4ème Part-âge : Reconnaissance et intégration d’écho-d’âges ou intégration des codages - Damien et Mimi

 

(Vous trouverez un pdf en bas de page)

 

(Mimi-Dam) A notre arrivée à Roquefort de Sault nous savions que l’heure des retrouvailles était venue. En effet après le licenciement et la décision de faire le grand sault, on était prêt à enquêter sur nos identités multidimensionnelles et donc revenir à nos origines.

Nous décidons donc de demander à notre supra-conscience de nous révéler qui nous sommes réellement. C’est depuis la naissance de notre fille Gabrielle que les signes se faisaient plus clairs.

Le premier fut celui de l’allaitement où le lait manquait aux seins de Mimi, malgré les bonnes dispositions et sa motivation à donner le sein. Le fait de pratiquer le tirage de lait, suivre les conseils des sages femmes rien n’y faisait. Gabrielle maigrissant jusqu’à la limite vitale on décida de lui donner un biberon de lait maternisé. On sentait que cette situation était à vivre comme si Gabrielle devait passer par le manque et nous par cet état d’impuissance total.

Ensuite viennent les réveils nocturnes à répétitions et des comportements autoritaires déstabilisants et usants.

 

(Mimi) J’étais soulagée de savoir qu’elle pouvait enfin manger à sa fin, la frustration que cet acte naturel soit absent était bien présente avec celle de la culpabilité de ne pas m’en être rendue compte plus tôt. Je m’en remettais totalement à l’extérieur, je me disais qu’entourée de sage femme spécialisée dans l’allaitement je ne pouvais qu’y arriver, seulement elle ne faisait que me refléter mon entêtement à faire sans être.

 

Si je suis En-tétée je ne suis donc pas mûre pour donner la tétée.

Alors pourquoi suis-je en-tétée ?

Mon entêtement était ce tapis sous lequel j’avais dissimulé tous mes ressentis qui m’auraient permis de faire remonter l’information essentielle afin de parvenir à voir clair dans le programme sous-jacent.

Alors quel était ce programme ?

Aujourd’hui en partant à sa découverte et déterminée à le mettre en lumière j’ai fais la demande à mon en-je et j’ai ensuite relevé tous les signes durant le déroulement de ma journée pour finir ébahie tellement ils étaient nombreux et révélateurs. En voici le récit.

 

Alors que je suis devant l’ordinateur, Gabrielle demande à aller se balader dehors et je ressens clairement que c’est une invitation de mon âme à aller à l’intérieur de moi.

Je lâche prise et abandonne ce que j’étais en train de FAIRE pour ÊTRE avec ma fille et me laisse guider. Je dois vous préciser que Damien et moi voyons constamment des plaques d’immatriculations ou autre, comportant une suite de trois chiffres identiques voire quatre et cela plusieurs fois par jour depuis maintenant un an environ. Après être passé par diverses interprétations contradictoires on finit par comprendre qu’il ne s’agit là que de repères nous invitant à être attentifs.

Je croise une fois sur le chemin un 555 et je comprends que je rentre dans le « repaire » où vont apparaître les indices.

Nous arrivons au parc du village et deux femmes vêtues de noir nous précèdent et s’installent à côté du parc pour discuter, nous les saluons et Gabrielle demande l’air inquiète « elles font quoi les dames là Maman ? »

De plus au moment où son regard quitte celui des dames, en descendant de son vélo et en ouvrant le portail du parc, elle rajoute « mon minou il est protégé maman ?!! »

Nous jouons quelques minutes et alors que je la rattrape à la sortie du toboggan, elle dit « tu as de la chance toi ». Un peu surprise de cette remarque, c’est en me retournant que je constate que les dames quittent leur surveillance.

Dans la foulée Gabrielle a une envie urgente de faire un caca libérateur.

 

Sur le chemin du retour elle veut voir si l’église est ouverte mais seul le pré-haut fermé est accessible. Je me sens oppressée et enfermée cela me fait penser à une prison.

