Débusquer le mensonge à l’extérieur de soi et en soi - par François Y

 

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Bonjour les Léo,

 

Ce message contient quatre transcriptions de mes prises de conscience vers la fin du message.

C’est Marie-Odile "Témoignage numéro 268" qui m’a inspiré ce message.

 

Cela fait six ans que je recherche la vérité dans toute sorte de domaines. J’ai passé 8 heures par jour pendant de nombreux mois à débusquer le mensonge. J’ai récemment grandement ralenti ces recherches pour arriver à la conclusion que tout est mensonge sur ce monde. Le grand avantage à ces recherches est que je me suis désillusionné de beaucoup de choses, j’ai abandonné de multiples croyances, endoctrinement, dogmes etc… Se désillusionner est un premier palier que j’affirme essentiel, indispensable mais il est temps que j’enclenche la vitesse supérieure.

 

Je n’aime pas le mensonge éhonté que les médias nous servent à longueur de journée, encore, faut-il en avoir conscience car pendant longtemps, je prenais pour vérité ces mensonges.

Beaucoup penseront que j’exagère, c’est ce que j’aurais moi-même pensé de mes affirmations mais cela, c’était avant mes recherches. Depuis que j’ai pris conscience de la manipulation des esprits, j’en ai été longtemps révolté et je le suis un peu encore, mais être révolté, c’est être dans la dualité et être en dualité est un frein vers le cheminement SDA. Je me suis mis à débusquer le mensonge à l’extérieur de moi mais j’avais oublié une chose, c’est de commencer par moi-même.

 

Même si je ne suis pas un gros menteur, on m’a souvent dit que je ne savais pas mentir, je suis un menteur quand même puisque je me mens à moi-même et quelquefois aux autres, Marie Odile me l’a clairement fait remarquer et je la remercie parce que cela m’a permis d’effectuer une grosse prise de conscience sur se mentir à soi-même. C’est bien ce qui est précieux dans ce réseau Léo, s’entraider pour débusquer l’influence de la prédation. Sur le moment, je n’avais pas compris la remarque de Marie-Odile, j’avais complètement oublié ce mensonge et ensuite, j’ai ressenti dans sa remarque l’énergie de la rigueur féminine, la justesse de ses propos. C’était clair, limpide, tranchant et en tête de message pour montrer l’urgence, sa guidance était à l’œuvre pour me montrer ce que je n’avais pas intégré en moi-même.

 

Il est relativement facile de s’apercevoir lorsque l’on ment aux autres mais je me suis trouvé face à un blocage quand j’ai essayé de voir mes propres mensonges en moi et ce que voulait dire « Se mentir à soi-même. ».

Impossible de comprendre ou de trouver quelques exemples en moi pour étayer cette affirmation « Se mentir à soi-même ».

Comme j’ai mis en ligne sur un fichier Word tous les textes des Dialogues et Cahiers, il me suffisait d’entrer dans " Recherche " et saisir les mots comme " Se mentir à soi-même " ou " Me mentir " pour avoir des réponses. J’ai fait la recherche ainsi que pour les messages du réseau Léo mais je n’ai pas trouvé grand-chose. Je n’ai pas dû utiliser les bons mots pour effectuer cette recherche. J’avais comme un blocage au niveau de mental, j’étais incapable de voir où je pouvais me mentir. Rien ne venait à mon esprit. J’ai compris par la suite que mon mental/intellect était sur « Off ».

 

Dans ces cas-là, cela m’arrive parfois, j’ai un manque total d’inspiration. Alors je passe à autre chose en me disant qu’en allant me coucher, j’allais méditer sur le sujet.

En allant me coucher, j’avais placé mon dictaphone sur la table de nuit, je savais qu’en méditant sur le sujet, j’allais avoir des réponses et c’est ce qui est arrivé. J’ai commencé à enregistrer mes prises de conscience mais j’étais loin de me douter des réponses que je trouvais parfois déconcertantes. J’avais comme une logique intuitive qui se manifestait en moi.

 

En méditant, j’ai posé les questions une à une et j’obtenais des réponses qui m’ont décontenancé.

