J'ai toujours porté un intérêt à la médecine, et plus particulièrement aux maladies. Comment arrivent-elles ? Pourquoi telle maladie et pas telle autre ? Pourquoi telle personne est malade et pas une autre ? Est-ce une loterie totalement hasardeuse ? Pourquoi des gens en meurent et d'autres non ? Quelles en sont les causes et quel en est le sens ?
Le livre sur "Le décodage biologique des maladies" de Christian Flèche m'accompagne depuis un certain temps déjà ( Il se base sur la théorie du Dr Hamer). Il est complet et très fourni. Cependant, même si j'avais une idée de ce qui sous-tend ce terme de "décodage biologique", je n'en avais pas compris les fondements.
Et là, récemment m'est tombé entre les mains le livre " comprendre sa maladie" de Michel Henrard, un médecin belge qui s'est intéressé aux travaux du Dr Hamer et qui a mis en pratique sa théorie.
Le point de départ du travail du Dr Hamer qu'il a appelé Médecine Nouvelle fut la mort de son fils Dirk. Atteint d'une balle à la jambe,il décède suite à des complications. Son père, le Dr Hamer, contracte un cancer un an après. Il a donc voulu comprendre s'il y avait un lien entre les deux évènements. Il commence ses recherches au début des années 1980 en travaillant sur ses patients.
Inutile de dire ( mais je vais le dire quand même ) qu'il fut radié à vie de l'ordre des médecins . Il subit de multiples tentatives d'internement et fit de la prison. Il a dû s'exiler, et, est toujours en exil.
Je vais donc exposer, dans cet article, sa démarche, en m'appuyant sur le livre de Michel Henrard.
Je retranscrirai les 5 lois qui président à son système explicatif.
Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, voyons un peu les expressions populaires sur le langage du corps ( qui sont en introduction dans ce livre).
" Organes respiratoires :
- Ne pas pouvoir sentir , "piffer" quelqu'un ou une situation.
-J'en ai le souffle coupé.
-Il me pompe l'air.
-Il y a quelque chose qui ne sent pas bon dans cette affaire.
-Je suis resté sans voix.
-L'atmosphère devient irrespirable ( en parlant d'un contexte humain ).
"Organes digestifs :
-Cela me reste en travers de la gorge.
-Cela me reste sur l'estomac.
-Cela m'emmerde.
-Ne pas pouvoir avaler quelque chose.
-Se faire de la bile.
-Ne pas pouvoir digérer quelque chose.
Membres et squelette :
-En avoir plein le dos.
-Je suis sur les genoux.
- C'était comme un couteau dans le dos.
-J'ai été cloué au sol.
-Ne pas vouloir courber la tête.
La peau :
-Avoir quelqu'un dans la peau.
-Je ne peux pas le supporter, c'est épidermique.
Organes des sens :
-Ne pas en croire ses oreilles.
-Perdre quelqu'un de vue.
-Je ne peux plus le voir.
-En prendre plein la vue.
Ces expressions sont un véritable savoir, plein de richesses pour celui qui s'interroge sur leur origine. Par elles, l'homme traduit spontanément le sentiment profond d'une corrélation entre sa vie émotionnelle, psychique et son corps et ceci, à côté d'un discours médical moderne qui se veut de plus en plus scientifique.
LA PREMIERE LOI BIOLOGIQUE :
Les relations entre le psychisme, le cerveau et les organes, origine psychique de la maladie.
" La première loi nous enseigne que dans toute maladie, il faut prendre en considération 3 éléments qui fonctionnent toujours en synchronisation, et qui sont le psychisme, le cerveau et les organes. C'est au niveau du psychisme que tout commence, quand nous sommes confrontés à une situation douloureuse, imprévue, brusque et dont l'enjeu est particulièrement impliquant. Ce ne sont pas les multiples soucis ou tensions de la vie quotidienne, mais un choc qui nous déstabilise au point de dépasser nos ressources et nos réactions habituelles.
Ce choc déclenche instantanément ce que le Dr Hamer a désigné sous le terme de "conflit biologique", une notion capitale autour de laquelles'articule tout le système explicatif.
