donc, on peut être noir ou black, l’âme, elle a toutes les couleurs parce qu’elle est dans pleins d’autre nous-mêmes. […] Dès fois, je n’ai pas envie de marcher parce que je sais parfaitement que sur un autre plan, je n’ai pas besoin de fouler les pieds au sol pour avancer. […] Et dans cette densité, c’est un outil qui me permet d’avancer avec ma physicalité. Si je le rejette, je n’accepte pas l’intégralité de mon âme parce qu’elle passe par là, elle peut passer par d’autres choses aussi.[…] ».

 

Sand et d’autres ont cette faculté de s’extraire du corps en toute conscience et de se voir enfermé dans ce corps. Cela a l’avantage de pouvoir mieux comprendre que l’on est bien autre chose que ce corps de chair mais cela aussi peut générer une sorte d’oppression, de frustration, d’enfermement.

C’est l’intelligence de l’âme, du soi supérieur qui décide d’expérimenter de multiples corps dans de multiples densités afin d’optimiser l’enrichissement de l’âme. Ne pas accepter notre corps, quel que soit sa couleur, sa forme et ses limites, ce corps qui nous enferme, qui permet aussi d’expérimenter dans la densité, c’est comme priver notre âme d’un cheminement essentiel dans cette densité. C’est comme couper une grosse racine d’un arbre qui se nourrit d’informations.

 

 

E – L’identification à la couleur de peau :

 

L’identification à la couleur de peau évoqué dans cette vidéo m’a rappelé des souvenirs dans ma jeunesse.

Je ne sais pourquoi, étant jeune et de peau vraiment blanche, j’étais attiré par des personnes de différentes origines ; Indiennes, Vietnamiennes, Guadeloupéennes et Africaines. C’était de bons copains mais leurs couleurs de peau, c’est comme si je n’en avais pas eu conscience. Je la voyais sans la voir. C’est quelques personnes qui m’ont fait prendre conscience de leurs couleurs de peau par quelques remarques qui m’ont, je pense, surpris ou décontenancé.

 

Un jour, au début des années 70, j’étais dans le métro à Paris avec mon meilleur copain qui est un indien de Pondichéry à peau bien mate ou bronzée. Il était assis à côté de moi. Il y avait, assis, un homme assez âgé en face qui le regardait sans rien dire avec insistance, avec un regard persistant, méprisant et haineux. J’ai ressenti de plein fouet cette énergie de haine, cela me pétrifiait et m’a profondément mis mal à l’aise. Je m’en souviens encore. Je ne sais pas si mon copain l’avait ressenti, je ne lui ai jamais demandé. Je connais depuis longtemps des personnes qui, je pense, ont un fond raciste et xénophobe. Je ne les juge plus, j’essaye de comprendre. J’ai du mal à supporter cette énergie, je la ressens et elle me met toujours mal à l’aise. C’est à partir de ce moment que j’ai pris conscience du racisme. Cela existe mais beaucoup moins qu’on ne le dit dans les médias. Etant de couleur blanche, je ne me sens pas le mieux placé pour parler du racisme.

 

Je vais simplement essayer de comprendre cet aspect des choses. Le racisme est pour moi une conséquence de nos mémoires karmiques, de nos programmes SDS, de notre conditionnement, de la peur et cela peut affecter tout individu dans le monde. Le racisme se retrouve partout, je l’ai retrouvé dans des partis qui se disent antiraciste ou dans des doctrines religieuses. Ce concept est indépendant d’un pays, de la couleur de peau ou des traditions. Je voudrais dire, et c’est ce que j’ai constaté, que les aptitudes, la vraie intelligence, la sensibilité, la compassion, l’ouverture d’esprit sont totalement indépendantes de la couleur de peau.

 

De même, le psychopathe, le tortionnaire, le carrément SDS sont encore indépendants de la couleur de peau. Et c’est facile à comprendre. Le racisme, la xénophobie, le sectarisme sont contenus dans nos champs d’énergie qui sont invisibles à nos yeux et qui peuvent s’incarner dans n’importe quel costume d’incarnation. On retrouve dans le monde entier les mêmes préoccupations, soucis, tyrannie, racisme, sectarisme, amour humain, compassion humaine etc… et cela, indépendamment de la couleur de peau. Pourquoi ? Parce que je l’ai constaté et parce que personne dans ce monde n’échappe à la prédation 4D puisque nous sommes tous porteurs de programmes SDS. Je pense que le racisme est une affaire de programmes karmiques, de remontées de mémoires de nos prédateurs SDS.

