13. La nouvelle équipe ; les fourberies de la prédation - par Sylfaen

 

Le binôme (en devenir) qui se profilait il y a quelques mois franchit une étape : Denis déménage de la région grand Est dans quelques jours, je l'accueille à domicile. Après de nombreuses années à vivre en solo lui comme moi, nous décidons de devenir coéquipiers sur la voie de la Connaissance. Fini les partages par téléphone, ils se dérouleront en direct. Geneviève (cénacle 56), Denis et moi allons bientôt nous rencontrer pour de plus amples partages.

 

Pour l'heure, les échanges continuent par téléphone. Denis se tient informé et me fait part systématiquement de ses "enquêtes" sur le coté "obscur", vu sous l'angle de Sott et autres sources lanceuses d'alerte.

 

Pour ma part, je lis certains articles sur Sott, de manière sélective, car plongée dans la lecture de la très dense série l'Onde de Laura Knight. A écouter Denis, même si c'est édifiant, j'éprouve du rejet, parfois de l'agacement. Pourquoi me parler à chaque fois de faits qui me heurtent, et provoquent ce sentiment d'impuissance ? Me heurtent ? serait-ce plutôt l'alter Amasutum, de plus en plus en réaction par la teneur de certains articles (*) et au bord du vomissement. Sans jugement, j'observe, je "sais" que la période bouscule et propose l'expérience du discernement, de l'observation continue de ses alters et prédation, de la transformation de son "climat" intérieur. Affirmer de plus en plus l'orientation vers le SDA, dans un environnement SDS de 3e densité, pour le moment.

 

*https://fr.sott.net/article/35820-Deposition-sous-serment-du-Dr-Stanley-Plotkin-sur-l-utilisation-de-foetus-avortes-humains-dans-les-vaccins-et-les-experimentations-sur-des-orphelins-et-handicapes)

 

https://fr.sott.net/article/35808-Utilisation-dans-les-vaccins-de-tissu-ftal-de-bebes-de-5-6-mois-avortes-vivants-pour-decouper-sans-anesthesie-leur-cur-encore-battant

 

La prédation utilise sournoisement les souvenirs du jour de la naissance (difficile) de mon fils, ce jour où j'ai senti mes forces m'abandonner, mon corps se recroqueviller, et (l'illusion) d'un tunnel lumineux m'aspirer. Il s'en est fallu de peu pour que ce fut mon dernier jour dans ce monde et ce moment indescriptible a puissamment inscrit le programme "défendre et protéger la vie de toutes mes forces, car elle est précieuse, puisque j'ai "risqué" mourir en donnant naissance à un enfant". La fibre maternelle est à rude épreuve.

 

Ce même programme, utilisé par la prédation, pour me tenir loin de cette masse d'informations. D'autres batailles ont (eu) lieu sur d'autres lignes temporelles. Sentiment diffus d'y avoir participé. Partie d'âme choquée, traumatisée pour laquelle il me faut lui témoigner compassion et nouveau regard apaisé.

 

Question de Laura Knight aux Cassiopéens :

 

"Une des sensations que j'ai éprouvées, c'est d'en avoir par-dessus la tête des énergies négatives et des expériences de 3e densité, et je me suis dit ces jours-ci que ce sentiment d'en avoir eu assez, de façon absolue, est une des premières motivations pour vouloir se sortir de ce piège dans lequel nous nous trouvons. Je veux en sortir (…) (L'Onde - tome 4 - Dans un miroir obscur p.12)

 

"(…) Il semble qu'un des effets de l'élargissement du champ de perception soit un mélange de pure joie et de sentiment effrayant de tristesse et de nostalgie. Cela est apparemment dû au fait qu'un champ de conscience complet inclut tous les opposés, dans un parfait équilibre." (id. p25)

 

Inclure tous les opposés. Un parfait équilibre. Elargir la conscience et faire face à la bassesse et à l'impensable. L'alter Amasutum sature de la cruauté, du chaos, des impostures, abus, mensonges, désinformations, de la psychopathie et j'en passe. De cette version falsifiée d'un monde qui se meurt, qui est déjà mort. J'observe cette faille, car c'en est une, béante et peu visitée, par déni c'est sûr, les miasmes hypnotiques de la période new age précédente encore actifs.

