S’imaginer en train de guérir, un traitement de choc !

Cet article est extrait du site Le Projet E. Il donne des exemples très intéressants de guérisons par la visualisation, phénomène qui nous est aussi communiqué par Marlo Morgan dans son livre Le message des Hommes Vrais lors de son initiation avec les Aborigènes.

Ceci dit, gardez une oreille attentive à tout discours qui promeut des techniques de méditation et de visualisation sans considérer la réalité prédatrice, donc qui pourrait orienter le chercheur vers "que du bonheur, amour et lumière"...

Cher(e) ami(e) de la Santé,

 

En 1971, le Dr Carl Simonton reçoit un homme de 61 ans, atteint d’un cancer de la gorge [1].

La maladie est très avancée : l’homme ne pouvait presque plus rien avaler. Il ne pesait plus que 45 kilos.

Ses médecins lui donnaient 5 % de chances de survie au maximum, même avec la radiothérapie.

 

Alors le Dr Simonton se dit qu’il fallait essayer « autre chose ».

Il demanda à son patient de « visualiser » les cellules cancéreuses, de s’en faire une image aussi nette que possible dans son esprit.

Puis, il lui demanda de visualiser les globules blancs de son système immunitaire attaquer et détruire les cellules cancéreuses… pour ne laisser que des cellules en pleine santé.

L’homme suivit fidèlement ces instructions « étranges ». Plusieurs fois par jour, il fit ces exercices de visualisation.

Il imagina ses cellules immunitaires comme une « tornade de particules blanches », s’abattant sur la tumeur comme la neige recouvre un rocher.

 

Et cela a fonctionné, au-delà des espérances du Dr Simonton.

Petit à petit, la tumeur de son patient rétrécit. Au bout de seulement deux mois, son cancer avait totalement disparu.

Le patient était tellement convaincu par cette technique qu’il l’utilisa pour essayer de soigner son arthrose du genou.

Et aussi extraordinaire que cela puisse paraître, cela a fonctionné aussi : en quelques semaines, il se libéra totalement de l’arthrose qui le privait de ses loisirs préférés.

 

Est-ce un cas unique, qui sort de l’ordinaire ?

Non : d’autres patients ont vécu des guérisons sidérantes avec cette méthode.

A commencer par le Dr Joe Dispenza.

 

 

« Vous ne remarcherez jamais plus »

 

L’année du « drame », Joe Dispenza avait 23 ans. Il venait tout juste d’ouvrir son cabinet de chiropracteur.

Mais ce jour-là, en 1986, sa vie prit un tournant radical :

«En Californie du Sud, par une journée ensoleillée d’avril, j’ai été renversé par un SUV lors du triathlon de Palm Springs auquel je participais. »

La violence du choc l’a placé dans un état critique.

Non seulement il avait 6 vertèbres brisées, mais les vertèbres de sa colonne vertébrale s’étaient comprimées, et des fragments osseux menaçaient sa moelle épinière.

Pour ses médecins, il fallait faire une lourde opération chirurgicale : c’était sa seule chance de pouvoir espérer remarcher un jour.

Dans tous les cas, il resterait handicapé à vie, avec des douleurs chroniques jusqu’à la fin de ses jours.

 

Joe Dispenza demanda alors d’autres avis médicaux. Tous lui dirent la même chose, et lui conseillèrent d’opérer.

Mais Joe prit une autre décision. Voici son explication :

« Je crois qu’il y a une intelligence, une conscience invisible, à l’intérieur de chacun de nous, qui est dispensatrice de vie. Elle nous soutient, nous maintient, nous protège et nous guérit à chaque instant. Elle crée presque 100 milliards de cellules spécialisées, elle veille à ce que nos cœurs battent des centaines de milliers de fois par jour, et elle peut produire chaque seconde des centaines de milliers de réactions chimiques dans une seule cellule. Je me suis dit à l’époque que si cette intelligence était réelle et si elle possédait des capacités aussi étonnantes, je pourrais essayer de me connecter à elle » [2].

ll faisait confiance à son esprit pour l’aider à guérir son corps.

Alors il sortit de l’hôpital et décida de se concentrer sur sa guérison, en pensée.

Il passait ses journées à focaliser son cerveau sur le moment présent. Il s’efforçait de ne ressentir ni regret du passé, ni crainte pour l’avenir.

Et il travaillait mentalement à reconstruire sa colonne vertébrale, vertèbre par vertèbre.

Il visualisait une colonne entièrement restaurée. Il se projetait, étape par étape, en train de marcher à nouveau.

Ce n’était pas facile, car d’innombrables pensées négatives venaient perturber cette démarche (qu’allait-il faire de son cabinet, allait-il rester paralysé à vie, etc.).

 

Mais il les écartait consciencieusement, et reprenait au début la visualisation de sa guérison.

Au bout de quelques semaines, il eut un déclic :

« Je me suis senti complet, satisfait, entier. Pour la première fois depuis mon accident, j’étais vraiment détendu et présent à la fois dans mon corps et dans mon esprit. Il n’y avait aucune rumination mentale, aucune analyse, aucune pensée, aucune obsession, comme si quelque chose s’était débloqué et une sorte de paix et de silence prévalait ».

Il continua de plus belle sa visualisation.

Et deux mois après son accident, il put se lever et marcher. Sans la moindre chirurgie, il était totalement rétabli.

 

Deux mois plus tard, il reprenait ses consultations en tant que chiropracteur. Et aujourd’hui, plus de 30 ans après l’accident, il n’a quasiment jamais eu de douleur au dos.

