Partie 6 - Le passage de frontière. La réactivation de mon vagin comme acte de libération - par Galline

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(Ce texte est intitulé partie 6 car il fait partie d'un enchaînement de situations. Les autres parties suivront.)

 

En écrivant cette partie 6, une peur ressurgit, la peur du 666, la peur de la bête.

Pourtant cette partie montre bien mon face à face avec la prédation.

J'ai mis ma sexualité à nue, vient le tour de mettre mon sexe à nue pour réaliser ma mue. 

 

Enquête sur les règles, les menstrues source d'un réveil transdimentionnel en moi.

J'ai eu le pressentiment lors de mes dernières règles, que les tampons n'étaient pas la solution idéale pour moi. Lors de mes courses en magasin bio, j'ai vu la coupelle vaginale. Longtemps j'ai eu peur de cet coupelle plastique en mon sexe, insérer un élément inconnu en moi (mémoire d'adduction, peut-être). Aujourd'hui, je suis prête à retrouver un lien avec mes règles. Car je pressens que ce sang menstruel est un puisant fertilisant de conscience.

Je me suis toujours fait le rapprochement avec les femmes qui autrefois, par une musculation précise de leur organe, retenaient le sang en elle jusqu'à l'évacuer quand elle le désirait par un relâchement musculaire. Cela me fait penser au sang séché, fertilisateur biologique en agriculture. 

 

Je cherche sur le réseau Léo avec le mot règle et je tombe sur un témoignage de Nina Les règles à respecter : Peur du manque, rébellion et victimisation face à l'autorité patriarcale

"J'ai le sentiment que le fait d'avoir conscientisé, suite à notre rencontre, la nécessité comme dit Jenaël "d'être réglo avec le système pour que celui-ci soit réglo avec moi", fait remonter les peurs de devenir son esclave, sa vache à lait et de devoir me sacrifier pour le nourrir lui... A un moment crucial où justement je me confronte à ma peur de manquer et à un certain manque d'estime et d'amour de soi."

Je me dis ça me parle, il y a des règles à respecter. Je suis refroidi dans mon élan. Il faudra attendre le lendemain pour que ma Supra-conscience me pousse à reprendre mes recherches.

 

En effet, je suis bien en train de transcender les règles SDS autour des règles ! Et Nina qui me connecte avec mes alter féminins africains me permet de prendre conscience de ce déni du patriarcat pour le vagin source de vie. La mutilation du sexe féminin ritualisée est un bon exemple. L'excision est un symbole de pureté, de fertilité et l'assurance d'un bon mariage dans certaine tradition. Il n'y a pas que l'ablation du plaisir qui est imposée aux femmes, dans certains cas, cela passe aussi par la suture qui va jusqu'à laisser aux femmes juste un trou pour évacuer le pipi et les règles. 

 

C'est bien un parfait exemple de cette volonté de verrouiller la porte du féminin, la porte de transmission à travers l'acte sexuel de l'ADN chiristique, source de réveil de l'humanité. Ce verrouillage se fait physiquement en Afrique mais émotionnellement en Europe à travers la honte, le déni de son sexe, les tabous le côté prude ou dévergondé de l'acte sexuel (deux visions, la femme coincée ou femme de joie "prostituée"). Tout est fait pour nous éloigner de la beauté de cet organe. Car si je n'aime pas mon sexe, je ne peux pas découvrir sa "vrai beauté", et le secret que le patriarcat SDS a voulu cacher.

 

En faisant des recherches sur internet, je tombe sur un fait divers en Inde. Considérées comme impures lors de la période des règles, les Népalaises sont obligées de s’exiler du foyer familial durant cette période. Cette tradition hindou, appelée “chhaupadi” a coûté la vie à l’une d’entre elles, vendredi matin dans le district de Dailekh, dans l'ouest du pays. Tulasi Shahi, âgée de 18 ans, s’est exilée dans une hutte pour pratiquer son "exil menstruel" et s’est fait mordre mortellement par un serpent. Source

 

Je comprends mieux ma peur des règles avec cet article. Il est clairement sous-entendu que "les règles sont un tabou, un signe de mort." Un danger pour la femme qui les "vénère". 

