Témoignage 364 - Frédéric D - J'ai demandé l'intervention Divine

 

Hier après-midi, je reçois un mail de mon ex-femme me demandant ma nouvelle adresse dans les Pyrénées, pour me convoquer une enième fois de plus au tribunal. C'en est trop, le point de rupture est atteint, mon corps cède, l'estomac décharge ses volutes de brûlures, et je sens que cette fois je vais crever si je ne convertis pas rapidement cette énergie qui me submerge, et que je ne peux contrôler.

 

Je revois tout l'historique de ce piège redoutable dans lequel je me suis enfermé. La maison des rêves de mon ex qu'il fallait à toute fin acheter, la petite voix que je n'ai pas écoutée, et qui pourtant me prévenait du danger à obtempérer à cette insistante velléité d'acquisition, Les travaux innombrables et ruineux qu'il a fallu faire pour amener cette maison à revivre, au prix d'une mort sociale et familiale à venir, et dont je ne pressentais pas l'odeur. 

Et puis les 1ères difficultés pour rembourser tout cela, la crise de 2008, l'enchaînement de crédits pour en rembourser d'autres, et en fin de ligne, ce début de journée où, avant de partir au boulot, je fais état à mon ex, de l'impasse dans laquelle nous nous trouvons, et de l'impossibilité avérée de rembourser les prochaines mensualités.

 

Le soir même, la crise conjugale éclate, les reproches, la colère, les enfants pris à partie contre le nul que je suis, incapable de faire dignement vivre sa famille. Le lendemain, à mon retour du travail, les serrures ont toutes été changées, impossible de rentrer chez moi, il n'y a personne à la maison. J'apprendrai très vite que mon ex s'est envolée à Nevers chez son nouvel amant, de 20 ans son aîné, ophtalmo de son état et fraîchement retraité d'un élégant traitement de 120,000 euros annuel.

 

La dégringolade s'accélère, je prends dans l'urgence un austère meublé au Creusot où j'ai mon travail, mais où là aussi tout se dégrade. Les collègues, essentiellement féminines, à qui je commet l'erreur de dire que je m'achemine vers un divorce, sentent ma vulnérabilité. Je sais que d'ores et déjà, j'ai perdu les enfants, que quoi que je fasse, elles se sont déjà éloignées. Je perd pied, les collègues s'acharnent et s'amusent de cette détresse masculine qui les ravit. Probablement de vieux comptes à régler avec le masculin. Cette situation est une aubaine dont elles vont se repaître avec délectation. A l'époque, ignorant tout du trans-dimensionnel et du miroir, je ne décode pas.

 

Mon seul réflexe salutaire est de m'immerger dans la prière, de me raccrocher désespérément à la bouée Jésus que j'invoque à longueur de journée pour ne pas craquer. Je suis plus fort que le suicide qui, pourtant, vient me susurrer à l'oreille sa douce promesse d'une joyeuse libération.

 

Heureusement, une mutation providentielle m'extrait de cet enfer............ pour me plonger dans un autre, différent cette fois. Au boulot, cela se passe bien, par contre mon nouveau logement, rdc d'un immeuble à peine terminé me réserve de nauséabondes surprises. Suite au mauvais raccordement de l'évacuation des eaux usés, des remontées fécales apparaissent dans la baignoire. D'abord ténues, elles s'amplifient et remontent désormais dans les éviers puis dans la cuisine.

Rapidement cela devient l'inondation, chaque soir lorsque je rentre, je trouve des kilos de merdes, issus des étages supérieurs, emplissant baignoires et éviers. Tous les soirs jusque minuit le camion de vidange pompe et évacue tout cela, me laissant encore 1h de travail de nettoyage et de désinfection. J'en viens à me demander si quelque envoûtement ne m'a pas été offert. Petite lumière quand même, le type de la vidange est sympa et nous nouons amitiés, venant même à plaisanter sur la situation. 

 

Le bailleur me propose au bout d'un mois de cette galère, un autre logement dans la même résidence. Vérification faite, ce logement situé également au rdc, présente un fonctionnement normal. Rien ne fuit alors que des logements sont habités aux étages. Ouf, je me dis que je peux déménager en toute quiétude. Ce que je ne peux expliquer rationnellement, c'est qu'une semaine après mon emménagement, le même scénario se reproduit. 

Je quitte cet appartement, puis mon travail puisqu'il devient de toute façon impossible de joindre les 2 bouts entre mes dettes passées et mes charges actuelles. Je bazarde tout et prend la route de St Jacques. Sur ce chemin, je trouve un emploi bénévole, hospitalier cuisinier, dans un gîte, ancien monastère en vallée d'Aspe.

 

Très vite, les premières convocations au tribunal de mon ex pour me demander de l'argent. Puis sa demande de déchéance de l'autorité parentale, puisque désormais je suis dans une « secte » , car dans un ancien lieu catholique, donc pédophile. 