Trois éléments à considérer plutôt qu'un :
Le seul examen des modifications fonctionnelles et lésionnelles d'un organe ne nous renseigne pas sur leur origine. Quel que soit l'étendue de cet examen, il ne nous livre qu'une description qu'on appelle diagnostic d'une maladie parmi des centaines d'autres. Mais pourquoi justement celle-là , et à tel moment de la vie d'une personne ?
Il faut tenir compte de 2 autres éléments . Commençons par le plus simple à définir :
Il s'agit d'un organe, mais très particulier et fort complexe, le cerveau. Il est particulier car son rôle peut être comparé à un superordinateur gérant l'ensemble du corps, par ces multiples terminaux que sont ses prolongations nerveuses en contact avec tous nos organes. Il est complexe de par toutes les attributions que nous lui connaissons déjà sur la mémoire, les facultés intellectuelles, la régulation de nos fonctions automatiques ou non conscientes. C'est le rôle supplémentaire qu'Hamer lui a trouvé qui en fait un élément incontournable dans la compréhension de la maladie. Quasiment chaque endroit du cerveau est en relation, par ses prolongations nerveuses, avec un
organe précis du corps.
Cet endroit ou "relai" ou " foyer" gère cet organe en lui envoyant les in formations correctes pour un fonctionnement optimum. Il s'ensuit qu'un dysfonctionnement du relai sera à l'origine des modifications pathologiques de l'organe qui lui est relié.
Reste à savoir maintenant ce qui dérègle une zone précise du cerveau.
Le troisième élément n'est pas un organe, mais le côté ou partie sensible, émotive et subjective de notre être. C'est par lui que nous prenons conscience de la réalité ou plutôt, de notre réalité. Pour le nommer, Hamer a pris le terme simple et suffisamment connu de psychisme.
Mais nous n'aurons besoin d'aucune école ou grille de lecture codifiée. L'unique facteur que nous aurons à considérer le plus précisément possible est ce que l'individu a ressenti lors d'un évènement difficile pour lui . J'utiliserai souvent les termes de " ressenti" ou "vécu" pour désigner dans le psychisme, ce qui est d'autant plus primordial que c'est à ce niveau que se joue le début de la maladie.
Nous avons maintenant les 3 éléments que constitue la triade cérébroorganique.
Le fonctionnement de la triade :
Sa première caractéristique est qu'elle fonctionne de façon synchrone car s'il y a une perturbation à un des trois niveaux, il y en a une ,
correspondante et en même temps, aux deux autres.
Sa deuxième est le sens directionnel de la perturbation. Celle-ci part du psychisme, touche en même temps puisqu'il y a synchronisme
une zone du cerveau qui, immédiatement dérèglera l'organe correspondant.
Ce qui se passe au niveau du psychisme. Le choc et le conflit:
C'est par son psychisme que l'individu aborde la réalité de l'existence et de ses difficultés. Il s'agit donc de sa réalité à lui, de la façon dont lui ressent les évènements de sa vie. Tant qu'il peut gérer mentalement ces difficultés, par exemple , en les anticipant ou en disposant d'assez de ressources acquises dans son histoire antérieure, il ne sera pas malade. Il vivra éventuellement des émotions plus ou moins fortes et désagréables, mais qui se résoudront vite, comme seules conséquences, des perturbations fonctionnelles et temporaires.
C'est par un choc psychique que commence le processus de toutes pathologies.
Il nous laisse consterné, déstabilisé. Hamer a donné à ce choc le nom DHS, initiales de "Dirk Hamer Syndrome" ( du nom de son fils).
Un autre point important à souligner, est le côté profondément intime et donc impliquant du choc. Si celui-ci est vécu comme un coup du destin, devant lequel on n'aurait de toute façon rien pu changer, il n'engendrera pas de conflit. Il faut au contraire que nous nous sentions concernés personnellement avec un sentiment de déchirement intérieur, de remise en question, dont nous ne pouvons sortir. Même la souffrance morale, du moins dans son acceptation habituelle, n'est pas un critère de choc conflictuel.La meilleure preuve est le deuil, que nous avons tous à connaitre un jour. Si le fait d'apprendre brutalement la mort d'un être cher était un DHS, nous en serions tous plus ou moins gravement malade, ce qui n'est nullement le cas.