Le serpent me fait penser à l'Amasutum, dans un livre d'Anton Parks, une prêtresse Amasutum initie Enki avec son sang menstruel ce qui clôture le rite de passage auquel il était soumis.

 

Il y a clairement un lien entre prédation et organe féminin. Quel est le secret caché derrière les menstrues féminines au point qu'elles ont été associées comme chose impure et honteuse, à cacher ?

Aujourd'hui plus besoin de se préoccuper de ses règles avec la technologie des tampons, c'est une période comme les autres. On retombe sur le programme de normalité SDS qui nous dissocie de l'écoute de notre corps. 

 

Deuxième chose étrange les femmes, par peur de l'enfantement, ont pour la plupart un moyen contraceptif. D’après le Baromètre santé 2010, 90,2 % des femmes sexuellement actives au cours des 12 derniers mois, non stériles, ayant un partenaire homme, non enceintes et ne cherchant pas à avoir un enfant utilisent une méthode de contraception ; 2,1 % en utilisent une de manière irrégulière et 7,7 % n’utilisent aucun moyen de contraception. (...) Le moyen de contraception le plus utilisé est la pilule. Ainsi, parmi les femmes qui déclarent « faire quelque chose pour éviter une grossesse » en 2010, 55,5 % utilisent la pilule. Elles sont 70,8 % chez les moins de 35 ans. Source

 

De premier abord, la contraception empêche la fécondation ou la nidation mais dans une seconde conséquence, elle altère chimiquement le sang menstruel et ses fabuleuses propriétés. (Sans parler des conséquences avérées sur l'organisme de certaines pilules)

 

Une équipe de chercheurs américains a étudié les cellules présentes dans le sang menstruel, et ce qu'ils ont découvert pourrait avoir des conséquences très importantes dans un futur proche.

A l'origine de leurs recherches, la découverte récente de cellules-souches dans l'endomètre (muqueuse de l'utérus). Les cellules-souches sont des cellules capables en se multipliant de se différencier et de se "spécialiser" (par exemple en cellules musculaires, cellules cutanées, cellules hépatiques...). Jusqu'à présent, les cellules-souches sont essentiellement issues de la moelle osseuse et du cordon ombilical. Ces chercheurs ont eu la curiosité d'analyser le sang des règles, et ils y ont découvert des cellules capables de se multiplier beaucoup plus vite que les autres cellules-souches. Elles se divisent toutes les 20 heures, et fabriquent des taux de facteurs de croissance 100 000 fois plus élevés que les cellules-souches issues du cordon ombilical. Elles peuvent se différencier en 9 types de cellules différents (cardiaques, pulmonaires, hépatiques, ...).

 

Ainsi, 5ml de sang menstruel ont fourni, en 2 semaines, suffisamment de cellules pour obtenir des cardiomyocytes (cellules musculaires cardiaques) pulsatiles (ayant des pulsations).

Ces nouvelles cellules-souches, baptisées cellules régénératives endométriales, pourront être une alternative à celles issues de la moelle osseuse ou du cordon ombilical, qui entraînent un risque de rejet parfois important. Source

 

Je ressens une peur liée à mes règles, un interdit (un programme de la prédation ?). Pourtant j'essaie de voir plus loin que cette angoisse : sur un site je tombe sur la phrase suivante "pour d’autres cultures (comme en Egypte ancienne, où les prêtres et prêtresses buvaient du sang menstruel pour faciliter leur connexion avec les esprits)". Un lien se tisse dans mon esprit avec les mots clés suivants : serpent, égypte, pyramide, rite.

 

Je suis attirée par un article qui me fait bien rire ! 

Le rire, la moquerie, un révélateur de mon déni. Est-ce un stratagème du prédateur pour m'écarter d'une information importante : c'est de la connerie, beurk, tout mais pas ça. Je ressens à la lecture un profond dégoût. A nouveau un interdit est bien présent, un programme : je ne peux pas faire ça c'est dangereux pour ma santé).

 

Voici ce qui est écrit : (j'ai volontairement effacé les passages de désinformation mais voici l'article entier Source : 

"(...) en célébrant les ressources naturelles produites par votre corps, tant que vous y êtes ? (...) voici huit choses que vous pouvez faire avec votre sang menstruel. 

