Mise à plat de mon douloureux vécu - par François Y

Bonjour les Léos,

 

Tout d’abord, je remercie Sand, Jenaël et Hélène d’avoir mis à ma disposition, contre toute attente, cet espace dans le cœur Léonin.

Merci également à Sagnes et à Nina pour leurs commentaires de bienvenue !

 

Je vais décomposer ce message très long en plusieurs paragraphes.

  • A -        Introduction.
  • B -        Les enseignements "Dits spirituels".
  • C -        Corps de souffrance.
  • D -        Le monde des moutons.
  • E -        La connaissance intérieure et extérieure.
  • F -        Mon parcours et mes traumatismes.

 

 

A -        Introduction

 

Ces nouvelles confidences que je me propose de révéler me permettent de repasser en revue mes anciennes expériences traumatisantes dans cette vie.

Cette revue qui pourrait me déstabiliser consiste à remettre à plat ce vécu psychologique douloureux pour agrémenter les enseignements du réseau Léo. Cela me permet aussi de vérifier 15 ans plus tard qu’il ne subsiste plus aucune trace émotionnelle négative en relatant ces expériences.

Enfin, ces confidences sont à entrevoir sous un angle pédagogique.

Quelques personnes se reconnaîtront peut-être partiellement dans mon parcours et cela pourrait éventuellement les amener à des prises de conscience !

 

 

B -        Les enseignements "Dits spirituels"

 

Me revient en mémoire à cet instant, cette réflexion d’un modérateur d’un forum New-Age dont j’ai conservé l’écrit et qui disait ceci :

"Il n'y a rien à chercher et rien à comprendre. Cela peut paraitre déstabilisant et l'est effectivement."

J’aurais donc tout faux ! Je serais dans l’erreur aux dires de ce modérateur New Age puisque je fais exactement le contraire.

 

Alors je fais la remarque suivante :

Ces enseignements qui se disent spirituels ne le sont pas du tout, mais au contraire, ils nous maintiennent dans la matrice du consortium SDS.

Je me suis fait piéger 6 ans dans ce type d’enseignement. Ces enseignements ont leur raison d’être puisqu’ils ont pour but de nous maintenir dans l’illusion et de ralentir notre véritable éveil spirituel.

 

 

C -        Corps de souffrance

Ce qui m’interpelle beaucoup maintenant, c’est ce grand nombre de personnes que je vois dans ma bulle de perception, relevant de tous les milieux, qui vivent à répétition leurs expériences plus ou moins douloureuses et qui ne cherchent pas à comprendre le pourquoi de ces expériences répétitives. Certains vivent carrément dans leurs corps de souffrance.

Je vais paraître un peu dur dans ces propos mais ils continuent à souffrir comme si c’était devenu une accoutumance et le seul moment d’accalmie pour eux consiste à voir du monde pour se rassurer, parler de Pierre ou de Paul, se plaindre ou s’évader momentanément de leurs corps de souffrance en parlant de la pluie ou du beau temps, en bricolant, en parlant de politique en l’espoir de jours meilleurs, en aidant un ami, en regardant un film ou du sport à la télévision, prétextant que c’est pour se détendre et oublier leurs soucis.

 

 

D -        Le monde des moutons

 

Ce comportement est celui du mouton qui se rassure en pensant, parlant, agissant comme les autres. Plus ils sont nombreux à se ressembler et plus ils se sentent en sécurité. N’est-ce pas ?

L’illusion de sécurité et la pensée unique sont dans le nombre, mais quelle sécurité ?

L’union fait la force, mais quelle force ?

Son angoisse, celui du mouton, est de se retrouver seul face à lui-même. Ne serait-ce pas face à son prédateur ?

Il trouve alors toute sorte de stratagèmes pour fuir tout moment de silence et cherche à combler ce vide angoissant par une multitude d’activités.

 

J’ai remarqué dans ma profonde campagne que dans les conversations de voisinage, essentiellement féminines (mais je rajoute judicieusement aussi masculines), je ne pouvais jamais en placer une !

Dernièrement, j’étais avec deux femmes qui ne s’étaient pas vu d’une semaine. La conversation a duré 1 heure et la discussion allait de bon train et j’observais les thèmes évoqués qui demeurent invariablement toujours les mêmes.

