Starting-blocks - par Laurence T

 

(PDF disponible en bas de page)


Je suis délivrée de mon dernier emploi salarié, et bien que cela me semble prétentieux quand je  focalise sur mes insuffisances, j'ai choisi de me consacrer à la « compréhension des choses simples liées au karma » (les C's) et à la « quête de la connaissance » :

« connaissez-vous vous-même... accomplissez-vous !
Et alors vous aurez quelque chose de valable à offrir. » (L'Onde Tome 8, p. 398).
Mettre en place une « écologie personnelle » aussi, c'est l'expression qui m'est venue pour définir ce à quoi j'aspirais, avant même la publication du projet de l'Écoléo.
Mais je vois bien que je mouline. Et je n'ai encore rien proposé en partage sur le réseau Léo. Or (re)mettre l'énergie-information en circulation fait partie du minimum syndical dans la cohérence d'une orientation au service d'autrui.

 


État des lieux


La fatigue, le manque d'énergie, comme si quelque chose me rendait indisponible, ou
incomplètement disponible. Je me sens depuis longtemps souvent (anormalement ?) fatiguée. Début 2015, j'ai traversé un épisode de fatigue incoercible dont une des causes pourrait être une intoxication au mercure (Hermès, le messager?) qui m'a fait prendre conscience que ma fatigue était en partie programmatique. Et utilisée par la prédation, probablement (cf. table ronde « Interférences hyper-dimensionnelles, les clés du discernement », par Eve Lorgen et les mêmes intervenants qu'au sujet des lovebites : https://www.youtube.com/watch?v=9W2b5N82B0E). Cette fatigue peut-être physique ou intellectuelle, généralement les deux ; Loredana dans son dernier post emploie l'adjectif « psychophysique » qui pourrait aussi bien convenir. Le cahier 19 est venu m'apporter son éclairage sur une autre partie du phénomène. Je pourrais développer mais je m'en tiens là pour ne pas faire une trop longue digression (j'ai des notes dans un coin, j'en ferai peut-être un jour quelque chose).


Dans la période qui précède l'écriture de ce texte, je reçois de nombreux appels téléphoniques pour le bilan énergétique de mon logement. Seuls les propriétaires sont concernés, ce qui n'est pas mon cas ; c'est néanmoins une invitation réitérée à me poser les questions suivantes : où va mon énergie ? comment, à quoi et par qui est-elle utilisée ? (Je note au passage que mon cumulus d'eau chaude et le radiateur de ma voiture fuient...) Je reçois également de nombreuses offres concernant les mutuelles santé, auxquelles je réponds aussi que je ne suis pas concernée puisque je suis à la C.M.U. complémentaire. Pas concernée, vraiment ?
La complémentarité, précisément, fonctionne-t-elle dans mon couple ? Et n'est-ce-pas de la rétention d'énergie-information que de ne pas « mutualiser » les bénéfices de mes expériences de vie en les partageant, via le réseau Léo par exemple ? Pour résoudre les problèmes quels qu'ils soient (et a fortiori, en l'occurrence, un blocage énergétique), les Cassiopéens le répètent avec insistance en multipliant les points d'exclamation : « Le partage en réseau, ça marche !!!!! » (L'Onde, tome 8, page 35).


À la fatigue s'ajoutent des symptômes physiques : douleurs chroniques (anciennes) ou insolites (nouvelles) plus ou moins invalidantes. Pour ce qui est du décodage biologique des maladies, je me réfère à l'ouvrage de Christian Flèche(1) qui a ma préférence et ouvre pour moi des pistes.
Exemples :


Hypersialorrhée ou hypersalivation (je tronque pour ne retenir que ce qui me parle). La glande parotide : c'est le conflit du hamster qui veut stocker dans l'urgence la nourriture avant de prendre le temps, plus tard, de l'assimiler tranquillement.
C'est également le conflit du collectionneur qui stocke telle ou telle chose sans pouvoir s'en empêcher.(…) C'est encore le conflit des conférenciers (quelque chose à dire...).
// Je fais des listes, j'accumule des tas de notes (informations à trier et synthétiser, indices possibles dans mes jeux de piste) et je me laisse déborder... Je n'arrive pas à traiter l'information alors je la stocke, ça s'empile ça s'empile et je ne suis jamais à jour.