 

1. Du glaçage pour gâteaux

Je n’invente rien, pour le coup. L’astuce me vient d’une blogueuse qui a partagé son expérience sur Tumblr. Elle a simplement ajouté un peu de sang menstruel à sa recette de glaçage et a utilisé la mixture pour recouvrir une petite fournée de cookies, et voilà ! Du coup, vous pouvez l’ajouter à votre pâte à pancakes, à gaufres, à crêpes, et autres douceurs, histoire de varier un peu les plaisirs quoi.

(...)

 

6. Nourrissez vos plantes

On peut bien se procurer du sang séché récolté sur du bétail abattu pour utiliser des engrais naturels, alors pourquoi ne pas limiter la casse en utilisant votre propre sang ? Si vous êtes végé/vegan, ça vous permettra aussi d’avoir la conscience tranquille et de ne pas contribuer à une industrie que vous protestez (enfin, je dis ça, mais si vous l’êtes y a peu de chances pour que vous ayez déjà acheté du sang séché chez Jardiland, mais sait-on jamais). Votre sang apportera une bonne dose d’azote à vos plantes, qui ne s’en porteront que mieux. Pratique, écolo, développement durable, tout ça. Si vous êtes adepte de la coupe menstruelle, ce sera encore plus facile (ce sera plus simple qu’essorer un tampon au-dessus du ficus ou que de rester accroupi-e au-dessus du pot en attendant que ça coule).

Et si vous vous en servez pour nourrir les plantes qui vous nourriront ensuite, sachez que celles et ceux qui ont testé assurent que les salades sont plus croquantes et les légumes plus juteux. Pour faciliter la répartition, prévoyez une part de sang de règles pour neuf parts d’eau, et arrosez-moi ces petites tomates.

Et chose plus intéressante il y a un lien avec la peste. 

 

7. Pour soigner la peste

Au cours de l’histoire, le sang des règles n’a pas systématiquement été considéré comme un mal absolu ou un poison ou le fluide le plus sale produit par les êtres humains – on l’a aussi considéré comme un remède, il fut un temps. Par exemple, on pensait qu’il avait le pouvoir de soigner les verrues, les tâches de naissance, la goutte, les problèmes de thyroïde, les hémorroïdes, l’épilepsie, les vers, la lèpre et les migraines. Rien que ça, déjà. Vous pouvez tenter de vérifier la véracité de ces faits, et n’hésitez surtout pas à me faire part de vos résultats. En plus de ça, pour ceux qui avaient l’esprit vraiment ouvert, il était aussi connu pour rendre les filtres d’amour plus efficaces, repousser les démons et était parfois utilisé en offrande à un dieu.

 

Et comme si ça ne suffisait pas, certains ont assuré que la première serviette hygiénique (enfin, l’équivalent de l’époque) portée par une vierge avait le pouvoir de soigner la peste. 

Source.

 

 

Je ne peux m'empêcher de penser aux cagots, les maudits associés aux lépreux. Je fais également un lien avec la video où Jenaël raconte son rêve de momie. Voici les rapprochements qui me viennent : et si les femmes cagotes utilisaient le sang de leur règles (le buvaient) pour se soigner, ses propriétés exceptionnelles (découvertes récemment) tentent de le confirmer. Ce qui peut expliquer un maintien de leur immunité et leur capacité de régénération exceptionnelle. Ce qui les rendaient immunisés contre la peste ? Cette hypothèse est valable dans le quotidien comme remède de la vie courante. Imaginons ensuite que les propriétés mystiques associées au sang menstruel (utilisé par les sorcières: les femmes cagotes) est une origine rituelle plus "mystique" héritée de l'Egypte.

 

Mon intuition me fait penser à une chose, les cagots sont les ancêtre des Atlantes et de ce fait les gardiens des "trésors cachés". Par trésors cachés je pense aux momies Atlantes dans leurs arches. Jenaël dans la vidéo souligne que les maîtres cagots possédaient le savoir du bois et la technologie liée à l'or pour créer ces boîtes sarcophages où se trouvaient en stase des êtres desséchés volontairement en vue de leur réveil à un temps certain. Pour réveiller de son sommeil son alter momifié, Jenaël consent à lui donner son fluide qu'il qualifie lui même de sang, mélangé à des hormones et à différents fluides corporels, n'aurions-nous pas là la définition du sang menstruel ?

