Misogynie et prise de conscience - par François Y

Bonjour,

 

Le but de cette échange comprend plusieurs aspects mais concerne essentiellement la misogynie.

Le dictionnaire petit Larousse dit ceci : Misogynie : Aversion pour les femmes.

 

Avant d'expliquer comment j'ai pu réussir à transcender cette misogynie, je vais revenir sur ce que j'ai compris être le principal but du réseau Léo et sur le rôle du ou des modérateurs.

Grâce à l'échange entre Alicia et l'équipe Léo (Question 85) , je viens de prendre en compte l'objectif principal du réseau Léo qui m'avait complètement échappé.

 

L'équipe Léo dit ceci :

"Le rôle de "garde-fou" détaillé dans la 2ème vidéo de Vicdessos est celui que nous appliquons entre nous (l'équipe LEO) mais aussi aux auteurs des nombreux emails du Réseau LEO, car son objectif est de partager les informations qui aident à détecter l'influence psychique du prédateur, et non pas celles qui sont gouvernées par LUI (sauf si évidemment, elles sont par la suite analysées dans le but d'exercer le discernement vis-à-vis de l'entité qui gouverne nos pensées et altère certains de nos ressentis)".

 

Si j'ai bien compris, le but principal est de relater, de partager nos expériences qui aident à débusquer l'influence du prédateur en nous. Ce qui m'a servi de leçon peut servir aux autres et vice versa et je pense que cela relève bien du service à autrui (SDA).

 

Ceci, non pas pour parler de soi mais pour faire profiter aux autres de notre travail sur soi, de comment on a pu résoudre, désimplanter certains de nos programmes karmiques SDS.

 

D'autre part, les informations ou messages qui sont gouvernés par I'influence du prédateur presque toujours inconsciemment, sont utiles à la condition qu'ils puissent servir de base à la détection de la prédation. 

 

C'est donc un travail de groupe qui demande à chacun l'acceptation de ce travail d'entraide. Si je fais erreur dans ce que j'écris maintenant, j'accepte implicitement qu'on me signale où sont mes erreurs, où se cache ma prédation.

 

Bien sûr, les remarques sur divers intervenants ne peuvent pas faire plaisir, on peut les refuser, les occulter, réagir avec véhémence, mais alors, je pense qu'il faut se demander quelle est notre partie de nous qui réagit comme cela.

Nous sommes tous sous l'influence de la prédation à des degrés divers, plus ou moins, plutôt plus que moins. Pour moi, c'est un fait. 

 

Le prédateur agit en chacun de nous, à travers nos pensées, nos comportements.

Soit, on reste inconscient de cela et alors on fait croître un émotionnel qui nous pourrit la vie et nos relations, ce qui nourrit le corpus prédateur. Plus on donne de cette énergie et plus il se régale, ou alors on prend conscience de cette vampirisation, on la contrôle en quelque sorte et on la restreint.

Il en va de notre santé, de notre bien-être mais aussi de la direction à prendre : SDA ou SDS. 

 

Trente cinq ans de dépressions chroniques ont été nécessaires pour que je puisse enfin comprendre.

Concernant le ou les modérateurs du site Léo, pour bien comprendre la difficulté de leurs tâches, il faut se mettre un peu à leur place.

 

Il m'arrive maintenant quelquefois de me mettre à la place des uns et des autres. Si j'étais modérateur mais je ne l'ai jamais été, j'imagine la difficulté. 

Combien reçoivent t'ils de messages par jour ? Je ne sais pas. Des dizaines sans doute. Ils ne peuvent pas tout publier, ils doivent faire un tri et retenir les plus enrichissants pour le site Léo. Ils doivent ressentir la prédation manifeste dans certains messages et en diffuser quelques uns si demandé par l'intéressé pour servir d'enseignement. 

 

Tous mes messages ne sont pas publiés, cela m'a surpris au début, maintenant, je l'accepte parce que j'ai pris un temps de recul pour réfléchir à tout cela. Comme le dit aussi Marielle, il faut un temps de recul pour répondre, ne pas répondre à chaud à un intervenant. 

 

D'autre part, ce temps qu'ils passent sur le réseau Léo, c'est du temps en moins pour l'écriture des dialogues, cahiers et épopée de la conscience.

