Témoignage 520 - Florian R - Une entité interfère dans mes processus mentaux

 

Bonjour les LEO,

 

En tant que lecteur assidu de votre blog, j'aimerais beaucoup proposer certaines de mes questions car je m'interroge beaucoup sur la nature de notre monde, et ce, depuis toujours. Depuis que j'ai vécu une véritable expérience de "séquestration animique" - c'est en tout cas ce que me suggère mon ressenti et mon vécu - par une entité négative, laquelle m'a fait perdre plusieurs années de ma vie et s'est manifestée par des symptômes graves : dépression, envies suicidaires quotidiennes, incapacité de me lever par moments, pertes d'énergies "subites" sans raison apparente, pensées violentes et horribles voire parfois des moments de possession avec des changements de personnalité soudains, je me suis mis à chercher toutes les informations dont je dispose pour expliquer ce que j'avais expérimenté.

 

Cela fait à peu près un an que je suis tombé sur votre blog que je continue de parcourir de fond en comble tout en lisant vos e-books et je dois avouer que la notion de prédation cadre tout à fait avec ce qui m'est arrivé. À vrai dire, depuis tout petit, je m'aperçois bien que quelque chose cloche dans ce monde, que tout est fait pour opprimer les personnes souhaitant se reconnecter à leur Guidance, à leur Soi et contribuer à la Vie de l'Univers. Pendant très longtemps, j'ai souffert de cette lucidité exacerbée, pensant que j'étais fou et que je me "prenais trop la tête" (mon entourage ne se faisait pas faute de me le signaler d'ailleurs), mais votre blog me donne la preuve que je ne suis pas le seul à chercher la vérité sur ce qui m'entoure.

 

Encore aujourd'hui, j'ai des difficultés à exprimer ce que j'ai vécu, à mettre des mots sur tout cela car je sens quelque chose qui "interfère" avec mes processus mentaux, qui fait des pieds et des mains pour que les mots justes - que je possède pourtant - ne me parviennent pas à l'esprit. En ce sens, je suis tout à fait d'accord avec l'idée d'un cortège prédateur au Service de Soi comme vous le dites (SdS) qui, d'après ce que j'ai vécu, peut aller jusqu'à engendrer des distractions, des pensées parasites, des douleurs mentales, des émotions incontrôlables voire des blocages mentaux (les mots qui ne viennent pas, parfois ce sont même mes mains qui bloquent un instant en "freezant", le temps que j'oublie ce que je voulais écrire). Je ne les ai que trop vécus ces moments frustrants et douloureux d' "aphasie du clavier", de blocage mental impossible à lever, pour douter ne fût-ce qu'un seul instant de l'existence d'entités négatives parasites qui interfèrent avec nos processus mentaux afin de nous empêcher de parvenir à la conscientisation de ce qui est logé en nous (mémoires karmiques logées dans les cellules et même l'ADN : sur ce plan-là, je vous rejoins tout à fait)

 

Encore désolé de ce pavé mais je tenais vraiment à vous exprimer ce qui m'a motivé à lire vos écrits, à regarder vos vidéos, lesquels m'ont permis, et me permettent encore, de comprendre beaucoup de choses à mon sujet que j'ignorais. Je vous remercie de votre attention,

 

Florian R

 

° ° °

 

L'équipe LEO :

 

Bonjour Florian,

 

Bienvenu parmi nous ! Tu as décrit très précisément ce que nous expérimentons au quotidien. Effectivement, tu n'es pas le seul à chercher la vérité à propos de ce que représente notre réalité, et certainement que tu as encore beaucoup d'autres choses à partager. Nous t'encourageons donc à persévérer et nous envoyer les conclusions de tes expériences, car le Réseau LEO est dédié aux personnes, comme toi, qui ont beaucoup de choses à raconter.

 

Ceci dit, nous t'invitons vivement à t'inscrire au cénacle afin que d'autres chercheurs puissent communiquer avec toi.

 

En attendant la suite de tes aventures, nous te remercions déjà d'avoir franchi ce premier pas !

 

À bientôt !

 

 ° ° °

Le 27 mars 2020
Complément à ce témoignage : En revenant sur ce partage, je m'aperçois que j'ai une idée sur le pourquoi de cette interférence dans mes processus mentaux et des difficultés de verbalisation que j'ai, aussi souhaitais-je à la partager pour les lecteurs qui y trouveraient l'inspiration.

 

La première idée que j'avais tient tout simplement au fait que le langage est à la pensée - ou plutôt à l'imagination - en général, ce que le corps physique dans ce monde est à notre multidimensionnalité : une limitation. En ce sens, essayer de fourrer toute la quantité d'informations d'un vécu spirituel - très riche - dans les petites cases réductrices des langues humaines s'accompagne forcément d'un sentiment de trahison et d'échec.