J’écoutais comme d’habitude sans ne jamais m’imposer dans la conversation. Cette fois-ci, j’avais quelque chose à dire, une remarque, mais je ne souviens plus laquelle. J’essayais d’intervenir mais impossible de trouver le bon moment sans les interrompre. C’était un flux continuel et ininterrompu de phrases des deux côtés.

Alors cette image m’est venue à l’esprit.

 

Je voulais traverser une route nationale mais le flux continuel de voitures d’un côté comme de l’autre m’empêchait de traverser. Cela a duré une éternité !

C’était ce qui se produisait dans la conversation. Quand s’est glissé un petit silence, je n’ai plus voulu placer ma remarque parce que cela ne correspondait plus au thème en cours. Je crois qu’Hélène avait fait ce genre de remarques dans une vidéo.

 

Dans cet état d’esprit, celui du mouton, imbibé de multiples peurs, je comprends pourquoi tant de personnes ont peur de se poser les bonnes questions et peur de rechercher la connaissance qui font toutes deux, avancer, grandir la conscience.

N’ont-ils pas peur de chercher la vérité parce que c’est une démarche individuelle qui les amènerait à se démarquer de la pensée unique et donc du nombre ?

Et en supposant qu’ils découvrent certaines vérités, que vont-ils en faire ? Ils savent qu’ils ne pourront pas la communiquer, sauf s’ils sont très courageux.

J’ai découvert beaucoup de mensonges mais j’ai essayé un peu, au début, d’en parler autour de moi.

Ça passe très mal ! C’est trop déstabilisant pour eux et même pour moi. Je sens alors que l’on m’assimile à un complotiste.

 

J’ai fini par comprendre que c’était de l’ingérence de ma part de parler de ces mensonges ou vérités.

Alors, j’ai renoncé. La recherche de la vérité me permet de sortir de mes illusions et de faire grandir ma conscience.

Tout le monde ou presque possède internet ou a accès à des livres en bibliothèque, du moins, ceux que je connais. C’est à eux de faire leurs propres recherches, s’ils sont prêts pour cela. C’est à eux de se prendre en main, d’accéder à la connaissance, de rechercher la vérité et de faire grandir leur conscience. Personne ne peut leur faire à leur place !

S’ils ne sont pas prêts, je n’ai pas à leur imposer mes vues parce que j’assimile cela à de l’ingérence dans leurs vies.

 

Si je critique avec autant d’insistance le mode de vie des moutons, c’est parce que je le connais parfaitement bien puisque ce mode de vie m’a accompagné jusqu’à mes 55 ans. J’étais un mouton comme les autres et qui se faisait tondre.

Ce n’est absolument pas un jugement, même si cela en a l’air, mais c’est un constat !

Ayant quitté ce mode de fonctionnement, je ressens une multitude de critiques à mon égard qui sont le plus souvent des non-dits, des allusions comme "Je ne suis pas sociable". Je ne l’ai jamais vraiment été. Une partie de moi depuis mon enfance était toujours en dehors du troupeau, je me suis toujours senti mal à l’aise dans les réunions de famille et j’ai même peur de la foule. Combien de fois m’a-t-on dit que je planais, que j’étais ailleurs, à côté de mes "pompes" ou que l’on essayait de me faire passer pour un con ! C’est vrai et cela me fait rire maintenant !

Quelque part, ce rejet me rassure. Je ne me sentirai jamais à l’aise dans ce panier à crabe.

 

C’est bien cela, notre société. J’en ai discuté et quand j’argumentais, je sentais qu’on m’expliquait qu’il fallait faire semblant, être un peu hypocrite, ne pas être aussi sensible et "Tout le monde, il est gentil, tout le monde, il est beau". 

Hypocrite et faire semblant, je l’ai été sans nul doute et souvent à contrecœur.

Pour moi, ce comportement a toujours sonné faux mais je les aime bien quand même ces moutons !

 

Alors, les gens ne recherchent plus ma compagnie, je m’en rends compte, je ne suis pas idiot, mais j’ai très peu besoin de compagnie maintenant.

Pour tous ceux qui sont en souffrance comme j’ai pu l’être, j’en déduis donc que c’est parce qu’ils sont sous l’emprise de leur prédateur mais aussi parce qu’ils font les choses à contrecœur comme si l’âme désapprouvait leurs manière d’être.

