De retour vers mon nouveau futur ! par Clem

 

Je m’appelle Clémence et je suis née en 1996 à Paris.

Après avoir grandi dans la banlieue parisienne, j'étais venue une première fois à Albières en 2020, afin de rendre visite à Florian (Flo) et rencontrer le groupe.

En effet, avant que Flo ne décide de partir pour l’Aude en 2019, nous avons été en couple pendant quelques années. À la suite de cette première visite, j’ai finalement fait le choix de quitter Paris définitivement pour rejoindre les LEO, début 2021.

Une fois installée à Albières, les changements sociétaux, politiques, puis terrestres dans leur ensemble se succédant plus rapidement que jamais, j’ai découvert le travail avec le groupe dans sa dynamique intense, comprenant alors l’importance de suivre mes ressentis et mon sens intuitif, autrement dit la guidance de mon âme.

 

J’échangeais tout d’abord principalement avec Flo, venu s’installer par après dans la même maison que Sylfaen et moi. Au fur et à mesure, des liens avec le groupe se révélèrent, puis se fortifièrent.

Lorsque nous travaillions sur le chantier de l'ÉCOLEO, je remarquais peu à peu une complicité inexplicable avec Jenaël, malgré le fait que nous échangions peu l’un avec l’autre. Je lui faisais souvent un coucou de la main de manière incontrôlée et cela semblait l’interpeller. Il manifesta également sa fascination et son amusement quant à mes choix vestimentaires, qu’il qualifia de « venu d’une autre planète » et me fit remarquer que j’étais la seule du groupe à encore porter des collants, de surcroît avec des bottes de pêche !

 

Dès la première semaine de mon arrivée à Albières, j’avais partagé au groupe l’histoire de ma naissance par FIV (Fécondation In Vitro), ce qui en avait interpellé plus d’un, car je suis la seule LEO ayant été engendrée par cette voie artificielle.

En effet, ma mère étant dans l’impossibilité de tomber enceinte par voie naturelle, mes parents se décidèrent au bout de quelque temps à recourir à cette technique. Le procédé sera le même pour mon petit frère François, que j’ai toujours surnommé Francis.

Comme je l‘apprendrai plus tard, le bébé éprouvette n’ayant pas de contact direct avec l’énergie du corps biologique des parents pendant la fécondation, il semblerait qu'il ne puisse pas développer immédiatement son âme.

 

Était-il possible que cette particularité soit révélatrice d’un certain contrat d’âmes en lien avec mon incarnation présente ? Cela représenterait donc un premier mystère quant à qui je suis réellement !

 

Mais ce n’est que récemment que le sujet de ma naissance revint sur la table. J’émettais alors à mon Soi supérieur la demande de comprendre ce qui se cachait réellement derrière cette fécondation extra-corporelle « provoquée ».

 

Je pensais tout d’abord aux "Siensišár", matrices artificielles de clonage dans lesquelles les êtres Nungal créés par les Amasutum généticiennes, se développaient pour venir au monde. En effet, cette technologie décrite notamment par Anton Parks dans les Chroniques de Girku, est très semblable aux FIV actuelles, où des assemblages génétiques peuvent être pratiqués hors du corps avec du matériel biologique diversifié.

Étais-je déjà d'une certaine manière liée à cette technologie de fécondation ?

 

 

Au cours de mes recherches, je fis un rêve qui m’interpella fortement :

 

Je me retrouvais dans un parking souterrain en compagnie de Flo et de Jenaël. Ce dernier nous proposait une énigme en nous certifiant de pouvoir répondre à notre requête, si nous trouvions la bonne réponse. Je lui proposais alors un marché : si je répondais correctement, il me fournirait des réponses quant à ma pro-création. Il se mit à rire et refusa sous prétexte « que l’on n’échange pas de la connaissance contre de la connaissance ». Finalement, en guise d’énigme, il m’indiqua que j’étais venue m’incarner sur Terre pour un cycle court.

 

Lorsque j’en fis part à Jenaël quelques jours plus tard, il me mit sur une piste en me signifiant que l’information que j’avais reçue cette nuit-là par son biais, provenait sûrement de quelqu’un qui percevait un cycle terrestre comme étant court : ce ne pouvait donc être qu’un être de 4e densité dont les cycles d’incarnations sont longs.

