Question 101 - Emilie - Que cachent les phobies des araignées ?

Bonjour à tous,

 

Réflexion du jour :

 

Le prédateur utilise des programmes pour se jouer de nous et surtout se nourrir de nos émotions...

Quand est-il alors de ces fameux programmes qui concernent les phobies, plus particulièrement la phobie qu'éprouve un être humain envers un (ou plusieurs) être de 2eme densité : les animaux ?

Araignée, serpent, souris ou insectes pour ne pas les citer tous, il y en a toujours un, qui, chez chacun déclenche une émotion de panique et de hantise, mais pourquoi cela ? parce qu'ils sont laids, méchants oui et encore…

 

N'est ce pas de la nourriture de prédilection pour nos chers prédateurs ?

Ces programmes doivent être logés très profond dans notre inconscient car nous croyons en cette phobie et l'alimentons, elle définit notre propre identité, elle nous caractérise.

Ils alimentent également un inconscient collectif car quasi chacun de nous est concerné, le corpus SDS tire donc profit de cette source de nourriture ?

 

Quel symbolisme et signification peut-on en tirer ?

Y a-t-il un lien avec notre véritable identité, une partie de notre âme sur d'autre plan, serait-ce une part de nous-même mais pourquoi réfutons-la nous autant ?

 

Il y a également la peur du noir, le vertige... et bien d'autres, c'est pourquoi je vais évoquer celle qui me concerne, la phobie des araignées.

 

Je me souviens petite, j'en avais horreur et le simple fait d'en voir une me figeait sur place et déclenchait en moi une peur horrible, je me mettais à crier et pleurer de toutes mes forces.

Il m’était impossible d'effectuer le moindre mouvement sans que celle-ci n'est pas été enlevée de ma vue, bien sûr, les petites je les écrasais mais pour les grosses il fallait que l'on vienne me les enlever, trop peur de les écraser.

 

Mon frère connaissait cette faiblesse et était le premier à en jouer, des qu'il en voyait une, il s'empressait de la choper pour me la tendre sous le nez, me remplissant de panique et rendant ainsi le traumatisme encore plus profond !!!

Malgré cela, ça ne m’empêchait pas de les nourrir, surtout les grosses lorsqu'elles avaient tissées de grosses toiles, en y jetant une mouche. Elles sortaient de leur trou et venaient récupérer leur festin et ça m'amusait.

 

Et puis plus tard, grâce notamment à la relation que je vis avec mon conjoint et avec un travail sur soi, j'ai appris à me familiariser à leur contact. Il a fallu du temps mais aujourd’hui mon attitude a beaucoup changé envers ces petites bêtes.

Depuis, je ne les tue plus, pourquoi ôter la vie inutilement, j'aurais presque plus peur dans l'acte de tuer que le fait de les voir.

 

Nous vivons à la campagne donc il y en a un peu partout à l'extérieur, les petites et moyennes pas trop vilaines ne me font plus réagir, j'en vois une c'est bien et passe mon chemin. Si c'est une grosse je la sors de la maison ou demande gentiment à quelqu'un.

 

Il y a pas longtemps d'ailleurs, en me rendant au garage, je sentis comme quelque chose sur une épaule vers la nuque, me frotte un peu, rien, ok. Je continue, puis l'instant d’après ça recommence, je me frotte bien partout la panique commençait a monter, j'étais sûre qu'il y avait quelque chose, rien et en me retournant je vois une grosse araignée bien vilaine avec bonne armure, la totale !!, la panique monta, rien qu'en m'imaginant que celle-ci se trouvait sur moi l'instant d'avant, je ne savais plus comment réagir, s'il fallait hurler, courir, comme un ressort qui allait lâcher et puis très vite, observant la scène me mis presque à rigoler.

 

Je me suis dit : « Et ben, t'as failli péter ton câble là !!, c'est ok, c'est fini, elle n’est plus sur toi, pourquoi crier et réagir ainsi ?? et continua mes affaires, je ne l'ai même pas déplacé, ou demandé de l'aide, elle fait sa vie, je fais la mienne et ne l'ai pas revue.

 

Je ne peux pas dire que je n’ai plus peur ou ne ressentirai plus la peur à la vue d'une de ces créatures mais je le vis avec beaucoup plus de gestion émotionnelle et une bien moins grande réaction voir plus aucune, réduisant ainsi une des nourritures, autrefois assurée, du prédateur.