J’ai décidé de transcrire le lendemain ce que j’avais enregistré, j’en avais oublié les ¾. La transcription peut sembler un peu décousue, pas toujours très claire mais j’ai préféré transcrire tel quel ces enregistrements sans les mettre en forme, même si quelquefois, je n’ai pas été très intelligible parce qu’un peu somnolent.

 

 

Premier enregistrement transcris :

 

J’ai ajouté certains mots que j’ai encadrés par deux tirets comme-haut- afin de rendre le message plus compréhensible.

 

« Se mentir à soi-même. Donc, je suis en train de réfléchir à ça. Donc, au début, je n’arrivai pas à appréhender exactement ce que cela voulait dire. Alors, ça ne venait pas. Donc, j’ai laissé tomber et en me couchant, j’ai médité là-dessus, peu de temps après. Donc, en méditant, je me suis posé des questions et plein de réponses sont tombées mais ces réponses m’ont surpris quelque part.

Par exemple, j’ai posé la question suivante, je me dis : Ce que l’on ne vibre pas et qu’on exprime par des chansons, ou qu’on exprime le contraire - de ce qu’on vibre -, disons, par des chansons, par des paroles, par des comportements, par des pensées - positives -, on ne le vibre pas mais on l’exprime. Donc, ce n’est pas la vérité. Si ce n’est pas la vérité, c’est un mensonge. Et donc, après, je me suis dit : Et nos pensées ?

 

Sand et Jenaël disent que 90 à 95% de nos pensées, ce sont celles du prédateur, donc, en fait, ça veut dire que c’est le prédateur qui s’exprime. On vibre une chose et le prédateur nous fait croire le contraire. C’est cela, se mentir à soi-même. Se mentir à soi-même, c’est exprimer ce que l’on ne vibre pas. C’est écrire, parler, dire, chanter des choses que l’on ne vibre pas. Exemple : Je chante l’amour et ne vibre pas l’amour. Je chante la joie et je ne vibre pas la joie. Je me fais passer pour quelqu’un de gentil, d’aimable, de prévenant, quelqu’un qui n’a pas peur, quelqu’un de courageux, je vibre le contraire, c’est-à-dire, je vibre la peur, je vibre plein de choses, donc, c’est se mentir à soi-même s’il fait quelque chose qu’il ne vibre pas.

 

Ensuite :

Je me suis dit, mais, quelqu’un par exemple qui vibre la peur ou la douleur, qui vibre son corps de souffrance, qui exprime la douleur, la peur, son corps de souffrance, il est dans la vérité. Il n’est pas dans le mensonge, mais il est, disons, il est tout le temps sous l’influence de son prédateur, donc il est dans une conjoncture entropique. Quelqu’un qui vibre la joie, qui vibre la bonté, la compassion et qui l’exprime est dans la vérité. Mais quelqu’un qui vibre cette chose, en fait, ça vient du soi supérieur, on va dire qu’il vibre la sincérité, qu’il vibre la vérité et qu’il l’exprime, donc, forcément, il l’exprime. Il ne peut pas exprimer le contraire à mon avis. Donc, il est sous l’influence de son soi supérieur. Mais on est très peu sous notre soi supérieur, 95% du temps, on est sous la prédation. On est prédaté, donc, ce qui veut dire que tout le monde est prédaté en fait à 90-95%. Donc ça veut dire qu’on vibre à 90-95% d’une manière plutôt négative.

 

Et donc, si on exprime le contraire, on est dans le mensonge. C’est ça, se mentir à soi-même.

Voilà, donc, ce que je voulais dire d’autre là-dessus. Je suis arrivé à quelque chose de consternant, je ne m’y attendais pas, je ne m’attendais pas à ces conclusions, disons, mais ça veut dire quoi :

Ça veut dire que, l’amour-lumière New-Age et tout ça, où l’on exprime la joie, l'amour, la bonté, tout ça, bon, en fait, les gens ne le vibrent pas.

