Annexe au chapitre 9 : Le verbe prédateur et libérateur - par Galline

 

Quand le lion s'éveille dans sa grotte, mon masculin me réveille à mon propre canal de prédation. La programmatrice que je suis est révélée !

 

Suite à l'écriture de la partie 9.1, nos liens avec mon époux se sont resserrés. J'ai échangé avec lui sur mes recherches et on a essayé d'en parler à deux voix à un collègue passé dîner à la maison. J'ai eu du mal à lâcher le contrôle et à laisser s'exprimer mon époux alors que nous parlions de sa propre histoire (partie 9). En réalité, j'ai beaucoup monopolisé la parole, je conservais férocement ma place dominante, de contrôlante avec lui. D’ailleurs souvent il me dit : « oui mon général, entendu. »

 

J'acceptais l'idée que notre couple avait évolué vers une marche à deux de mise en conscience de nos prédateurs respectifs. Je n'imaginais pas à quel point... Quelques jours plus tard, il me dit qu'il a posé un jour de repos pour être ensemble, c'est pour moi la confirmation de mon ressenti. Yes, la partie est gagnée ! (Oh oui mais par qui ?) Je suis ravie. Mon mari prend le chemin de mise en conscience de ce qui se trame en lui en se rapprochant de sa polarité féminine : moi. 

 

En écrivant je vois à quel point je me mets toujours au centre du processus : moi qui aide, moi qui réveille (l'autre), moi qui comprends... Moi, moi, moi. Cela correspond au décodage symbolique de la dent de ma fille. source 

 

 

Un après-midi alors qu'elle dormait sur le canapé, elle se retourne en phase de demi-sommeil et tombe par terre. Sa bouche heurte le sol et sa dent reçoit un choc, elle restera douloureuse. La dent qui est touchée est la 11 (la symbolique du père) dans les incisives supérieures, les dents du rayonnement.

 

 

Grâce à ce choc je me suis aperçue que la dent d’à côté est très en avant par rapport aux autres. Elle est d'ailleurs la seule à se mettre en avant, à distance des autres dents. C'est la dent de la mère. La mère qui se met en avant. On dirait que la dent 22 correspondant à l'image, à la communication avec la mère pousse la 21 en avant. Est-ce que par une omniprésence de communication, de mes émotions par le pleur ou une mise en mot de mes compréhensions je ne monopoliserai pas l'attention pour briller, me faire voir pour être aimée ?

 

Quand j'échange ou plutôt j’impose ma compréhension de mes programmes SDS, je me sens utile à l'autre, je le fais pour l’aider à comprendre les siens. Quoi de plus honorable ? Quoi de plus malsain ! J'utilise ma connaissance, mes expériences personnelles pour monopoliser l'attention de mon auditoire qui n'a rien demandé, au passage mon prédateur prend sa dose d'énergie.

Car là est toute la nuance, je ne peux informer l’autre que s’il en fait la demande, sinon j’impose mon savoir (l’auto-contemplation de mon vécu) et je crée une prise d’énergie.

 

Il est terrible pour moi d’attendre la question de l’autre car parfois elle n’arrive pas et je dois me taire. Je suis alors frustrée de son manque d’intérêt car je ne peux pas me mettre en avant. Ce qui augmente ma blessure de dévalorisation, je ne sers à rien. Alors je vais vers quelqu’un d’autre qui sera peut-être plus curieux. Je vois alors comment mon prédateur par le biais de mon illusion d’aider autrui va chercher sa dose d’énergie.

 

Je vois alors pourquoi cela me met si en colère quand mon mari parle des heures avec ces patients. Ils n’ont pas passé le pas de la porte qu’il commence à leur parler et leur saute littéralement dessus avant même qu’il est pu expliquer la raison de leur venue. Maintenant je sais que ma colère c’est de voir chez lui mon propre comportement. D’ailleurs il me l’a fait remarqué. Un jour, des amis avec qui je parle du réseau leo sortent de son cabinet de soin, je capte leur conversation et je me mets à leur parler à la sortie de la porte. Je les assomme littéralement d’informations sous prétexte qu’elles éveillent l’humanité. Mon mari me demandera d’arrêter de faire cela avec les gens. Je suis furieuse et prends sa remarque comme un refus de sa part du monde de la prédation. En réalité, c’est un refus de ma part de voir mon propre canal de siphonnage d’énergie, car cette discussion de pallier a duré 1 heure.