A peine franchi le seuil de la porte, les cloches sonnent l’angélus et Gabrielle se précipite pour les voir, laissant le vélo sous le pré-haut.

J’observe alors le 555 qui à nouveau croise notre chemin je reste donc attentive et je vois le camion du boucher qui s’arrête un peu avant l’église comme s’il voulait se dissimuler. Le boucher descend et se rend à l’arrière puis remonte et s’en va c’est là que l’on voit un enfant dans la cabine qui nous regarde.

Gabrielle va récupérer son vélo et voyant des lumières s’allumer me dit « t’as vu les lumières maman pourquoi elles sont allumées ? »

Une fois à l’extérieur sur le chemin du retour elle s’accroupit pour ramasser des cailloux et dit « attends je prends la surprise pour papa »

 

Voilà mon résumé de la situation :

Les dames en noir représentent des religieuses qui nous surveillent.

Je comprends que Gabrielle a peur pour son intimité et que cela a un lien direct avec les religieuses.

Dès qu’elles se retirent de leur poste de surveillance, je suis informée que j’ai de la chance par Gabrielle me signifiant que je peux me libérer de ce programme. Le caca libérateur confirme qu’elle évacue une certaine tension. Arrivées sous le pré-haut de l’église ou sous la domination de l’ancien haut rang religieux, je remarque le boucher (def : homme cruel) comme dissimulé et là j’accuse le coup n’osant imaginer le pire. Alors pour répondre à la dernière question de Gabrielle, je dirai que la lumière commence à éclairer ce passé teinté de cruauté. Et quand Gabrielle veut faire une sur-prise à son père avec des cailloux je comprends qu’une prise supérieure concerne Damien.

Je révèle donc là un lourd programme, car à présent je comprends tous les domaines dans lesquels il était dissimulé.

Les signes ont continué l’après-midi avec la présence de douaniers en masse regroupés dans le village d’à côté où nous passions afin d’aller faire des courses, un peu plus loin on croise des gendarmes puis des policiers, puis d’autres encore. Tout cela finit par déclencher une émotion de peur et alors que Damien conduit tout le temps habituellement, je décide pour le retour de prendre le volant et je vois trois gendarmes dont un qui me vise avec un pistolet radar, je me sens mal, mon cœur bat la chamade avec un mal de ventre. J’avais l’impression d’être injustement visée et qu’il me tirait dessus. On finit par réussir à rentrer, mais nous laissons la voiture garée sur un parking loin de chez nous pour finir à pied (Gabrielle voulait marcher) et devinez quoi, la plaque d’immatriculation à côté de nous indiquait ek (eck) symbolisant le chemin d’un futur différent.

 

Cette journée remplie de signes menant à la reconnaissance véritable de ce programme fait suite au travail engagé depuis le début de cette incarnation voire celle d’avant et plus précisément depuis ces trois dernières années.

Merci à Gabrielle, Merci à Damien, Merci à ma famille, Merci au réseau Léo et Merci Onde Christique.

 

(Damien) La reconnaissance du programme spirituel de Mimi qui guide son esprit subtilement vers les mondes entropiques révèle la puissance de l’onde christique qui la porte et lui permet ainsi d’intégrer qu’un autre futur existe et qu’il est évolutif. Je ressens cette détermination qui m’anime à ne plus reproduire les mêmes erreurs et il est de ma responsabilité de reconnaître mon rôle. Je m’évertue à faire attention aux pièges dans lesquels les qualités de mon êtreté (écoute, discernement et aisance d’expression) peuvent me mener si elles sont récupérées par le corpus prédateur. Les signes sont présents dans cette incarnation et me permettent de constater que j’occupe à chaque instant la place de second. Cela commence, où forcé à devoir exprimer quelle place je voulais avoir au sein de la matrice, je restais incapable de trouver quoi faire, car tout me plaisait ou rien ne me plaisait. Je glisse donc sur le chemin du groupe « cannabis » où j’avais l’impression de me sentir bien, en effet mon esprit était en-fumé. J’ai donc le rôle de second dans le groupe que nous formions, j’étais celui à qui on se confie par peur du chef, celui à qui on demande des faveurs celui à qui on demande des explications et celui dont l’avis est important.