 

Je me rappelais alors un des cahiers de l'Ange que j'avais lu récemment et qui parlait des cycles longs ou courts. Il y était précisé :

 

[…] Lorsqu'ils étaient établis dans votre système, les SDS ont alors remarqué que l'humain possède la faculté de s'extirper de son processus d'incarnation, en accomplissant ses "rapides existences" dans des systèmes galactiques à cycles temporels courts.

 

Évidemment, les reptiliens d'Orion, provenant d'un système galactique à cycle long, se sont fait prendre dans les fréquences vibratoires de votre propre système solaire, ce qui bien entendu avait altéré leur perception temporelle, les piégeant dans un éternel présent. Ce phénomène les a néanmoins rendus hyperconscients. […]

 

Et ce sont les Amasutum, généticiennes hors pair, qui ont découvert le moyen de générer une ligne temporelle alternative à leur boucle temporelle verrouillée sur un éternel présent. Car elles se sont aperçues que l'humain possède un génome qui lui permet de lire sa réalité dans un continuum d'espace-temps linéaire, spécialement adapté à la lecture de son monde de 3e densité.

 

C'est donc en mélangeant leur génome à celui de l'homme – autrement dit en concevant des hybrides – qu'elles ont vu qu'il était possible que leur âme-esprit puisse être transféré dans le corps de ces créatures hybrides, afin de profiter des cycles courts et trouver le moyen de s'extirper de leur boucle temporelle de temps zéro. […]

 

Cahier de l'Ange n°26 : Dieu un sacré filou

 

 

Je prenais alors conscience que peut-être une partie de mon âme était une Amasutum ! Éventualité que je n’avais pas encore imaginée.

Était-elle incarnée dans une autre densité ? Se manifestait-elle dans mon enquête sur les matrices de clonage pour m’inciter à poursuivre mes recherches à ce sujet ?

Évidemment, puisque c'était Jenaël le Nungal qui, dans mon rêve, me transmettait ces informations sous la forme d'énigme !

Dans le même temps, Jenaël m’informa qu’il était lui-même sur une enquête et qu’il avait prochainement des questions à me poser.

 

Un soir, Flo, Sylfaen, Sand, Jenaël et moi nous retrouvions dans notre jardin comme mue par la force des choses. Ne formulant pas le contexte de son questionnement, Jenaël me demanda soudainement si je me souvenais de Marie-Thérèse et Robert. Je me sentis soudain prise d’une vague d’émotions inexpliquées et commençai à avoir très froid. Mais je lui répondis tout de même que Robert était le neveu de Marie-Thérèse qui, elle, était ma grand-mère maternelle, dont je porte également le prénom Marie en troisième position.

 

Mon deuxième prénom étant Jeanne, il n’y avait plus de doute pour Jenaël quant au fait que j’étais liée à Christine. Christine est/était son amie décédée d’une leucémie à 23 ans et qui par la suite communiqua avec lui depuis l’au-delà pendant les nombreuses années des dialogues avec l’Ange. Elle avait en effet pour deuxième prénom Jeanne, son père s'appelait Robert, sa mère Marie-Thérèse et enfin son frère François se faisait également appeler Francis !!!

 

Après mes premiers échanges avec Jenaël, je compris rapidement qu'au cours de ses conversations depuis l'au-delà, Christine lui aurait révélé qu’elle reviendrait un jour pour terminer son cycle d’incarnation de 3e densité et cheminer avec lui et d'autres, vers la Nouvelle Terre.

 

Il pouvait donc comprendre qu’elle aurait choisi de s’« incarner » en moi, étant donné que je représentais le plus fort potentiel, grâce aux codes génétiques que je porte, pour amener l'âme de Christine à rejoindre les LEO.

Ce soir-là, ne réalisant pas vraiment la portée des informations qui venaient de m'être données, je me sentis tout de même très secouée.

 

Ce n’est que deux jours plus tard, en récapitulant tous ces éléments, que je fus submergée pendant plusieurs heures de pleurs irrépressibles. Je ne pouvais contenir les informations qui s'intégraient en moi et qui avaient besoin de s'exprimer par un trop plein d'émotions.

J'étais en proie à un véritable déchirement intérieur, vivant l'expérience d'un profond réajustement de tout mon être, ce que je n’avais jamais vécu auparavant. J'avais effectivement l'impression que mon essence laissait de la place à une deuxième âme, celle de Christine.