La peur de se poser les bonnes questions, de chercher à comprendre et d’acquérir la connaissance vient, je pense, du prédateur.

Le réseau Léo me dira si je fais erreur !

 

 

E -        Connaissance extérieure et intérieure

 

Je n’ai pas trouvé d’autres termes pour différencier ces deux connaissances.

La connaissance de soi que j’appelle connaissance intérieure et qui se révèle par le biais de la profonde compréhension ou digestion de mes expériences serait cette connaissance primordiale à comprendre et à intégrer. Cette connaissance que j’ignorais jusqu’à mes 55 ans.

 

Exemple : 

- Ne plus chercher à vouloir imposer, contrôler, à vivre dans la peur, à rebrousse-poil, etc…

Il y a une autre connaissance que j’appelle extérieure qui est tout aussi importante comme la lecture ou l’écoute de conférences etc...

Cette connaissance extérieure devrait être recherchée en mettant en œuvre notre guidance intérieure, notre intuition. Cette connaissance doit entrer en résonance avec notre âme.

Je dis cela, car c’est la connaissance extérieure, par la lecture, qui m’a amené à me poser les bonnes questions, qui m’a m’aiguillé vers la connaissance de soi, la connaissance intérieure.

 

Exemple de connaissance extérieure :

- Les glucides, poison des Dieux !

- Dans mon cas, la lecture des enseignements de Krishnamurti, il y a 15 ans.

- Les enseignements du réseau Léo.

- Savoir que nos pensées et comportements sont essentiellement régis par notre prédateur attitré.

 

Cette connaissance extérieure n’a de valeur que si je l’intègre en profondeur.

Sans cette connaissance extérieure (Krishnamurti), je n’aurais jamais pu amorcer cette connaissance intérieure, je ne le pense pas dans mon cas.

J’en déduis que ces deux connaissances sont complémentaires.

 

 

F -        Mon parcours et mes traumatismes

 

Avant d’entamer ces confidences, j’en ai une à vous faire !

Je venais de rédiger le chapitre "F" hier après-midi, et j’ai entendu mon prédateur me sermonner hier soir.

Des pensées ont surgi dans ma tête en me disant que je n’avais pas à raconter cela ! Que c’était trop personnel ! Que cela n’intéresse personne et qu’il y a des gens qui ont souffert bien plus que moi !

Que j’avais toujours en moi ce besoin de reconnaissance !

Il a tendance à appuyer là où ça fait mal !

 

Oui ! J’ai eu longtemps ce besoin de reconnaissance, je le reconnais, mais c’était pour compenser mon complexe d’infériorité évoqué plus bas.

Je n’ai plus de complexe d’infériorité depuis 15 ans et ce besoin de reconnaissance a fini par notablement s‘atténuer. C’est comme une roue qui continue à tourner sans faire tourner le pédalier. Cette roue finit par arrêter de tourner.

N’est-il pas important d’identifier les causes ?

 

Je suis alors allé me coucher car je ne pouvais plus écrire sereinement et j’ai repris les autres chapitres aujourd’hui.

J’ai décidé de ne pas prendre en compte ses conseils empreints de peurs mais je le remercie de ses conseils. Je ne le vois pas mais je l’entends de plus en plus.

Disons que je commence à le reconnaître de plus en plus. Je veux m’en faire un ami car c’est effectivement un sacré enseignant !

Je dois apprendre encore à ne plus opposer l’énergie forte et faible, apprendre à faire fonctionner les deux ensemble. Ces deux forces ne sont pas en lutte, elles doivent seulement s'équilibrer.

 

Voici maintenant ce parcours.

Je suis l’aîné d’une famille de trois enfants.

J’ai trois enfants majeurs, je suis divorcé et vis avec une nouvelle compagne depuis vingt ans. J’aime à dire qu’elle correspond au statut de victime-sauveur.

J’ai vécu dans une famille "Dite bourgeoise", non par l’argent mais par les principes, le conditionnement. Mon père travaillant dans le secteur bancaire, ma mère au foyer, nous avons été conduits à déménager très souvent, mon père étant employé de banque au départ. S’il voulait progresser, il devait changer fréquemment de lieu, Il est devenu directeur de banque.

Depuis mon enfance, je ne me suis jamais senti à l’aise dans cette famille bourgeoise, intellectuelle, oncles, tantes, cousins, principes, propos, coutumes etc…

Je m’y sentais comme parachuté, venant d’ailleurs.