Ça veut dire que quelqu’un qui exprime ce qu’il vibre, même si c’est négatif, il est dans la vérité, dans sa vérité, il est en accord avec lui-même et quelqu’un qui exprime le contraire de ce qu’il vibre, il n’est pas en accord avec lui-même, c’est qu’il se ment à lui-même et donc, c’est ça, pour moi, se mentir à soi-même, je ne comprenais pas ce que cela voulait dire au début, je n’arrivai pas à mettre le doigt dessus, bon, maintenant, c’est limpide. Et je pense que c’est ça !

 

Donc voilà, j’ai ma réponse, je n’ai rien consulté du tout, du tout, j’ai interrogé simplement ma guidance, en fait, j’ai eu des réponses, même si ce n’est pas tout à fait celles que j’attendais. Ca veut dire que la plus grosse partie de notre temps, en fait, on se ment à soi-même. Alors, ça varie d’une personne à l’autre, mais on a un gros pourcentage, à mon avis, de mensonges à soi-même. Chose dont très peu de gens ont conscience. Moi-même, je n’en avais pas conscience au début de mon message, donc, il a fallu que je médite là-dessus pour vraiment affiner cette question et avoir des réponses. En fait, à toutes les questions que je me suis posé, j’ai eu les réponses.

Est-ce que ce sont les bonnes réponses ? Quelque chose me dit que oui.

 

Voilà, maintenant, si j’ai fait des erreurs, si j’ai mal appréhendé le sujet, si j’ai mal compris, Sand et Jenaël ou Hélène me le diront, mais en fait, faire quelque chose, qu’au plus profond de soi, on n’a pas envie de faire, c’est se mentir à soi-même aussi. Oui, il y a le faire aussi. Il y a le comportement. Donc, c’est ça, c’est faire un travail qu’on n’a pas envie de faire par exemple, alors moi, pendant longtemps, je me disais, il faut le faire, quoi, même si je n’ai pas envie.

 

Alors, ensuite, c’est incroyable, on arrive à des conclusions assez déroutantes pour l’ego, disons. Ensuite, pour la société, ensuite, qu’est-ce que je voulais dire d’autre, il y a quelque chose qui m’a échappé, que j’ai pensé, voilà, je ne me rappelle plus, c’est assez déroutant, par exemple, oui, faire quelque chose que l’on n’a pas envie de faire, ça s’est passé pour Sand quand elle était à pôle Emploi, donc, il faut être en accord avec son âme, - comme Sand - en fait, avec sa guidance intérieure. Se mentir à soi-même, oui, ça passe par les actes, ça passe par tout, en fait ! Voilà, est-ce que je vois autre chose par rapport à tout ça ?

 

Donc, il faudra que je re-médite encore là-dessus, mais ça m’emmène loin, disons, parce que tout ce qui est dit, notamment dans le New Age puisqu’ils favorisent l’aspect positif des choses, en fait, moi, bon, quelque part, je préfère quelqu’un, bon, c’est vrai que quelqu’un qui exprime son corps de souffrance, c’est vampirisant, donc, c’est pas souhaitable, il te vampirise, ça, c’est certain, mais il est dans sa vérité, c’est-à-dire qu’il exprime ce qu’il vibre, alors, évidemment, ce qu’il vibre, c’est entropique. Par contre, quelqu’un qui vibre - haut - vraiment, qui exprime ce qu’il vibre, alors, ça peut se faire, mais c’est quoi, c’est 5% du temps puisque c’est 5% de nos pensées. Si on ramène les pensées au déroulement du temps, on pourrait dire que c’est 5% de notre temps, de toute façon, ce n’est pas beaucoup, c’est mineur. Quand on vibre - haut -, on est dans l’instant présent et l’on n’est pas parasité, c’est excessivement rare, ça arrive, puisque bon, la preuve, c’est que j’arrive à exprimer des choses où je crois que je ne suis pas parasité, ou c’est ma guidance, disons, qui a pris le contrôle, donc, voilà, si j’ai autre chose, je le dirai.

Je n’ai plus rien à dire ».

 

Fin du premier enregistrement.

