1 - Les pièces reptiliennes du puzzle - par Christelle M

 

SOUMISSION/DOMINATION

 

En récapitulant le passé et les relations, une trame s'est dévoilée, celle du programme de soumission au patriarcat.

Dans cette vie, j'étais inconsciemment soumise avec le père et mes compagnons : les suivre, être toujours d'accord, leur faire plaisir, etc… en échange de satisfaire mes besoins de sécurité et d'affection, donc le soutirage mutuel d'énergie « normal » de ce monde au Service du Soi.

Mais avec ces hommes, je devais voir derrière le rideau càd déceler les mémoires de femmes subissant la domination masculine comme par exemple : possessivité controlante d'un père, viol, femme cathare, adepte d'un initiateur atlante, femme sous l'emprise d'un coureur de jupons.

 

Dans le contexte de domination masculine, différents alter en cheminement spirituel me transmettent leur émotionnel : terreur d'être jugée, bannie, humiliée et persécutée, torturée ; culpabilité de penser et agir à contre courant de l'ordre établi – d'où mon réflexe de cacher et taire ma quête pour me protéger. J'ai encore des couches de ce schéma « intimidation et menaces de l'autorité patriarcale » bien ancré par plusieurs vies, et rédiger et publier ce texte est un pas de plus pour désamorcer le programme.

 

 

SUIVRE AU LIEU D'ETRE

 

Un homme de mon entourage m'exprime entre autre, son inquiétude et sa colère vis à vis de mes écrits sur le RL, que c'est une secte. Quelques jours plus tard, des témoins de Jéhova toqueront à ma porte (encore mais à ma nouvelle adresse !). Mais c'est un témoignage de Galline « sortir de la lutte piano piano » qui me fera enfin voir et intégrer un autre moi qui est adepte d'une secte. Un adepte est dans un programme de soumission, il suit (suivre = suis ivre) un groupe ou un dogme au lieu d'être (le travail intérieur pour manifester notre supraconscience) ; et c'est ce que je fais en me croyant autonome, j'ai reçu une bonne claque en reconnaissant cela.

 

 

L'ECOLEO

 

« Je veux participer à l'Ecoléo, je veux déménager dans l'Aude » Pourquoi ? Qui veut cela ? Au delà de l'appel de l'âme à grandir, c'est encore l'opérateur derrière et ses « mobiles secrets » (citation de François Y) pour son auto-satisfaction : attentes diverses, projections, fuite et illusions + le programme de « suivre » aveuglément de l'alter adepte d'une secte. Dans cette énergie là, c'est « niet !».

Objectivement : peu importe le lieu, je suis là où mon Ange me guide pour voir et résoudre les « dossiers ». Et si l'Aude est sur mon chemin, j'aurai à écouter les signaux malgré les peurs.

 

 

UN AUTRE DEVOILEMENT

 

Sur quelques jours, j'entends parler à la radio d'histoires de femmes tueuses :

tableau de Caravagio : « Judith et Holopherne » (une femme qui égorge un homme) affaire Geneviève Lhermitte (qui tuent ses 5 enfants).

Conte d'une fille qui déteste les hommes et les tuent par sa robe d'acier en dansant avec eux.

Ces histoires de femmes qui tuent les hommes m'intriguent, je m'interroge, ces indices me concernent.

Alors, à un moment, je demande à cette partie de moi « tueuse d'hommes » de s'ouvrir pour nous libérer. Des pleurs surgissent et j'entends « notre peuple a tant souffert ». Je pense que c'est une Amasutum guerrière. Elle s'était remarquablement bien camouflée jusque là, car j'avais cherché auparavant sur cette piste, mais elle me faisait croire que « non, non, y a pas de haine envers les hommes ». J'ai accueilli. Je lui ai demandé de faire un choix : déposer les armes contre le masculin ou continuer dans la boucle entropique. Le mien est fait. Je pense que si elle s'est enfin montrée c'est qu'elle a choisi de déposer les armes. Merci. Je comprends mieux ma part reptilienne et féminine en souffrance.

 

Par cet écrit, j'ai encore à dépasser une peur récurrente, la peur vis à vis d'une personne proche qui lit mes écrits et qui les jugent. Je suis encore sous influence de mémoires de type inquisition avec cette personne, une partie de moi craint les représailles dans cette mise à nu.

Alors ? Soit j'envoie cet écrit parce que j'en ai marre de ce programme, soit j'envoie pas pour être tranquille.

 

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RECTIFICATION

 

Quelques jours plus tard, de nouvelles informations vont venir chambouler la première rédaction de ce témoignage. En effet, en retournant le miroir, je me suis demandé « et si c'était « moi » (plutôt un autre moi) qui épie, viole l'intimité du féminin, le traque pour sa satisfaction ? »

J'ai eu un CHOC en reconnaissant que Oui, je « porte » cette énergie de mâle reptilien du Service de Soi (un Dracos peut-être). Je (le/les alter à travers moi) redoute tant l'intrusion et les menaces du masculin que me montre l'homme de mon entourage parce que je porte cette énergie occultée et je lutte contre elle. Donc, trop focalisée sur les rôles de victimes féminines, je ne voyais pas mes alters bourreaux masculins et l'énergie sous-jacente. En fait, qu'on soit homme ou femme dans cette vie, on porte chacun les 2 polarités sous de multiples facettes. Si je perçois un schéma de victime c'est qu'automatiquement il y a le bourreau en face, l'un ne va pas sans l'autre, je joue la soumission et la domination du Service de Soi pour en comprendre les mécanismes de prédation énergétique.

Donc, reconnaître et accepter cette « pièce maitresse » reptilienne du puzzle dont je suis aussi une pièce, est un fort soulagement. Les « pièces » reptiliennes sont « maitresses » parce qu'elles prédominent notre psyché et celles de nos autres moi cachés.

 

Je suis surprise de la révélation de ce Dracos et de l'Amasutum, mais qu'à moitié car en amont j'ai demandé à mon Soi Supérieur de connaître mes « identités galactiques reptiliennes » que je ne percevais pas nettement. D'avoir mis le doigt dessus, c'est plus clair : je peux identifier une couche du jeu de discorde que se livrent le masculin et le féminin en moi.

 

Un palier important se franchit par la mise en lumière des parties alterdimensionnelles et prédatrices (êtres au Service du Soi) qui m'habitent et leur intégration progressive. Maintenant je peux lâcher cet écrit.

 

Christelle M (inscrite au cénacle dépt 24)

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