Ces ouragans qui menacent notre santé - Dr Willem

 

L’ouragan Irma qui s’est abattu début septembre sur les Antilles est d’une puissance jamais enregistrée sur l’Atlantique.

Mais ce monstre météorologique n’est pas qu’un record dans l’histoire climatique planétaire.

La plupart des spécialistes s’accordent à dire que ce cyclone hors normes est annonciateur d’autres phénomènes similaires : on s’attend à ce que les cyclones les plus violents soient encore plus intenses.

Des zones aujourd’hui épargnées pourraient être touchées à l’avenir.

C’est un premier avertissement : que ceux qui ont des yeux voient, que ceux qui ont des oreilles entendent…

Hélas, des ouragans d’un autre type se préparent.

Ils risquent de s’abattre sur notre santé à tous.

Quid de l’alimentation issue de l’agriculture chimique et de l’industrie alimentaire ? Et que dire des toxiques et des métaux lourds qui sont partout ? Et je ne vais pas lister ici tous les autres polluants…

 

 

Même la reproduction de l’espèce humaine est menacée

 

Sans être alarmiste, on constate une augmentation croissante des pathologies lourdes, y compris le cancer, et une baisse de l’immunité dans toutes les tranches d’âge de la population française.

Le nombre de produits cancérigènes ingérés par voie respiratoire et alimentaire est impressionnant.

Nous assistons même à une dégénérescence globale de l’humanité.

La preuve la plus flagrante est la baisse du taux de reproduction chez les jeunes : leur sperme est de plus en plus pauvre et de plus en plus de jeunes hommes sont devenus stériles.

Cela prouve que la nature reprend ses droits et permet de moins en moins à des populations en perdition de se reproduire.

Nous allons assister à une « super sélection » naturelle.

Tout cela n’est pas un hasard…

 

 

Les maladies nourrissent « l’ogre » de la pharmaco-chimie

 

On peut considérer que la maladie est organisée dès la naissance car il faut que nous soyons malades le plus longtemps possible pour alimenter « l’ogre » de la pharmaco-chimie.

Il n’est pas question de rejeter la médecine officielle quand elle s’avère nécessaire et surtout efficace. Il s’agit là d’une médecine d’urgence, voire hospitalière.

Mais l’on devrait rarement en arriver là si la « médecine naturelle et de terrain » faisait l’objet d’un enseignement réel à la faculté de médecine et était appliquée à temps.

 

 

Qui établira le lien entre un vaccin et un cancer 20 ans plus tard ?

 

Et que penser des nombreuses vaccinations que les enfants reçoivent dès leurs premiers mois de vie ?

Rappelons qu’un nouveau-né ne dispose pas d’immunité. C’est la maman qui lui « prête » son immunité jusqu’à 8 mois. D’où la nécessité de la lactation maternelle.

Les vaccinations dès le plus jeune âge sont partiellement responsables de la dégradation du terrain dès lors qu’elles font chuter l’immunité.

Le principe vaccinal de base est de stimuler l’immunité en ajoutant des adjuvants susceptibles d’augmenter les réponses immunitaires, mais au détriment du patrimoine génétique.

C’est ce qui aboutit presque systématiquement à des maladies allergiques, auto-immunes et neurodégénératives.

Il faut être malhonnête ou inconscient pour ignorer que ces virus, que l’on mélange sans bien savoir ce qu’ils vont devenir — car rien ne mute aussi vite qu’un virus —, risquent d’avoir des effets secondaires détonants, et parfois à long terme.

Mais dans ce cas, qui établira le rapport entre le vaccin et un cancer advenu 10 ou 20 ans plus tard ?

Quant aux enfants qui reçoivent ces cocktails de virus, métaux lourds et autres « saletés », ils n’auront certainement pas le même espoir de longue vie que leurs grands-mères, peu ou pas vaccinées.

 

 

Ouvrons les yeux et regardons autour de nous !

 

Il est temps d’ouvrir les yeux : on n’a jamais vu autant de cancers, leucémies, diabète, asthme, allergies, obésité, puberté précoce chez les jeunes enfants.

Et voilà qu’ils manifestent à présent des scléroses en plaques, maladies jamais encore constatées à cet âge. Les vaccinations dès le plus jeune âge sont partiellement responsables de cette situation car elles font chuter l’immunité.

Enfin, la plupart des vaccins contiennent également des conservateurs à base de mercure, de stabilisateurs et des excipients, des produits toxiques potentiellement dangereux.

Comme souvent, nos grands-mères avaient raison ! Elles disaient que les petites maladies d’enfance renforcent l’immunité naturelle.

D’ailleurs on le voit : les adultes vaccinés dont l’immunité ne dure que quelques années contractent ces maladies à l’âge adulte où elles sont bien plus dangereuses.

C’est une course sans fin.

  • Quant au vaccin ROR contre la rougeole, de nombreux chercheurs estiment que c’est l’un des plus dangereux vaccins sur le marché. Il serait responsable d’autisme régressif, mais les pouvoirs pharmaceutiques s’appliquent à cacher le scandale avec la complicité des politiques et de certains médias.
  • Puisque le vaccin Hépatite B est issu du génie génétique, ne peut-on pas craindre que l’ADN soit touché ? On ajoute à la préparation les mêmes adjuvants, conservateurs, antibiotiques, etc. que pour les vaccins classiques. Mais aussi des protéines capables de cancériser d’autres cellules et surtout l’ADN provenant de cellules de culture, avec le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s’il s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices, potentiellement oncogènes.
  • Pour le vaccin GenHevac B, il s’agit de fragments du génome de deux virus, le SV 40. virus de singe, et le MMTV, virus de la tumeur mammaire de la souris. Mais les laboratoires préfèrent nous avertir qu’ils sont cultivés sur des cellules immortelles, c’est moins dégoûtant.