Par contre, si nous nous faisons des reproches (à tort ou à raison, là n'est pas la question) à propos de cette mort, cela peut donner lieu à des conflits plus ou moins graves.
Précisons maintenant la notion de conflit biologique, intimement lié au choc puisque étant sa conséquence immédiate. Conflit est un terme générique signifiant antagonisme, opposition entre personnes ou groupes. Il est utilisé dans différents domaines comme les conflits sociaux, juridiques, armés. Mais il est aussi employé en psychologie, ou il désigne l'opposition intérieure, suite à des désirs et motivations inconciliables.
Hamer l'a choisi en référence à l'impasse psychique ou nous plonge le DHS mais en ajoutant "biologique" car il perturbe toute la triade, et donc, notre fonctionnement biologique.
La teneur subjective du conflit :
C'est la façon tout à fait personnelle dont le choc a été ressenti. On peut parler de contenu subjectif ou de coloration individuelle.
C'est elle qui va déterminer le relai cérébral touché et l'organe atteint. Et non l'évènement du choc en soi.
La teneur subjective du conflit ramène à des émotions fondamentales. On trouvera des ressentis tels que rejet, peur, dévalorisation,
dégoût, souillure, combat, rivalité, manque, dépossession...
L'intensité et la durée du conflit :
Ces 2 éléments sont à relier car ils conditionnent ensemble l'ampleur du conflit.
Quelques grands thèmes conflictuels :
J'ai choisi des conflits parmi les plus courants. Ces groupes ne considèrent que les conflits sans m'étendre sur les pathologies correspondantes. J'évoquerai aussi ces conflits chez les animaux car cela apporte un éclairage supplémentaire sur la notion de conflit.
Le morceau ou ce qui est à prendre pour vivre:
Ce terme de morceau est générique mais nous le retrouverons souvent. Il reprend tout élément que l'organisme doit incorporer pour vivre.
Chez l'animal, il s'agit d'abord d'aliments et d'oxygène. Il a aussi besoin d'informations fournies par ses organes des sens, signaux acoustiques, visuels, sensitifs pour s'orienter et identifier son environnement.
L'homme partage ces besoins fondamentaux et peut faire un conflit de manquer de nourriture. Mais, le plus souvent, il transposera le morceau de sa propre réalité, bien plus complexe que celle de l'animal. Le morceau pourra être un objet important, de l'argent, une situation sociale, un travail , un héritage, un contrat...
L'ingestion d'un morceau implique l'élimination des déchets.
Les relais de ces conflits sont situés dans la partie la plus primitive du cerveau, le tronc cérébral, qui gère une grande partie du système
digestif.
La protection passive ou anatomique:
Anatomiquement, la protection est assurée par la couche profonde de la peau, qu'est le derme, ainsi que par les peaux internes ou membranes séreuses qui entourent plusieurs des cavités organiques, comme la plèvre pour les poumons, le péricarde pour le coeur, le péritoine pour l'abdomen.
Chez l'animal, le conflit d'attaque est réel. L'atteinte sera physique, telle une blessure après le combat avec un rival.
Chez l'homme, il peut être aussi physique, mais plus souvent psychique, suite à une vexation, un comportement agressif sans traumatisme corporel.
Les relais de ces conflits, encore très basiques pour ce qui est des besoins biologiques, sont dans le cervelet qui appartient également à la partie ancienne du cerveau.
La capacité d'action ou la consistance et l'entrave :
Les actions sont déjà multiples chez l'animal : s'alimenter, se reproduire, chasser, migrer pour diverses espèces et nécessitant une armature mobile qu'est le squelette articulé. Le principal conflit chez l'animal est une atteinte de cette consistance après une attaque ou un combat. S'il ne se retrouve plus en état de continuer, sa seule chance est de se retirer, se cacher en attendant la possibilité d'une guérison. Ici, la force et les stratégies de mimétisme décideront de la sélection naturelle.