 

Cette idée m'est venue par analogie avec une discipline que j'ai étudiée en mathématiques informatique : l'analyse de données. Lorsque l'on collecte des données (les "informations"), il est souvent nécessaire de procéder à ce qui s'appelle une "réduction en dimension" afin que celles-ci demeurent stockables sur un serveur physique. L'on garde donc les caractéristiques principales qui permettent aux données de rester "assez fidèles" à l'original et "assez distinctes" entre elles pour qu'elles ne se confondent pas. Il se passe la même chose avec le langage : le fait de devoir compacter les informations captées de notre être multidimensionnel dans des petites boîtes humaines oblige à opérer des coupes, à faire des moyennes, à supprimer des détails fins.

 

L'autre hypothèse que j'ai longtemps eu comme intuition — et que "je" me suis refusé de m'avouer jusqu'à très récemment —, c'est celle de l'endommagement de certains de mes corps dits subtils. Je sais que je possède les mots pour m'exprimer et pourtant, je ressens à chaque fois que j'essaie une forme de "faiblesse", de distorsion qui déforme ma parole, me fait dire autre chose que ce que je veux dire. C'était encore plus manifeste lorsque j'étais enfant : je prenais certains mots pour d’autres. Ainsi pour moi « subrepticement » — mot qui résume bien la méthode reptilienne — signifiait « en quatrième vitesse » pour moi, passant d’un terme franchement malsain à un terme plus neutre — stratégie typique de la prédation que d’abaisser la charge d’un mot, de la travestir pour étouffer tout soupçon.

 

J'ai compensé en devenant rigide, en m'abreuvant de classiques à la française, en m'offrant le luxe d'une licence (et presque d'un master) d'anglais où je pratiquais plusieurs langues de façon quotidienne. Tout cela ne m'a amené qu'à me raidir, à rentrer dans les moules d'une langue déjà dévitalisée par la prédation, une novlangue en version Deluxe mais une Novlangue quand même avec un domaine d'exploration d'idées limité, des clichés, des phrases pré-mâchées, des expressions con-sacrées qui ne font qu’honorer ceux qui les ont trouvées. Tout cela n’était finalement qu’un cache-misère, qu’un cautère sur une jambe de bois, pour mieux dissimuler une autre vérité : les dégâts que je « sentais » dans mes corps subtils. Telles des lézardes dans un mur, des craquelures dans la façade de mon âme, elles ne pouvaient m’empêcher de ressentir, de savoir au plus profond de mon être une chose : mes difficultés de verbalisation venaient d’autres vies et la prédation jouait dessus — sans compter qu’elle me fait le coup du chantage de me redonner mes capacités, de me les doper… mais uniquement pour écrire ce qu’elle veut, elle, comme c’était le cas 75 % du temps quand j’étais en licence d’anglais.

 

Par ces vies, j’entends des vies parallèles où j’ai dû être tellement maltraité, tellement souffrir que cette souffrance s’est gravée jusque dans certains corps subtils au point de subsister à chaque réincarnation, à peine atténuée. Je sais notamment que j’ai été juif dans plusieurs vies — probablement en alternance avec arabe, car j’ai une admiration pour les peuples du Moyen-Orient, laquelle m’apparaît comme une manière d’oublier la douleur subie lors de mes vies parmi le peuple de Moïse. J’ai aussi sûrement vécu en tant que garçon maltraité par son père car dans l’enfance, je répétais souvent quand l’autorité me menaçait (mots dans le carnet, notamment de la part des aides-soi-niants qui me suivaient en plus du collège) que « mon père va me défoncer » alors que je savais très bien qu'il ne le ferait pas, même si je sentais sa violence intérieure. Plus exactement, je « sais » d’intuition que j’étais italien dans cette vie, que mon père pratiquait des abus rituels, que ma mère ne l’arrêtait pas voire participait avec certains amis et que cela s’est passé à Rome. J’ai dû tellement souffrir que je me demande si ce vécu absolument immonde n’aurait pas eu de conséquence sur mes corps subtils, et par la même occasion, sur ma capacité à m’exprimer.

 

La seule différence, c’est que aujourd’hui, le savoir partagé sur le réseau LEO me permet de reprendre confiance et de comprendre enfin que oui, je peux réparer ces corps, que je ne suis pas prisonnier d’une incapacité à capter l’information et à l’utiliser et la partager à bon escient. Mon but en écrivant ce compliment n’est pas de faire pleurer dans les chaumières mais bien de partager l’information brute, telle quelle.

 

Encore merci au réseau d’exister pour permettre ces riches partages.

 

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Commentaires: 1
  • #1

    Sylfaen (dimanche, 01 mars 2020 12:30)

    Bonjour Florian,

    Merci pour ton partage.
    J'éprouve aussi souvent des difficultés devant mon clavier, des symptomes comme tu le décris si bien d'aphasie, de mots bloqués, voire inaccessibles. Indices précieux pour se découvrir toujours plus en profondeur.

    A bientôt pour d'autres partages
    Sylfaen