 

 

Deuxième enregistrement transcris :

 

« Alors, se mentir à soi-même, c’est mentir aux autres puisque que quand on exprime quelque chose que l’on ne vibre pas, et qu’on l’exprime aux autres, donc, c’est qu’on ment aux autres. Donc, quand on se ment à soi-même, ça veut dire qu’on ment aux autres. J’en arrive à cette conclusion. Alors, oui, il y a des mensonges flagrants et donc voilà, je voulais dire ça aussi ! Faire le lien entre se mentir à soi-même et mentir aux autres. Ça veut dire que : Est-ce que l’inverse est vrai ? Quand on ment aux autres, on ment à soi-même ? Certainement. Il faut que j’y pense. »

 

Fin de l’enregistrement.

 

 

Troisième enregistrement transcris :

 

« Alors le mental, c’est un outil, l’ego, c’est un outil, (partie inintelligible). Je reprends :

Quand j’étais dans le New-Age, bien sûr, je ne savais pas que la prédation existait, donc, je disais, on disait que c’était l’ego, donc, il ne fallait pas être dans l’ego. En fait, la guidance transite par l’ego aussi, donc, c’est un outil. Ça pourrait être l’un ou l’autre d’après ce que j’ai compris - qui transite par l’ego -, mais le mental, c’est pareil, en fait, le mental, c’est un outil, donc ça voudrait dire que soit le mental est investi par la prédation, est utilisé par la prédation, ou alors, le mental est utilisé par le soi supérieur, par la guidance. C’est pour ça que le mental doit être au service de l’intuition, on a bien dit ça, ou le mental - peut-être aussi - au service de la prédation. Donc, en fait, il ne faut incriminer, ni le mental, ni l’ego parce que ce sont des outils. Voilà ! »

 

 

Quatrième enregistrement transcris :

 

« En fait, quand on vibre bas, c’est notre prédateur qui est derrière, quand on vibre haut, c’est notre guidance qui est derrière. Mais, à la limite, je préfère avoir en face de moi, si je puis dire, il faudra que je m’explique mieux cela, un prédateur tel qu’il est qu’un prédateur déguisé - en Etre de Lumière - parce qu’un prédateur déguisé, on ne s’en méfie pas mais au niveau de l’énergie, il nous pompe autant qu’un prédateur non déguisé. Alors, un prédateur non déguisé, on a tendance à le voir venir, alors ça, ça me fait penser à. Bon, ça, c’est entre nous. Je préfère avoir quelqu’un de la droite qui dit ou on va qu’un faux ami. C’est à dire, la gauche qui nous fait croire que tout est beau et ça va s’améliorer et qui fait, en fait l’inverse, Parce qu’il y a aussi le prédateur derrière. »

Fin de l’enregistrement.

 

 

J’ai compris pourquoi j’avais eu ce blocage du mental/intellect en position "OFF".

C’est un de mes alter qui ne voulait pas que je cherche à comprendre ce que voulait dire : « Se mentir à soi-même ». Le prédateur a donc la possibilité de bloquer notre mental/intellect pour ne pas que l’on enquête. Je viens de vivre cela et j’ai compris comment aller au-delà de de ce verrouillage.

 

Merci pour votre attention.

François Y. (Inscrit au cénacle - dépt 09)

 


 

Complément de l'équipe LEO :

 

Bonjour François

 

Merci pour l'exploration de ce sujet si important concernant le mensonge que l'humain de 3ème densité répète tous les jours sans même s'en apercevoir ! Ce dévoilement est à nouveau très riche car expérimenté.

 

Nous nous permettons, tel que tu le suggères, de faire une petite remarque constructive. Il s'agit de quelque chose qui peut passer inaperçu, car très subtil, mais qui, s'il n'est pas identifié, peut nourrir le jeu de la prédation :

 

Tu dis : « En fait, quand on vibre bas, c’est notre prédateur qui est derrière, quand on vibre haut, c’est notre guidance qui est derrière. Mais, à la limite, je préfère avoir en face de moi, si je puis dire, il faudra que je m’explique mieux cela, un prédateur tel qu’il est qu’un prédateur déguisé - en Etre de Lumière - »

 

Effectivement, un prédateur déguisé est généralement bien plus malin et intelligent, donc dangereux. C'est le cas du psychopathe par exemple.