Je fais donc confiance à ces modérateurs, Ils nous aident à prendre conscience, ils ne sont pas infaillibles et peuvent se tromper comme nous tous.

 

Voila maintenant mon histoire sur la misogynie.

Je ne suis pas très fort en orthographe et grammaire mais j'essaye de faire au mieux. 

J'étais misogyne, il y a 30 ans de cela mais je n'en avais pas conscience.

J'étais sous-traitant dans une grande entreprise aéronautique. Mes chefs ont toujours été des hommes mais un jour, une femme de dix ans de moins que moi est devenue ma chef. 

 

Alors, je suis entré dans un état dépressif, je me suis senti humilié, moins que rien. Pour couronner le tout, cette jeune femme était autoritaire, plutôt SDS comme moi et je me sentais très mal. Je voulais démissionner de mon poste et j'ai vécu un enfer durant deux ou trois ans.

 

Je fais une interruption à mon récit car je sais que beaucoup de femmes lisent mon message. J'ai tendance à penser maintenant qu'elles sont bien supérieures aux hommes sur de nombreux aspects.

Avant de continuer mon récit, avant qu'éventuellement, certaines personnes ne me juge, me catalogue de prédateur GinaAbul par exemple, je vais faire un petit rappel grâce aux enseignements du site Léo.

 

Si j'ai bien compris et je demande une rectification de mes propos si besoin, voici comment je vois les choses en gros :

Pour ceux qui ont une âme non déconnectée de leurs corps, l'âme en fait se décline en fractales d'âmes qui habitent un certain nombre de plans vibratoires. Ce qui veut dire qu'un homme dans cette incarnation comme moi, peut-être une femme qui se manifeste par une autre fractale de mon âme dans un autre plan vibratoire.

 

Je peux donc être aussi une femme quelque part harcelée par un misogyne. Autrement dit, je peux être bourreau sur un plan vibratoire et parallèlement une victime dans un autre plan vibratoire.

 

Mais c'est pareil pour les femmes qui me lisent. Elles sont peut-être femmes-victimes dans un endroit et hommes-bourreau ailleurs.

Je vous demande d'y réfléchir ! 

 

Un peu d'humour ne fait pas de mal par ces temps bien sombres.

Il y a également en moindre proportion, je pense sur un plan mondial, des hommes-victimes dans cette vie de femmes-bourreau.

 

 

Je reprends maintenant mon récit :

 

Donc, j'ai vécu une vie d'enfer durant deux ou trois ans puis j'ai réussi à me faire embaucher dans cette grande entreprise. Cette femme est devenue ma collègue dans un autre service.

Les années ont passé et entre mes états dépressifs, j'ai eu des moments d'état modifié de conscience vers mes cinquante cinq ans.

 

Je me souviens d'avoir pris conscience de cette misogynie à cet âge là, j'ai pris conscience de mes pensées, émotions et comportements, le site de Monique Mathieu et surtout les enseignements de Krishnamurti m'y ont aidé. 

 

Avais-je donc résolu ce que j'appelle ce programme karmique de misogynie sachant que dans ma famille, tous les hommes sont presque tous misogynes même s'ils s'en défendent.  

Je n'allais pas tarder à le savoir !

 

Une femme ingénieur de dix ans de moins que moi devient ma chef.

Je la connaissais vaguement avant, je la trouvais plutôt SDA, patiente, à l'écoute et je me suis parfaitement entendu avec elle. Je me sentais bien en sa présence, je ressentais comme un amour platonique envers elle.

 

J'avais de gros problèmes de divorce à cette époque et j'étais très dépressif. Alors pour une raison ou une autre, j'aimais me retrouver avec cette personne, je me sentais mieux vibratoirement.

Ma misogynie a complètement disparu maintenant en toute sincérité même si je n'ai pas trop compris comment à l'époque, maintenant je me l'explique beaucoup mieux.

 

Amitiés à tous et toutes.

François Y.

 


 

Petit retour de L'équipe LEO :

 

Nous te remercions pour ta contribution au travail SDA du site ! Tes expériences ainsi dévoilées, mises en parallèle avec tes compréhensions actuelles et le côté analytique masculin est un cocktail précieux pouvant faire miroir à chaque LEO sur le cheminement de la Connaissance.

 

Alors, bonne continuité dans ton en-quête !

Écrire commentaire

Commentaires : 0