Question 122 - Omayo et Bruno - Comment faire pour sortir de la prison de la solitude ?

 

Témoignage d'Omayo : 

 

Bonjour, sentant la nécessité, par respect, de me présenter, je me lance ; d'habitude c'est par ma flemme que mon prédateur m’empêche d'agir !

 

J'ai eu la chance de grandir dans une famille déjà bien évoluée pour l'époque ; on m'a laissée libre d'être qui j'étais et j'ai pu bénéficier d'un amour inconditionnel et du respect qui s'en suit ; c'est presque un affront à ce monde en déliquescence !

Bien sûr il y eut des égratignures et des blessures opportunes, mais de toutes façons, j'avais une inexplicable terreur au fond de moi, trace des autres vies sans doute.

 

Puis rébellion d'adolescente sous le regard intrigué de mes proches ; j'ai laissé tomber la fac pour partir, la fleur au fusil, joliment déguisée avec le costume hippie qui m'allait si bien ; partir loin... ; fuir cette société rigide hostile et sans aucune poésie, stupide autrement dit !

Changer le monde par l'exemple ; vivre d'amour et d'eau fraiche dans un cadre idyllique, lire Castaneda, Ouspensky, Arnaud Desjardins et autres..; certains amis étaient attentifs aux signes du destin et parfois ça frisait la folie, j'ai choisi quant à moi d’être prudente sur cette voie là.

 

Atterrissage : rien de notre utopie n'a pris corps... ; rien n'a changé dans le monde ! Retour à la société avec quelques compromis assumés ; un petit resto atypique m'attendait et pourvoyait à ma subsistance tout en me permettant de m'épanouir en m'exprimant librement.

Puis retour auprès de ma vieille mère seule en Alsace ; toute ma vie durant, cette femme m'a soutenu dans mes délires les plus extravagants, alors à mon tour d’être son bâton de vieillesse ; notre cohabitation était confortable et agréable et malgré cela, je me trouvais en apnée.

 

C'est là qu'une amie de ma mère, en 2000, m'invita fermement à participer à une psychothérapie de groupe jungienne avec Csilla Kemenczei, une femme exceptionnelle dans ce milieu là. Nous allions beaucoup mettre la main dans le cambouis et travailler sur notre ombre et le programme s'étalait sur deux ans ; le diplôme ainsi obtenu me certifiait que j'étais désormais psychothérapeute... mais j'ai toujours refusé de me considérer comme telle, n'étant toujours pas celle à la hauteur de mes propres attentes envers moi-même. Faut que je dise quand même que lors de cette formation, j'ai eu accès, le temps d'une discussion, aux mémoires akkashiques...

 

J'ai aussi réalisé un petit exorcisme malgré moi et bien d'autres choses ; bref, j'ai eu la confirmation qu'il existait d'autres dimensions ; j'ai aussi constaté que mon ombre était plus grande que celle des autres, et je me suis consolée en me disant que le revers de la médaille, la lumière, était proportionnelle à l'ombre, na ! Changer moi-même plutôt que de vouloir changer le monde ! J'avais enfin compris cela.

 

Mais c'est surtout à partir de maintenant que l'ombre que je nomme désormais "mon prédateur" est devenu hyper actif dans ma vie. Nous sommes en 2005 et le dentiste doit m'arracher des dents de sagesses, et il me casse la mandibule... Pendant une semaine j'ai souffert le martyr car, malgré une radio aux urgences, personne n'avait soupçonné ni vu de fracture... puis on m'a recassé les os pour les rassembler en bonne et due forme, on m'a tant bien que mal recousu la joue lacérée par un piton métallique d'une prothèse mise à nu ; suite à cela je vais dans une clinique privée me faire couper la jugule qui me dérangeait suite à cette opération, et là, le chirurgien me fait une incision à l'opposé de l'endroit en question ; on peut se demander s'il avait bu le gars !!

Toutes ces complications à répétition, semblent bien être l'œuvre du prédateur... J'ai cherché vainement à comprendre ce que je devais apprendre comme leçon, mais je n'ai toujours rien compris...

 

Fin octobre 2009 à 11 heures du soir, me voilà aux urgences de l'hôpital en train de vomir et de perdre le nord ; la médecin de service me dépose dans un coin et je m'endors. A 5 heures du matin, la voix d'un cardiologue, engueulant l'urgentiste, me sort de ma léthargie et j'apprends que je suis en plein infarctus...

 

Artère bouchée et perte de 25 pour cent du muscle cardiaque pour n'avoir pas été prise en charge de suite... J'ai appris bien plus tard que c'est une stagiaire qui a appelé le cardiologue au petit matin ; que faisait l'urgentiste responsable du service ? avait-elle aussi trop bu ???

