12 - L’acceptation, clé essentielle vers la voie SDA et le véritable pardon - par François Y

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Le message d’Anna intitulé " Le mensonge et le pardon, des outils offerts pour évoluer " m’a beaucoup parlé et m’a conduit à réfléchir sur le pardon et l’acceptation. Sand a dit dans une vidéo « Il n’y a rien à pardonner », Je sais qu’elle a dit cela dans une vidéo, j’ai cherché mais je n’ai pas retrouvé sa remarque. Alors j’ai essayé de comprendre pourquoi il n’y avait rien à pardonner. Je n’ai trouvé que trente fois la citation du mot "Pardon" dans tous les dialogues avec l’Ange que j’ai mis en ligne, ce que j’ai trouvé m’a paru essentiel mais rien sur cette notion de " Il n’y a rien à pardonner ". Idem sur les réponses de l’équipe Léo, alors, j’ai essayé de comprendre pourquoi, il n’y avait rien à pardonner. Avoir à pardonner ne serait-il pas la conséquence, le résultat d’un manque d’acceptation au départ de ce qui est ?  Je m’explique : Même si c’est quelquefois difficile à admettre, je ne suis pas venu sur terre sans rien, je suis venu avec des programmes karmiques à résoudre. Je suis entièrement créateur et responsable de mes propres expériences de vie. Celles-ci découlent de mes programmes initiés par l'âme, par mes alter afin de m'en affranchir si je désire arrêter de souffrir et emprunter la voie SDA. Je suis porteur de mes programmes karmiques et cela que j’en sois conscient ou non, d'accord ou pas, je les vibrerai aussi longtemps que je ne les aurais pas stoppés, conscientisés et désinstallés. Je crois être victime des autres, je ne suis en réalité que le bourreau de moi-même parce que j’attire par voie de résonance les désagréments que je porte dans mes champs d’énergie !

 

Tant que je n’aurais pas intégré ce fait, je génèrerai mes propres souffrances. Je l’ai partiellement intégré sans l’avoir consciemment compris il y a quelques années par l’arrêt de mes dépressions chroniques. J’avais fini, il y a quelques années, par manque d’énergie, par épuisement et quelques prises de conscience par ne plus lutter, ne plus me battre, ne plus m’acharner à vouloir comme je voulais que cela soit et j’avais remarqué un apaisement dans mes conflits avec les autres. Mes problèmes divers ne se présentaient plus aussi fréquemment et étaient devenus gérables. Maintenant, j’ai compris, aidé par le réseau Léo, qu’il fallait accepter « Ce qui est » parce que j’en suis responsable.

 

Le mot  « Accept » pour acceptation ou accepter est cité 500 fois dans l’ensemble des dialogues. Ce n’est pas par hasard et cela indique que l’acceptation demeure la clé essentielle et non le pardon, du moins comme il est compris et enseigné. J’expliquerai dans un autre message que l’acceptation ne consiste pas à tout accepter, non plus. Anna m’a mis sur la voie en disant ceci :

 

« Dans la notion de pardon, les étapes partent de loin, avant le pardon il y a la vengeance, actée puis seulement désirée, puis le pardon qu’on refuse, et celui que l’on voudrait sans y arriver, celui qu’on consent à donner, et enfin celui qui n’a plus lieu d’être parce qu’on comprend que nous n’avons rien à pardonner.»

 

Oui, avant le pardon, il y a la vengeance actée ou désirée dans nos pensées. Pourquoi se venger sur l’autre puisqu’il n’est qu’un miroir, puisque nous sommes responsables de ce qui nous arrive par nos programmes karmiques, nos champs d’énergie.

 

Si nous acceptons le fait que nous sommes responsables, alors toute vengeance n’a plus aucun sens. Il faut d’abord intégrer le fait que nous sommes responsables de nos expériences de vie et lorsque l’on a intégré cela, c’est que l’on a véritablement accepté cela. Par la non acceptation de cette responsabilité, nous avons pensé ou plutôt, notre prédateur attitré nous a induit des pensées de vengeances, de rage, de colère, de frustration. Nous avons créé, somatisé ces énergies en nous et bien sûr, nous avons d’énormes difficultés à pardonner à l’autre tant que nous sommes sous l’emprise du prédateur via l’ego. Cependant, si nous finissons par pardonner avec notre cœur, c’est que préalablement, même si nous n’en avons pas conscience, il y a eu un travail d’acceptation, d’intégration, de lâcher prise, de conscientisation et c’est pour cela que l’on a fini par pardonner. Le pardon ne peut se faire sous l’énergie de la prédation via l’ego. Pardonner a été l’aboutissement de l’acceptation/intégration, du lâcher-prise et de la prise de conscience. Donc, il n’y a rien à pardonner à l’autre puisque nous sommes responsable de la situation, c’est peut-être ce qu’a voulu dire Sand.