 

Recherche sur le site de sott « Le merveilleux pouvoir des mots »

 

En 2004, un scientifique japonais du nom de Masaru Emoto mena une étude pour démontrer le pouvoir des mots. (…) Il se peut que cette expérience ne soit que de la pseudo-science et, en aucun cas, nous ne prétendons la considérer comme quelque chose de totalement véridique et scientifique ; cela dit, le message qu'elle nous transmet peut bien être utilisé pour découvrir le pouvoir que nous avons grâce aux mots, qu'ils soient écrits ou parlés.

 

« Tout est dans le mot... Une idée entière se modifie parce qu'un mot a changé de place ou parce qu'un autre mot s'est assis comme un petit roi dans une phrase qui ne l'attendait pas et lui a obéi... Ils ont l'ombre (…) Pablo Néruda »

 

Mon ressenti à cette lecture : 

 

La présence des mots « ombre », « le petit roi » serait-il un indice qui montre que le mot peut-être l’apanage du mental. Si un récit oral ou écrit sert l’intellectualisation (notre auto-contemplation) alors l’échange d’idées sert notre prédateur et est vecteur de prise d’énergie. Mais le mot peut aussi permettre l’échange de ressentis. S’ouvre alors un échange qui n’est pas intelligent mais sensible et alors le mot (uniquement dans ce cas) ouvre à la circulation de l’énergie faible pour la réparation de notre génétique. D’ailleurs quand je suis dans une situation de ce type (dans une conversation ou au cours d’une lecture) mon corps chauffe parfois vibre, les larmes montent.

 

Il y a d’autres exemples similaires de prise d’énergie de ma part. La dernière fois que j'ai pleuré, j'ai expliqué à ma fille le processus qui m'a amené à cela. Comment son père (le fautif) avait déclenché mes pleurs de libération. "A cet instant il me dit stop, arrête de lui raconter cela ! ça suffit." Il a ressenti le canal de prédation qui s'est posé entre elle et moi (bien sûr, c’est à mon insu mais c’est pas parce que je ne le vois pas que cela n’est pas réel).

Car en effet, la manière dont je racontais mon histoire était empreinte de jugement donc sous la coupe de mon prédateur. D'un côté le fautif, de l'autre la victime, une vision bien simpliste et fausse de la situation. Mon prédateur reprenait à son compte l'énergie de ma libération émotionnelle par le pleur (qui s'était opérée devant eux). Après cet instant de dévoilement face aux autres, mon prédateur reprenait la main, impulsant en moi un sentiment de fierté ! J'étais la brave, la forte. Celle qui montrait le chemin ! Je n'avais pas eu honte de montrer ma sensibilité, j'avais vaincu le "dragon en preux chevalier". 

Certes ma remontée émotionnelle avait court-circuité un instant mon prédateur mais il n'était pas pour autant vaincu, loin de là. Et bien heureusement pour moi, car il allait me montrer que j'ai encore des programmes qu'il peut activer pour me contrôler et puiser mon énergie.

 

Il réactivait en moi mon programme "chevalier, un héros sauveur". En me sentant dans l'obligation de partager mon expérience (pensée qu'il venait d'induire en moi), je repassais sous sa coupe,  je prenais la parole pour expliquer mon exploit monopolisant l'attention comme un héros. Je me voyais dire à ma fille ou à mon mari : "Je t'explique ce qui s'est passé..." ou encore "Pour que tu comprennes pourquoi j'ai réagi comme ça...". Oui libérer des mémoires génétiques est dur, mais qu’importe la tâche, même la plus ardue, cela ne doit pas ouvrir après à une auto-contemplation de soi. Je me mettais alors à donner des leçons sur ce que j'avais appris ou vécu sans que personne ne me le demande. Une belle prise d'énergie. Et dans le cas où on me posait une question, je ne m'arrêtais plus de parler.