Puis très vite, on m'a sauvé la vie... merci les gars !

 

Ma question est pourquoi y-a-t-il chaque fois des complications, graves, cette fois-ci ; alors là aussi j'y vois l'intervention du prédateur, mais aussi de l'ange qui a permis les soins in extremis... je ne comprends toujours rien à ce qui m'arrive ; il faut dire que mon intellect prend beaucoup de rtt ces dernières années et j'ai le sentiment d'évoluer (si tel est le cas !) au radar, grâce à une certaine intuition ou avec l'aide de l'inconscient ??

 

Depuis, je suis sous traitement médical protocolaire : ralentisseur des battements du cœur, anti cholestérol, hypertenseur, et statines ; j'ai arrêté il y a une semaine ces dernières, car les muscles de mon dos me font affreusement souffrir... je ne sais pas si il y a un rapport, mais avec tout ce que je sais des statines... j'ai 2,65 de cholestérol et j'en déduis que ce n'est pas la cause des dépôts artériels ! C'est par la peur que les médecins vous font gober les pilules protocolaires... je lutte contre, bien sûr, mais ce n'est pas facile ! J'ai encore eu deux autres artères bouchées entre temps, et lorsque j'ai donc été rehospitalisée, j'ai eu une discussion avec l'interne où je dénonçais le fait que leur médecine soigne mais ne guérit pas ; sur le rapport me concernant, il était écrit "personne nerveuse" (alors que je dormais jour et nuit pour fuir ma situation) et j'ai appris qu'on m'avait donné du tranxène en me présentant les cachets comme des anti-douleur. Comme un petit robot, j'ai pris les premiers, mais le lendemain n'ayant aucune douleur j'ai refusé les pilules... Cette petite anecdote pour dénoncer les agissements du monde médical lorsqu'on n'est pas un citoyen docile et confiant !

 

J'en suis donc à rassembler les ingrédients recommandés pour entreprendre une cure d'iode afin de générer des effets en profondeur et tenter de rééquilibrer mon corps ; je ne trouve pas de vitamines B2 et B3 hors complexe. Et concernant l'eau salée, je préfère m'abstenir, espérant que cela ne porte pas trop préjudice... peur de rigidifier mes artères, même si j'ai cru lire que ce n'était pas le sel le souci, mais c'est le manque de potassium... ce n'est pas encore très clair pour moi... difficile lorsqu'on vit seule et que l'on n'a quasiment plus d'amis (je ne m'en plains pas, mais ce n'est pas simple pour le coté pratique de la vie).

 

Ouverte d'esprit j'ai passé la première partie de ma vie toujours entourée, d'ailleurs je supportais mal la solitude. Avec les hommes, j'ai toujours refusé de signer un contrat et je voguais de l'un à l'autre au gré de mes élans. Je les appréciais tous et ils m'ont tous donné le meilleur d'eux-mêmes et m'ont, chacun à sa façon, permis de grandir. Ce n'est qu'après le stage avec Csilla que je suis entrée dans un désert infini, suite logique de mon aventure.

 

A 40 kms de chez moi vivait un homme que je connaissais depuis mes 18 ans ; nous avons passé notre vie à nous chercher sans jamais nous trouver... Je pensais que nous serions nos bâtons de vieillesse réciproques.... Il m'a invité chez lui encore une fois en 2007 et j'ai répondu "je vais y réfléchir"... Fin 2012, ayant enfin fini de "réfléchir", je lui envoie une carte de vœux pour renouer le contact lorsqu'on me répond par une autre carte "il est mort en 2009". Il était la seule personne que je fréquentais encore, et c'est seulement à ce moment-là que j'ai réalisé que des années s'étaient écoulées... J'ai eu une nette impression de distorsion du temps, car pour moi c'était juste hier qu'il m'avait appelé pour la dernière fois... ; un vrai choc lorsque j'ai constaté que ma notion du temps était complètement erronée ; alors bien sûr j'ai demandé par courrier de quoi mon ami était mort ; jamais eu de réponse ; j'ai connecté d'autres contacts pour m'enquérir sur la raison de ce décès : jamais personne ne m'a répondu...

 

Ça sent le prédateur là aussi ; apparemment il veut me maintenir dans la solitude absolue, alors que moi je pensais qu'elle pourrait prendre fin et que cela adoucirait un peu la vie, d'autant plus que ma mère est partie en 2014 sans faire de bruit.

