Réponse à "Lettre d'amour à ma Guerrière Amasutum" - par Nina

Partage de Nina suite au témoignage 166 de Nita et Loris 

  

Nita & Loris, que dire... sinon d'abord, merci de m'avoir dédiée ce texte si bien écrit, à la fois inspirant mais aussi aspirant. 

Être trans-parente dans mes émotions m'a aidé à intégrer ma parentalité transdimensionnelle avec Nita ! 

Il m'a fallu 7 jours pour réussir à y apporter une réponse tant l'expérience qu'il m'a fait vivre était pour le moins inhabituelle et carrément déroutante ! Ne me connaissant pas une nature émotive, ni une sensibilité particulière à la poésie, je me suis surprise à verser un torrent de larmes, à la lecture de la "lettre d'Amour à ma Guerrière Amasutum" et plus particulièrement lors du passage suivant qui a fait rompre les digues : 

 

"Tu m'as appris ta défiance pour me sauver la vie. Je t'ai donné ma confiance pour te rendre la vie. Pour toi j'ai reporté l'épée. Que pour moi tu avais dégainée. Et sur mon flanc de mer(e) morte, s'est cristallisé le sel de tes pleurs. Pour que sur tes plaies de déjà morte, s'oigne le baume de ma douceur. J'ai versé toutes tes larmes. Elles ont coulé comme le Nil vers son berceau. J'ai souffert par toutes tes armes. Elles m'ont broyée, pliée comme le roseau. Parce que j'avais fait le Sermon. Qu'un jour tu deviennes Pardon."

 

En effet, ces larmes étaient bien celles de mon Amasutum, toute chamboulée de ces retrouvailles interdimensionnelles, elle fut "ravie" de me faire vivre cette expérience que - depuis mon ouverture récente à la multidimensionnalité - j'étais en mesure de vivre en conscience. 

 

Résultat : une libération émotionnelle qui me soutira énormément d'énergie !

C'était un ressenti intense et puissant, jamais expérimenté auparavant. Le fait de pleurer à chaudes larmes à 2 reprises - sans trop savoir pourquoi - lors des 2 lectures m'a occasionné un intense mal de tête, qui fut encore présent à mon réveil le lendemain ! 

 

J'ai donc préféré laisser reposer et n'ai pu y revenir que 7 jours plus tard, lors de sa parution sur la Léo News. Cette fois-ci, "l'effet hypnotique" des mots n'agissait plus et la Conscience supérieure m'offrait la possibilité de percevoir ce que ce texte avait à me livrer, et plus précisément comprendre ce qui dans le passage cité, avait déclenché toutes ces pleurs, par deux reprises.

 

En isolant certains mots-clés, s'est révélé à ma conscience un sens caché, je percevais en quelque sorte ce qu'avait été mon chemin initiatique parcouru jusqu'à très récemment ! 

Tout y était, voyez vous-mêmes : 

La défiance d'antan qui me faisait continuellement dégainer l'épée

Les larmes versées en raison de ma mère morte. 

La souffrance du combat et de toutes ces armes... tout simplement parce que je ne voulais pas plier comme le roseau ! 

Mais voilà que mes plaies de déjà morte, (les cellules cancéreuses) sont aujourd'hui gaies-ri, grâce à la confiance en la guidance de mon Âme, mon Ange qui  aujourd'hui me sauve la vie

 

Le sel de mes pleurs pour vivre le pardon, devenir compassion et accepter enfin mon célibat. Ce sel (y bat), ingrédient indispensable pour la fabrication de mon baume de douceur, pour apprendre à être douce envers moi-même et avec les autres.

Apprenant la souplesse du roseau, la non-résistance, l'acceptation de toutes les parties de mon Êtreté ainsi que les expériences-leçons de la Vie, je ne suis plus broyée, comme je l'étais. 

Mon carbone se cristallise en diamant. Il faut beaucoup de ma précieuse énergie pour réaliser cette opération alchimique et créer cette pierre transparente, colorée et pourvue de propriétés exceptionnelles à mettre au Service d'Autrui...

 

Alors que je n'avais absolument aucune idée de ce que j'allais vous répondre, voilà toutes les informations qui m'ont été délivrées par ma Supraconscience, au moment où il fut décidé que c'était le moment de vous répondre. 