 

Les groupes changent et ma place reste la même. Je m’interroge alors : pourquoi ne suis-je pas chef ou exécutant ? La réponse est que dans le rôle de second il y a les deux autre rôles réunis, à ceci près que le second peut influencer et donc changer plus rapidement et à coup sûr une situation.

Voilà pourquoi je reste attentif à moi-même afin de ne pas me perdre à faire la girouette.

 

Alors voilà je vous le dis en lisant le récit de Mimi, j’ai eu la confirmation de ce que je ressentais au fond de moi, à savoir que mon rôle de second existait dans le passé et a influencé celui de Mimi.

Voilà pourquoi Gabrielle parle de sur-prise cela signifie que devant la mise en lumière de ce programme, il fallait que mon rôle soit reconnu pour qu’il n’y est plus de prise du tout.

Je décide donc de demander à ma supra-conscience de me révéler la vérité de mon identité et comme toujours les signes finissent par se présenter.

 

Et cela commence autour d’un repas, Mimi faisait cuire les steaks hachés et au moment où elle se tourne vers moi je vois clairement une fleur de lys dessinée sur sa robe. Je lui en fais part et elle le constate à son tour et une fois assise devant moi je ressens de l’arrogance émaner de Mimi et je le lui dis, ce qui déclenche en moi une perception d’une autre ligne temporelle où je vois une reine arrogante et prête à tout pour garder le pouvoir. Je suis alors entrain de vivre sur cette ligne temporelle et cela se traduit par une tirade accusatrice. Quand je reviens à Damien je sais que cela doit être mis en lumière et un hoquet persistant vient m’apporter un nouvel indice.

 

Je vais donc rechercher sur internet le hoquet dans la royauté et la première page qui s’affiche parle d’un livre sur le hoquet de Philippe III.

Je vais donc m’intéresser à la vie du roi Philippe III le Hardy et je découvre, guidé par les prénoms, un certain Pierre de la Brosse qui est son chambellan (ou second). Je lis avec attention son histoire et je ressens une émotion monter en moi et finis par pleurer.

Je comprends alors qu’il s’agit bien de mon alter et commence à enquêter afin de recueillir plus de correspondances et je suis la piste des prénoms.

 

Pierre :

Mon deuxième prénom est Pierre et ma mère me dit toujours que j’ai failli m’appeler Pierre.

Je dois préciser qu’un déséquilibre gingival persiste alors que ma remise en question est permanente, et depuis quelques mois j’utilise trois fois par jour «la brosse» à dent.

Ce déséquilibre m’a emmener à acter certaine prise de conscience, jusque-là mise en attente, pour enfin arriver devant Pierre de la Brosse et son destin de pendu.

L’inflammation de mes gencives a réduit nettement après avoir découvert et reconnu cette identité de moi-même.

 

Philippe :

Je trouve aussi une corrélation avec Philippe le Hardy et le Philippe mon ancien patron qui ose et qui donc s’en-hardit en frottant son sexe derrière moi (voir 1er âge). Je rajoute qu’il y a une rumeur d’homosexualité entre Philippe III et Pierre de la Brosse fomentée par Marie de Brabant et que mon ancien patron est homosexuel.

 

Élisabeth :

La comparaison continue avec la béguine Élisabeth Spalbeek, alors célèbre pour ses visions. Elle est donc sollicitée afin d’éclaircir le mystère sur la mort du fils aîné de Philippe III. Une rumeur circule alors sur l’implication de la clique brabançonne et plus précisément Marie de Brabant. En effet Pierre de la Brosse la soupçonne d’être la responsable par intérêt de la mort du petit Louis. La Béguine alors instrumentalisée par De La Brosse dont elle était la subordonnée, détenait la vérité qu’elle accepta de dire seulement sous le sceau de la confession. Le roi désirant connaître la vérité exige un interrogatoire d’une autre prophétesse, mettant Marie de Brabant à l’écart de tout soupçon. Le mystère reste donc entier au sujet de la mort du petit Louis.

