Musique et épigénétique - par Pascal N

Bonjour aux administrateurs du réseau.

 

J'ai bien noté lors de la dernière publication de la vidéo-rencontre à Graulhet le commentaire de Sand concernant le recentrage de la publication des news du réseau Léo sur les témoignages des membres quant à leur travail de transformation intérieure, et non plus le partage de connaissances théoriques. J'en comprends parfaitement le choix.

Toutefois, dans la mesure où vous assortissez les vidéos d'extraits musicaux, et ne sachant si vous avez déjà abordé cet aspect, je vous fais suivre à toutes fins que vous jugerez utiles ou non deux courtes rédactions concernant la relation entre musique et épigénétique (publiées sur mon blog).

Bien cordialement.

Pascal N (inscrit au cénacle 92)

 

 

Pourquoi nombre de grands musiciens ont été francs-maçons

et quelles conséquences ?

 

Comment ne pas être frappé de constater le nombre et la qualité des musiciens qui ont appartenu à la franc-maçonnerie : le violoniste italien Francesco Geminiani (1687/1762), l'organiste français Louis-Nicolas Clérambault (1676-1749), le violoniste allemand Johann Georg Léopold Mozart père (1719/1787) et son fils Wolfgang Amadeus (1756/1791), le compositeur autrichien Joseph Haydn (1732/1809), le compositeur italien Luigi Cherubini (1760/1842), le compositeur français Étienne Nicolas Méhul (1763/1817), le compositeur et violoniste français François-Joseph Gossec (1734/1829), le compositeur français François-Adrien Boieldieu (1775/1834), le compositeur et violoniste italien Giovanni Battista Viotti (1755/1824), le compositeur italien Gaspare Spontini (1774/1851), le compositeur et pianiste hongrois Franz Liszt (1811/1886), le compositeur allemand Giacomo Meyerbeer, de son vrai nom Jakob Liebmann Meyer Beer (1791/1864), le compositeur finlandais Jean Sibelius (1865/1957), et tant d'autres *.

 

Initiés par leur appartenance maçonnique aux fondements de la relation entre mathématiques et sonorité musicale, leur caractéristique commune est l'utilisation dans leurs art et compositions de la " protéodie ", mot-valise composé de protéine et de mélodie qui caractérise un procédé*² considéré comme appartenant à la pseudo-science. Ce procédé propose qu’à chaque acide aminé (acide carboxylique) constitutif de la protéine (les trois acides aminés protéinogènes essentiels pour l'homme sont l'isoleucine, la leucine et la valine) sont associées certaines ondes pouvant être transcrites en musique sous forme de notes. Il en résulte que par la diffusion d’une protéodie spécifique de telle ou telle protéine, la fonction biologique associée est favorisée ou inversement inhibée... Ainsi est tissé par leur intermédiaire le piège pour les êtres humains illusionnés qui, s'imaginant que la musique élève l'esprit (notamment classique), ignorent qu'elle peut constituer un poison pour sa propre libération de conscience, compte-tenu de ses répercussions sur les acides aminés constitutifs de leur épigénétique !

 

Or la codification de la musique il y a vingt-cinq siècles par Pythagore, basée sur 12 notes au lieu de 24, ne favorise pas la diffusion des fréquences bénéfiques au corps biologique, l'harmonique utilisée étant de 440 Hz et non de 432 Hz, fréquence de l'harmonique créatrice ! Il en découle que la technique sonore peut constituer un redoutable outil de manipulation, qui plus est lorsque la musique est diffusée de manière holographique.

* Ce ne fut a priori pas le cas de Beethoven, Schubert, Mendelssohn, Verdi et Wagner.

*² Possiblement créé par le physicien français Joël Sternheimer, inventeur d’un procédé de régulation épigénétique de la biosynthèse des protéines par résonance d’échelle, breveté en 1993.

 

 

Pythagore et la codification de la musique

 

Le mathématicien philosophe a mis en évidence les rapports étroits qui unissent la musique et le nombre exprimés sous forme de " fréquences " à partir des sonorités harmonieuses rendues par des marteaux de différents poids frappant sur une enclume. Selon lui et en toute logique, des nombres " harmonieux " entre eux donnent des sons harmonieux entre eux. C'est pourquoi musique et nombre sont intimement liés, les lois de l’harmonie de l’un se reflétant dans l’autre et vice versa.

Toutefois, ses remarques très justes, confirmées par les sciences acoustiques, n’ont jamais été comprises ni employées intelligemment en Occident. Au système des " tierces successives " (un accord est harmonieux parce que composé de plusieurs tierces successives), a succédé l’" atonal ", en complet désaccord avec notre système physiologique de perception auditive. Autrement dit, c'est la recherche du hasard en musique qui nous ramène au " son ". Or ce qui différencie le " son " de la " musique ", c’est une notion de cohérence ou d’ordre, sans laquelle l’humain est perdu : le " cosmos " contre le " chaos ". Seuls les Arabes ont poursuivi les travaux de Pythagore, relayés, entre autres, par Aristote, ce qui a fait de leurs bases musicales - les " maqam " - les plus raffinées du monde. Notre système musical actuel est un système " à tempéraments égaux ", c’est-à-dire basé sur les éléments posés par Pythagore (l’octave, les sept notes…) mais déformé, certes pour des raisons techniques, essentiellement pour la commodité des instruments à clavier qui se sont imposés dans la musique occidentale comme les instruments de référence - orgue pour la musique religieuse, clavecin puis piano pour la musique profane -, mais également pour des raisons plus " occultes ", visant à empêcher l'être humain de bénéficier des harmoniques de la Matrice originelle, non falsifiée.

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Commentaires: 1
  • #1

    François Y (vendredi, 13 juillet 2018 00:33)

    Bonjour Pascal,
    Ton article est intéressant et instructif.
    J'étais au courant pour la "protéodie". La musique peut être au service des énergies SDA comme SDS. Le savoir peut être au service du mensonge comme de la vérité. Ton savoir, celui que tu mentionnes à travers ce message est au service de la vérité. Il nous prévient des dangers de certaines fréquences musicales. Il nous éclaire.
    Ce savoir est au service de la Connaissance. Bien qu'étant extérieur à nous, ce savoir confirme la Connaissance.
    J'espère avoir été clair dans ma réponse.
    Merci.
    François Y.