 

Dans le dialogue numéro 24, il est dit ceci :

« ….la vibration de l'acceptation est une réelle thérapie de lâcher prise pour l'ego. Celle-ci vous amène à la vibration neutre du PARDON en votre Être… Cette vibration, capable de traverser l'espace-temps, s'inscrira alors dans toutes vos incarnations. Elle libère ainsi tous vos schémas karmiques depuis votre première incarnation terrestre. Il n'y a que de cette manière, que le karma est effectivement résolu et définitivement libéré.»

 

C’est donc l’acceptation qui libère et conduit au pardon, ce qui sous-entend que tant qu’il n’y a pas d’acceptation/intégration, il n’y a pas de pardon. L’acceptation est donc la clé alors que je croyais que c’était le pardon. Le pardon serait alors comme un bilan, un constat que le travail d’acceptation/intégration s’est bien réalisé. Mais il me vient ce mot "Reconnaître". Pour pouvoir accepter, il faut préalablement reconnaître, voir, ressentir. C’est après que se fait l’acceptation mais si cette acceptation est profonde, c’est de l’intégration au plus profond de mes cellules. Cette acceptation ne relève pas de l’intellect/mental, c’est bien plus profond, c’est l’acceptation, l’intégration au niveau du cœur, de l’âme.

 

Dans le dialogue numéro 31, il est dit ceci :

« En ce qui nous concerne, nous expérimentons actuellement cette nouvelle voie, celle de L'ACCEPTATION TOTALE, même si à certains moments, nous trébuchons encore, en nous laissant surprendre par d'anciens réflexes de contrôle égotique. De ce fait, la moindre difficulté survenant dans notre quotidien, n'est plus un problème mais devient incontestablement le signal d'alerte d'un dysfonctionnement dans nos champs énergétiques. Sachant que celui-ci est inévitablement lié à une résistance inconsciente de l'ego, nous nous motivons à chaque fois pour découvrir le programme sous-jacent, qui induit ce dysfonctionnement. »

 

Oui, débusquer les programmes ou sous programmes sous-jacents est un travail de longue haleine, c’est le travail rigoureux du vrai chercheur et je comprends parfaitement cette démarche qui me parle mais que je ne réalise pas assidûment, elle rejoint la démarche du vrai chercheur scientifique objectif. Tout en faisant mes recherches sur le pardon, je suis tombé sur cette phrase extraite du dialogue numéro 39 :

«  …Un moment donné, pour ceux qui emprunteront la voie au "Service d'Autrui - SDA" et qui persévéreront JUSQU'AU BOUT, il se produira une sorte d'ajustement entre les deux polarités de l'individu – le féminin et le masculin – et les deux polarités de sa conscience : le bien et le mal – qui s'annuleront au point zéro. (Ce phénomène quantique correspondrait au véritable Pardon de Soi, qui a été atteint seulement par certains grands initiés)… ».

 

Je pressens maintenant que le véritable pardon se situe à ce niveau. L’équipe Léo a dit ceci en réponse à un de mes messages :

« Mais il est normal et même essentiel d'apprendre à faire fonctionner les deux ensemble. Énergie forte et énergie faible ne sont pas en lutte, elles doivent seulement s'équilibrer. On peut donc dire que la "certitude forte" et la "certitude faible" doivent aussi trouver le juste équilibre. »

 

Dans les réponses de l’équipe Léo, il est dit ceci : 

« Le vrai processus de pardon possède une résonance profondément magnétique et épigénétique. ».

 

Il est dit aussi dans le dialogue numéro 13 :

« L'énergie Christique n'est pas une énergie "positive" comme certains d'entre vous le croient, mais il s'agit d'une énergie neutre, qui est celle du point zéro, celle de l'acceptation et intégration des deux polarités de la dualité, nécessaire à l'expérience de l'incarnation. »

 

Alors, le véritable pardon est une sorte d'ajustement et d’équilibre entre les deux polarités de l'individu – le féminin et le masculin – et les deux polarités de sa conscience : le bien et le mal – qui s'annuleront au point zéro. 