 

Quand la personne me pose une question, c'est bien le « prédateur de la personne qui m'écoute » qui impulse en elle, l'idée d'en savoir un plus pour son bien. Son prédateur s'allie à mon prédateur et ensemble il tente de maintenir la conversion pour faire durer la prise d'énergie et se régaler. Mon prédateur se nourrit de moi, et le sien se nourrit d'elle car elle est sous mon emprise, fascinée par mon savoir, cette conversation ne se termine plus. La faille est notre dévalorisation mutuelle. Moi je suis galvaudée par mon prédateur à parler car il appuie sur ma faille de dévalorisation, là je rayonne, je suis utile.

Quant à la personne qui écoute elle est encouragée à être attentive à ce que je dis car son prédateur appuie sur sa faille de dévalorisation, si je ne t'écoute pas tout, que je ne pose pas de questions je ne saurai pas refaire à mon tour ce fabuleux "exploit".

En réalité notre prédateur nous fait croire qu'on a besoin de l'autre pour aller mieux. Il y a une différence entre informer et imposer une manière de faire.

 

Exemple : d’un côté on peut informer l’autre de l’intérêt de faire un type d’exercice en expliquant sa propre expérience (en laissant à l’autre le choix de le faire ou pas). Et de l’autre imposer un exercice physique selon un rite, un nombre de fois à respecter… cela va à l’encontre du ressenti de la personne qui alors n’écoute plus son corps (ne se responsabilise pas en choisissant elle-même de se soigner) mais suit aveuglement les conseils d’autrui (en particulier s’il est médecin ou thérapeute ou énergéticien…).

 

Le seul chemin pour « se guérir » est de contacter son émotionnel, de voir ses propres schémas d’auto-destruction. Personne ne peut nous dire comment contacter notre émotion et la pleurer car chacun est différent. C'est une voix de libération unique pour chacun.

Le prédateur nous fait croire que l'on doit apprendre à contacter ses ressentis ou que l’on a besoin de quelqu’un d’expérimenté pour qui nous apprenne à le faire : le mythe des coachs qui nous apprennent à gérer nos ressentis ! C'est faux. Chacun doit être attentif à ce qu'il ressent en lui et ne pas couper une remontée d'émotion.

Pour cela, il faut prendre le temps de s’écouter et de remarquer nos comportements déséquilibrés ou répétitifs. Ensuite la personne pourra chercher à comprendre pourquoi il agit ainsi, en posant lui-même la question. Soit il aura la réponse à travers un film, une émission de radio, un texte, une discussion. Soit quand il le désire, il pourra poser des questions à la personne qu'il désire. Le moyen d'accès à l'information doit être le choix de chacun. 

 

Hors moi j'imposais mon information en étant « Le canal de transmission de l’information». Moi et seulement moi. Ce qui peut induire l'autre en erreur, pire bloquer la naissance de sa volonté profonde de comprendre par lui-même. J'aurai alors court-circuité son impulsion de découverte de ce qui se passe en lui par mon intrusion. C'est plus facile d'écouter l'autre que de chercher. Mon prédateur par mon entremise bloque son évolution, altère son autonomie à chercher des réponses. La volonté de savoir par lui-même est alors altéré chez l’individu qui se réfère toujours à l’autre pour évoluer, il est de cette manière plus facilement contrôlable. Il ne remet pas en cause l’information donnée car il ne va pas l’expérimenter par lui-même ou en savoir plus.

 

Je vois bien mon rôle d'enseignant, celle qui sait. C'est un beau programme implanté en moi par mon prédateur pour que je devienne sa programmatrice attitrée en bloquant l'évolution d'autrui par un enseignement de demi-vérité sous son contrôle. Sous son impulsion, j'enseigne par fierté de mon savoir (savoir auquel il me donne librement accès : vie d'alter, pratique de mind contrôle...). Je deviens alors le bourreau d'autrui en le programmant à mon tour (selon les directives de mon prédateur). Le maître, mon prédateur, a créé l'élève "prédateur junior". Je suis alors programmatrice à mon tour. Ironie du sort pour quelqu'un qui veut se libérer de toute programmation ! 