 

Mon hypothèse est la suivante, les cagots possédant le savoir des maîtres ouvriers, construisaient les arches de "repos" de leur "alter ancien", leur ancêtre atlante et veillaient à la bonne hydrométrie de leur survie. "Ancêtre atlante" devait demander à ses gardiens cagots télépathiquement sa sortie de stase, sentant en lui l'appel pour son se fondre à nouveau dans cette humanité à ce temps là. Les hommes connaissant le mécanisme d'ouverture, les sortaient de leur "boîte" le moment venu.

Les femmes cagotes quant à elles possédaient le sang menstruel de la vie qu'elles donnaient en offrande pour le réveil. Le sang menstruel une fois ingéré par cet être lui permettait de se "réhydrater" et de "soigner" les cellules affectées par son "long sommeil".

 

Je suppose également que le sang véhiculait l'information de la densité de l'époque à laquelle l'atlante se réveillait, permettant ainsi à son corps de s'adapter à son nouvel environnement. Les conditions de l'Atlantide n'étaient pas les mêmes qu'au temps des Carolingiens par exemple. Il faut imaginer un timing précis, pour que la femme est le sang au moment opportun. Or, on sait que le cycle féminin fonctionne avec la lune et la lune organise également les marées. Le réveil des atlantes de stase devait correspondre à une lunaison particulière, un moment menstruel. Ce qui explique que les femmes s'isolaient à cette période de leur cycle dans des grottes, pour se soigner, soigner ou procéder en certains cas à un rituel de "réveil".

L'utilisation du sang (menstruel) coïncide aussi à la vision machiavélique des sorcières qui la nuit, au moment de la lune, buvaient du sang que l'on pensait d'un animal ou d'un être humain sacrifié pour connaître l'éternel jeunesse. C'est une vision détournée d'une réalité.

 

En réalité, elle "s'exilait" en effet dans les grottes (cachées dans les forêts) où se trouvaient les arches. Par la suite, les femmes ont dû perpétué ce souvenir en s'exilant de la maison le temps de leur menstrue pour se rapprocher de la nature. En souvenir du pèlerinage des cagotes auprès de leur ancètre "Atlante". Ce qui peut nous amener à mieux comprendre la présence de Marie-Madeleine dans une grotte de la Sainte Baume. Beaucoup font pèlerinage là-bas, pour des raisons religieuses ou new âge de reconnexion à l'Esprit de Marie-Madeleine, femme forte bannie par l'église. Très peu de "pèlerin" y vont avec la conscience que ce chemin est peut-être pour eux une remontée mémorielle de leur histoire cagote. (Je suis heureuse de vous donner des traces de l'histoire cagote en Provence même si mon prédateur me dit "tu t'avances sur ce que tu ne connais pas, les experts c'est eux et les cagots c'est pas ici !" Pourtant je vous en fait part.)

 

Je suis une femme qui réveille mon ADN grâce à mes prises de conscience, une alimentation cétogène-paléo, et une absence de contraception et une prise d'iode. Imaginons ensuite que par l'utilisation d'une coupelle menstruelle, je récolte le précieux liquide, se peut-il qu'en l'ingérant avec un peu d'eau, je me fasse l'équivalent d'une cure de cellules souches ?

 

Le lien m'est venu en pensant à mon époux, rebouteux, qui reçu en inspiration, une table de soin, qui selon différents thérapeutes énergéticiens a une onde de forme (par le biais de l'encastre des pièces de bois et du nombre d'or) qui ralentit le processus de "vieillissement". Cependant aujourd'hui, il a une problématique à la hanche gauche incurable. Il a déjà fait un traitement à partir de cellule souche extraite de son sang prélevé dans sa hanche et réinjecté dans l'articulation, cela a fait merveille mais est aujourd'hui interdit en France.

Se peut-il que ce réveil en lui et en moi nos "mémoires cagotes", lui autour des maîtres d'arches et moi de femme "sorcière" ?

