Synthèse du cancer, d'après "le dictionnaire des maladies" de Jacques Martel

Je joins ici le texte que j'avais recopié du dictionnaire des maladies à propos du cancer en y mettant en gras, ce qui parlait à psyché.

 

 

LE CANCER

 

« Le cancer est l'une des principales maladies du 20e siècle. Des cellules anormales cancéreuses se développent et, le système immunitaire ne réagissant pas à la présence de ces cellules, elles prolifèrent donc rapidement.

Les êtres humains ont souvent des cellules précancéreuses dans l'organisme mais le système immunitaire, c'est-à-dire le système de défense naturelle de notre corps, les prend en charge avant qu'elles ne deviennent cancéreuses. C'est parce que ces cellules anormales se développent de façon incontrôlée et incessante qu'elles peuvent nuire au fonctionnement d'un organe ou d'un tissu, pouvant ainsi affecter des parties vitales de l'organisme. Lorsque ces cellules envahissent diverses parties du corps, on parle de cancer généralisé. 

 

Le cancer est lié principalement à des émotions refoulées, du ressentiment profond et parfois de longue datepar rapport à quelque chose ou une situation qui me perturbe encore aujourd'hui et face à laquelle je n'ai jamais osé exprimer mes sentiments profonds. 

Même si le cancer peut se déclarer rapidement à la suite d'un divorce difficile, d'une perte d'emploi, de la perte d'un être cher, etc., il est habituellement le résultat de plusieurs années de conflit intérieur, de culpabilité, de blessures, de peines, de rancunes, de haine, de confusion et de tension. Je vis du désespoir, du rejet de moi !

 

Ce qui se passe à l'extérieur de moi n'est que le reflet de ce qui se passe à l'intérieur, l'être humain étant représenté par la cellule, et le milieu de vie ou la société par les tissus. 

Plus souvent qu'autrement, si je suis atteint de cancer, je suis une personne aimante, dévouée, pleine d'attention et de bonté pour mon entourage, extrêmement sensible, semant amour et bonheur autour de moi. 

 

Pendant tout ce temps, mes émotions personnelles sont refoulées au plus profond de moi. Je me conforte et me leurre en trouvant satisfaction à l'extérieur plutôt qu'à l'intérieur de moi-même puisque j'ai une très faible estime de moi. Alors que je m'occupe de tout le monde, je mets de côté mes besoins personnels. 

Puisque la vie ne semble plus rien m'apporter, je capitule et manque d'envie de vivre. À quoi bon lutter ! Si je vis beaucoup d'émotions fortes, de haine, de culpabilité, de rejet, je vais être en très forte réaction (comme la cellule) ; je vais même me sentir responsable des problèmes et des souffrances des autres et je voudrai m'autodétruire : « ]'en veux à la vie », « elle est trop injuste ». 

 

Je joue à la « Victime » de la Vie et je deviens bientôt « Victime » du cancer ! 

 

C'est habituellement la « haine » envers quelqu'un ou une situation qui va me « gruger l'intérieur » et qui va amener les cellules à s'auto-détruire. Cette haine est profondément enfouie à l'intérieur de mon être et je n'ai pas souvent conscience qu'elle existe. Elle est enfouie derrière mon masque de « bonne personne ». 

 

Mon corps se désagrège lentement car mon âme se désagrège aussi : j'ai besoin de combler mes désirs non satisfaits au lieu de ne faire plaisir qu'aux autres. Je dois m'offrir des joies, des « petites douceurs ».

 

J'ai accumulé ressentiment, conflits intérieurs, culpabilité, l’auto-rejet par rapport à moi-même parce que j 'ai toujours agi en fonction des autres et non pas en fonction de ce que je veux. La patience exemplaire et présente chez moi s'accompagne très souvent d'une faible estime de soi. 

 

J'évite de me donner de l'amour et de l'appréciation car je crois que je ne le mérite pas. Ma volonté de vivre devient presque nulle. Je me sens inutile. « À quoi bonvivre ? » C'est ma façon d'en finir avec la vie. Je m'autodétruis et c'est là unsuicide déguisé !

J'ai l'impression d'avoir « raté » ma vie et je vois cette dernière comme un échec. 

 

La partie du corps atteinte m'éclaire quant à la nature de mon (mes) problème(s) : cela m'indique par rapport à quels schèmes mentaux ou quelles attitudes je dois adopter afin d'amener la maladie à disparaître. Je dois reprendre contact avec mon « moi » intérieur et m'accepter tel que je suis avec mes qualités, mes défauts, mes forces et mes faiblesses. j'accepte de laisser tomber de vieilles attitudes et habitudes morales. 

