Témoignage 486 - Marc-André G - Quand Ophélie rime avec pédophilie !

 

Salutations à toute l'équipe.

 

Je continue à partager. Ce matin, ma collègue a amenée sa fille au boulot. Sa fille ce nomme Faith. Le message de mon féminin est clair. Je dois avoir la foi.

 

Avant de débuter mon partage, je veux simplement vous dire merci pour tout ce que vous faites. Le réseau Léo m'aide véritablement et j'en suis reconnaissant. Je côtoie la solitude depuis un bon moment et même dans mes relations actuelles. Le réseau Léo est réellement une force de soutient dans ma vie et cela m'aide à avancer vers l'inconnu.

 

Lors de mon dernier témoignage, j'ai mentionné que j'actais le départ de mon boulot. C'est fait. Mon départ est prévu au premier janvier. La gestion de se royaume est terminé. Mes actions doivent suivre mes écrits. Pour l'instant, je suis à l'écoute de ma guidance pour qu'elle me dirige là où j'ai à être et vivre l'expérience qui EST. Un signe était présent sur le derrière d'une voiture. J'ai jamais vu cela sur une voiture. Il y avait un X fait à la main et un autocollant qui disait : Le Saint-Graal. Il était de couleur argenté. Pour le moment, je ne sais pas trop quoi faire avec cela. L'information viendra au bon moment. Je lâche-prise.

 

 

Quand Ophélie rime avec pédophilie !

 

Je suis le frère aîné. J'ai deux sœurs plus jeunes. La plus vieille des deux a eu un garçon et une fille. Lors de la naissance de sa fille, ma sœur et son copain ont fait le choix de me nommer parrain. J'étais pas vraiment en accord avec cela mais j'ai laissé cela se faire. En vérité, j'assiste à aucun de ses anniversaires car je ne crois pas en cela. C'est pour cela que j'étais réticent à être parrain. Je ne serai jamais la vision du parrain qu'ils aimeraient que je sois pour leur fille. Ils ont accepté que j'étais ainsi et je suis quand même le parrain en ce moment. Graduellement, cette enfant a grandit. Elle est devenue capable d'entrer en dialogue avec son entourage. Son nom est Ophélie. Son prénom est la piste qui m'a amener à faire l'identification de l'un de mes alters. L'identification de l'alter a eu lieu récemment mais cela c'est fait sur plusieurs années. J'ai réussi à faire les liens un soir pendant que je lisait un livre. Ce livre s'intitule Mk - Abus rituels et contrôle mental de Alexandre Lebreton.

 

J'écris ce texte au boulot présentement. Il est 14h23. C'est bizarre ! Les appels téléphoniques sont au point mort ainsi que les courriels. Je me sens sur une fréquence plus élevée pendant la rédaction de ce courriel. Mon boulot est dans le domaine du chauffage hydronique. On est en plein hiver ici et au Québec.

 

Un jour, Ophélie est de passage chez mes parents. Je suis dans le sous-sol chez mes parents. Je fais du yoga. Elle décide de venir me jaser pendant mes exercices de yoga. Elle me parle de son vagin et du pénis des garçons. Elle me parle d'anatomie. Elle a continuellement l'entrejambe grand ouvert et on voit ses sous-vêtement. Je me sens pas à l'aise. Je sens qu'il y a un message mais je ne vois pas encore.

 

J'ai toujours été à l'aise avec les enfants. Ma mère avait un garderie à la maison lorsque j'étais plus jeune. J'étais même celui qui devait prendre la relève quand ma mère avait des courses à faire. J'avais à peine 14 ans. J'ai aidé un enfant qui s'étouffait en même temps que je devais m'occuper des autres enfants. J'avais aucun cours en premier soins. J'étais seul aucun adulte. D'où venait cette maturité ? Je ne le sais pas.

Pourquoi j'étais mal à l'aise avec la nudité d'un enfant alors que j'ai jamais ressenti cela avant ?