Chez l'humain,la liste d'actions est infiniment plus complexe, allant jusqu'au plus petit geste. Il faut aussi tenir compte de la conscience de sa capacité, qui contribue grandement à son image de lui. Un ressenti de brusque affaiblissement de cette image, ce que nous appelons un conflit de dévalorisation, peut cibler divers organes. Le plus grave touchera son système osseux, sa première garantie de consistance.
Mais il a aussi de nombreux objectifs pouvant être entravés, ce pourra être une atteinte de tissus qui permettent l'action, en mobilisant une partie de son squelette comme les muscles, tendons, articulations.
Les relais du squelette et des tissus mous qui le rendent mobiles sont regroupés dans la moelle cérébrale, déjà plus récente sur l'échelle de complexité des espèces animales.
Le territoire ou la liberté personnelle :
Pour l'animal, le territoire est un espace vital, nécessaire pour la recherche de sa nourriture, se reproduire et se situer par rapport à son groupe ou sa famille. Il le gère en se signant par ses déjections, et par son comportement guerrier ne tolérant pas d'intrusions étrangères ou de contestation de sa situation dominante s'il est chef de meute.
Chez l'homme, le territoire fait aussi allusion à un espace, mais encore une fois, bien plus complexe. Son territoire dont le raffinement de la conception fait suite à l'évolution de sa conscience et de ses moyens d'expression a 2 extensions : Le domaine privé sera sa famille,
sa maison, des objets. Le domaine professionnel sera son travail, ses clients, ses patients... Il le signera par un mélange d'affirmations personnelles, de statut de recours socio-juridiques, voire aussi par un comportement guerrier.
Mais l'archétype du conflit est le même si l'homme ou l'animal se retrouve menacé ou vaincu lors d'un conflit de territoire.
Les relais sont dans la partie plus récente que sont les hémisphères cérébraux. Leurs localisations précises sont déterminées par toutes les nuances de ce type de conflit comme la menace de territoire, son marquage, son intrusion, les querelles frontalières, le combat pour le préserver.
Le contact ou la protection de groupe:
Beaucoup d'animaux vivent en groupes, meutes, troupeaux. Leur vie sociale est hiérarchisée et cela contribue à leur protection. Pour eux, être écarté du groupe revient à risquer sa vie car alors, l'animal devient une proie facile pour les prédateurs.
Sans être vital pour l'homme, le contact est un thème conflictuel courant dans la mesure ou ce contact doit être compris au sens large. Il n'est physique au sens strict que dans certaines situations comme l'intimité amoureuse, les rapports entre parents et bébés et dans une moindre mesure, l'amitié avec ses accolades et poignées de mains. La plupart du temps, il s'agit d'un contact de communication, de relations humaines.
Les conflits de séparation sont donc fréquents et touche l'organe dont c'est la fonction biologique, la couche superficielle de la peau.
Les relais sont dans la partie sensitive des hémisphères corticaux.
LA DEUXIEME LOI BIOLOGIQUE:
Les deux phases de la maladie: Quand le conflit est résolu:
La solution d'un conflit:
La solution d'un conflit est l'arrêt de la perturbation au niveau psychique qui avait commencé lors du DHS. La personne éprouve un soulagement dans la mesure ou il ne ressasse plus son conflit et ne " tourne plus en rond" à la recherche d'un dénouement qu'il a enfin trouvé.
Les éléments qui peuvent contribuer à la solution ne sont pas uniquement de l'ordre d'une initiative personnelle, comme un travail mental consistant à dépasser son ressenti, changer son point de vue ou prendre une décision. Ils peuvent venir de l'extérieur sous forme d'une aide ou de changements dans la situation qui ne dépendent pas de la personne, mais qui tournent en sa faveur.
Une dernière remarque sur le genre de solution trouvée: il est préférable que celle-ci soit réelle, concrète, plutôt qu'une solution de remplacement consistant en une résignation par exemple.
La durée respective des 2 phases:
Elles sont en principe équivalentes en unité de temps, mais cela n'est pas mathématique. Car un conflit ayant duré "x" jours, semaines, mois ou années sera suivi d'une phase un peu plus longue. Je pense qu'il y a 2 explications pour ce surcroit dans la durée de réparation. La première est dans la présence de petites restimulations dans le deuxième phase, qui en retardent la terminaison complète.La deuxième est que si
le conflit a été intense, l'organisme programme un" amortissement" de cette deuxième phase pour en limiter les dangers.