L'acceptation de ma maladie est essentielle pour que je puisse ensuite « lutter ». Si je refuse d'accepter ma maladie, comment puis-je la guérir ? 

 

J'ouvre mon cœur et je prends conscience de tout ce que la vie peut m'apporter et à quel point j'en fais partie !

En recevant un traitement en guérison naturelle, en massage ou toute autre technique avec laquelle je me sens à l'aise, cela aura pour effet une harmonisation qui me permettra d'ouvrir ma conscience à toutes les merveilles de la vie et à la beauté qui m'entourent et qui renforcera ainsi mon système immunitaire. »

 

 

 

CANCER DU SEIN 

 

« Les seins représentent la féminité et la maternité. Cette sorte de cancer indique généralement certaines attitudes et pensées profondément enracinées depuis la tendre enfance. 

 

Depuis les années 60, à certains endroits dans le monde, la femme s'affirme davantage, prend sa place dans la société et veut aller de l'avant. 

Je peux donc avoir de la difficulté à exprimer mes vrais sentiments, à trouver un équilibre entre mon rôle de mère et de femme accomplie. Ces conflits intérieurs profonds me tourmentent en tant que femme qui cherche le juste équilibre. 

 

On a découvert que ce type de cancer vient généralement d'un fort sentiment de culpabilité intérieure envers soi ou envers un ou plusieurs de ses enfants :

« Pourquoi est-il au monde ? Qu'ai-je fait pour l'avoir ? Suis-je une assez bonne mère ou femme pour m 'en occuper ? "

Toutes ces questions augmentent mon niveau de culpabilité, m'amenant à me rejeter moi-même et augmentant ma peur que les autres me rejettent. 

Je dois me rappeler que « l'amour pour mon enfant est toujours présent mais que mes pensées sont très puissantes et que je dois être vigilante ». 

 

Si je me juge trop sévèrement, toute ma colère et mon rejet seront amplifiés et mes émotions seront « évacuées » au niveau de mes seins, qui deviennent le symbole de mon « échec ». 

 

Un cancer du sein veut donc m'aider à prendre conscience que je vis une situation conflictuelle, celle-ci pouvant être autant face à moi-même que face à quelqu'un d'autre et étant reliée à un élément faisant partie de mon espace vital, de mon « petit nid ». Il s'agira bien souvent de mes enfants, mes « oisillons », ou de quelqu'un que je considère comme tel (par exemple ma mère malade que je sens démunie, comme « un petit enfant »). Je peux avoir peur que mon « nid » (foyer) se désagrège. 

 

Je peux aussi avoir une grande peur ou un grand stress par rapport à la survie d'un ou de mes enfants. Dans un sens plus large, le « nid » peut englober mon conjoint, mon foyer, mes frères et sœurs, particulièrement s'ils vivent sous le même toit. C'est donc face à la famille, ce qui historiquement pourrait être appelé le clan, que j 'ai l'impression ou que j'ai peur qu'il y ait démantèlement, éclatement. 

 

Les hommes autant que les femmes peuvent développer cette sorte de cancer, qui est souvent le conflit intérieur masculin à accepter sa propre nature féminine divine. Il arrive que certains hommes manifestent leur côté féminin et maternel presque autant que les femmes. En tant qu'homme, je ne serai jamais une femme mais, énergétiquement, je peux être autant et même plus féminin que celle-ci. C'est pourquoi le cancer du sein, chez moi qui est un homme, est associé à l'estime de moi et à ma capacité d'exprimer naturellement mon côté féminin inné. Il peut être relié au fait même d'être un homme et au désir inconscient d'être une femme. C'est un aspect que je devrai équilibrer dans ma vie. 

 

Le côté gauche est du domaine affectif et le droit, du rationnel. 

Le cancer au sein gauche désigne donc toutes les difficultés affectives et les émotions refoulées chez moi en tant que femme et j'ai avantage à accepter la femme et la mère en moi, et les sentiments intérieurs que je vis par rapport à chacun de ces deux rôles. 

 

Au sein droit, le cancer indique la femme responsable et ce que l'on attend de moi (ce que je m'attends à faire avec cette femme « extérieure »). 

 

Pour moi, en tant que femme dans l'univers physique, le volume et la forme de mes seins peuvent avoir une certaine importance selon les circonstances. On remarque que si mon côté masculin est dominant, je peux avoir des seins plus petits ou je peux les considérer souvent comme inutiles ou sans valeur

 

Le corps parle et mes seins aussi ; c'est à moi de décider de l'importance accordée à ce symbole féminin et sexuel. La recherche d'un équilibre est importante et le corps s'ajustera énergétiquement en conséquence des décisions prises par la femme dans l'avenir. Tout est dans l'attitude, l'amour et l'acceptation de soi. »

 

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