Estomac, ulcère, acidité (je sélectionne les éléments qui me parlent le plus) : contrariété dans le territoire. Brûlures, hyperactivité gastrique : « L'ennemi a pénétré et envahi. »

« Je n'ai pas su refuser un extérieur qui m'a imposé une structure, qui m'habite maintenant totalement. Je cherche à la détruire en moi mais par la même occasion je me détruis (l'acide sert à déstructurer les aliments). »
// le prédateur a infiltré mon système d'exploitation.


Colonne vertébrale : axe, alignement. // J'ai une scoliose ; et je me laisse facilement décentrer ou décaler par quelque chose ou quelqu'un qui est « à côté de moi ».
D11 : conflits en terme d'évacuation (côlon) ou de marquage du territoire (vessie). Peur de la séparation.
Rachis lombaire : se rapporte à la relation aux autres, à la famille, à la sexualité. Se sentir sous emprise. Etc.


J'ai l'impression (la croyance) que la fatigue et les somatisations, que l'une et les autres soient réelles ou induites(2), constituent un empêchement à « faire mon travail ». Alors que je dois peut-être simplement considérer qu'elles font partie du travail. Le dernier chapitre en date de l'épopée de la conscience (chapitre 17) où Hélène relate son expérience est éloquent.


J'ai des compulsions ou des dérives addictives de compensation (consommation de vin rouge, de tabac, déréglages alimentaires, tout ça en bio autant que possible bien sûr, le prédateur étant le spécialiste des petits arrangements).


D'autre part, intégrer me demande beaucoup de temps. C'est un processus qui s'opère en moi comme une infusion lente. Parfois je ne vois qu'une seule option : dormir (je dors généralement peu la nuit, avec des épisodes chroniques d'insomnie, mais j'ai une capacité d'endormissement instantanée) ou accepter de ne rien faire puisque de toute façon je n'arrive pas à faire quoi que ce soit. Les neuro-scientifiques expliquent que quand on ne fait rien, le cerveau continue de fonctionner en mode par défaut : il met de l'ordre.


Par dessus, ou par-dessous, ma pensée en arborescence à la va-z'y que je t'embrouille rend difficile la synthèse des informations. Dès que j'entreprends d'écrire, dès que j'ouvre un fichier, c'est un vrai casse-tête chinois. Je me perds dans les détails. Je fais des digressions qui peuvent finir par noyer le poisson (Jenaël dit quelque part : « L'enfer est pavé de détails »...). Dans mon cerveau, des connexions se font à l'infini, ça part dans tous les sens. Force centrifuge de la dispersion. Et saturation de ma mémoire vive. Mon prédateur peut alors s'infiltrer partout : dans le souci d'exhaustivité au détriment de l'essentiel, dans le perfectionnisme, dans le sens de la nuance (je remercie David au passage de m'avoir servi de miroir pour ça) ou encore, au prétexte que le paradoxe est au cœur de l'enseignement, dans le soulignement des ambivalences (et se rendre compte que tout peut être absolument vrai comme absolument faux est paralysant). Le résultat étant toujours la confusion. Je finis par ne plus savoir sur quoi me concentrer. Ce n'est pas seulement handicapant pour la rédaction de textes à proposer en partage mais pour un tas de choses au quotidien.