Des durées quasiment égales s'observent dans des conflits peu intenses.
Ce qui se passe au niveau psychique:
Nous avons vu que c'était le soulagement d'avoir trouvé une solution. Mais ce soulagement peut aussi s'accompagner d'une lassitude, d'une fatigue mentale proportionnelle à l'ampleur du conflit. Même si l'ensemble de la maladie complète s'est bien déroulée, son histoire fait désormais partie de notre mémoire. Nous pouvons devenir plus combattant, actif, stratégique ou au contraire plus réservé et moins actif dans des situations qui se rapprochent et évoquent l'ancien conflit. La mémoire a donc un aspect ambivalent, entrainant une consolidation ou un affaiblissement à vivre les difficultés de notre vie.
La réparation du relais:
Un rappel sur l'anatomie du cerveau:
Le cerveau n'est pas seulement composé de cellules nerveuses ou neurones qui ont la propriété d'emmagasiner et de véhiculer les informations via les milliards de connexions qui existent entre elles. Les neurones ne constituent qu'un quart des cellules cérébrales, le reste étant ce qu'on appelle la glie ou névroglie. Celle-ci a un rôle de soutien, de nutrition et de réparation du tissu nerveux. Nous avons vu que pendant la première phase conflictuelle, la perturbation du foyer cérébral correspondant au conflit se traduit essentiellement dans les organes périphériques. Au niveau du foyer lui-même, il s'agit seulement d'un dysfonctionnement. Il se manifeste sur un scanner cérébral par la présence de cercles concentriques, qu'on appelle une configuration en cible. Par contre, dans la deuxième phase, la réparation du foyercérébral entraine des conséquences: il se forme un oedème transitoire ainsi qu'une prolifération de la glie. La congestion du foyer en phase de solution est liée à l'importance du conflit et peut aller jusqu'à présenter l'apparence d'une tumeur cérébrale, bien visible à un examen d'imagerie médicale comme le scanner ou la résonnance magnétique nucléaire. Mais outre l'oedème qui en compose la majeure partie, les proliférations diagnostiquées ne concernent que les différents types de cellules gliales. Ces proliférations témoignent donc de la deuxième phase réparatrice de la maladie complète. Elles suivent le cycle de cette deuxième phase au terme de laquelle elles peuvent laisser des cicatrices gliales inoffensives avec une perte d'élasticité à cet endroit.
Vu les limites spatiales imposées au cerveau par la structure du crâne, l'oedème du foyer peut donner lieu à des phénomènes de compression du tissu nerveux environnant, une complication qui se présente quand sa position jouxte celle d'un ou plusieurs relais importants. Cette éventualité explique les possibilités de troubles fonctionnels dans des organes qui n'ont pas de lien direct avec le conflit initial.
Ce qui se passe au niveau organique:
Au niveau de l'organe en relation avec le foyer, il va se réparer en suivant toujours la synchronisation de la triade. La restauration se scindera en 2 parties:
La première sera essentiellement inflammatoire d 'ou les gonflements, chaleur.
La deuxième sera essentiellement cicatricielle, avec l'élimination progressive des exsudations: celles-ci se feront par toutes les voies possibles en fonction de l'organe atteint : résorption par voie sanguine, expectorations, pus , selles, urine, transpiration...
LA TROISIEME LOI BIOLOGIQUE:
La nature des symptômes :
Malgré le grand nombres d'organes dans notre corps, les tissus qui les composent se ramènent seulement à quelques grands types, ayant chacun son mode de détérioration pendant la première phase conflictuelle et son mode de réparation pendant la deuxième phase réparatrice.
PREMIER CAS DE FIGURE:
La phase conflictuelle provoque une prolifération de cellules. La modification est donc ce qu'on appelle une tumeur, encore un terme générique, qui, dans notre approche, ne préjuge en rien sur sa nature bénigne ou maligne. Ni sur sa gravité car son évolution est proportionnelle à l'intensité et à la durée du conflit. La distinction classique entre tumeur bénigne et maligne ou cancer est seulement descriptive.