 

Alzheimer : la maladie de ceux qui prennent des médicaments

 

« Alzheimer : maladie iatrogène » : tel est le titre d’un article que j’ai publié sur mon site Association Biologique Internationale [1]. Ce que ça veut dire c’est que cette maladie neurodégénérative serait causée par les produits chimiques prescrits aux longs cours : statines (cholestérol), bisphophonates (ostéoporose), IPP (reflux gastro-intestinaux), alpha et bêta bloquants (hypertrophie de la prostate et problèmes cardio-vasculaires), et une litanie d’autres produits allopathiques.

Rappelons que les médicaments sont fabriqués à partir d’une banque de plus de 100 000 molécules de synthèse, sortes de « Lego » organiques fabriqués sans but initial particulier à partir de molécules chimiques mises à bout, tels les wagons d’un train.

Cette méthode aboutit à l’expérimentation animale, honteusement cruelle, onéreuse, et avérée non fiable vu les scandales médicaux récurrents qui éclatent régulièrement, d’autant plus que ces molécules artificielles n’existant pas dans la nature, ne sont pas reconnues par le vivant puisque l’organisme ne dispose d’aucun système pour les reconnaître et les traiter.

La santé est devenue un marché, et les médicaments des produits de consommation classique.

 

 

Antibiotiques : l’autre tempête sur notre corps

 

Les prescriptions d’antibiotiques abusives pendant des décennies seraient-elles responsables de la baisse de notre système immunitaire ?

Pourquoi recourir systématiquement aux antibiotiques – certes efficaces pour certains cas – mais causant des effets secondaires ? Pourquoi ne pas réserver les antibiotiques dans des cas infectieux urgents et les ménager lors d’épidémies (méningites, staphylococcies…) ?

Je préfère recourir aux huiles essentielles, notamment aux familles biochimiques représentées par les phénols et monoterpénols : les huiles essentielles sont virucides, bactéricides, fongicides et parasiticides. Par ailleurs, elles sont « eubiotiques » : elles restaurent le terrain et sont très peu résistantes.

 

 

Quand votre corps a des « bugs »

 

Notre corps fonctionne comme un ordinateur : lorsque les données qui lui sont présentées ne correspondent pas à son programme basique, il produit un « bug » qui crée une nouvelle maladie pour tenter de se débarrasser d’éléments non conformes.

Toute molécule étrangère prise au long cours devient agressive pour l’organisme. Elle franchit les barrières destinées à nous protéger des envahisseurs. Le premier filtre est l’intestin grêle : la muqueuse est devenue « poreuse » et laisse passer les débris alimentaires, les virus, les bactéries et tous les xénobiotiques.

Ces molécules étrangères peuvent aussi franchir la barrière hémato encéphalique (BHE) : cela peut déboucher sur :

  • La maladie de Charcot ;
  • la maladie d’Alzheimer;
  • la maladie de Parkinson [2].

 

Les médecines naturelles vont-elles nous sauver ?

 

L’avenir des médecines naturelles est loin d’être rose puisque ces méthodes sont dans le collimateur des pouvoirs publics. Ils souhaitent à tout prix unifier et planifier l’offre de soins.

Mais quand on regarde bien, il n’est pas si noir que cela : elles conservent la confiance du public, qui a, et aura, de plus en plus besoin de cet espace de liberté.

La démarche des médecines naturelles est indiscutablement une revalorisation de la consultation médicale. Et pas du tout sa dévalorisa­tion, comme se plaisent à l’affirmer certains universitaires véhéments, sceptiques mais mal informés ou de mauvaise foi.

L’OMS a d’ailleurs décidé de promouvoir leur utilisation plus large et plus accessible lorsqu’elle est justifiée sur le plan thérapeutique.

Les « méthodes non conventionnelles de soins » s’appuient sur la notion de « terrain » et visent à renforcer les réactions naturelles de défense :

  • Elles recourent volontiers au concept de rééquilibrage énergétique ;
  • Elles s’intéressent non seulement à l’organisme malade mais aussi, et surtout, à l’être qui souffre ;
  • Elles prônent une prise en compte globale physique mais également mentale, parfois spirituelle ;
  • Elles sont « douces » par le choix thérapeutique peu agressif qu’elles proposent et le rapport privilégié qu’elles entretiennent avec le malade.

Partout dans le monde, des milliers de gens atteints du sida, du cancer, d’hépatites, de mucoviscidose, de sclérose en plaques ont vu leur sort complètement changé avec les médecines naturelles, et particulièrement les huiles essentielles.

Les médecines alternatives proposent un autre rapport à la maladie et d’autres modes de soins. Et leur attrait réside aussi, semble-t-il, dans ce qu’elles sont riches de représentations et de croyances sur l’être humain, le sens de l’existence, la place de l’homme dans l’Univers.

Le strict cadre de la santé, de la maladie, de la médecine est, ici, largement dépassé.

Dès lors, entre la médecine scientifique qui voudrait retrouver une dimension plus humaine et les médecines différentes en quête, pour la plupart d’une reconnaissance officielle, une évolution et des réaménagements sont de plus en plus probables.

 

Pour terminer cette lettre, je voudrais partager avec vous ces quelques mots d’Arthur Schopenhauer.

 « Toute vérité passe à travers trois étapes :

Elle est d’abord ridiculisée ;

Elle est ensuite violemment contestée ;

Finalement elle est acceptée comme évidente. »

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