Rapport au temps et au faire. Le résultat est que je culpabilise d'être aussi lente, de ne pas mieux ou davantage acter et manifester mes prises de conscience dans la matière. Mais ne s'agit-il pas précisément d'apprendre à être avant de faire ? Le temps et la lenteur existent-t-ils si je suis juste à mon rythme ? Et la culpabilité n'est elle pas le hameçon du prédateur ? Merci à Jenaël de rappeler dans la vidéo-partage du pont de Serres que, plus encore que l'attachement, la culpabilité alourdit : elle me prive d'une énergie précieuse dont j'ai besoin pour faire mon travail. N'empêche, je dois reconnaître que j'ai l'impression de subir (de revivre?) la pression d'une sorte d'urgence – « le carrefour, c'est maintenant » – avec le sentiment d'être toujours à la bourre, de ne jamais être prête (Hélène le décrit très bien). Alors, je m'affole, je suis prise d'une agitation intérieure qui me coupe de la présence à l'instant, m'empêche de poser ma conscience.
Paradoxalement, je peux alors tomber dans une complète prostration, cette panique intérieure aboutit à une sidération. Et plus je me fous la pression, plus je bloque et plus le retard me semble s'accumuler.


Depuis plusieurs mois (coquille initiale : plusieurs moi !), l'idée de m'inscrire au cénacle me taraude, mais je n'arrive pas à finaliser mon texte de présentation (faire court, simple, spontané, est comme inaccessible pour moi, mon mental me récupère donc, me met en mode échec). Et j'ai un monticule de notes et de textes en chantier.
Je baratte des interrogations concernant ma/la relation de couple.


Pour ce qui est de la gestion du quotidien et tout ce qui me semblerait une façon de concrétiser l'idée d'une écologie personnelle dans la matière (l'âme-à-tiers) – au stade où j'en suis et comme première étape –, (comme faire du tri, désencombrer aménager mon « espace de travail » autour de l'essentiel : travail de recherche, lecture, écriture ; réglage alimentaire aussi, revoir la complémentation de transition, aller marcher dans la nature (mère-veilleuse) et me ressourcer en énergie-faible, jardiner le tout petit bout de terre dont je dispose...), je suis inefficace, je me sens débordée, je m'éparpille, je finis par ne plus savoir ce qui fait sens.


Je voudrais libérer ma créativité (velléités artistiques) mais je manque de présence à l'instant (et ce n'est que dans la présence à l'instant que l'homme retrouve son pouvoir créateur).


Je sens aussi à la fois un besoin de laisser s'exprimer mes compétences dans le don, et l'appel de nouveaux apprentissages. Idée de polyactivité. Mais le manque d'énergie fait que je suis comme coupée de mon inspiration et de ce sur quoi mes aspirations pourraient déboucher concrètement.

 

Les temps de retour à soi par le corps que je pouvais avoir, non pas comme des « rituels » mais parce que j'en ressentais le besoin, le besoin de respirer ou, comme Éli, de me mettre sur mon tapis, ne se dégagent plus.


Bref, je stagne et en même temps je gaspille mon énergie. Je n'arrive ni à agir ni à me poser ! J'ai du mal à trouver la bonne question(3), je me dis aussi que mes questions sont trop « personnelles »(4)... Mais je demande quand même à l'univers, à mon en-je : « Qu'est-ce que je dois faire ? » Et la réponse que je crois capter est : « Acte d'abord. Ensuite l'aide te sera donnée. » Hélène affirme la même chose : « Fais le premier pas(5) ! ». Bon... Sauter à l'eau. D'accord. ...mais elle est où, l'eau ? Qu'est-ce que je dois acter ?

 


Laisser descendre l'ordre cosmique ?


Peut-être que quand j'aurais vraiment compris ce que signifie « être avant de faire », qu'il ne s'agira plus d'une posture (imposture) intellectuelle mais, dans le cadre d'un processus non mental(6), d'une incorporation de fréquence, quand je l'aurais suffisamment intégré dans mes cellules, quand je parviendrais à m'extirper un tant soit peu des illusions comme le temps et le faire en passant par le vouloir-faire, peut-être qu'alors je n'aurais qu'à laisser agir le plan à travers moi.


