Parcours d'une retraitée du marché de l'emploi - par Nina

Suite à l'expérience-questionnement : l'articulation "boulot conventionnel-mission d'âme" par Kaouthar

 

Coucou Kaouthar,

 

Que de résonances entre l’expérience que tu décris et mon parcours de retraitée du marché du travail à tout juste 37 ans ;-)

 

J'ai beaucoup aimé la métaphore du virus et des anticorps : c'est très parlant, surtout dans un secteur comme le social ! J'ai compris assez récemment que celui-ci comme toutes les activités de "sauvetage" de l'humain, ont pour but de contenir le flux des âmes SDS positif et les retenir d'opérer la complète bascule en orientation SDA ! Comme si la matrice leur donnait tout juste de quoi assouvir leur vocation de service à autrui en leur permettant de se sentir socialement utile (simulacre d'un véritable cheminement SDA). 

 

Je l'ai pressenti lorsqu'avant mon installation dans l'Aude, je (mon nouvel ego téléguidé par la partie prédatrice SDS +) voulais justement devenir assistance sociale ou me reconvertir dans les métiers du social. Raison entre autres, pour laquelle ton témoignage m'a parlé. J'ai compris un peu plus tard, qu'il s'agissait en fait d'une énième tentative pour me faire rejoindre le troupeau !

 

L'entretien d'embauche que tu décris, m'a rappelé un grand oral, que j'ai été amenée à expérimenter lorsqu’encore totalement sous le joug de la prédation en tant que femme-robot, je ne vivais que pour devenir avocate, ainsi gagner beaucoup d'argent et être reconnue socialement.

 

A l'époque, j'ai pris tous ces échecs au concours, sources d'intenses blessures égotiques,  comme une malédiction. J'ai compris bien bien plus tard que ma partie SDA, mon ange était à la manœuvre !

Il me faisait comprendre que vouloir "faire" dans la matrice n'était plus mon chemin, mais que je devais d'abord apprendre à Être !

Et croies-moi c'est devenu un job à plein temps ! Vu la tonne de mémoires-programmes et de conditionnements que l'on doit travailler à débusquer chez soi, pour enfin libérer le Soi.

 

Le temps - si tant est qu'il existe encore dans cette nouvelle réalité découverte - manque cruellement pour se consacrer à autre chose qu'à travailler sur soi.

L'intéressant paradoxe révélé dans l’appellation SDA est que cette voie consiste - comme son nom ne l'indique pas - à ne s'occuper que du Soi : à observer ses pensées, son émotionnel, ses croyances, ses ressentis, accroître ses connaissances, intégrer et partager ses expériences, etc...

 

En d'autres termes, apprendre à travailler à l'intérieur de soi, plutôt que de - comme le rappelle les Léos - faire ou tenter de modifier l'extérieur c'est à dire d'agir sur les autres, sur ou dans le système...comme le préconise la voie SDS.

Depuis maintenant 5 ans de sortie du marché du travail, la réponse que je donne à ceux qui me demande ce que je fais dans la vie est que : je travaille sur moi pour apprendre à Être !

 

Comme toi, je demeurais dans le monde du travail et postulais à des postes de juriste pour avoir de l'argent. Depuis que j’expérimente la guidance de la Conscience Supérieure, que je travaille à libérer mon âme et que donc je ne travaille plus pour le système, je n'ai jamais autant vécu la prospérité (qui s'étend bien au-delà de l'aspect financier). Dans le sens où chacun de mes besoins (et non plaisirs-caprices) sont remplis au moment où j'en ai besoin : voiture, nourriture, vêtements et même voyage !

 

Je vais être honnête avec toi, ce saut dans l'inconnu de la foi, est un acte difficile que je me dois de réitérer quotidiennement, dans chacune de mes pensées et de mes actions. 

 

La peur du manque est toujours là tapie dans l'ombre, prête à ressurgir au moindre doute qui s'immiscerait dans ma psyché humaine. C'est parce que nos consciences humaines sont si étriquées par l'ignorance mais aussi parce que nous sommes manipulés et conditionnés par cette matrice artificielle, pour que nous y restions et que nous nous sentions justement limités car déconnectés de nos âmes. Garder en permanence tout cela à l'esprit augmente nos chances de nous libérer. Socrate ne disait-il pas : "Tout ce que je sais c'est que je ne sais rien, tandis que les autres croient savoir ce qu'ils ne savent pas". 