 

Il utilise d'ailleurs un autre chemin, je remarque que maintenant la peur monterait avec le fait de m'imaginer la tuer alors que le fait de l'avoir vue ne me gène pas, et donc si je passe mon chemin aucune peur n'est récoltée, alors que si je pars dans son délire de la tuer il en retirerait de la nourriture. Mais il a encore bien d'autres tours dans son sac !!

 

Maintenant reste à en connaître les significations et à quoi cela fait référence...

 

Bonne réflexion à tous

Au plaisir

Emilie

 

Petit caprice : Je m'apprête à poster ceci et ça y est panne internet, impossibilité d'envoyer, ça commence bien !!!

Je ressayerai donc dans un moment.

 

Après une relecture enrichie, merci au bug et un redémarrage de box, je clic sur envoyer.

 

 


Réponse de l'équipe LEO :

 

Effectivement comme tu l'as deviné, nos phobies sont liées à bien d'autres plans que l'on ne perçoit pas depuis cette existence-ci. De nombreux petits animaux inoffensifs peuvent déclencher des réactions souvent incompréhensibles.

 

Reptiles, formicidae, arachnides, mantidae, etc. sont toutes autant des races stellaires que terrestres, et partagent la même base génétique. Les premières sont très actives dans les enlèvements interdimensionnels à but scientifique nommés "abductions".

 

Il est donc logique que ces animaux parlent à notre subconscient, qui lui, sait. Il se souvient des interactions plus ou moins agréables avec des créatures de 4ème densité qui avaient et ont des expériences précises à mener sur notre corps et notre existence.

 

Petit extrait de L'Onde :

 

J'avais bataillé pour normaliser ma vie. Et là, je bataillais pour revenir au bon vieux temps. Je pestais contre les évènements qui survenaient autour de moi et m'assaillaient constamment.

 

"[L']appel de l'aventure" signifie que le destin a sommé le héros et que son centre de gravité spirituel a été transféré de son milieu habituel à une zone inconnue. Cette zone, cette région fatidique, pleine de trésors et de dangers, peut être représentée de bien des façons […] mais c'est toujours un endroit où se meuvent des êtres polymorphes et étrangement fluides, un lieu de tourments inimaginables, d'exploits sur-humains […] [CAMPBELL, 2010, p.59]

 

Pour moi, c'était le point essentiel – et, peut-être, la véritable source de toutes les légendes qui l'évoquaient : le monde de la quatrième densité peuplé de Lézards, d'êtres insectoïdes et de toutes sortes de créatures terrifiantes et fabuleuses dont l'existence paraît impossible à l'aune des critères de notre monde.

Laura Knight, L'Onde, tome 8, p.12

 

Et comme tu l'as aussi pressenti, ces êtres sont bien plus que ce que la plupart qualifient d'extraterrestres, ils sont des extranéens, c'est à dire d'autres nous-mêmes qui venant du futur ou du passé, tentent d'interagir avec leur partie humaine de 3D afin qu'elle s'oriente vers tel futur, et vont même jusqu'à modifier leur passé.

 

Et plus nous, expérimentateurs de la matière, effectuons un travail de conscientisation des modes d'action des prédateurs qui manipulent notre psyché, tout en actant les décisions qui en découlent, moins nous pourrons être "abductables" à des fins SDS…

 

C'est ainsi que plus nous œuvrons dans le sens SDA, moins les petites bêtes grimpantes et rampantes de notre environnement n'auront de prises sur notre émotionnel. Et qu'enfin en retour, nous les laisserons vivre leur vie.

 

Voici selon un angle de vu plus "terre à terre", un article sur les araignée dans notre maison :

 

 

Nos amies les araignées, pourquoi il faut les héberger chez vous ?

 

Écrire commentaire

Commentaires : 1
  • #1

    Servane (dimanche, 17 septembre 2017 23:28)

    Emilie, ta phobie des araignées fait écho avec la phobie des serpents qui me tenaille depuis mon plus jeune âge. Quand j'étais petite,lorsque j'allais aux toilettes, j'étais terrorisée par l'idée qu'un serpent allait surgir de l'eau et me pénétrer (à l'époque je pensais par les fesses) pour me tuer.
    Finalement, je me levais sans arrêt pour surveiller l'arrivée éventuelle du serpent!
    Depuis, des mémoires de viols me sont revenues.
    Et maintenant, je ne suis pas trop copine avec les serpents, je les regarde de loin, il y a l'émotion qui remonte.
    Servane.