« Ne faites pas de projets avec la tête,
avec la tête, exécutez !
Le projet est chez le Père ;
Tous les projets. »
[...]
« Le Plan plane au-dessus du temps.
Si vous devenez un avec le Plan,
vous n'êtes jamais en avance,
et vous n'êtes jamais en retard. » (Dialogues avec l'ange, Entretien 37 avec Gitta du 3 mars 1944)


… Une invitation à relire le partage n°5 d'Anna : « Faut-il créer sa propre vie ou se contenter d'être un acteur éveillé de ce qui nous arrive au jour le jour ? » Je me rends bien compte que je ne peux plus projeter, organiser comme je veux, il y a toujours des contre-temps, des empêchements, des ralentisseurs, des imprévus, force est de constater qu'il faut que je revoie mon « plan de travail(7) ». Je crois avoir décidé de m'engager sur le chemin mais ne chercherais-je pas inconsciemment à retrouver ou recréer une zone de confort, sorte de « retour à la normale(8) », par réflexe conditionné? N'aurais-je pas peur de lâcher le contrôle ?


Lâcher la barre et faire confiance. C'est ainsi qu'on se donne la chance du choix en soi. Cela n'empêche pas de se responsabiliser, ni de formuler ses préférences ; au contraire, un choix s'impose en permanence, « décide ou décède ». Mais l'ordre vient « d'en haut ». Et si je ne choisis pas d'un certain point de vue ce que je vis – je l'ai en réalité choisi sur un autre plan –, je peux toujours choisir ma manière de me tenir et de me porter face à ce qui se présente. Choisir de dire oui ou de dire non. Anna le fait très bien comprendre dans son texte. Elle écrit : « (…) on pourrait penser que je n'avais pas le choix (…) des choses et des expériences qu'il me fallait traverser. Pourtant je sais aujourd'hui qu'il n'en était rien, et qu'au contraire j'avais le choix de créer la manière dont j'allais les traverser en les acceptant ou en les refusant. »


De plus, cette acceptation de ce-qui-est, cette obéissance en quelque sorte, permettent de récupérer ou d'obtenir l'énergie nécessaire pour accomplir la tâche, Anna en témoigne encore, confirmant la parole de l'Ange : « Écoute les demandes et tout deviendra facile ! Cela ouvrira une force cachée en toi. » (Dialogues avec l'ange, entretien 14 avec Lili, page 82). On retrouve la même idée dans la formule condensée de Simone Weil dans La pesanteur et la grâce : « Subordination = économie d'énergie ». Je comprends qu'en voulant décider et faire par moi-même, je me coupe de ma « partie vivifiante » (de mon Êtreté, des Plans Supérieurs de ma conscience). Il ne me reste plus qu'à faire silence et me mettre à l'écoute : « Sois attentive ! »


Au retour d'une promenade, je remarque sous un pont un détritus ; j'hésite, avant d'aller le ramasser pour le mettre à la poubelle. C'est un berlingot avec trois pastilles bleues portant l'inscription : « ouverture sans projection »...
Il s'agit plus précisément d'un berlingot de Mir. Dans plusieurs langues slaves dont le russe, mir signifie « la paix » ou « le monde ». Je comprends : ne pas lutter contre (paix) ce qui est (le monde).
Le mot peut avoir d'autres significations selon le contexte. Je retiens entre autres, comme indices possibles dans mon jeu de piste :
Sous le régime tsariste, une mir est une communauté paysanne, ce qui m'évoque l'Écoléo.
Mir1 et Mir2 sont des sous-marins jumeaux russes d'exploration des grandes profondeurs, ce qui m'évoque un binôme de travail prêt à s'engager dans cette exploration, cette quête de la connaissance qui s'acquiert en expérimentant.
Toponymie : la tour de Mir est une tour à signaux - tour de guet située dans le département des Pyrénées-Orientales (où je vis) et érigée pour surveiller ; je pense : être vigilante, attention à l'invasor = le prédateur.(9)


...à peu près au même moment...