Je vois arriver, un jour, une personne à la station service où je travaillais qui s’appelle Élisabeth et qui me dis être perdue, qu’elle tourne en rond et n’arrive pas à rentrer chez elle. Je lui explique le trajet et elle rentre ensuite dans un échange plus profond et m’explique que je suis vraiment celui qui l’a sauvée et qu’elle compte bien me revoir. Elle venait d’arriver sur Toulouse et après être allez chez elle une seule fois, elle décide de me léguer toutes ses connaissances accumulées pendant sa vie, cela tenait dans un carton : il y avait plusieurs ouvrages notamment un qu’elle a écrit. Pour résumer, l’ensemble parlait de l’écoute du corps, de technique ou régime en tous genre, de médecine chinoise bref une mine d’informations que je connaissais déjà. Je ne comprenais pas cette façon de forcer l’amitié et de faire des éloges en permanence, tout en voulant m’enseigner car elle avait certaines capacités mais sans jamais le faire, me demander mon avis ou plutôt mon ressenti sur ses prétendantes, je finis donc par lui exprimer que je ne repasserai plus la voir.

Je comprends aujourd’hui que la subordination d’autrefois s’est transformée en une « obligation » à faire de moi son ami sans quoi elle ne se sentait pas exister. Les rôles se rejouaient donc autrement !

 

Isabelle :

Je repère une autre ressemblance avec Pierre de la Brosse qui était exécuteur testamentaire d’Isabelle d’Aragon morte après une chute de cheval et Isabelle une personne que j’ai accompagné dans le dénouement des ses liens karmiques et dont je ressentais que j’en avais un avec elle. Cela s’est conclu par l’acte pour elle de remonter à cheval car elle avait chuté de cheval dans son enfance et en restait profondément marquée. Elle me confia revivre et être une personne différente aujourd’hui et enfin libre, elle me remercia encore et encore.

 

Arnould :

Ensuite il y a Arnould III qui était chargé de recueillir le témoignage de la béguine et qui se trouve être le prénom de mon ancien bailleur qui m’a tout de suite apprécié et qui après avoir baissé le loyer nous a construit un cabanon, sans compter les éloges à mon endroit ce qui m’indique tout comme le comportement d’Élisabeth qu’il y a bien un lien et une envie de se « racheter ».

 

Marie de Brabant et sa mère.

Adélaïde de Brabant mère de Marie de Brabant invite celle-ci à se rapprocher de la cours du roi Philippe III le Hardy, en effet la première tentative de mariage opérée de Henry IV fils aîné d’Adélaïde de Brabant avec Marguerite de France la sœur de Philippe III s’est soldée par une annulation au vu du dérangement mental de Henry IV jugé trop problématique ensuite vient le tour de Jean 1er poussé à épouser cette même sœur qui meurt en couche, c’est donc au tours de Marie de Brabant d’épouser cette fois ci Philippe alors veuf de sa première épouse Isabelle d’Aragon. Dés lors une lutte d’influence commence et la famille Brabant ne veut plus de ce Chambellan qui bouscule car cela dérange leur affaires et celles des barons.

C’est ce qui s’est déroulé avec Mimi (Marie de Brabant) et sa mère Marie-claude (donc Adélaïde de Brabant) qui s’assure que tous ses enfants appliquent bien les rituels de la fraternité Pie 10. Quand je la rencontre le lendemain de l’enterrement de son mari je ressens immédiatement toute l’ampleur de l’emprise dont elle était victime et constate que par mimétisme elle fait développer les tentacules de ce programme qui l’enserre.

Un jour elle décide de donner son véhicule (partner) à Mimi afin que l’on ait je cite « un bon véhicule pour accueillir Gabrielle » cela se produit au début de notre troisième âge.`

 

Alors que je suis en train d’acter les prises de conscience car je découvre à ce moment là, la prédation de la 4ieme dimension. Je fait la demande à ma supra-conscience de mettre en lumière les canaux par lesquels ils entrent.