 

En tout début d'écriture, deux signes se sont manifestés, qui m'ont guidée vers la tournure de ce texte : alors que j'embrassais Gaïa pour lui souhaiter une bonne nuit, j'observais qu'il était 21 : 21 ! 

Il faut savoir que ce nombre est mon nombre fétiche. Je peux dire aujourd'hui, que l'observation de cette heure miroir, au cours de ma vingtaine (et mon profond questionnement quant à sa récurrence) fut la 1ère synchronicité qui s'est manifestée dans ma vie et que j'ai pu conscientiser... Autant dire, là où la quête a commencé ! 

 

Seconde synchronicité : en ressortant de la chambre, mon regard fut fortement attiré par un livre de la bibliothèque (que je n'ai pas encore lu) intitulé "les dialogues ou l'enfant né sans parents" de Gitta Mallasz ; intriguée, je lisais alors la 4ème de couverture :

« [...] Les Dialogues ou l'enfant né sans parents exposent ce qui, dans la pédagogie des Anges, permet à chacun de trouver sa dimension véritable. Le passage d'une ère à l'autre favorise le changement intérieur. Avec tendresse et fermeté, l'Ange se tient sur le chemin vers la terre nouvelle et protège l'enfant pendant sa marche.

 

Au cours de la première partie, Le changement, l'accoucheur divin exhorte à la croissance : "Tu es en train de te former... quitte l'ancien, écoute, agis, donne, deviens,... nais !" La deuxième partie, Rencontres, reprend les questions les plus souvent posées par les lecteurs ou les auditeurs des conférences. "Est-ce l'Ange qui nous parle ? Sommes-nous dépendants de lui ? Jusqu'où va notre liberté ? Comment grandir dans ce monde étouffant sans être victimes ? »

 

Gitta propose la réponse des Anges et, une nouvelle fois, témoigne de sa propre expérience." (j'ai mis en gras les phrases et mots qui résonnent en moi).

En voulant le feuilleter, le livre s'est ouvert alors à la page 111 et je vis apparaître le titre suivant : "La soi-disant victime"... (Vous trouverez ci-bas le pdf de la double page.)

 

La victime ?! autant dire un de mes nombreux chantiers en cours. 

 

A l'issue de l'écriture de ce texte, je comprenais effectivement que ma Conscience supérieure - relayée par les Léos - me montrait que je devais lire ce texte qui m'avait tant retourné, en allant au-delà de l'apparence et de la belle musique des mots. Je devais changer ma paire de lunettes pour découvrir de quoi ce texte inconsciemment me parlait, pour avoir suscité une telle réaction émotionnelle. 

 

En l’occurrence, s'est révélé, entres les lignes, mon récent parcours d'initiation au sein duquel la prédatrice, l'Amasutum (étrangement mon correcteur d'orthographe me propose en correction le mot "tue-l'amour" : j'y vois celle qui tue son attachement ! ) avait choisi de m'accompagner en voie SDA...

 

Nous faisions ensemble une sorte de bilan d'étape : ce fut donc très douloureux pour elle (et donc émotionnellement très intense pour moi) de retrouver sa famille à laquelle elle est attachée sur d'autres plans d'existence mais de laquelle elle a choisi de se détacher... car comme le livre découvert m'en informait, elle devenait "un enfant né sans parents" ! 

Et ce fut, une immense expérience-leçon pour moi d'intégrer que l'Ange se tenait à mes/nos côtés avec tendresse mais aussi avec fermeté pour me/nous maintenir sur le chemin du changement...

 

En conclusion du texte joint - qui sera aussi celle de ce partage dont la profondeur s'est vraiment révélée à moi au fur et à mesure de son écriture et de sa relecture - il était écrit : "La créature, faible victime, est cependant racine forte dans la terre, grâce à laquelle la fleur s'épanouit dans la lumière. Elle est aussi le récipient indispensable, sans lequel la boisson divine se répand en vain. L'Ange nous enseigne à unir en nous la créature et le créateur. Ainsi l'Homme se réalise en plénitude."

 

Bonne quête de réalisation à tous.

Nina

 

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