Maintenant mes moyens financiers sont très restreints, mais ça ne m'affecte pas, j'ai confiance en la vie, on verra bien... je vis l'instant présent et demain est un autre jour... je ne sais plus me projeter.

 

Lors d'une angoisse, je me suis inscrite sur meetic, il y a 12 ans... J'ai rencontré des hommes sympa, mais mon inspiration n'était pas au rendez-vous et je m'ennuyais dès le premier regard, j'aurais d'ailleurs pu m'en douter...

 

Il y a quelques mois, je rencontre un homme dont je connaissais l'existence depuis longtemps et dont je m'en fichais complètement ; et c'est là que je plonge dans un état d'émerveillement et comme disait le petit prince lors de la découverte du mouton sur le dessin "c'est tout à fait comme ça que je l'imaginais" ! Et je croyais que c'était avec lui que la recherche du Graal pourrait s'intensifier ; il n'en fut rien, puisqu'alors que je découvrais un oiseau mort dans mon grenier hermétiquement fermé, l'homme en question, de son coté, a commencé à faire le mort, zéro contact, zéro réponse à mes questionnements, me renvoyant ainsi à mon désert que j'espérais pouvoir quitter !

 

Voilà mon historique et ma bataille silencieuse ; j'ai bien conscience que mon prédateur m'est utile voire indispensable ; je lui offre volontiers le gite et le couvert et j'espère qu'il deviendra un jour mon allié ; pour l'instant, je fume encore sous son égide, quelques cigarettes que je pense devoir lâcher en commençant la cure de Lugol... pas tout à fait simple !

L'espoir de progresser maladroitement, mais avec ténacité me fait vivre !

 

Vous même avez vous trouvé des vitamines B2 B3 ?

 

Si vous avez envie de me faire un renvoi d'images ou autre, faites-le sans concession.

Merci pour tout

 

Omayo (inscrite au cénacle - dépt 67)

 


 

Message reçu sur le site des Dialogues avec notre Ange :

 

Question de Bruno : 

 

Bonjour à vous deux,

 

Conscient que la nourriture, ainsi que l'eau, représentent une des clés pour retrouver quelques brins d'ADN manquants, et après quelques années de semi végétarisme, me voici à ressentir pas mal de symptômes physiques décrits à la fin de votre dialogue 42 sur le sucre... c'est très pénible, vous le savez puisque vous l'avez vécu. Me voici junkie et ressentant parfois une subite envie de manger du sucré et cela dure pendant des heures. Je me supplémente depuis quelques temps en sels minéraux alors qu'il me semble que le lithotamne ne suffit absolument pas. Je n'ai jamais connu cela auparavant alors que je ne mangeait, depuis toujours, que très peu de sucre communément appelés comme tels. (J'ai commencé la prise d'iode depuis hier).

 

Pour moi, ce chemin est très difficile à réaliser seul, je sombre parfois, je perds pied, ma perception du temps se délite, je fais des efforts pour tenir un semblant de calendrier, je ne travaille plus depuis quelques années, si l'on me demande ce que j'ai fais depuis quelques jours, c'est difficile de répondre, je dois chercher, ou c'est tellement décalé avec le monde de 3D que c'est irracontable. Il devient impossible de partager une quelconque conversation 3D avec des gens 3D.

Je me sépare également de plus en plus des façons bisounours, tout s'écroule donc.

 

La solitude est pesante, et je compte sur les doigts d'une main les personnes qui effectuent ce même retournement avec lesquels je puisse échanger. Des synchronicités se vivent, a travers de films, de rencontres, d'articles etc. Je suis doué pour expliquer à certaines personnes ce qui se passe actuellement, mon être est en joie lorsque cela se passe, j'ai une certaine interaction qui s'avèrent avec des polarités féminines, mais seul je me sens inutile. Je me vois envier votre synergie à tous les deux, je le vis parfois, quelques temps, comme un balbutiement de coopération autre qu'une relation 3D en "couple".

 

J'ai mal partout, suis très fatigué, tendinites, intestin, mal de dos par dévalorisation de moi, problèmes articulaires... heureusement que je peux me reposer, mais les symptômes durent depuis quasi quelques années maintenant. Je ne sais plus quoi faire, aucune analyse médicale ne répond à ce qu'il y a.

 

Qu'est-ce qui pourrait m'aider s'il vous plaît ?

Bruno

 


 

Réponse de l'équipe LEO :

 

Bonjour Bruno et Omayo,

 

Nous avons maintes fois prévenu que de passer à la diète cétogène, prise d'iode... risquait d’être éprouvant pour beaucoup. De toute manière, ceux qui ne sont pas encore passés par là n'y croirait pas.