Il est devenu un thérapeute mondialement connu pour ses travaux sur les capacités de guérison de l’esprit !

 

 

La science prouve qu’on peut se « muscler » par la pensée !

 

Certes, on n’a pas encore de preuve formelle que la visualisation guérit avec certitude.

Mais une étude fascinante vient de prouver que cette technique est redoutablement efficace dans un domaine très proche !

Des chercheurs de l’Université de l’Ohio ont sélectionné 30 participants volontaires et leur ont immobilisé le poignet avec un plâtre.

Puis, ils ont demandé à la moitié d’entre eux de faire un exercice mental : ils devaient s’imaginer en train de pousser aussi fort que possible avec le poignet gauche pendant 5 secondes, puis se relâcher pendant 5 secondes… et cela, 13 fois de suite.

Au bout d’un mois, les chercheurs ont retiré les plâtres des 30 participants, et examiné leur musculature.

 

Aussi incroyable que cela puisse paraître, la force du poignet de ceux qui avaient fait de la « musculation mentale » était deux fois plus importante que celle de l’autre groupe [3] !

Il leur avait suffi de « s’imaginer » en train de se muscler… pour prendre réellement du muscle !!!

 

Vous vous rendez compte de ce que cela signifie ?

 

Si la pensée « seule » est capable de construire des muscles (ou de limiter la perte musculaire), pourquoi ne serait-elle pas capable de stimuler le système immunitaire contre le cancer, ou d’accélérer la guérison de fractures ?

D’autres chercheurs viennent même de découvrir que, si vous gardez les yeux fermés mais que vous pensez à une lumière vive, vos pupilles se rétractent… comme si vos yeux étaient confrontés à une lumière vive [4] !

 

Il est clair que nos pensées sont créatrices de réalités physiques, matérielles, qui s’impriment dans notre corps.

Voilà pourquoi je suis persuadé que la visualisation fonctionne… et ce d’autant plus qu’elle a deux autres vertus puissantes et bien démontrées scientifiquement !

 

 

Pleine conscience et émotions positives

 

L’immense avantage de la visualisation est qu’elle est une sorte de « trois en un ».

En plus de ses mérites propres, elle cumule les bienfaits de la méditation en pleine conscience et des pensées positives.

Je vous ai déjà parlé des bienfaits inouïs de la « méditation en pleine conscience » : lorsque vous vous concentrez pendant plusieurs minutes sur l’instant présent (votre respiration, par exemple), une cascade d’effets positifs se produit.

Stress, anxiété, problèmes cardiaques, maux de tête, troubles du sommeil, douleurs chroniques, troubles respiratoires… La méditation a prouvé son efficacité contre tous ces problèmes de santé !  [5]

 

Comment ? En vous permettant d’éliminer les pensées et émotions parasites, celles qui empêchent votre corps de se consacrer pleinement à sa guérison.

C’est ce que permet aussi la visualisation : en concentrant votre esprit dans le moment présent, sur les mécanismes de guérison internes du corps, vous êtes dans un état proche de la méditation !

 

Et ce n’est pas tout.

La visualisation permet également de faire naître des émotions positives !

Plutôt que de « broyer du noir » sur sa maladie, elle vous met dans une dynamique positive puisqu’elle vous force à vous imaginer en train de guérir.

Cela suscite mécaniquement un réel optimisme, dont on sait qu’il aide considérablement à guérir [6] !

 

 

C’est simple, gratuit, et cela peut « rapporter gros » !

 

Alors pourquoi ne pas commencer aujourd’hui ?

Si vous avez de l’arthrose, pensez à la façon dont la glucosamine et la chondroïtine (si vous en prenez) viennent « réparer » votre cartilage, ou comment le gingembre ou le curcuma viennent soulager l’inflammation et la douleur.

Si vous avez de l’hypertension, visualisez comment vos médicaments ou vos remèdes naturels agissent dans votre corps pour la faire baisser.

Si vous avez un rhume ou une grippe, visualisez vos huiles essentielles en train d’éliminer les virus et de vous soigner.

Et ainsi de suite !

 

Tout ce que vous « risquez », c’est de vous sentir mieux et de guérir plus vite !

Avec un entrainement spécifique, vous pourriez même faire un « saut quantique » et guérir l’impossible, l’incurable.

 

[…]

 

Sources:

[1] Cette histoire est racontée dans Quantum Healing, de Deepack Choprah, Bantam books, 2015, page 22.

[2] Joe Dispenza, Le placebo, c’est vous, Ariane, 2015

[3] The Power of the Mind: The Cortex as a Critical Determinant of Muscle Strength/WeaknessBrian C. ClarkNiladri MahatoMasato NakazawaTimothy LawJames Thomas. 

[4] The eye pupil adjusts to imaginary light. Laeng B, Sulutvedt U. Psychol Sci. 2014 Jan;25(1):188-97. doi: 10.1177/0956797613503556. Epub 2013 Nov 27.

[5] Meditation Interventions for Chronic Disease Populations: A Systematic Review. Chan RR, Larson JL. J Holist Nurs. 2015 Dec;33(4):351-65. doi: 10.1177/0898010115570363. Epub 2015 Mar 2.

[6] Further evidence for individual differences in placebo responding: an interactionist perspective. Geers AL, Kosbab K, Helfer SG, Weiland PE, Wellman JA. J Psychosom Res. 2007 May;62(5):563-70.

 

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