 

Je ne peux que te livrer les leçons que j'ai retirées de ce scénario de sortie de crise ! Parce que c'était clairement de cela dont il s'agissait d'une crise existe-en-ciel : mon âme était à l'agonie de ne pas obtenir de son véhicule l'énergie, le temps, l'engagement, la disponibilité dont elle avait besoin pour son incarnation. En me barrant la route à la réalisation de tous mes projets professionnels égotiques, en me faisant ressentir toute cette lassitude et ce profond ennui de la vie, mon âme me criait qu'elle n'était pas venue-là pour vivre comme ça !

Vivre ne se limitait pas à consommer !

 

La croyance selon laquelle il fallait gagner sa vie ou travailler pour vivre, a donc été progressivement déconditionnée. J'ai compris que ce système avait pour objectif, de faire de moi un homo œconomicus autrement dit une esclave des temps modernes !

Il m'a donc fallu faire preuve d'un énorme lâcher-prise doublée d'une quête assoiffée de connaissances (Lire pour l'Être) pour permettre à mon mental-ego d'accepter la nouvelle réalité de l'âme et commencer enfin à se mettre à son service pour y donner corps.

 

Nouvelle réalité dans laquelle je précise, l'âme s'occupe de TOUT ! Ses desseins tendent à supplanter la volonté du moi-je, en tout cas, j'y veille. C'est en quelque sorte, le pacte entre la créature et le créateur. La planification n'est plus du ressort du mental-ego (si tant est qu'elle l'ait déjà été !). J'ai conscience et intégré que la direction des opérations (selon la densité et donc les résistances de l'ego) vient autant que possible de bien plus haut, de l'au-delà...

Et c'est comme ça qu'à l'aide de cette nouvelle conscience élargie, de synchronicités en synchronicités, d'expériences-leçons en connaissances intégrées, je me suis retrouvée - en suivant mon intuition - avec un enfant à charge, dans cet Aude-là !

 

Un des départements les plus pauvres de France dit-on où Gaïa et moi, vivons simplement et paisiblement avec les minimas sociaux dans un joli 2 pièces refait à neuf et intégralement payé par la Caf. (Si ces dispositifs existent dans le jeu de la matrice, ce n'est pas par hasard !)

 

Grâce à cette guidance intérieure - mon en-je - je suis, sans aucun doute, dans l'environnement propice au travail de libération de l'âme et à l'apprentie-sage nécessaire pour être une vraie humaine... et non plus une femme-robot. C'est donc bien mon âme en connexion avec ma Supraconscience qui m'ont reconduite en ces lieux... mythiques.

 

Désormais, ma vie est un freestyle permanent, une improvisation totale dont l'enseignement que j'en retire est qu'il faut accepter de vivre l'imprévu pour que naisse la créativité et accepter de vivre l'inconnu pour choisir la liberté !

Parce que les raisons de l'incarnation de mon âme sont justement la créativité et la liberté, je me dois simplement de lui offrir les moyens nécessaires à la réalisation de ces aspirations.

 

Aujourd'hui, la seule certitude que j'aie, c'est que la guidance de mon âme existe bel et bien, elle a désormais toute latitude pour travailler à développer sa connexion multidimensionnelle et à harmoniser toutes ses fractales. 

C'est donc conscientes de cet intérêt supérieur, en cette fin de cycle, que nous nous sommes offertes les moyens - grâce à ces formidables outils que sont l'intuition et la quête - de nous libérer de nos croyances limitantes et notamment de celle du besoin d'une activité salariée.  

 

Nous co-créeons véritablement une autre réalité dans laquelle il fait assurément bon vivre et que je n'aurais jamais pu imaginer, il y a de cela 5 ans. 

J'ai lu un jour que "le courage est le fondement de la vraie spiritualité" ! Je comprends aujourd'hui pourquoi ;-)

 

Alors, je te souhaite bon courage et une bonne quête de réalisation.

Merci pour ton partage.

 

Nina

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