Rappelons que la première serait plus modérée, tout en restant sur son site d'origine, tandis que la seconde serait plus rapide et avec une tendance à se généraliser par essaimage. En réalité, cette tumeur concerne seulement l'organe dont la zone directrice du cerveau est perturbée, et la notion classique de métastases n'est qu'une des nombreuses hypothèses destinées à combler l'incompréhension dans l'origine de ce qu'on appelle cancer. Si une personne présente plusieurs localisations tumorales, cela signifie qu'elle a eu plusieurs conflits et donc, plusieurs atteintes cérébrales.
Après la solution du conflit, il y a 2 possibilités. Comme nous le verrons dans la quatrième loi, si l'organisme dispose des microbes adéquats, il y aura destruction de la tumeur avec tous les signes d'inflammation et d'infection que cela comporte.
Sinon, la partie saine de l'organe procèdera à un enkystement de la tumeur qui restera à jamais inactive, sauf si le conflit est à nouveau restimulé. L'enkystement est la formation d'une coque tissulaire, par des cellules de type conjonctif qui ont un rôle de soutien, de nutrition et de réparation dans l'ensemble de l'organe. En l'isolant ainsi, cette tumeur désormais au repos est comme mise en quarantaine, " rangée".
Quelques exemples: La plupart des muqueuses digestives, la couche moyenne de la peau qu'est le derme, les alvéoles pulmonaires, la partie glandulaire du sein.
DEUXIEME CAS DE FIGURE:
On se trouve devant un schéma quasi inversé. Pendant la phase conflictuelle, l'organe subit une destruction, ulcération, nécrose, perte de substance. Ici, la réparation va entrainer une prolifération cellulaire destinée à combler ces pertes de substance.Cette prolifération peut consister en une simple cicatrisation, ce qui est généralement le cas pour les ulcérations des muqueuses superficielles. Elle peut aussi avoir l'aspect d'une véritable tumeur parfois très volumineuse. Dans ce deuxième cas de figure, la tumeur a donc une signification tout à fait différente puisqu'elle témoigne d'une réparation et ne se développe qu'après la solution du conflit. Elle peut tout aussi bien être petite et d'évolution lente ou importante et rapide que dans le premier cas de figure. La grande différence est que son évolution est programmée par la première phase, et donc limitée dans le temps. Par contre, dans une conception médicale selon laquelle toutes les tumeurs sont pathologiques, "la tumeur de réparation" sera diagnostiquée comme bénigne ou cancéreuse.Même si la tumeur de réparation dépasse souvent en proportion la destruction préalable de l'organe, elle est toujours à terme. Sans récidive du conflit, elle est toujours destinée à s'arrêter puisque les 2 phases ont une durée en principe, équivalente.
Quelques exemples:
L'os et la moelle épinière, les ganglions, les bronches, la partie supérieurs de l'estomac, la couche superficielle de la peau qu'est l'épiderme.
TROISIEME CAS DE FIGURE:
Il n'y a ni prolifération, ni destruction pendant la phase conflictuelle, mais seulement diminution, ou arrêt de fonctionnement, réversible après la solution du conflit. Ce mode concerne surtout les tissus ayant une activité nerveuse, comme les tissus corticaux responsables de la sensibilité et de la motricité, les organes des sens. Mais également dans la partie sécrétante des glandes. La reprise fonctionnelle après la solution du conflit commence généralement par une aggravation des symptômes. Ceci est dû à l'oedème du foyer cérébral auquel peut s'ajouter, suivant les tissus, un oedème dans l'organe. Les 2 phénomènes sont responsables de cette aggravation, mais qui est tout à fait transitoire.
Si le conflit a duré très longtemps ou a plusieurs fois récidivé, la réparation peut ne pas être complète. C'est par exemple le cas d'un diabète datant de nombreuses années ou les cellules sécrétantes ne retrouvent pas tout leur potentiel.