 

Un autre jour, je suis encore dans le sous-sol de chez mes parents. Ophélie est présente, Elle est de passage avec sa mère. Elle décide de venir me voir dans le sous-sol. Je suis assis sur le divan. Elle vient me rejoindre avec un jouet. Le jouet est une cuisinière pour enfant et elle me demande ce que je veux manger. Elle s'amuse à cuisiner ce que je lui demande et je fais semblant de le manger. Je joue son jeu avec elle. Je fais un mouvement pour la toucher car on s'amuse. Elle me dit d'un façon inhabituelle de ne pas la toucher. À ce moment, je me suis sentie comme si j'avais fait un attouchement sur un enfant. Je sais très bien que la scène est uniquement là pour me faire prendre conscience de quelque chose qui provient d'une autre ligne temporelle.

 

J'avais l'habitude de me rendre au parc de mon quartier. Je suis électro-sensible. Je me rendais dans ce parc pour m'y ressourcer. C'était l'endroit où il y avait le plus d'arbres dans le quartier. Il y avait souvent des familles. Les enfants jouaient. J'avais toujours la sensation d'être une menace comme si j'étais pas le bienvenu. Je ne comprenais pas pourquoi je ressentais cela. Je sentais de la honte et un dégoût envers moi-même. Je m'identifiais à cela mais c'était mon alter.

 

Récemment, je lisais en soirée le livre Mk - Abus rituels et contrôle mental de Alexandre Lebreton. C'était éprouvant et difficile. Mes parents gardaient Ophélie et son frère. Pendant la soirée, Ophélie s'amusait avec mon père sur le divan. La scène était bizarre et intérieurement je bouillonnais. Elle criait. Elle disait continuellement sauvez-moi. Ils se donnaient des coups de pied pour s'amuser sur le divan. J'arrivais plus à lire. Je voulais juste lire.

J'ai voulu intervenir. J'étais debout et Ophélie me regardait. Elle disait : ce n'est pas ma faute c'est grand-papa ! J'avais juste envie de la prendre et de la déplacer sur l'autre divan là où était sa grand-mère. J'ai rien fait car j'étais vraiment trop en colère. J'ai réalisé que quelque chose réagissait en moi. J'aurais été trop agressif dans le moment si j'étais allé la séparer de son grand-père. J'ai choisi d'aller voir ce qui se passait à l'intérieur au lieu. Soudainement, je lisais des extrait du livre qui parlait de la pédophilie. À l'intérieur de moi, c'était évident Ophélie-Pédophilie. Le prénom de la fille de ma sœur est dans le mot pédophilie. D'un coup, j'étais conscient de la vie de cet alter.

 

Mon alter n'a rien fait alors qu'il aurait pu stopper cela. Mon alter n'a rien fait alors qu'il aurait pu stopper l'abus sexuel qu'il y avait sur des enfants. Il avait la trouille des répercussions d'un groupe qui s'adonnait à ce genre de chose. Il pouvait entendre le viol de ses enfants, mais il n'est pas intervenu à cause de sa peur. Cet alter avait honte de lui. Il avait un dégoût de lui-même. Il était en colère envers lui-même d'avoir laissé sa peur le dominer. L'intégration de cet alter est vraiment difficile. Les sensations que je ressens en mon corps physique ne sont vraiment pas agréables. Ma leçon est : intervenir lorsque c'est juste d'intervenir en respectant le libre arbitre et les leçons de vies d'autrui. Surtout, ne pas laisser ma peur me dominer.

 

Je continue un pas à la fois. J'avance !

Bienvenue dans mon intimité !

 

Marc-andré G (cenquébec)

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Commentaires: 1
  • #1

    Suy (lundi, 25 novembre 2019 10:57)

    Je n'ai pu m'empêcher de rire :) : on est bien tous, avec nos alters, tiens ! Le mien psychopathe, le vôtre pédophile, d'autres encore super hard ! Ils ne nous font pas de cadeaux ! En tout cas, l'égo (le Prédateur) en prend un coup ! Il est démasqué... et toujours plus ! Ce qui nous rend bien moins manipulables...
    Bonne quête à tous pour débusquer chacun de ces petits monstres (qui se leurrent en imaginant que nous nous identifierons ad vitam aeternam à eux !)