 

Le questionnement qui essayait de percer ma psyché était tellement intense que je finis par jeter l’éponge, mon intellect ne pouvant absolument pas appréhender, ni contrôler l'ampleur de ce que je vivais. Je m’abandonnais alors au processus et à ce qui avait besoin de me traverser pour que je puisse accueillir ce "quelque chose" qui semblait prendre place en moi.

 

Soudainement, c’est comme si je reconnaissais véritablement Jenaël et que mon âme retrouvait la sienne ! J’expérimentais ce lien fort qui transcendait la réalité de 3ᵉ densité, focalisée sur les apparences et les relations physiques.

Une peur de ne plus jamais le revoir m’envahit brusquement, peur complètement irrationnelle pour ma part Clémence !

Ce n'est que plus tard que je compris que les peurs de Christine se manifestaient à travers moi de cette façon, pour être enfin libérées, puisqu'elle les avait enregistrées au moment de sa mort et qu'elle les transportait toujours. Il fallait que cette part Christine soit entendue et reçue pour qu'elle puisse se libérer de ce traumatisme karmique.

 

De me voir autant pleurer, Flo eut l'intuition que la seule chose qui pouvait m'apaiser était de voir Sand et Jenaël. Il alla donc les chercher chez eux. Mon esprit ne pouvant rationaliser ni mes angoisses, ni mes réactions, je parlais alors à Jenaël de ce qui me traversait et fus rapidement calmée par sa présence. Le fait de lui faire savoir qu'une part de moi le reconnaissait, soulageait toute mon Êtreté.

 

Jenaël me dit alors que, tout comme Christine l’avait guidé depuis l’antimatière pour qu’il se souvienne de ce qu’il était venu accomplir dans cette incarnation, c’était désormais à lui d'en faire de même. À présent, Clémence devait pouvoir assimiler des informations que Christine avait transmises à Jenaël afin que l’âme de Christine et la mienne puissent fusionner.

 

Dès que mon ego fut brisé, Sand pu m'avouer qu’elle me connaissait d’ailleurs. Elle comprit que l’âme qui s’amarrait à moi ne se réduisait pas à celle de l’humaine qu’avait connue Jenaël sur sa ligne temporelle, mais était une âme d'origine hyperdimensionnelle reliée aux leurs. Le lien fort se révélant par les émotions que nous traversions, nous permit à tous les trois d’établir un tout nouveau relationnel. Nos âmes se retrouvaient.

 

Après le « choc » de ces révélations, je compris que dorénavant l’âme de Christine était amarrée à ma personne en plus de mon âme première. Christine devenait donc mon alter principal que progressivement j'étais amenée à accueillir, afin de tendre vers une seule âme réunissant ses codes et les miens.

 

Récemment, je me réveillais en pleine nuit et en état de demi-sommeil, j’appelais mon Soi supérieur ainsi que l'âme de Christine. J’entendis alors comme sorti de nulle part, le mot « nectar ». Le lendemain, je fis mes recherches et découvris que :

 

Le mot grec nectar est un ancien composé poétique indo-européen de *nek- « mort » et *-tar « surmontant » de la racine indo-européenne *tere- « traverser, surmonter ». Le nectar est ainsi la boisson qui permet de dépasser, de vaincre la mort.

 

J’en déduisis que Christine m’indiquait qu’elle était bien présente, transcendant la mort de son incarnation précédente en fusionnant maintenant en moi.

 

Dernièrement, en ouvrant ma boîte mail, je fus surprise de voir que j’avais reçu un mail d’une Christine avec pour objet : « Salut, c’est Christine ». Le corps du texte quant à lui n’était qu’une suite illogique de chiffres et de lettres, comme un message codé. L’adresse mail de l’expéditeur se composait de « @emeraldisle.com » que je traduisis par « l’île de l’émeraude », formule poétique pour désigner l’Irlande qui en alsacien ou en allemand, s'entendrait « ihr land : votre pays ou votre terre ».

 

En tapant dans la barre de recherche Google « Christine Irlande », je tombais rapidement sur une photo prise par une célèbre photographe Alsacienne, Christine Spengler. Ma surprise fut de constater que son nom de famille ne se différenciait que d’une lettre de celui de Christine, l'amie de Jenaël.

Cette photographe était notamment connue pour ses portraits de défunts entourés d’objets personnels. Selon ses dires, ils étaient pour elle une façon d' « abolir la frontière entre les vivants et les morts ».

Cette phrase vint donc me confirmer le message que je devais recevoir lorsque j’avais entendu le mot « nectar ».