La présence plus fréquente de l'inconfort en deuxième phase est un atout dans le mécanisme de la maladie. Le déclenchement d'un conflit majeur est en somme celui d'un sursis et d'un compte à rebours car la personne doit résoudre son conflit pour survivre. Si elle avait toujours la perception de la souffrance physique de ses organes en plus de la douleur psychique de son ressassement ou elle cherche la solution, elle aurait beaucoup moins de chance de s'en sortir. Quand elle est, par contre, soulagée de son conflit, elle peut alors mieux se consacrer à la réparation laborieuse.
LA QUATRIEME LOI BIOLOGIQUE:
Le rôle des microbes:
Les microbes furent scientifiquement découverts dans la seconde moitié du dix neuvième siècle et décrits comme des êtres vivants de taille microscopique, d'ou leur appellation de micro-organismes. Mais ils se révélèrent doués de la plupart des propriétés de la vie: mobilité, nutrition, respiration, excrétion, reproduction. On les voyait pulluler chez de nombreux malades, présentant, entre autre, de la fièvre, des sécrétions purulentes. Divers tableaux pathologiques furent ainsi reliés à l'infestation de microbes spécifiques. Plus tard, le perfectionnement de la microscopie électronique permit d'observer des micro-organismes encore plus petits qu'on appela virus.Ceux-ci, contrairement aux autres microbes que sont les champignons et bactéries, sont considérés à la frontière du règne vivant dans la mesure ou ils possèdent bien un matériel génétique mais sont incapables de se multiplier seuls. Ils doivent s'introduire dans une autre cellule dont ils utilisent le propre système de reproduction.
Entre-temps, les progrès incessants de la microscopie et de la biochimie apportèrent des renseignements de plus en plus complexes sur les réactions de nos cellules, et particulièrement, les globules blancs face à ces microbes.
Quand ceux-ci pullulaient chez des malades, on assistait à un énorme remue-ménage dans ces globules blancs, accompagné de la synthèse de nombreuses substances et de phénomènes de destruction des microbes. Il en résulta la conception du système immunitaire qui est notre défense naturelle contre des ennemis, et d'autant plus dangereux, qu'ils se transmettent d'un malade à un bien portant qu'ils risquent
de contaminer.
La dernière étape qui viendra confirmer la théorie infectieuse est l'avènement des médicaments destinés à épauler notre système immunitaire, jugé quand même trop souvent défaillant.
Ces médicaments tuaient les microbes ou empêchaient leurs multiplications in vitro, c'est à dire dans les cultures de laboratoires, et soulageaient souvent des symptômes in vivo, c'est à dire chez les malades infectés.
Les développements du catalogue des micro-organismes, de la biologie moléculaire et de la médiatisation du savoir médical, ont fait le reste.
Aujourd'hui, la culture de l'homme civilisée est complètement imprégnée de celles des microbes, augmentant la liste de ses peurs.
Cette vision du phénomène infectieux peut sembler très logique, mais de nombreux chercheurs y ont pourtant relevé des incohérences, des lacunes et des questions troublantes. Résumons les brièvement:
Si beaucoup de microbes sont responsables de nos maux, infiniment plus nombreux sont ceux, inoffensifs et même indispensables à la vie comme les milliards de germes qui peuplent en permanence notre corps. Dans beaucoup de maladies infectieuses, ce sont nos propres microbes habituels qui se mettent à proliférer, et de physiologiques, ils deviennent pathologiques. Pourquoi ces mutations pathogènes?
La présence dans le corps de germes réputés dangereux ne conduit pas nécessairement à la maladie. Pourquoi une telle différence de sensibilité et de virulence d'un individu à l'autre ?
C'est la quatrième loi biologique qui va nous permettre de sortir de ce labyrinthe théorique. Ceci en intégrant toujours ce chaînon manquant qu'est le psychisme, ou plus exactement la triade, et en se basant uniquement sur des faits d'observations vérifiables.
Les microbes ne se mettent à proliférer qu'après la solution du conflit, sauf les mycobactéries qui le font déjà en première phase.