D'ailleurs, j'ai un "faible organisme", fatigué presque en permanence, je pense souvent à Laura Knight, qui a fait une cure de cellule souche, en me disant ce serait bien aussi pour moi. Et si cela était à ma portée, en moi, en mon sang menstruel (plus besoin de déplacement en Russie ?).  Et pourquoi ne pas en donner aussi à mon époux ? (Le service à autrui prend une autre dimension tout à coup). Le lien avec mon amasutum se fait encore plus fort. Le seul frein et la honte, la peur de l'inconnu.

 

 

***

 

Quand mon époux rentre à la maison, je suis en joie de mes découvertes et je lui en fais part. (Je suis totalement en mode sauveuse). Son scepticisme me blesse. Mon époux me dit : " mais nous n'avons pas le même groupe sanguin. Je suis O négatif et il est A plus."

Me voilà anéantie dans ma démarche. Pourtant une petite voix me dit : continue. Je fais des recherches et je tombe sur un site expliquant le don de sang. Un sujet du groupe O ne porte pas d'antigène du système A, B, O sur ses globules rouges. Il peut recevoir uniquement du sang d'un sujet appartenant au O. Il peut donner son sang aux sujets appartenants à tous les groupes. Il est dit donneur universel.

 

Finalement c'est possible me suis-je dit (totalement télécommandée par mon prédateur). Mais une autre condition semble nécessaire, me dit mon mari, dissocier par centrifugeuse le "sang" des cellules souches pour ne réinjecter dans le corps que les cellules souches. Une procédure qui est possible, cependant qui nécessite un matériel médical spécifique. Le docteur qui avait pratiqué cela est aujourd'hui en reconversion dans le milieu du football. Qui alors ?

 

Je continue mes recherches. Je tape banques de cellules souches : il est précisé. "Ce sang est parfois analysé pour fournir des indices de contamination intra-utérine par certains polluants tels que métaux lourds (et plomb en particulier), Élément-trace métallique, pesticides, organochlorés, etc. Une analyse plus fine et systématique de la qualité de ce sang, associée à leur provenance pourrait aussi avoir un intérêt médical et éco-épidémiologique, notamment dans le domaine de la santé environnementale."

 

Une cure d'iode semble indispensable pour éliminer de l'organisme les polluants. 

Il est aussi précisé que le principe de compatibilité des cellules souches doit être analysé. Sans oublier la mention que cela est totalement interdit en France.

Je me rends bien compte que mon sauvetage est des plus hasardeux. Je suis retombée dans la peur de perdre mon époux, d'être abandonnée, prête à tout pour le faire revivre ?

 

Une ficelle que mon prédateur tire et qui lui permet de se nourrir de mon inquiétude d'être seule. Je vois comment mon prédateur a récupéré une remontée mémorielle d'orientation SDA. Il l'a détourné profitant de ma croyance en la quête du saint graal, de la coupe, représentant le vagin féminin. Une fumée pour m'éloigner de liens transdimentionnels forts qui émergent en moi. 

 

Les indices qui m'ont permis de comprendre que je suis dans ma recherche téléguidée par mon prédateur sont les suivants :

- Si j'en crois ma théorie avec le sang menstruel : je dois encore trouver un médecin et une technologie adéquat. Deux éléments qui me font penser à une "réparation" via la technologie SDS.

- Si mon sang menstruel fait tout le boulot de réparation, plus besoin d'aller me connecter à mes mémoires douloureuses ou à détecter mes programmes SDS enracinés en moi. Un sacré avantage pour mon prédateur SDS et une merveilleuse fuite pour moi.

- Jenaël l'a bien précisé dans sa vidéo 2 avec Gégé le scientifique. La nature est notre meilleure thérapie et un facteur puissant de régénération quand on y va régulièrement (une alternative potentielle à une thérapie par cellule souche). Une autre façon de m'éviter cette connexion à la nature et donc à une énergie quantique faible, facteur d'ouverture de conscience.

 

Avec un regard orienté SDA, je perçois que dans mon récit le sang menstruel est une vision symbolique des gènes chiristiques, abgal, leo... implantés par les Amasutum dans l'ADN humain. Quand j'écris "si les femmes cagotes utilisaient le sang de leurs règles (le buvaient) pour se soigner, ses propriétés exceptionnelles (découvertes récemment) tentent de le confirmer. Ce qui peut expliquer un maintien de leur immunité et leur capacité de régénération exceptionnelle. Ce qui les rendaient immunisés contre la peste ?