 

Dans le corps du mail, parmi le mélange confus de lettres et de chiffres, un paragraphe ressortait fortement, car il contenait plusieurs lignes du même enchaînement de symboles : « 4uLi ».

 

 

Je fis à nouveau une recherche sur Internet en tapant cette phrase et trouvais directement un article et une image concernant les statues Uli provenant cette fois-ci de la Nouvelle-Irlande, autrement dit, la Nouvelle ihr land, votre « nouveau pays ou votre nouvelle terre ».

 

Celles-ci représentaient les ancêtres et étaient hermaphrodites, dotées à la fois d’un phallus et d’une poitrine. Ce mélange de traits masculins et féminins symbolisait possiblement les pouvoirs fertiles et nourrissants des chefs de clan, qui devaient subvenir aux besoins des autres membres du clan.

Les figures Uli représentaient probablement le lien entre l'énergie vitale paternelle et maternelle dans les cérémonies d'initiation.

Lorsque je parlais de cette découverte à Jenaël, comme par hasard, il me tendit une petite statue Uli qu’il avait chez lui ! Toutes ces synchronicités me décontenancèrent.

 


 

De plus, l’Irlande revenant à plusieurs reprises, Flo lui aussi me fit remarquer qu’en décortiquant « Nouvelle Irlande », nous obtenions :

« Aller (-ir en espagnol) vers la Nouvelle Terre (-Land en anglais). Ce précisément pourquoi Christine avait dit qu’elle reviendrait !

 

En rapportant ces éléments au groupe, Jenaël relevait que lorsque je parlais de l’île de l’émeraude, cela lui évoquait Nemrod/ Nimrod, le faux dieu qui a inspiré l’histoire du Dieu biblique. https://www.reseauleo.com/la-veritable-origine-de-noel/

 

Suite à sa remarque, le mot « Nemrod » trotta dans ma tête jusqu’en fin de journée, car j’étais persuadée de connaître ce mot de quelque part, en dehors des récits bibliques.

Et le soir je fus tout d’un coup éclairée sur l’origine de cette impression de déjà-vu. Ma mère m’avait souvent raconté ce moment où mon père et elle avaient appris qu’ils m’attendaient et qui avait provoqué chez eux une grande euphorie, après les nombreuses tentatives échouées d’enfantement. Lorsque le gynécologue avait appelé ma mère pour lui annoncer la nouvelle, mes parents dînaient dans un restaurant qui s'appelait « Le Nemrod ».

 

Par la suite, dans un rêve interpellant, je retrouvais le groupe des LEO qui, me disait-on, était au début de sa création quelques années auparavant. En effet, tout le monde n’était pas encore présent. Sand et Jenaël nous guidaient lors d’une promenade dans les bois, afin de nous faire découvrir les artefacts importants concernant certaines mémoires de l’humanité. Dans mon rêve, ils répétaient avec beaucoup d’insistance : « On va voir la statue à Lorette, on va voir la statue à Lorette ! »

 

Le lendemain au réveil, me souvenant du nom de ce lieu, je m’en informais sur Internet et appris que la Sainte Maison de Lorette en Italie recèle des reliques de la Maison où le « Jésus Christ biblique » fut conçu par le Saint-Esprit en la Vierge Marie. Y est aujourd’hui présente une statue : celle de la Madone, une Vierge noire ! Ceci faisait à nouveau écho aux Amasutum, car c’est ainsi que ces « déesses mère » d’origine reptilienne étaient désignées.

Ainsi, la FIV, les Amasutum, le restaurant le Nemrod et maintenant ce rêve, me renvoyèrent à la scène de l’Annonciation biblique.

 

Je compris que se trouvait là une symbolique très importante de ce que signifiait l’acceptation et l’intégration de cette part Christ-ine ou christique (le Christ-intérieur), avec laquelle progressivement, je devais apprendre à grandir et fusionner.

 

De plus, l’artefact-statue revenant dans mon système d’indice, cela me poussait réellement à prendre en considération la symbolique liée aux Uli. Ces derniers, portant à la fois les énergies masculine et féminine afin de les réunir, je décryptais mieux les indices liés au Saint-Esprit.

Peu à peu, l'âme de Christine me laissait atteindre certaines informations à propos de son walk-in (réincarnation-fusion) et en quoi consistait désormais mon chemin de vie.