D’autant plus qu’au-delà de l’hypoglycémie, des répercussions psychologiques, les syndromes du manque de sucre sont de toute manière très violents.

 

Et effectivement ce chemin est très difficile à réaliser en solo, précisément parce qu’il est à réaliser seul, face à nous-même, face à nos peurs, face à nos démons intérieurs, afin de nous délester de toutes les croyances obsolètes que nous transportons.

 

Vous ne pourrez donc qu’en témoigner – et en rire – , une fois que vous les aurez traversé.

 

Pour le moment personne ne pourra vous secourir, et heureusement que vous n’êtes pas en couple, sinon vos prédateurs épuiseraient vos compagnons...

 

Les douleurs, tendinites, mal de dos, dévalorisation, etc, et qui durent depuis des années, ne sont que les symptômes de vos propres résistances. Et précisément, se reposer et pleurer ses résistances, ne restent que la seule manière de vous en sortir.

 

Cela dit, en témoignant de votre détresse ouvertement, vous avez mis un pied sur le sentier escarpé du Service d'autrui. Changer radicalement de mode de vie, d'alimentation et de sources d'information est effectivement une situation très éprouvante.

 

Maintenant, d'après ce que nous comprenons de vos messages, vos âmes réclament (par leur besoin vital de sortir de cette solitude) que vous mettiez le deuxième pied sur le sentier ! Si vous vous en donnez les moyens, vous êtes au bon endroit pour surpasser ce cercle vicieux d'isolement puisqu'un des buts du Réseau LEO est de favoriser la connexion de personnes qui veulent s'en sortir.

 

C'est par cette volonté que ceux qui le désirent peuvent se mettre en lien pour s'entraider à décrypter l'origine prédatrice et hyperdimensionnelle des maux qui les handicapent. Car nous savons pour l'expérimenter à répétition, que seuls les retours de personnes avisées peuvent s'avérer salvateurs.

 

Tous les troubles physiques et psychiques qui se manifestent à travers vos corps sont les symptômes de canaux de prédation activés. Travailler en groupe peut s'avérer difficile mais c'est bien un tremplin qui, grâce aux prises de conscience générées, propulse celui qui cherche et applique, vers une métamorphose épigénétique, laquelle évidement induit des guérisons sur tous les plans ainsi qu'un équilibrage alimentaire.

 

Il n'y a pas de maladresse, il n'y a qu'expérimentation ! Alors expérimentez : partagez, prenez contact avec d'autres, observez et traversez vos programmes d'auto-sabotage. Pour observer et acquérir davantage de compréhension concernant le mécanisme des "mauvais sorts" qui mettent en danger votre santé (et la santé de tous), il est nécessaire que vous approfondissiez sans cesse vos recherches sur cet univers prédateur qui existe et s'exprime à travers l'humain. Ceci, afin de comprendre pourquoi votre Supraconscience vous pousse, par l'intermédiaire de la prédation, à vivre ça… et elle a sans aucun doute une très bonne raison !

 

Fouillez, lisez, relisez et intégrez tout ce que vous pouvez trouver sur le Réseau LEO (les témoignages et en-quêtes des lecteurs peuvent être de puissants miroirs…), et demandez à votre "En-Je" de vous guider vers la compréhension. Vous trouverez alors, indice après indice, un sens et une porte de sortie à ce que vous traversez.

 

Les témoignages de chacun sont effectivement un premier pas pour sortir de l'ombre, mais il faut vous avancer davantage (dans le sens oser se lancer vers un véritable échange) afin que vous puissiez avoir assez de distance pour apercevoir cette ombre !

 

Le réseau LEO n’est donc pas pour venir en aide à autrui, mais pour lui offrir l’information, pour le soutenir, l'encourager pour que chacun puisse apprendre comment appliquer la Connaissance. Car la "Connaissance protège, l’ignorance mène au péril" dixit les Cassiopéens. C'est donc à chacun de s'aider soi-même, pour que le ciel puisse l'aider.

 

Nous vous invitons donc dès à présent à relire les questions-réponses de Chandra puis de René.

 

En ce quiconcerne les vitamines B2 et B3, les réponse figurent dans l'onglet santé.

 

Nous vous souhaitons une en-quête constructive !

L'équipe LEO

 

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Commentaires : 2
  • #1

    omayo (vendredi, 08 décembre 2017 09:19)

    Bonjour et merci! Si Bruno l'accepte,je veux ben échanger au sujet du régime cétogène et de la cure d'iode; comment le contacter?

  • #2

    L'équipe LEO (vendredi, 08 décembre 2017 12:45)

    @ Bruno,
    Mise en relation effectuée. Bon partage !