 

Cette hypothèse est valable dans le quotidien comme remède de la vie courante". Je vois maintenant (avec des yeux SDA) ce récit d'un point de vue métaphorique, les femmes cagotes ont ingéré cet ADN. Elles possédaient en elle le gène chiristique mais pas en buvant du sang. Prendre cette vision pour une vérité et boire son sang menstruel est une belle illusion de ma part SDS. Le sang menstruel est pour moi une image représentant l'ADN chiristique et ses propriétés régénératrices. 

 

Par contre, on pourrait imaginer que ce n'est pas l'ingestion de sang mais bien d'iode qui "répare" les cagots. L'iode le sang de la mer. Le jeu de mot est intéressant : l'iode est le sel de la mère régénérateur de l'ADN chiristique. L'ADN est le sang de la mère Amasutum. 

Quand j'écris :"Les femmes cagotes quand à elles possédaient le sang menstruel de la vie qu'elles donnaient en offrande pour le réveil." A nouveau je vois cela avec un regard SDA, à travers la sexualité les femmes transmettaient l'ADN de réveil : le chiristique à l'homme.

 

C'est pareil pour la phrase : "Le sang menstruel une fois ingéré par cet être lui permettait de se "réhydrater" et de "soigner" les cellules affectées par son "long sommeil". Je suppose également que le sang véhiculait l'information de la densité de l'époque à laquelle l'atlante se réveillait, permettant ainsi à son corps de s'adapter à son nouvel environnement.

 

Avec un autre regard, je comprends qu'à chaque fois que je "vois" un de mes programmes, que je vois un de mes "alter", "je" représentés ici par cet "être". Ce que je décris par la transmission de sang d'un moi femme cagote à un autre moi être atlante, est une métaphore de ma réparation épigénétique quand je me connecte à un de mes alter.

 

Le sang menstruel représente alors symboliquement ma « connai - "sang" - ce ». Quand je décèle un programme, quand je vois un de mes alter, je me connecte à un autre moi. En d'autres termes, je me connecte à une mémoire génétique présente dans mon ADN, on peut dire métaphoriquement que je me connecte à ce sang menstruel, (porteur de cellules souches donc porteur d'ADN chiristique abgal) pour réveiller ma part atlante en moi de son long sommeil (symbolisée par cet être qui sort de sa stase). Il est possible que en même temps que j'écris cela, sur une autre ligne temporelle, moi sous ma forme atlante, je me réveille de stase.

 

Pour l'anecdote, la première fois que j'ai mis ma coupe menstruelle, j'ai mis les doigts dans mon vagin pour la positionner correctement. J'ai vu mes mains en sang. Je suis restée dans un état catatonique de longues minutes. Je suis sous le choc quand mon mari rentre. A sa vue, je me suis mis dans une colère noire : "j'en ai marre de m'inquiéter pour toi, je pense mon temps à rendre tes expériences de conscience plus accessible en décortiquant pour toi ce que tu vis, je n'en peux plus d'essayer de te sauver !"

 

Tout d'un coup, mon programme se révélait. J'en ai pleuré à me tordre le ventre, de la douleur de perte, je voyais devant les yeux un de mes alter, une femme allongée sur son époux, mort, sûrement en combattant en raison de l'épée qu'il avait planté dans le ventre (ou serait-ce la hanche ?). J'avais dû/elle avait dû tenter de le soigner car mes mains et les siennes sont couvertes de sang. Cette douleur, ce désespoir que j'ai contacté est terrible c'est comme si on arrachait une partie de mon propre corps que de m'enlever mon époux.

 

Je croyais du fait d'avoir ressentie cette douleur, de l'avoir pleurée, que ce programme "sauveur" se désamorçait immédiatement en moi. C'est faux, il y avait encore des mémoires qui demandaient à a être révélées. 