Un matin je me rends chez des amis pour les aider à peindre les murs de leur nouvelle maison et je me retrouve nez à nez à la sortie d’un virage avec une voiture qui roulait en sens inverse, après avoir mis un coup de volant pour l’éviter c’est en redressant que le partner se renverse sur le toit au milieu de la route. Je sors indemne.

L’autre véhicule lui est intacte et j’observe le mot engie marqué dessus.

La jeune femme qui conduisait était tout aussi choquée que moi elle me confie s’être vu mourir.

Nous faisons un constat, la voiture est remorquée et je rentre chez moi avec les amis venus me chercher.

J’ai ressenti durant le retournement comme un aboutissement et je me souviens m’être exprimé «ça y est on y est, ça s’est fait» comme si j’étais presque conscient que cela aller arriver.

 

Le lendemain j’interroge ma supra conscience pour avoir des réponses sur le pourquoi de cet accident. La réponse fusa et elle dit ceci : «c’est une triple création, celle de Sandrine (la personne chez qui je me rendais), celle de Marie-claude et la tienne».

Au moment de finaliser les papiers, je me rends compte que la carte grise est toujours au nom de Marie claude ainsi que l’assurance.

J’interroge Mimi sur ce fait, elle me répond que cela s’est passé comme cela et que sa maman gardait l’assurance car elle a un prix avantageux en tant que courtière en assurance à la retraite. Ce qui m’indique que Mimi n’a pas pris ses responsabilités et son émancipation envers sa mère.

 

Je remerciais donc ma supra-conscience d’avoir si efficacement mit en lumière ce canal.

Car au moment du remboursement c’est la douche froide, en effet Marie Claude ne compte pas restituer cet argent au motif d’avoir donné ce véhicule dans la finalité de nous voir venir plus souvent la voir. C’est là que les langues se délits et permettent ainsi une libération émotionnelle.

 

Quelque temps plus tard Mimi reçoit cet argent que nous avons accepté comme un vrai cadeau cette fois-ci. Il restait cependant une zone d’ombre sur ma relation avec elle et c’est maintenant que tout s’éclaire et que je comprends que le karma se reproduit, en effet Marie de Brabant était pilotée par sa mère ainsi que les barons et doit assumer des faits et des pensées qui ne sont pas les siennes, notamment dans l’affaire de Pierre de la Brosse qui est pendu sans être jugé et avec des preuves qui sont certainement fabriquées dans ce but. Il est vrai que je ne meurs pas dans cet accident mais je comprends ce qu’a ressenti Pierre de la Brosse, tout était comme monté de toutes pièces avec cette voiture qui roulait à contre sens ne me laissant pas le choix.

Pris au piège par l’engie ou le gie-en (gisant : sculpture funéraire de l’époque des rois) qui me dépouille ainsi d’une voiture et ensuite de sa valeur marchande et surtout me retourne littéralement. Cela ressemble à la vie de Pierre de la Brosse et le désir des barons et des Brabant de le voir retourner à son statut social de départ. Désormais je comprends mieux ma relation avec Mimi et celle de Marie-Claude. Et une réelle intégration peut aboutir pour Mimi et moi qui avons compris notre complémentarité autrefois utilisée pour des luttes de territoires et de pouvoir. Quelle libération !!! Les comportements qui autrefois me dérangeait chez Mimi ne me font plus rien désormais, je dois constater que quelque chose est Transcendée.

 

Et pour finir avec les ressemblances les plus flagrantes il y a la date du 30 juin 1278 où Pierre de la Brosse est pendu et le 30 juin 2018 où je suis licencié.

 

(Mimidam) Nous sommes conscients aujourd’hui de l’importance de ces reconnaissances et à l’heure où nous écrivons ces lignes, leur intégration continue de nous bousculer. Nous ferons donc une suite afin d’en faire le récit le plus juste possible.