 

Cependant, nous avons vécu, mon frère, ma sœur, la plus jeune et moi, une enfance heureuse mais élevé comme dans du coton, surprotégé.

Ma scolarité a été très chaotique, je suis péniblement arrivé en première technique à l’âge de 19 ans.

Il n’y a qu’en redoublant ma quatrième que je suis devenu subitement très bon en mathématique, physique et chimie. J’ai compris maintenant que c’est grâce à cette confiance en moi, grâce au redoublement, que j’avais pu devenir momentanément performant jusqu’en fin de  troisième.

 

Durant mon adolescence, je me sentais toujours maladroit, emprunté, extrêmement timide, humilié, rejeté, par les filles et cela m’a conduit à développer un complexe d’infériorité et à n’avoir aucune confiance en moi.

Je me sentais totalement différent dans ma famille. J’étais souillon, brouillon, turbulent, ce qui contrastait vis-à-vis de mon frère et de ma sœur.

J’étais le seul à avoir de très bonnes aptitudes manuelles et artistique pour le dessin au fusain.

 

Enfant, je construisais diverses maquettes en bois, en fer avec des boîtes de conserve que je découpais avec des ciseaux, j’ai même fabriqué un flipper, des montages électroniques etc…

Personne dans cette famille n’était capable d’enfoncer un clou. J’étais vraiment très atypique et je le suis toujours. Je n’ai jamais entendu prononcer le mot "Amour" et jamais aucun encouragement à la sensibilité. C’étaient des mots "Tabous".

 

Vers l’adolescence, en mai 68, je me suis rapidement positionné comme un idéaliste avec des idées de gauche et des copains très souvent étrangers, ce qui ne plaisait pas à ma famille.

Mon côté altruiste m’a conduit à me diriger vers un idéal de gauche mais je me suis rendu compte assez récemment que cet idéal manipulé était une profonde illusion.

A partir de la seconde au lycée, j’ai senti un état dépressif me gagner de mois en mois mais j’ai pu mettre un nom à cet état que vers mes 55 ans.

Mes parents ne semblaient pas s’en rendre compte et je pense que mon père ne voulait pas le voir. C’était lui, le patriarche, le décideur.

 

Je devenais de plus en plus dépressif, je m’isolais de tout le monde, j’avais 19 ans et mon père cherchait activement un emploi pour moi.

Nous habitions en Dordogne et mon père s’arrangeait pour que j’obtienne un emploi qui corresponde à ses désirs.

Il a fini par recevoir une proposition d’embauche pour moi, tout cela à mon insu. Un emploi de technicien en bureau d’étude à Paris dans une grosse société de téléphone.

Il m’avait trouvé un foyer de jeunes travailleurs et me présentait nerveusement des documents à signer. Je ne savais pas signer, j’ai dû apprendre à toute hâte. Il m’avait également émancipé, la majorité n’étant effective qu’à partir de 21 ans à cette époque.

 

C’est ainsi qu’en plein mois de décembre 1969, dans un état dépressif, j’ai commencé à travailler à Paris dans ce qui me faisait le plus horreur, travailler dans un bureau où je ne voyais jamais le soleil. J’étais quelqu’un qui ne pouvait pas rester en place, qui avait besoin du grand air.

Quinze jours après, j’étais passé d’un poids de 68 kilogrammes à 59 kilogrammes et cela se reproduisait cycliquement chaque fois que je revenais travailler.

Heureusement, j’avais quelques copains, presque tous étrangers, Indiens, Tunisiens, Sénégalais. Mon meilleur copain était un indien de Pondichéry.

Cela a été la plus douloureuse expérience de ma vie. J’avais l’impression que l’on m’avait jeté pieds et mains liés dans un fleuve et que je me débattais.

Je voulais mourir et il y avait toujours comme une force en moi qui m’empêchait de passer à l’acte.

 

Mes parents étaient fiers de mon emploi et quand je revenais tous les trois mois dans ma famille, mes cousins se rendaient bien compte que j’avais changé de tête et que j’étais profondément malheureux.

J’ai tenu deux ans et j’ai fini par démissionner à la grande stupeur de la famille. Je recherchais un travail manuel, au grand air mais j’ai trouvé un emploi dans des centraux téléphoniques.