 

Ce pardon est total. Il est d’énergie Christique.

Je suis à l’écoute de toute remarque constructive.

 

 

François Y. (Inscrit au cénacle dépt 09)

 

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Commentaires: 4
  • #1

    Jérôme SCHILTIGHEIM (dimanche, 08 avril 2018 09:11)

    Merci François pour cet article, il est absolument magnifique!
    Une fois que nous avons compris que c'est par nos champs d'énergies liés à nos programmes karmiques que notre réalité se crée(secret), nous devenons enfin conscient de la vraie signification du mot Pardon.
    Je comprends et ressens que l'Acceptation totale de nos expériences en 3D est une forme d'amour de soi et de tous ceux qui, dans notre vie en ont été le miroir...Même si bien souvent nous en avons souffert!
    Merci au réseau Léo et à tous ceux et celles qui le façonnent.

  • #2

    Coka (lundi, 09 avril 2018 14:27)

    Bonjour à tous.
    Merci François pour cet article éclairant.
    Accepter sans jugement est une clé pour l'élévation de notre conscience.
    Essayer de rester dans la neutralité, de garder l'équilibre entre le bien et le mal de ce qu'on apprend en cours de quête est un exercice primordial mais tellement difficile au regard des horreurs auxquelles on est confronté.
    Pour ma part, la méditation m'est d'une aide précieuse pour essayer de "digérer" sans jugement, de calmer mon égo qui crie souvent colère.
    Accepter, c'est le prix à payer, mais il faut être très riche pour pouvoir le payer.

    Merci encore.
    Coka

  • #3

    Anna (lundi, 09 avril 2018 15:09)

    Oui, c'est exactement ça, et très bien expliqué, l'acceptation ! Merci pour ce beau travail. Tout est là, c'est la clef. J'ose aller plus loin encore, l'acceptation inconditionnelle! L'acceptation inconditionnelle de tout ce qui nous arrive, non pas passivement, mais en cherchant à comprendre et à connaître les enjeux (en-je). Ainsi, nous ne sommes pas dans la subordination qui serait une forme d'esclavage mais au delà de l'accueil, dans une adhésion volontaire à ce que choisit notre conscience supérieure pour l'instant présent. C'est cette adhésion volontaire qui transcende les évènements, les pires soient-ils. Notre conscience supérieure sait le haut pouvoir de cette adhésion par rapport aux évènements, c'est pourquoi elle les permet. Et donc, comme tout est choisi par notre conscience supérieure pour notre plus grand bien, il n'y a donc plus de pardon à donner, mais un merci à vivre pour chaque évènement traversé.
    Anna

  • #4

    Thierry N (mardi, 17 avril 2018 11:21)

    Bonjour François,
    Suite à la lecture de ta proposition, quelques courtes pensées nommées extrapolées, je t'écrivais. Impossible de valider ce petit texte décalé que voici :
    " Pensées extrapolées
    L'Etre retrouvé est un funambule - joyeux dans sa bulle - asexué car androgyne il a fusionné ses polarités, plus d'Ames plus de personnalités, alter(s) évaporés, prédateurs recyclés, nudité aveuglante dans cette Unicité réalisée . Jadis il a foulé le chemin du pardon, de l'acceptation de ses épreuves de ses prédations, nécessaires à son éducation au rythme éreintant de cette 3ème "danse citée" ou plutôt ex-citée car bientôt recyclée. Alors dansons les amis avec lucidité, d'un pas maîtrisé, dans l'acceptation vers de nouvelles contrées. Merci François "
    dans la rubrique commentaires . Ok pensais-je (ou entendais-je) en première instance, sans intérêt , autosatisfaction , texte filtré ou pas car hors sujet .
    Pourtant, je relis ces quelques lignes étranges après quelques jours passés et m'interroge sur son l'origine et sur ce blocage informatique.
    SDS ou SDA. Mais bien sûr, la vibration SDA n'interfère pas de cette façon et libre arbitre est son compagnon. Alors Monsieur le prédateur puisque acceptation est le sujet, merci d'avoir essayé de m'envoyer sur le terrain de la dévalorisation saupoudré du besoin de reconnaissance et de l'auto-contemplation et de ce fait me permettre de réajuster ma posture en verticalité.
    Bien à vous tous