 

° ° ° ° ° 

 

Suite :

 

(MimiDam) Après avoir reconnu les mémoires de Pierre de la Brosse nous allons maintenant faire le récit des correspondances de celle de Marie de Brabant et Mimi. En effet c’est en étant concis sur celles-ci que l’on pourra partager justement leur intégration et surtout leurs effets incroyables sur notre vie actuelle.

 

Nous devons préciser que nous avons dû patienter deux semaines après le début des reconnaissances, afin d’être à l’abri d’attaques du corpus SDS, qui se sont multipliées : disparition des textes alors enregistrés et qui à leur ouverture affichaient page blanche, le comportement soudainement agressif de Gabrielle nous poussant à arrêter nos récits, esprit brouillé, énervement... Une crispation se faisait sentir et un canal de prédation était bien présent nous invitant à faire le point sur tout ça. Nous prenions donc encore un peu plus de temps afin d’en repérer l’origine et nous avons fini par comprendre que Mimi résistait en s’accrochant à la peur de perdre son identité de Marie-Josée Barbe. En effet certaines mémoires qui remontent alors à la surface pour être reconnues imposent une adaptation et une acceptation totale de l’esprit par lequel elle remonte. Cela peut prendre un certain temps et dans son cas, dû à ses résistances, cela a causé une réaction proche de la folie avec perte du sens des réalités.

 

(Mimi) Les correspondances avec Marie de Brabant commencent bien sûr avec la relation de celle-ci avec Pierre de la Brosse où ils usent du même rapport d’influence avec Philippe III et sont ainsi invités à s’entendre, mais dans ce cas ce fut l’inverse. Aujourd’hui je suis en binôme avec Damien et nous expérimentons cette entente, ce qui signifie que l’on arrive à la fin d’un karma.

Concernant les autres corrélations elles se feront en rapport avec la fratrie et la date clé.

 

Fratrie :

Marie de Brabant est la première fille née après ses trois frères comme moi aujourd’hui.

 

La date clé :

A la mort de Philippe III le 5 octobre 1285, Marie de Brabant, déjà triste des accusations faites à son encontre concernant la mort du petit Louis, descend de son trône et intègre le douaire attribué par son mari s’il venait à décéder avant elle. Alors en perte totale de joie de vivre elle se réfugie dans l’éducation de ses enfants et commence une période de 36 ans avant son décès. Aujourd’hui moi Mimi, forcée de constater qu’au même moment au mois d’octobre et plus précisément le 15 octobre je naissait dans l’année 1981. Ma mère m’expliqua avoir pleuré tous les jours de sa grossesse au point de devoir prendre un traitement et dut rester alitée pendant 6 mois. Je comprends donc maintenant la raison de ce mal être. 36 années plus tard au moment où Marie de Brabant meurt, j’accueille ses mémoires avec fracas.

Je rajouterais que la date du 15 août, à laquelle s’est produit ceci, correspond à la date du sacre de Philippe III. C’est également une date clé car c’est une grande fête religieuse : l’assomption de la Vierge Marie au ciel, et c’est cette date qu’a choisi mon âme pour se libérer également des liens de ce fameux programme religieux, faisant ainsi d’une pierre deux coups. J’y vois donc là, le retour à ma virginité ou en d’autres termes le retour au point zéro du Brabant-Karma !

 

Je reconnais seulement maintenant mon prédateur qui avait peur d’être dévoilé aux yeux de tous créant des résistances à reconnaître Marie de Brabant et toutes ses mémoires. Cette résistance était si forte que le 15 août elle m’a menée à perdre le sens des réalités. En effet ce jour-là et sans m’en rendre compte j’extrapolais tout mon environnement à tel point que mon comportement était délirant aux yeux des autres. Je perdis également mon autonomie, en effet mon cerveau tournait à plein régime et je n’arrivais pas à me concentrer dans chaque action pourtant vitale du quotidien. Je me débattais et le moindre détail de mon environnement me parlait de façon disproportionnée. Après avoir demandé à aller me reposer, Damien m’amène aux urgences où l’on constate aucun problème au niveau physique et l’ordre de me reposer m’est donné. Je passe donc trois jours de repos pour enfin retrouver l’équilibre de mon esprit et comprendre qu’il s’agissait de l’intégration des mémoires de Marie de Brabant, ayant entraînées une désintégration de mes schémas SDS car m’identifiant à mon prédateur je ne voulais pas assumer ses mémoires.