Je me souviens quand je suis revenu dans ma famille avec une boîte à outil toute neuve. J’ai vu une grande déception dans le regard de mon père.

Cependant, aucun emploi ne me convenait à cause de mes états dépressifs continuels.

C’était devenu obsessionnel, quitter mes dépressions était mon seul but ! Personne ne comprenait et moi non plus. J’en voulais terriblement à mon père, je remettais toujours en cause l’extérieur dans mes états dépressifs.

 

Pollution de Paris, enfermement dans les bureaux ou ateliers, nourriture, je changeais de lieu constamment, Lyon, Nice Bordeaux, Brive, Pau, Bayonne. Rien n’y faisait. Je changeais de travail, pompiste, aide géomètre, monteur en climatisation, monteur en téléphonie, plus d’une quinzaine d’emplois les plus divers en cinq ans mais la dépression me suivait toujours. J’étais toujours dans mes états dépressifs et l’on m’avait étiqueté d’instable.

 

J’ai fini par me marier à 26 ans, j’ai alors quitté cette dépression constante. J’ai eu trois enfants mais les dépressions étaient toujours là, plus espacés mais chroniques.

J’ai alors tenu mon père pour responsable de ces dépressions, je l’ai même sali mais je faisais erreur ! Ce n’est qu’à mes 40 ans que j’ai commencé à moins en vouloir à mon père.

 

D’autres problèmes se greffaient dans mon couple.

Mon ex-épouse entendait des voix, elle me disait que je l’insultais, que je manigançais des complots dans son dos, que je voulais l’empoisonner. Tout cela était faux. Elle simulait un suicide en achetant un pistolet factice pour me faire peur ou ingérait des médicaments à forte dose. Aucun psychiatre ne voulait me donner un nom à sa maladie.

 

Au début du mariage, je pensais que c’était des problèmes d’ordre sociétaire et psychologique qui allaient s’arranger avec le temps. Ce n’est que plus tard que j’ai ouvert une correspondance entre psy et que j’ai connu le diagnostic.

Elle faisait des délires paranoïdes.

Je comprends tout cela maintenant grâce aux enseignements du réseau Léo et surtout les vidéos.

 

Ensuite, ma fille cadette a un handicap mental léger mais qui demande une assistance. Personne encore n’a pu me dire ce qu’elle avait exactement. Elle a du retard mais est cependant très intelligente.

Dans ces moment-là, j’oubliais mes propres problèmes dépressifs. Mon divorce a été particulièrement pénible à mes 48 ans. J’ai failli y laisser ma peau, j’ai eu tous les tords mais je ne lui en veux pas. Je ne lui en ai jamais vraiment voulu mais j’en ai beaucoup voulu à la juge et aux avocats.

Mon ex ne travaillant pas, j’étais la vache à lait dans cette affaire. J’ai perdu la maison et son contenu ou j’avais réalisé une grosse partie du second œuvre.

 

C’est à mes 55 ans que j’ai pu régler tous mes problèmes dépressifs grâce à la lecture. 

J’ai enfin compris que les problèmes venaient de moi.

J’étais certainement trop buté, je voulais avoir toujours raison, je prenais tout à rebrousse-poil. Je ne comprenais rien et l’aide ne pouvait venir que de mes prises de conscience. Faire le point en moi devenait urgent et je me suis accordé ce temps !

Tout cela correspondait à des programmes certainement karmiques dans mes champs d’énergie. J’ai accepté les situations, j’ai lâché-prise et j’ai pardonné à tout le monde. Je ne ressens plus la moindre émotion, le moindre regret en écrivant cela. Je ne saurais expliquer précisément comment j’ai pu annuler tous ces programmes.

 

J’entretiens une véritable correspondance depuis 2 ans avec mon père qui a 90 ans et qui s’occupe de ma mère qui est aveugle. Ils sont en maison de retraite à 300 kilomètres.

Je lui parle de tout et de l’âme. Je lui ai dit que l’âme ne vieillit pas et que l’on peut faire grandir sa conscience jusqu’à la fin du parcours terrestre.

Je lui fais part de mes prises de conscience dans tous les domaines et je me suis rendu compte qu’il avait une véritable ouverture d’esprit. Il a beaucoup changé lui aussi et c’est la seule personne de la famille à qui je puisse me confier ouvertement. Etonnant, Non !

 

François Y.

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