 

Tout d’abord, ayant reconnu ce lien très particulier envers Sand et Jenaël, le besoin d’échanger à trois devint pressant et un tout nouveau genre de travail prit forme avec eux, instaurant également une nouvelle dynamique dans le groupe.

Par le biais de ces partages, je commençais à m’ouvrir à "Christine" et à comprendre peu à peu ce qu’elle est venue m’apporter. Jenaël l’ayant côtoyé de son vivant, puis dialoguant avec elle par l'au-delà, il avait pu se familiariser avec sa fréquence de résonance. Bien qu’elle ne l’eût pas connu dans cette incarnation, Sand avait également perçu sa vibration à travers moi. Les deux pouvaient alors m’aider à réceptionner ses codes et à me défaire de certains de mes programmes limitants.

Ces partages à trois me propulsaient désormais dans une dynamique toute autre, bien plus éloignée du travail duel dans le couple que je connaissais jusqu’ici.

 

Tous les éléments de ce jeu de piste, m'amenaient à découvrir le principe universel de la Trinité et ce qu’il implique. Il serait notamment à l'origine du Trois, c'est-à-dire un mouvement impulsant le volume et la densité régis par de nouvelles consciences et symbolisé par le tétraèdre (la pyramide à trois arêtes), volume le plus simple de la création.

Cette trinité créatrice offrirait la potentialité de nous extraire de la dualité permanente qui régit notre monde.

 

Par son retour, Christine ne transcendait donc pas simplement la mort, mais elle apportait une nouvelle forme d'énergie nous proposant de défaire les liens d'attachement et d'exclusivité entre les polarités féminines et masculines dans les couples, et ainsi tendre vers un nouvel équilibre relationnel plus neutre au sein du groupe.

Il était clair que de là où elle avait guidé Jenaël sur la voie de la Connaissance, l’âme Christ-ine était familière avec la neutralité, la voie du milieu, l’androgynie. Elle pouvait donc apporter plus de neutralité dans un univers où tout était polarisé à outrance.

 

En acceptant de s’incarner, l’âme de Christine venait déloger des repères SDS encore enregistrés dans ma psyché, qui se basaient sur des concepts duels ou binaires, notamment en rapport à l’attachement, la possession, la matérialité du corps…

Son âme provenant de l’antimatière, il me devint alors plus aisé de ne pas l’associer d’emblée à un corps, une "apparence", et donc de me détacher peu à peu de mes croyances concernant la matière.

J'intégrais alors ce que signifiait faire l'expérience avec une âme qui n'avait pas d'extension corporelle, mais qui la prenait maintenant à travers moi. Je pouvais désormais appliquer mes compréhensions et ce principe à mon entourage : les autres avant d'être des corps étaient d'abord des âmes réalisant une expérience humaine !

 

Cette perception de ce nouveau moi-même et de ce qui dorénavant m’entourait, n’était progressivement plus compatible avec l’ancienne vision que j’avais de mon rapport avec autrui, vision qui était principalement maintenue par l’attachement envers quelqu'un.

 

Les barrières qui nous séparent les uns des autres et qui génèrent de la dualité étant de moins en moins présentes, leur dissolution m'autorisait à apprendre comment me reconnecter réellement avec l’êtreté de chacun.

 

Ainsi, le travail que j’entreprenais avec Sand et Jenaël, ainsi que l’énergie de Christine que je réceptionnais, m’amenaient progressivement à voir mon attachement de manière plus concrète, et m'exerçaient au détachement, surtout avec Flo. Cette nouvelle manière de communiquer à trois que j’assimilais au fur et à mesure ne pouvait plus répondre aux illusions que j’avais encore, notamment celles de mon attachement à Flo et mon attitude possessive et exclusive envers lui.

 

Et précisément, en apprenant le détachement et la déconstruction de mes croyances, il devenait possible de m’extraire de ces schémas de dualité sur lesquels se basaient encore tous mes repères actuels. Je découvrais ainsi la force du partage réel et de la vraie communication qui ne se retrouvent que dans une énergie ascensionnelle, et qui surpassaient alors toutes les idées que je m’en faisais jusqu’ici.

Christine, ayant déjà une conscience plus élevée, m'apportait probablement une manière de penser beaucoup plus arborescente et plus en correspondance avec les densités supérieures.

 

Par ce nouvel équilibre qui peu à peu s’inscrivait en moi puis dans le groupe, je comprenais que l’arrivée de l'âme de Christine avait bel et bien introduit une nouvelle énergie, proposant de concilier par cette troisième énergie les polarités féminines et masculines. Elle représenterait d'une certaine manière le Saint-Esprit de la Trinité !