A l'audience, c'est le déferlement de violence, les avocats, amis franc-maçons du nouveau compagnon ophtalmo de mon ex se déchaînent. Il est hors de question de confier des enfants à un père qui travaille dans un ancien lieu catho. J'ai droit à la totale, je serai devenu homosexuel, le lieu accueille des SDF violents, bref les enfants ne sauraient être en sécurité dans un tel lieu. Le dossier est plié. Je ne pourrai voir les enfants qu'à 800 km de chez moi, via une association, un samedi après-midi par mois. Autant dire plus jamais.

 

J'accepte, je comprend que c'est karmique, que nos âmes ont décidé ce plan de vie et que plus jamais je ne reverrai mes filles.

Quelqu'un plus tard me dira qu'elles se sont sacrifiées, dans le sens de rendre sacré, nos chemins. Qu'elles m'ont libéré du temporel pour me permettre de me consacrer totalement à la quête de la Connaissance. J'en suis aujourd'hui persuadé.

De toute façon, l'infernale machinerie a définitivement scellé cette séparation. La dette immobilière commune de 90,000 euros, que mon dossier de surendettement n'a pu faire effacer. L'impossibilité pour moi de reprendre un travail, car le salaire serait immédiatement saisi par la banque. Donc la précarité, les ASS, 500 euros à vie.

 

Mon ex quant à elle, grâce à Dieu, ne manque de rien, belle maison, hacienda avec chevaux, mes enfants dans les plus grandes écoles, gratitude à ce compagnon en définitive. L'essentiel est sauf, mes enfants ne manqueront jamais de rien. Je n'en demande pas plus.

Par contre, rien n'y fait, l'acharnement de mon ex ne faiblit pas, convocation sur convocation, audience sur audience, jusqu'à la dernière, il y a 3 ans, où le tribunal reconnaissant mon insolvabilité manifeste et définitive, la déboute. Je me dis que c'est fini, qu'enfin une page se tourne, que les pardons vont désormais pouvoir se faire et la vie reprendre son court. 

 

Jusqu'à cette funeste et merveilleuse journée d'hier, où la perspective de revivre à nouveau cette boucle ne passe plus. Physiquement plus, le corps est clair sur ce point. Cette fois il ne tiendra pas. Je sais que sur ce plan 3D, il n'y a aucune issue, le piège est hermétiquement clos, waterproof, insubmersible et à l'épreuve des balles, mêmes russes, les plus performantes. La toile d'araignée est désormais mon tricot, un juste au corps qui m'est dédié, carcan sur-mesure, sorte de bracelet électronique indéboulonnable et perpétuel.

 

La seule issue est de changer de niveau, puisque ce ne peut-être qu'au niveau supérieur que les choses vont pouvoir se régler. Je prend la décision évidente de demander l'intervention Divine. Pas comme on demande quelque chose en se disant on verra bien, on peut toujours essayer. Non, la décision de la demander jusqu'à ce qu'elle me soit accordée.

Pas comme une exigence, simplement comme un héritage. Cet héritage de droit divin qui revient au fils de Dieu que je suis, et que chacun est.

 

Comme un enfant demandant à son père de l'aider, je demande aujourd'hui à mon Père Divin de mettre un terme à cette machination diabolique, Reptiliennement diabolique, car eux seuls ont le cruel raffinement de tels scénarios.

J'ai accepté jusqu'alors de jouer leur jeu parce qu'il m'a permis une évolution énorme. Mais aujourd'hui, je dis stop, basta, no more. Le Dieu que je suis met son véto de droit Divin. Je sors l'As de Coeur, la Quinte flusch et ramasse la mise, principal et intérêts compris. Ce jeu est terminé, caduque, dead, explosé et à tout jamais dissous.

 

J'ai demandé l'intervention Divine, et d'ores et déjà, sans préjuger de la suite, je sais que je l'ai, ici et maintenant obtenu.

Le Fils de Dieu ne peut pas être persécuté, c'est une impossibilité ontologique, un oxymore. Mais pour cela, il faut au préalable se reconnaître Fils de Dieu. 

Ainsi, Fils de Dieu est désormais ma seule et nouvelle Identité. C'est mon Nom, mon seule et unique Nom, ma cuirasse d'invulnérabilité.

J'ai demandé l'intervention Divine et je l'ai obtenu, c'est ma Foi, entière et totale qui n'a besoin, ni ne demande aucune preuve.

 

Frédéric D - inscrit au cénacle

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Commentaires: 1
  • #1

    Pascal NOYRIGAT (mercredi, 19 septembre 2018 18:38)

    Merci Frédéric pour ce témoignage cru, sans concession, et la force qu'il porte.