 

Je comprends mieux alors pourquoi dans cette vie j'essaie avec mon propre corps (mes menstrues) de le guérir. Sa fille l'aide aussi à remonter ses mémoires d'abus figées dans la hanche, mais je bloque le processus m'interdisant/m'interposant entre eux deux (de mon corps souvent, je me mets entre eux deux) pour les calmer. Je joue mon programme et me conforte dans cette identité détournée par mon prédateur de "mère protectrice".

 

En effet j'ai peur que si elle l'excite, il la décalque, il l'a tue. Je dois accepter qu'un de mes alter est une femme, une mère désemparée à l'idée de perdre sa fille tuée après avoir été violée. Ça c'est une première lecture. Dans une deuxième lecture plus difficile, je vois une alter, une femme aguicheuse, violée et tuée. 

 

Car je redoute bien la "mission" cachée de la femme qui est de transmettre ses gênes régénérateurs par le sexe. Jenaël en parle dans la vidéo du rêve de la momie. Quand les marins partaient chasser la baleine à Terre Neuve, les femmes aguichaient les hommes sur le port. Une manière de transmettre le gène si précieux dont elles sont porteuses. Il est aussi dit que pendant le départ de ces hommes, l'inquisition arriva et mit sur le bucher toutes ces femmes (jugées par la religion de Rome trop libérées, aguicheuses et dangereuses pour l'homme ?). Or, l'homme qui organisa cela était réputé pour ces viols. Était-il possible que par ma posture perçue comme aguicheuse (ce que me montre ma fille), j'ai été punie (sous-entendu si tu aimes le sexe tu vas en avoir) violée à mainte reprise jusqu'à être tuée par mon violeur (représenté par mon époux).

Est-il possible qu'un des alter de mon époux ne supportant pas la mission de transmission de sa femme par la sexualité l'est tuée après l'avoir violée pour avoir eu des relations sexuelles avec d'autres hommes ? Et sur un autre espace-temps est-il possible que cette fois, un de ces alter fut tué pour m'avoir protégé par son corps d'un viol ?)

 

Nos liens couvrent de multiples espaces-temps. Je comprends doucement nos liens de mari et femme en lien avec la sexualité. 

Me vient également mon sentiment de relation père-fille avec mon époux. Quand je prends le temps d'un point de vue linéaire, il est mon passé, mon ancêtre atlante. Je perçois mieux cette identité de père qu'il représente pour moi. Ses gènes "m'ont donnés vie"/sont en moi car je possède un peu de son ADN abgal, puisqu'il est une version (de ma civilisation) de moi plus ancienne. Ce qui justifie ce sentiment d'ancien. Ce sentiment père (atlante), fille (héritière cagote). Il est d'ailleurs né 25 ans avant moi.

 

Et d'un autre côté, je me vois agir en mère avec lui. En mettant à jour, nos liens transdimentionnels je perçois mieux cette relation mère-fils liée à mon côté Amasutum. "Mon sang menstruel qui réveil" est une métaphore, de mon alter Amasutum qui a mis en ses enfants, en lui en l'occurrence, le gène chiristique dans sa période de vie Atlante. On se croise sur les espaces-temps. On se sauve épigénétiquement. Ce qui pourrait être vu comme la version SDA du sauveur. Je lui transmets l'ADN chiristique en tant qu'Amasutum, il me transmet l'ADN Chiristique en tant qu'Ancètre Atlante de ma lignée Cagote. Et moi femme Cagote je lui retransmets aujourd'hui mon ADN par ma sexualité.

 

Galline (inscrite au cénacle dépt. 83)


L'équipe LEO :

 

Cette enquête est très pertinente et touche effectivement à certains secrets cachés que les Cathares, les Cagots et certains peuples anciens détenaient également.

Les menstrues et le sang menstruel ont été diabolisés par les religions, et le sont toujours dans notre société SDS au service du Soi prédateur.

Le sang menstruel possède de nombreuses propriétés bénéfiques pour les guérisons. Ce n'est pas pour rien qu'il avait été employé par les sorcières comme filtre de guérison. 

À notre époque cependant, son utilisation reste un secret, car les cellules souches qu'il recèle, pourraient venir à bout de nombreuses maladies ou affections. Ceux qui savent comment l'utiliser, l'utilisent déjà. Pour eux il n'est plus un secret.

En tout cas merci pour ce partage qui participe à la quête de la connaissance.

 

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