 

Je comprends mieux pourquoi je déteste mon travail d'enseignante des techniques de marketing. Je ressens le besoin profond d'arrêter car cela me "tue" de faire ça. Mais tant que je ne sais pas pourquoi j'ai si mal de faire ce travail, je sens que je dois continuer pour comprendre.

Aujourd'hui, je ressens que ce qui me "tue" est la prise d'énergie sur autrui en tant que programmatrice. Oui j'enseigne le marketing mais dans quel but ? Je me leurre dans l'idée que j'aide les jeunes gens à voir comment on leur soutire de l'énergie/ de l’argent à leur insu (en leur imposant d'acheter à un prix fixe des choses accessoires). J’essaie pourtant d’être le plus sincère possible dans ma révélation des ficelles utilisées dans le monde du commerce de masse. Mais mes élèves ne s’informent pas pour se déprogrammer du système et voir leur propre emprisonnement dans ce mode de consommation.

En réalité, elles apprennent toutes les ficelles à utiliser pour soutirer à leur tour de l'énergie. Étrangement ce ne sont que des filles (mes miroirs ?).

 

Lors de leur présentation à la classe, chacune des élèves a été claire : elles veulent apprendre à être de bon "manager" pour diriger les autres, avoir leur propre marque ou leur propre salon d’esthétique. Aucune d'elles ne m'a dit : "je veux connaître comment ce système fonctionne pour nous soutirer plus d'argent, consommer plus et nous abrutir plus afin de m’en libérer." Dans ce cas, l'enjeu aurait été différent. Là je suis juste complice du système et maintenant je le sais, à moi de choisir de continuer ou non. C'est seulement la peur de manquer d'argent ou d’être abandonnée par mon mari (qui me quitte si je ne ramène plus d’argent) qui me fait hésiter à faire le grand saut.

Avec l’accès à l’information, il arrive un moment où je dois me prendre en main. Seule face à mon prédateur que je décide soit de démasquer ou de continuer à me laisser manipuler.

 

Laura Knight écrit :

"Le fait est, qu'ils ne peuvent pas tolérer l'avis de quelqu'un d'autre s'il diffère du leur parce qu'il menace leur "légitimité". Tout prédateur a peur du réveil de sa "proie".

 

Je pense que mon prédateur a une trouille bleue du réveil de mon mari car il menacerait sa place. En effet, je vois bien que mon mari par ses réactions, sait parfaitement reconnaître un canal de prédation mais par manque de connaissance il ne s'aperçoit pas de sa faculté et n'y croit pas. Aubaine pour mon prédateur qui ne peut pas être démasqué et continue ainsi à sa guise sa prise d'énergie sur moi. Cette prise d’énergie constante affecte le corps qui en souffre. La clôture de cette prédation est la maladie puis la mort pour un renouvellement de corps à nouveau sous ses griffes (si aucune déprogrammation n’a été faite). Si je démasque mon prédateur, je vois la faille par laquelle il me manipule : ma douleur émotionnelle. Je peux alors la pleurer et ainsi épigénétiquement modifier mon ADN et rendre inopérant son pouvoir sur moi. Pas de faille, pas de prise d’énergie. Je reprends ma liberté de vie.

 

Pourtant je suis le constructeur de ma propre prison car c’est bien moi qui empêche le « réveil de mon mari ». C’est moi qui empêche son accès libre à l'information quand je fais la traductrice en sélectionnant les passages qu'il peut comprendre ou quand je lui raconte à ma sauce ce que j'ai compris... Plus besoin de réfléchir je lui mâche le travail !

C'est vrai qu'au départ c'est une bonne idée pour faire connaître toutes ces informations disponibles. Mais quand le processus perdurent, c'est bien un obstacle à l'évolution de l'autre et à sa propre évolution. Je me freine aussi par cette attitude d’enseignante. Car quand je lui explique comme « à un bébé » ce que je sais, j’amplifie son sentiment de dévalorisation et je ne me pose pas de questions sur les programmes en moi. Je l'aide sur ces programmes à lui, trop occupée je ne vois pas le mien. Et hop je suis dans le piège, je me rendors !