Et on peut aussi dire que la fréquence vibratoire que dégage un prédateur est basse, ou plus exactement dense puisqu'elle s'accorde avec notre monde de matière de 3ème densité.

Cependant, la nuance importante consiste à distinguer l'énergie prédatrice non-conscientisée de l'énergie prédatrice conscientisée.

 

Par exemple, si une situation provoque chez moi une peur viscérale, que je suis complètement soumis à cette terreur sans aucune conscience pouvant observer de l'extérieur, nous sommes d'accords que je suis sous l'emprise totale du prédateur, et que mon champ d'énergie va dégager une fréquence de vibration très dense qui attirera la réalité qui y est associée.

 

Par contre, si en pleine terreur, je prends conscience de l'énergie prédatrice qui passe à travers moi, ce n'est pas pour autant que je n'aurais plus peur, mais grâce à ce point de vu observateur (la prise de conscience que je sers de canal de prédation) ça va changer la donne. C'est-à-dire que j'émettrais une fréquence de vibration toute autre qui attirera à elle une situation différente.

 

Voici ce que dit Gurdjieff de l'humain qui apprend « l'observation de soi » :

 

En s'observant, il projette, en quelque sorte, un rayon de lumière sur ses processus intérieurs, qui s'étaient effectués jusqu'ici dans une obscurité complète. Et sous l'influence de cette lumière, ceux-ci commencent à changer. Il y a un grand nombre de processus chimiques qui ne peuvent avoir lieu qu'en l'absence de lumière. De même, un grand nombre de processus psychiques ne peuvent avoir lieu que dans l'obscurité. Même une faible lueur de conscience suffit à changer complètement le caractère des processus habituels et à rendre un grand nombre d'entre eux tout à fait impossibles. Ouspensky, Fragments d'un enseignement inconnu, p.250

 

Ainsi, une personne demeurant dans le déni, donc soumise à la prédation, est effectivement un vrai aspirateur d'énergie vis-à-vis de son entourage. Tandis qu'une personne qui s'efforce d'observer ses schémas prédateurs, peut tout autant traverser un émotionnel dense sans pour autant pomper de l'énergie aux autres.

 

Il faut donc faire attention à cette distinction entre "vibrer haut" et "vibrer bas" car nous appartenons pour l'instant à la réalité qui vibre bas, et tant que nous cherchons à vibrer haut – comme nous l'apprend si bien le courant New Age – nous persévérons dans la fuite de la réalité prédatrice dense plutôt que d'apprendre à danser avec elle sans chercher à la changer.

 

La Conscience Créatrice dont fait partie la prédation vibre à la fois haut et bas, il nous faut juste changer notre perception et notre manière de concevoir le "bas" et c'est ainsi que notre réalité changera.

 

Merci François pour cette occasion de clarification profitable à tous !

 

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Commentaires : 1
  • #1

    François Y (dimanche, 05 novembre 2017 22:57)

    Bonjour les Léo et l’équipe Léo,
    Bien sûr, toute remarque constructive est non seulement bienvenue mais est aussi essentielle car elle vient enrichir nos compréhensions ou rappeler les points important que l’on pourrait perdre de vue.
    C’est ce travail de groupe qui nous amène à élargir nos compréhensions, à mettre le doigt sur des points fondamentaux ou dégager ce qui est essentiel.
    L’équipe Léo dit ceci :
    "Cependant, la nuance importante consiste à distinguer l'énergie prédatrice non-conscientisée de l'énergie prédatrice conscientisée."
    Cette remarque est fondamentale si nous voulons nous libérer de nos mémoires/programmes karmiques SDS.
    Il est nécessaire de conscientiser ces programmes afin de nous en libérer.
    Une phrase récupérée des enseignements du site :
    "Ce n'est qu'après avoir expérimenté et conscientisé absolument tous ses schémas et comportements liés au karma transdimensionnel, que l'Âme peut accéder à des mondes de conscience supérieure."
    Vibrer « Haut » est la conséquence d’un travail sur soi et non une décision du mental.
    Merci pour ce rappel fondamental.
    François Y.