 

Par conséquent, mon Soi futur serait le résultat de la fusion de l’âme de Clémence et de celle de Christine. Ce processus se réalisait au fur et à mesure que j’acceptais de me délester de mes programmes limitants du passé et d'intégrer ces parties portant de nouveaux codes "venus d’ailleurs".

 

Et à ce propos, je me suis réveillée récemment, pensant avoir fait un rêve très étrange, mais en le partageant plus tard, je me rendis compte que ce qui s'était passé cette nuit-là, n’avait rien d'un simple rêve.

 

Je me souviens que j’arrivais dans une vaste salle très moderne à l’étage d’un gros bâtiment. Elle était vide et plutôt sombre. Un seul siège de consultation médicale était éclairé par une lampe à ultra-violet très intense. J’assistais à la scène à partir de deux points de vue différents, celui où j’étais la patiente examinée, et aussi celui d’un point de vue extérieur tout en ayant conscience que "c’était moi" sur le siège.

 

Il y avait, me semble-t-il, deux personnages dont je ne distinguais pas le visage mais qui, je le sentis "vibratoirement parlant", étaient des Amasutum. Elles m’expliquaient que le prélèvement/analyse réalisé sur moi, était indispensable pour le passage vers la densité supérieure et que je ne devais pas en avoir peur. Rassurée, je me sentis plutôt détendue et acceptais l’opération.

 

Je voyais ensuite que les opérateurs utilisaient un appareil que je n’avais jamais vu nulle part ailleurs et qui ne me semble pas exister sur Terre. Il s’agissait d’une sorte de machine circulaire disposant de trous en nid d’abeille qu’ils apposaient sur mon torse et qui produisait une forte aspiration sans pour autant me procurer de douleur. À chaque fois qu'ils la soulevaient pour la placer ailleurs afin de parcourir tout mon corps, je voyais les marques rouges de ce motif nid d’abeille sur ma peau.

 

Au vu de ce dont je me souviens, les images prirent une tournure pouvant être appréhendables pour moi, afin que je ne mette pas sous le tapis l’information qui m’avait été transmise. Car une partie de moi était encore étrangère à ces choses-là.

 

De cette expérience nocturne, j’en compris que des êtres en provenance des densités supérieures pratiquaient des abductions sur tout individu sur le point de fusionner avec son Soi du futur, afin d’observer l’avancement et le résultat pour ensuite préparer son corps à supporter les changements de fréquences.

 

Dans la chronique n°17, il est d'ailleurs mentionné que :

 

« Comme vous vous en doutez maintenant, pour des raisons bien formelles, certaines abductions sont également réalisées par les êtres hyperdimensionnels du Service d’Autrui dans le but d’observer les variations dans la génétique des candidats à une ligne de réalité future et alternative. Ceci parce que le « berceau » de l’humanité future n’est plus la planète Terre telle que vous la percevez encore aujourd’hui, puisque celle-ci disparaîtra dans un futur lointain, lors d’un prochain cycle du passage de l’Onde. »

 

J’y ai vu là le signe que progressivement l’âme de Christine s’assemblait à la mienne pour que nous ne formions qu'une nouvelle entité corps-âme-esprit préparée à rejoindre la Nouvelle Terre. Et en me souvenant des opératrices Amasutum qui s'étaient occupées de moi cette nuit-là, j'ai été amenée à comprendre que Christine et l’Amasutum qui étaient venues me faire signe pendant mes recherches sur les matrices artificielles, sont en fait la même âme !

En comprenant cela, je pouvais maintenant mieux concevoir ma fusion avec mon alter principal.

 

Lorsque l’âme de Clémence, chargée de ses programmes du Service de Soi limitants prenait trop de place et lorsqu'à cause de mes peurs et de mes croyances, je refusais à l’âme de Christine de s’exprimer pleinement, je freinais le processus de fusion des deux âmes. Je me devais donc de me "réajuster" en surmontant mes peurs et mes résistances pour que la vérité de Christine puisse s'exprimer et qu'elle devienne également celle de Clémence.

 

Je compris finalement qu'à chaque avancée, je revenais "aux origines" pour clore cette boucle d’incarnation et pour prendre avec le groupe, la voie vers le nouvel horizon de mon futur.

 

Clem

 

Écrire commentaire

Commentaires: 0