 

Voilà la seule question que je peux me poser tout le temps, face à tout le monde, face à quelqu'un qui m’informe : « Qui me donne cette information et pourquoi ? Qu’est-ce que je ressens ? Est-ce que je la rejette sans comprendre ? Est-ce que j’exprime de la colère ou je me mets à ignorer la personne passant dans le déni ? ».

 

Mon cœur sait et ressent la prédation, à moi d’observer comment elle opère et utilise mes blessures non pleurées, non assumées. Et quand je ne ressens plus rien ou que tout est confus alors je peux demander l’aide de ma Supra-conscience pour libérer mon âme de cette situation oppressante. Des événements vont arriver pour m’indiquer dans quelle situation je suis piégée. 

 

Galline (inscrite au cénacle dépt. 83)


 

Petit retour du Réseau LEO :

 

Bonjour Galline,

 

Tes écrits sont d'une grande richesse. Comme tu te donnes les moyens, autant par les traversées émotionnelles, la recherche d'information, que l'application de tes compréhensions, tes expériences sont un excellent miroir pour tous ceux qui s'entrainent à appliquer la connaissance au quotidien.

 

Dans ce contexte, nous nous permettons de pointer du doigt un piège que nous avons décelé dans lequel ton prédateur t'incite à tomber… Sand et Hélène sont aussi passées par là et ont dû apprendre à identifier cette manigance SDS (plus spécifiquement féminine) afin qu'elles puissent s'en dépêtrer.

 

En effet, la capacité de se remettre en question même dans les situations les plus douloureuses pour l’auto-contemplation qui nous habite "naturellement" en cette 3ème densité, est une qualité féminine nécessaire au cheminement de l'âme vers une réalité SDA. Cependant, cette force peut, comme tout élan SDA, être récupérée au profit des maîtres de l'involution. C'est ce que nous avons perçu à travers ton écrit, puisque nous l'avons détecté dans notre propre comportement.

 

Bien qu'il soit extrêmement important de savoir identifier l'arrogance qui nous habite et les jeux de pouvoir du féminin contre le masculin, il faut être tout aussi vigilant à ne pas tomber dans l'extrême inverse en acceptant d'être le paillasson pour le prédateur de l'autre, sous prétexte qu'il ne l'a pas identifié consciemment…

 

Le juste milieu ou la tempérance est, comme le dévoile Christine H dans son témoignage Le silicium dans la génétique, le pont entre notre constitution carbonée prisonnière de la 3ème densité et notre future constitution de silice, véhicule des 4 et 5ème densités du service d'autrui.

 

Il est tout à fait normal, et même vital, de partager ses prises de consciences sur le cheminement éprouvant de la déprogrammation. Et c'est ce facteur qui parmi d'autres modifie notre entourage sans que notre partie attachée et contrôlante en ait le choix…

Donc cultiver la tempérance – continuer à identifier les prises énergétiques que notre prédateur occasionne tout en étant vigilant à ne pas se donner en pâture à celui de l'autre – constitue le balisage de notre sentier escarpé !

 

Bonne suite d'enquête !

L'équipe LEO

 

 

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GALLINE - ANNEXE PARTIE 9 - Le verbe pre
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Commentaires : 1
  • #1

    Galline (mardi, 10 octobre 2017 14:37)

    Bonjour les Leo,
    Merci pour votre retour, c'est une confirmation de mon ressenti. Cette prise de conscience de mon état de "paillasson" s'opère en moi. Dans mon dernier écrit "l'état de nos prions (prisons)"- que je viens de vous transmettre - je commence à me réveiller dans ma dignité de femme et à refuser d'être nourriture pour le prédateur de l'autre. Doucement je sors de l'état d'esclave est de sa dévalorisation programmée entraînant ma soumission automatique tel un paillasson. Je me déprogramme de l'idée que si je le vis c'est que je l'ai mérité ! Si je le vis c'est que je me dois d'en informer toutes les cellules de mon corps mais la flagellation est inutile. Il me reste des traces d'auto-punition. Face à la honte d'être encore dans les filets prédateurs je me laisse/j'autorise le fait de "marcher dessus". À moi de sortir de cette culpabilité pour arrêter de créer cette situation et continuer ma quête ! Merci à tous de votre éclairage.