 

Je pense aussi que la génétique sémite porteuse du programme kiristos et la génétique aryenne se sont intimement mêlées au fil des siècles par les différentes invasions, colonisations mais aussi mariages par attirance. L’erreur serait de s’identifier à sa couleur de peau, à sa religion, à son parti, à ses coutumes, à ses traditions, à ses costumes d’incarnation parce que l’humain est bien autre chose que ce conditionnement dans la matrice SDS.

 

Vivre cloisonné dans sa culture, ses traditions, ses habitudes est comme un enfermement et engendre la peur de l’autre. L’ignorance engendre la peur et l’ignorance du mode de vie, des traditions et cultures des autres engendre la peur. Quelqu’un qui vît et qui meurs dans le même endroit, dans le même village, dans le même environnement dans n’importe quel endroit du monde a raté quelque chose dans sa vie. Cela peut être indépendant de sa volonté, par manque de moyens ou autre mais si quelqu’un a la possibilité de voyager, de se frotter à d’autres cultures, à d’autres traditions, même regarder des reportages ou lire sur la vie et la culture des autres, c’est une immense opportunité pour s’ouvrir, pour comprendre et pour s’affranchir de la peur de l’autre. C’est cela l’ouverture d’esprit et le racisme, la xénophobie est une fermeture d’esprit. J’ai compris qu’il ne fallait jamais se fier aux apparences, aux politiques, mais au profond ressenti/intuition de sa conscience supérieure. Les paroles, les discours de bienveillance, de celui qui se fait passer pour gentil, aimable, prévenant, compatissant font parties des apparences, du paraître. Son prédateur attitré lui insuffle de donner cette image. Je ne me fie plus aux paroles, aux discours ou à une idéologie quelconque parlant du racisme mais à mon ressenti/intuition, au ressenti des champs d’énergie et au comportement de la personne. Vous constatez alors un décalage important entre les paroles et les actes. J’ai commencé par m’observer moi-même pour en arriver à ces conclusions.

 

 

F – L’identification aux possessions matérielles :

 

Certains arrivent à s’identifier totalement à leurs possessions matérielles. C’est comme si leur voiture était une extension de leur corps. Ils la bichonnent, graissent les charnières de portières qui pourraient grincer et leur rappeler un cri de désespoir. Même leurs femmes ressentent parfois comme de la jalousie ou un délaissement de leur mari. Si leur voiture est légèrement raillée, ils entrent dans des énergies de colère, de frustration. C’est pire que si leur corps avait été lacéré d’un coup de cutter. Combien de personnes s’attachent à leurs bijoux, à leurs diverses possessions. De même, l’identification/attachement aux nouvelles technologies rend ces personnes totalement dépendantes de ces choses. La possession engendre la dépendance et l’attachement aux choses.

 

 

G – Les énergies SDS nous font évoluer :

 

Sand dit ceci à 11’22’’ :

« […] Le fait qu’on ne se juge pas soi, on ne peut pas juger l’autre puisque l’autre, c’est un miroir qui nous reflète notre propre jugement qu’on a envers nous-même, mais ce qu’on juge avant tout, c’est le prédateur, c’est lui qu’on incrimine, quand on se juge, soi, c’est notre polarité SDS que l’on incrimine. Alors que cette polarité SDS, quand on comprend que l’on est dans une école, elle est là justement parce ce qu’elle a sa raison d’être, et quand on intègre cette polarité du service de soi, qui a sa place, on peut petit à petit, cheminer pour justement aller vers autre chose. […] »

Les énergies SDS et SDA font partie du grand Tout. Les énergies SDS sont bien présentes pour faire évoluer notre niveau de conscience.