Cela sur ordre du cerveau, qui a, dès lors, inversé son mode de fonctionnement, désormais orienté vers la réparation. Et leur rôle s'arrête quand la deuxième phase est terminée. Ils participent donc à la restauration des organes préalablement atteints pendant la phase conflictuelle.
Leur travail consiste à détruire, nettoyer ou colmater les lésions, ceci, bien sûr, dans un climat inflammatoire dont l'inconfort sera proportionnel au travail à réaliser.
A défaut de ces collaborateurs, la réparation sera seulement incomplète. Si on les neutralise artificiellement avec des médicaments, ils reprendront par après, leur activité, qu'on appelle une récidive. Et si c'est par le biais de leur mutation, on parlera de résistance microbienne.
La contamination ou passage d'un microbe d'une personne à une autre est une évidence qu'Hamer n'a jamais niée, que ce soit par un contact physique, par voie respiratoire ou de la mère au foetus, via le placenta et le cordon ombilical. Mais elle a été interprété de façon péjorative par la médecine car elle signifiait le risque majeur de transmission de la maladie.
Or, la quatrième loi nous montre que la contagion pure n'est qu'une expérience limitée de laboratoire, un individu ne pouvant être contaminé tout en développant une infection, qu'en deuxième phase de sa maladie. Et l'ampleur de son infection sera déterminée par l'ampleur des dégâts acquis au terme de sa phase conflictuelle et non par la virulence du germe en soi ou de la gravité de l'infection observée chez le
contaminateur.
Et les épidémies ?
L'épidémie, quant à elle, est une réalité qu'on peut mieux comprendre à la lumière des lois biologiques. L'infection atteint ici un grand nombres d'individus et le microbe semble donc se propager fortement, confirmant le mythe de la contagion.Mais le conflit peut concerner plus d'une personne. Par exemple, le choléra fait des ravages dans les populations qui ressentent le manque de pouvoir ingérer de la nourriture. Ici, les conflits sont souvent en balance, affaiblissant progressivement ces populations. Et n'oublions pas la famine engendrée par la guerre.
L'épuisement qu'elle provoque diminue aussi la possibilité des énormes réparations qui suivent les solutions. Celles-ci deviennent alors temporaires, rarement complètes, et le plus souvent, impossibles.
Le système immunitaire.
Avec cette quatrième loi, que reste-t-il du système immunitaire? Seulement les faits incontestables que sont les nombreuses modifications biologiques observées, mais qu'il faut recadrer dans une vue plus globale, le système immunitaire étant un mécanisme de modulation du travail microbien. Pendant la phase conflictuelle, il est au repos, quelles que soient les dégradations de nos organes. Dès la solution du conflit, il laisse proliférer et oeuvrer les microbes, pendant la phase réparatrice, pour les ramener à une présence normale quand celle-ci est terminée.
LA CINQUIEME LOI:
La quintessence:
Cette cinquième loi est différente des 4 autres dans la mesure ou elle n'apporte pas d'application pratique.Elle est plutôt le prolongement et la synthèse ultime des précédentes, d'ou le terme de quintessence qui signifie "le meilleur, l'essentiel de quelque chose". Mais elle change encore plus en profondeur notre compréhension de la maladie, car celle-ci n'est plus une absurdité, une fatalité, une erreur ou autre hasard de la nature. Elle obéit à des lois rigoureuses et possède un sens.
Dans la première phase, c'est de pousser l'être vivant à résoudre son conflit et en deuxième, c'est de réparer son organisme. C'est pourquoi Hamer l'appelle " un programme spécial bien fondé par la nature". Programme car c'est une succession de séquences prévues à l'avance. Spécial car il est bien spécifique et ne se met en route qu'après un DHS. Bien fondé par la nature veut dire que celle-ci ne travaille pas dans le hasard et l'anarchie, mais tend à la survie des êtres vivants et à la sauvegarde des espèces. Même si ce fonctionnement comporte un aspect dur, procédant par la sélection des êtres qui ont réussi leur adaptation.Et tous ces programmes spéciaux que la médecine classique nomme maladies, sont les solutions retenues par la nature au cours de millions d'années, chaque fois que survient un DHS, des solutions qui
furent encodées dans notre patrimoine génétique depuis des millions d'années."
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