 

Je pensais avoir bien élagué les tromperies de ce mouvement. Et non. Alors j'entreprends de lire plus d'articles sur Sott, d'y visionner des vidéos aux contenus confrontant, d'ouvrir d'autres liens, de faire face au factuel qui décrit les dessous de ce monde auquel je ne me sens pas du tout appartenir. Et c'est exactement et précisément par là que s'immisce le prédateur en ce qui concerne ce domaine d'observation, et ce depuis longtemps. Le prédateur : "Tu n'appartiens pas à ce monde, alors inutile d'en voir les côtés déplaisants". Et bien si, j'en vois les côtés (immensément) déplaisants et il récupère au début sa nourriture (mes émotions).

 

"Nous avons nos propres gardiens qui nous empêchent de sortir de la prison. (…) Vous êtes maître de votre destin, (…) et si vous remettez votre destin dans les mains de quelqu'un d'autre, il en fera ce que LUI aura envie, et pas ce que VOUS aurez envie. On dit toujours que remettre son destin dans les mains d'un maître : est-ce qu'il vous guidera sur vos pas ou sur les siens ?" Patrick Burensteinas vidéo "sortir de sa prison" : https://youtu.be/Palg66k6FwE

 

Ce même prédateur m'insufflant l'idée il y a 30 ans de quitter ce monde volontairement pour retrouver "ma famille d'âme" durant une période de bouleversements personnels confrontant.

 

Il est passé maître pour déjouer mon attention et m'éloigner le plus possible de la face cachée de l'illusion. Surtout pendant cette période new-age. Je "savais" bien que ce monde est falsifié, mais en étais restée là, comme en surface, en quelque sorte. La leçon est à la hauteur de la stature du prédateur ; puisqu'il endosse le rôle de maître, j'endosse celui de l'élève qui décide d'ôter ses œillères, préférant redevenir maître de ses choix. Retrouver sa souveraineté.

 

Cette béance devenue déséquilibre et illusion m'inflige de vives émotions et pleurs ; et pour l'humanité, un sentiment d'injustice profond et insupportable. Jusqu'à ce que j'éprouve en l'intégrant, petit à petit, du mieux possible, que je ne peux souffrir à la place de qui que soit, que je ne peux sauver qui que ce soit, que je DOIS décider de ne plus m'identifier aux émotions de mes alters, notamment le sauveur, encore lui, qui a tant envie de croire au sauvetage d'enfants en danger ; que l'alter bourreau ne consent plus à ces scénarii ; et qu'il ne m'appartient en aucun cas de continuer à entretenir cette illusion pour l'avancée de mon âme. Tout en comprenant, mesurant à sa juste valeur que ce plan a sa raison d'être, aussi pénible soit il, ce "plan" rejeté initialement alors que l'inconcevable est inenvisageable dans le futur qu'il m'est à cœur de créer.

 

Au fur et à mesure de mes lectures et visionnages, insidieusement, le prédateur tente de ré anesthésier ma conscience, allant jusqu'à me faire croire que la partie est maintenant jouée, pour l'ensemble de l'humanité, devenue définitivement perdante à ce stade, totalement impuissante et soumise. Engloutie, avalée, réduite au néant du plus sombre du non-être. C'en est trop, cette pensée agit comme un fouet. Relire les Dialogues avec l'Ange, revenir aux fondamentaux, FERMER LA PORTE à la prédation ! Faire la part des choses au regard de la Connaissance et des informations partagées sur le réseau, les lectures de l'Onde, se RESSAISIR ! Prendre du recul. Décider, encore et encore.

 

Il s'ensuit comme un déclic intérieur, un shift. Petit à petit, la compassion émerge et stabilise les émotions. Je continue à m'informer, à observer que l'impact des articles est de moins en moins déstabilisant, permettant de devenir témoin compatissant. L'Amasutum n'est plus en furie. L'alter sauveur se tait. La culpabilité s'estompe (et oui, si je n'éprouve rien à la lecture de tels articles, serais-je moi aussi un "monstre" ?). Je retrouve foi en nos possibilités de créer un nouveau monde.

 

"Développer son libre arbitre implique d'arrêter de croire à des mensonges. En même temps, le seul moyen d'apprendre est de tester ces mensonges jusqu'à ce que les signes extérieurs deviennent tels que l'on est contraint au Choix ultime : continuer dans le mensonge en dépit des preuves qu'il s'agit bien d'un mensonge, ou choisir de ne plus voir que la vérité" (L. Knight, l'Onde T 3 - p 344). La vérité, dans ce qui constitue ses opposés.