 

 

H – La foi en la Vie et vies parallèles :

 

J’ai une grande foi et une confiance en la Source parce qu’il suffit de regarder tout ce qu’elle a pu créer dans le monde minéral, végétal, animal et humain. Quand on étudie la perfection de tout cela, comment un organe comme le foie ou le rein fonctionne ou comment d’autres parties du corps se régénèrent, comment tout cela est finement programmé, autorégulé, on ne peut qu’être admiratif face à l’infinie intelligence de la Vie, de la Source. Sur un plan métaphysique ou spirituel, il est pour moi évident que l’intelligence de l’âme ou du soi supérieur nous a programmés des vies parallèles à celle que l’on vit en ce moment sur cette terre pour nous enrichir d’expériences de Vie. L’âme ou le soi supérieur dans son intelligence nous a programmé une vie de pauvre en Chine revêtu d’une peau jaune, une vie de famine en Afrique revêtu d’une peau noire, une vie de souffrance dans le corps d’un intouchable indien, une vie de riche en France revêtu d’une peau blanche, une vie de Cathare ou de templier et aussi différentes fractales d’âme de Reptilien, Gris, Cassiopéens ou Léonins. C’est cette diversité, cette richesse de multiples vies parallèles qui donne à l’âme cette Connaissance, cet enrichissement, ces multiples informations pour la progression vers la voie SDA ou le retour vers des plans de densité plus élevés.

 

Toutes ces vies interagissent dans nos champs d’énergie. Je pense que mon soi supérieur a programmé toutes ces vies, je n’en ai pas conscience mais mon inconscient le sait. Avec mon intelligence humaine, je comprends tout à fait et je ne peux qu’approuver cette multiplicité de vies. Autrement dit, nous endossons diverses couleurs de peau simultanément et être raciste n’a plus de sens. Les messages de Yakout relatent parfaitement bien la vision de ses multiples vies dans ses messages.

 

 

I – Le choix du conjoint sur l’apparence :

 

Je n’ai pas suivi le conseil ci-dessous parce que j’étais un gros dormeur à cette époque mais je vais vous faire partager mon approche maintenant avec ce recul.

Le choix de son conjoint ne devrait pas se faire sur les apparences, sur des critères comme l’aspect physique, la beauté, la couleur de peau, l’âge ou encore sur la situation financière, le statut social ou familial, mais plutôt sur l’attirance de l’âme. Faire le choix d’un conjoint sur son aspect physique ou son apparence comme la séduction, l’élégance, la beauté et les beaux discours peut nous conduire à vivre avec un psychopathe ou un portail organique. C’est une expérience de toute façon mais cela risque de ralentir le cheminement SDA ou peut-être pas. Tout dépend comment on le vit. Le piège, c’est de se fier à l’apparence et l’intuition de l’âme, si on l’écoute, peut nous guider vers un conjoint ou s’accordent les âmes.

 

 

J – Le moment n’est-il pas venu de nous délester des énergies denses ?

 

Cette conclusion risque de déplaire à ceux qui espèrent en un avenir meilleur dans notre monde actuel. Certains la trouveront pessimiste, je me mets à la place de la jeunesse mais je ne fais que confirmer mon ressenti.

 

Le chaos annoncé et planifié par le nouvel ordre mondial de la mafia Khazariane SDS- s’est considérablement intensifié depuis les années 2000 dans ce monde mais peu de gens en ont pris conscience parce que beaucoup n’accordent pas d’attention à ce qui ne les touche pas de près.

 

Le chaos est maintenant en Europe, il a commencé en Grèce mais les médias Mains Stream ne vous en parleront pas, pas plus que ce qui se passe véritablement en Europe.

Pourtant, la diminution des infrastructures de l’état, la réduction des budgets de fonctionnement de ces structures et de son personnel, la diminution importante du tissu industriel, la baisse du pouvoir d’achat, des aides, salaires et retraites sont des faits qui vont s’amplifier encore ainsi que l’augmentation du chômage et de la précarité. La plupart de ceux qui sont durement impactés réagissent en générant des émotions denses comme de la colère, de la frustration, de la dépression.

 

Les "pantins" des Maîtres de l'ombre de ce plan SDS- génèrent aussi des actes violents et manipulent les médias afin d’exacerber dans le peuple des réactions égotiques, des énergies sectaires. Leurs but est de déstabiliser les personnes ancrées dans leurs racines, dans leurs repères nationalistes, judéo-chrétiens, identitaires et cela génère beaucoup d’incompréhension, de la haine, des divisions et beaucoup de frustration.