Un seul mot me vient : Waouh !!!!!!

 

(Damien) Cet évènement coïncide avec le début de la prise de silice. Cela faisait cinq jours que nous avions commencé et Mimi était survoltée chaque jour un peu plus jusqu’à ce qu’elle parte faire un tour avec Gabrielle. Je venais de finir la préparation du déjeuner quand la maire du village vient à moi pour me demander de venir récupérer Mimi, car selon elle, elle nageait en plein délire.

Une fois au parc situé à coté de la salle des fêtes où se déroulait une grillade party je vois Mimi et comprends de suite qu’elle discutait avec des dames de sujet « léonins » et que celles ci étaient perturbées par les explications du langage des oisons que Mimi s’évertuait maladroitement à leur donner. L’assistance fut désappointée devant ces propos que seul moi comprenais, de plus Mimi étant survoltée et décidée à dépasser sa peur du regard des autres, ainsi que sa difficulté à parler avec eux elle s’exprimait fermement et n’hésitait pas à recadrer certaines personnes. Inutile de vous préciser que la petite fête était un peu gâchée et que la maire fut obligée d’appliquer son autorité et invita donc la gendarmerie dans cette histoire. Nous avons donc dû justifier de la bonne santé mentale de Mimi en étant obligés de consulter un psychiatre au plus vite. Mimi ne rentrait dans aucune case psychiatriquement parlant, en effet je ressentais que seul le repos lui permettrait de rééquilibrer ses énergies. Le médecin conclue en diagnostiquant une sorte de burn out ou crise de nerfs. Elle se reposa durant trois jours et quatre nuits et l’intégration des codages pu se faire plus calmement.

 

Je profitais de ces quelques jours seul avec Gabrielle pour me remettre en question et ainsi rééquilibrer également mon comportement envers Mimi. Je prenais conscience brutalement du travail qu’une mère doit réaliser pour s’occuper d’un enfant. Je menais tout de front et j’ai dû faire preuve d’une organisation sans faille pour pouvoir y arriver et je compris le sens de la famille et de l’importance de chacun au sein de celle-ci. Quelle leçon que m’a donnée le comportement de Mimi au travers de cette expérience, en effet elle me criait sa volonté d’être quoi qu’il se passe et que je devais accepter la nouvelle Mimi qui se dévoile, lui faire confiance et comprendre que ce qui était, n’est plus et qu’aujourd’hui notre binôme s’en voit consolidé. Ce sont vraiment de nouveaux codes qui nous sont parvenus par ces reconnaissances, et pour qualifier leurs effets sur nos vies actuelles j’emploierais le terme d’ETRE. Je pensais avoir compris certaines choses mais en réalité ce n’était que le début de l’intégration de ce que nous sommes réellement et ce processus une fois consciemment mit en place est inarrêtable et nous trans-forme dans notre globalité.

J’ai la conviction d’ETRE passé de la théorie à la pratique.

MERCI.

 

(MimiDam) Nous invitons chaque personne ayant fait le choix conscient de la libération de leur âme, guidée par l’en-je et passant forcément par la reconnaissance des mémoires, de persévérer quoi qu’il arrive car cette remise à zéro du karma qui en découle vous fera sentir avec certitude que la re-connaissance protège.

Nous sommes également conscients que le réseau Léo est une porte ouverte vers un chemin SDA et que Sand, Jenaël et Hélène en sont les sages gardiens, alors Merci pour cette possibilité d’en-quêter et Merci pour votre transparence sans quoi on ne verrait pas la porte.

 

M E R C I

 

A très vite pour de nouveaux part-âges.

 

Mimi et Damien B (inscrits au cénacle - 11)

 

Écrire commentaire

Commentaires: 0