 

 

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Sur d'autre registres, quelques signes et déchiffrages non moins intéressants à consigner.

 

- Le confinement ne me déstabilise pas. Sensations d'avoir été plus proche de la nature, plus en phase avec elle (odeurs, sons, couleurs, ce ciel bleu ! la proximité des oiseaux, chantant à qui mieux mieux, ce hérisson m'offrant la vue tranquille d'un animal confiant). L'obligation du port de masque dans certains lieux réveille un alter qui ne supporte plus d'être bâillonnée, car masque = bâillon. Colère et révolte incitant de nouveau à observer le programme pour le neutraliser. Il reste des traces, la prédation les utilise et cherche toutes les occasions pour me faire réagir, jusqu'à m'imaginer acheter en lieu et place un nez de clown et le porter en lieux publics. Idée qui prête à sourire, le prédateur s'en tient là.

 

- peu de temps après le déconfinement, ressenti flagrante d'un "retour" d'agitation ambiante et en moi (alors quasi disparue pendant la période précédente). Influence de la reprise des activités humaines ? Par exemple, le bruit de la circulation routière gène un alter, suppléant les chants d'oiseaux tant appréciés.

 

Un autre jour, la prédation m'incite à entrer en réaction au vu du nombre croissant de pourriels encombrant la boite mails. Au moment de les signaler comme Spam, l'alarme incendie se déclenche en mode hyper-aigue, le routeur se déconnecte, et peu de temps après, la chaudière tombe en panne. J'observe et comprends, ça émane de la 4 D SDS ; ok, fini la colère, je préfère observer tranquillement. Hormis la chaudière qui nécessite réparation en raison d'une surtension (dixit le technicien), l'alarme s'arrête, le routeur refonctionne dans le quart d'heure. Un orage éclate dans la nuit. Hasard (je sais bien que non !) ou contexte interconnecté ?

 

Chaudière en panne… pour la énième fois. Problème récurrent depuis plus de 30 ans, dans pratiquement tous les logements loués. Un peu agacée, mes pensées vont vers les propriétaires, pour qui les réparations sont sujets à réaction, en raison de leur coût. Cela ne m'appartient pas, donc rester en dehors, et interdire l'accès à la prédation qui cherche à appuyer sur le levier de l'agacement.

 

L'athanor des alchimistes me vient à l'esprit. ("Grand alambic utilisé par les alchimistes pour leurs décoctions ; fourneau à combustion lente."

https://www.cnrtl.fr/definition/athanor) "Symbole du creuset des transmutations physiques, morales ou mystiques". (dictionnaire des symboles Jean Chevalier) .

Chaudière / chaudron ; pour ce mot, du même dictionnaire "Le chaudron symbolise le lieu et le moyen de la revigoration, de la régénérescence, voire de la résurrection, bref des profondes transmutations biologiques. Mais l'ambivalence du symbole fait aussi du chaudron un prélude, par la mort et la cuisson, à la naissance d'un être nouveau."

 

Ma génétique serait elle en mutation ? Ou ne serait-ce qu'un scénario qui concerne les propriétaires, tout simplement. S'abstenir de projeter quoi que ce soit. Constater.

 

- Ces derniers jours, épisodes de forte fatigue, nausées, m'obligeant à me reposer en journée. Adaptation en cétose depuis 6 mois et prise d'iode depuis peu, et (je ne sais pas si c'est lié), moins de pensées parasites. Nettoyage de la sphère ORL (rhume persistant). Disparition d'eczéma récurrent sur les mains (voir le dictionnaire de J. Martel) et d'inflammation cutanée au soleil, une première dans cette vie ! Du coup, le programme "attention : soleil = peau couleur écrevisse" disparaît. Plus besoin d'éviter à tout prix l'ensoleillement, générateur de diverses contraintes et de frustration. Augmentation des acouphènes (voir la réponse à Marc André à ce sujet : https://www.reseauleo.com/question-171-marc-andre-g-bruits-parasites-lies-a-un-changement-de-frequence/).

 

Merci de votre lecture, à bientôt

 

Sylfaen

 

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