 


Le solitaire accompagné


Je récupère la bague de fiançailles de ma grand-mère maternelle, Renée (re-née), qui est aussi ma marraine (la marraine-fée, auxiliaire dans la quête du héros?). Elle s'est mariée avec Auguste (augustus = « consacré par les augures » ; ce sera un indice dans le jeu de piste...), mon grand-père. Je ne porte pas de bijoux, et j'éprouve quelque réticence en repensant au texte d'Hélène, « Coupe-le, attachement et anneau de pouvoir(10) » ; mais, attirée par je ne sais quoi, je prends quand même et vais à la pêche aux informations.

Une bague de fiançailles est généralement portée à l'annulaire qui, symboliquement lié au partenaire dans le couple, serait le seul doigt lié au cœur par une veine directe. Je ne peux pas m'empêcher de relever aussi la proximité phonique du mot avec le verbe « annuler ». Mon cœur me dicterait-t-il d'annuler quelque chose (du passé et/ou du futur) ?


En joaillerie, la bague de fiançailles était à l'origine un anneau sur lequel était montée une pierre précieuse en solitaire. Lorsqu'on adjoint à la pierre centrale d'autres pierres, on parle de « solitaire accompagné ». C'est le cas de la bague en question(11) et cette expression me parle... Rallier le groupe malgré ma nature indépendante et solitaire (je ne me suis alors toujours pas inscrite au cénacle...) ?


Ma mère m'indique que l'anneau est en platine. Je lis que le platine fait partie des métaux de transition. Pour les alchimistes, il est la fusion de l'or et de l'argent, l'union du principe masculin et du principe féminin, d'où son symbole alchimique, composé des symboles du soleil et de la lune. La complémentarité à l’œuvre dans le travail en binôme ? Le platine est en outre utilisé (dans les hautes technologies industrielles ou environnementales) comme catalyseur.


...à peu près au même moment...

 


Effet papillon, effet catalyseur


Je trouve sur le pare-brise de ma voiture un « papillon », un mot écrit par un inconnu. Et je me rends compte de ce que j'éprouve à la lecture de ce mot, non pas (ou pas seulement) à cause de son contenu qui certes flatte mon ego, mais par ce qu'il fait émerger : l'idée que seule une prise de risque (une ouverture à l'inconnu) permet de faire bifurquer une ligne temporelle. Et alors que je n'arrive pas depuis des semaines des mois à mettre au jour ce qui « cloche » (ding-dong ! Réveille-toi!) dans ma relation de couple qui a pourtant été exaltée (c'est le mot qui me vient et il ne veut probablement pas rien dire : ex-alter ?), je prends conscience qu'elle ne me porte plus, que mon compagnon ne m'accompagne pas dans ce qui me porte et que, s'il est un miroir très performant, il n'est pas un véritable binôme de travail par engagement. Que lui et moi ne sommes plus sur la même fréquence vibratoire de résonance, comme disent les C's. Que notre quête n'est pas la même. Que mon « rêve de princesse » qui a pu coïncider, tout ou partie, avec le sien n'a plus aucun sens pour moi. Que je suis désaccordée de mes anciens « choix » (ou conditionnements) qui sont devenus caducs, périmés.


Et que je dois acter cette prise de conscience. Maintenant. Sans délai. Même si je sais que ce sera difficile ; même si la relation est plutôt stable en ce moment, sans conflit actif, et que j'aurais préféré un prétexte. Même si j'ai peur de la réactivité primaire de mon compagnon mâle, même si je culpabilise déjà de rompre, de l'« abandonner » et de le faire souffrir.


Acter sans garantie. Sans plan B. Sauter sans parachute. Que je rencontre ensuite ou non un binôme de travail n'a absolument aucune importance. Je n'ai pas besoin de parachute. Je ressens juste l'impératif intérieur d'être alignée avec ma Conscience.