 

Tout ceci est intelligemment programmé par les forces de la lumière sombre et a pour but d’engendrer comme toujours de la lutte, de la haine, de la division et de la violence. N’oublions pas que l’humanité entière est gérée par la prédation et que même, si ce plan est infléchi par un autre Nouvel Ordre Mondial plus soft, style Russie-Chine, l’humanité continuera à être toujours plus surveillée, pucée, roborisée à outrance et restera prisonnière d’une matrice SDS pour les âmes humaines.

 

Pour ceux qui désirent emprunter la voie SDA, ce chaos programmé qui s’accélère est un véritable test qui va permettre de vérifier si l’on intègre bien la Connaissance.

Allons-nous entrer dans les réactions de l’ego, continuer à dénoncer, à se plaindre, à critiquer, à se révolter en silence ou d’une manière plus active en rejoignant des groupes en lutte armés ou non ? Dans tous les cas, notre émotionnel dense entre en action, se rajoute à ce chaos, nous maintient dans des énergies duelles, dans un niveau vibratoire incompatible avec le cheminement SDA et dans la matrice SDS. De plus, l’onde christique de transition qui s’intensifie va impacter négativement et de plein fouet ceux qui se seront maintenus dans un émotionnel dense. L’écart vibratoire va s’intensifier en nous, nous déchirer jusqu’au moment où il deviendra si important que nous ne le supporterons plus.

Ou alors,

Allons-nous nous détacher émotionnellement de ce chaos qui fait partie d’une fin de cycle ?

Allons-nous ne plus alimenter ce monde par nos énergies duelles et nous ouvrir à cette onde christique de transition qui nous élève vibratoirement au point qu’il sera possible d’ascensionner dans un nouveau monde qui correspondra à l’attente de l’âme pour un service à autrui SDA ?

 

Voulons-nous continuer à souffrir, à rester perpétuellement enfermé dans la densité, dans la dualité, dans le mensonge, dans le monde des apparences, dans le matérialisme et dans une matrice SDS ? Souhaitons-nous continuer perpétuellement à jouer le rôle de bourreau ou de victime et à rester coupé de son âme et de sa conscience ?

Ou alors, souhaitons-nous nous libérer de la dualité, de nos repères et vivre libre dans la paix, dans le véritable amour et dans la vérité ?

N’est-il pas temps de faire ce choix maintenant ?

 

Il faut écouter les désirs de notre âme pour avoir la réponse. Personne ne viendra nous sauver sinon nous-mêmes parce que c’est une affaire d’évolution de conscience qui nous est personnelle. Il n’y a que le cheminement dans la voie SDA qui puisse nous sortir de cet enfermement, je n’en vois pas d’autre.

 

Le moment n’est-il pas venu de se détacher de nos attaches émotionnelles, de nos culpabilités, de notre émotionnel dense et de notre esprit de possession ? Ne faut-il pas se tenir prêt dès maintenant ou faut-il repousser ce détachement émotionnel pour plus tard ?

Le temps n’est-il pas venu de relativiser, de ne plus s’identifier à quoi que ce soit, à notre corps, à nos souffrances, à nos émotions et croyances limitantes ?

 

Le début du dialogue N° 28 explique parfaitement bien comment nous désidentifier de nos rôles d’incarnation en devenant, non plus acteur inconscient, mais spectateur ou observateur de nos rôles.

 

François Y. (Inscrit au cénacle - dépt 09)

 

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Commentaires: 2
  • #1

    iKam (jeudi, 12 juillet 2018 17:40)

    Merci bien François pour cette analyse et le partage de ta compréhension.

    J’adore te lire, c’est toujours bien structuré, clair net et précis, bref du pur Léo !

    Tu dis de temps en temps dans tes messages "merci de bien vouloir rectifier si je me trompe", mais tu ne te trompe jamais, tu vises justes et manques jamais la cible.

    Tes partages m’apportent beaucoup et me parlent beaucoup, en écrivant ces quelques mots des larmes me montent et c’est une plénitude intense qui m’envahit.

    iKam,
    A bientôt.

  • #2

    Vyninho (samedi, 14 juillet 2018 10:26)

    Salut François !

    Toujours agréable de te lire!
    Si parlant avec l'énergie sda, on voit la maturité de l'âme, on voit le cheminement, la compréhension, la pédagogie que tu degages dans tes écrits, le regroupement des expériences de chacun.
    Merci royalement !