C'est le premier avril. Le jour du poisson. Aussi tiré par les cheveux qu'il puisse paraître, cela m'évoque le symbole christique (ichtus(12)). Deux jours auparavant, un ballon gonflé à l'hélium en forme d'étoile s'est accroché dans les branches du chêne qui se trouve devant ma fenêtre... une étoile annonciatrice ?


Je me rends compte aujourd'hui que cet acte de dégagement qu'a été la séparation a initié non seulement une expérience de vie inconfortable, cafouilleuse (et instructive!) aux prises avec la prédation que je relaterai ensuite mais, en même temps, un processus qui me mènera à mon inscription au cénacle, signera mon engagement et ouvrira la voie à la communication et au partage de l'information.

 


 

1 - Christian Flèche, Décodage biologique des maladies, L'encyclopédie des correspondances symptômes-émotions, Éditions Le Souffle d'or.


2 - C'est une question complexe qui mériterait plus ample réflexion : peut-on affirmer que le corps ne ment pas ? Disons qu'on peut faire des constats exacts (constater ce que le corps manifeste) et en avoir une interprétation erronée...

 

3 - On oublie trop souvent à quel point la question de la question est importante. Perceval, dans la Queste, s'en fait le héraut. « Le fou ne progresse que grâce aux questions qu'il pose. » Hedsel cité par L.K.J., L'Onde, tome 8, page 132. J'y reviendrai peut-être...


4 - Je constate que les questions posées à l'ange par S+J ont toujours un caractère « impersonnel ». Les C's aussi soulignent le fait que les questions personnelles sont épuisantes Et il est dit très clairement dans les Dialogues avec l'ange : « Vous ne pouvez plus demander pour vous-même. » (Entretien 37 avec Lili).


5 - « […] quand tu t'engages dans une action, alors le cosmos tout entier concourra à t'aider. Le cosmos reconnaît l'engagement, qui est en soi une sorte de prière. Si tu t'engages, tu découvriras que les anges se rangent à ton côté. » (Hedsel cité par L. K.-J.,
L'Onde tome 8, page 133).


6 - On attend trop souvent un « déclic » alors que beaucoup de choses sur la 4e voie s'opèrent selon un processus graduel, un pas après l'autre, une couche après l'autre, et comme le rappelle souvent l'équipe Léo, on ne peut pas griller les étapes...


7 - Cela ne m'a t'il pas d'ailleurs été indiqué par « channeling via la matière » ? Au moment où à l'Écoléo on s'occupe de déplacer le lavoir, l'évier de ma cuisine s'effondre. Verdict de l'ouvrier : il faut tout casser (« tombons les murs »...) et remplacer le plan de travail !


8 - Ne pas chercher le retour à la normale est une clé. « Parfois, à cause de circonstances naturelles mais dramatiques comme la guerre, la prison, la tension, la fatigue, le chagrin, l'impuissance, le point d'assemblage des hommes subit des mouvements profonds. Si les hommes qui se sont trouvés dans des circonstances de ce genre pouvaient adopter l'idéologie d'un sorcier, dit don Juan, ils pourraient amplifier au maximum ce mouvement naturel sans problème. Et ils chercheraient et trouveraient des choses extraordinaires au lieu de faire ce que les hommes font dans ces conditions : désirer ardemment le retour à la normale. » Carlos Castaneda, La force du silence, p. 303.

 

9 - En biologie, Mir et MiR sont les préfixes standards pour la nomenclature des micro-A.R.N. ; ?...si quelqu'un – Christine par exemple – y voit quelque chose d'intéressant...


10 - L'épopée de la conscience, 1er cycle, chapitre X, 1ère partie.

 

11 - Une pierre centrale et six autres plus petites de part et d'autre, 3 de chaque côté, soit 7 au total, ce qui me rappelle les schémas exécutés par Hanna dans les Dialogues avec l'ange (entretiens 19, 38, 44 et 63).

 

12 - Voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Ichthus

 

 

 

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