Question 61 - La mort et l'interpénétration des 3ème et 4ème densités

Bonjour a tous, 

 

Voilà, j'ai une question qui me taraude depuis deux jours. Avant hier j'ai appris la mort d'une femme que je connaissais, dans ce carambolage en Vendée du 20-12 qui a fait la une des infos. Cette nouvelle m'a ramenée à un accident que j'ai eu en janvier.

 

Début janvier donc j'apprends que mon père est hospitalisé, et je comprends rapidement que son départ sera pour cette année, son état étant tellement alarmant je ne suis même pas sûre qu'il finira le mois vivant. A partir de ce moment, je rentre dans une spirale d'angoisses, de peurs, d'émotions disproportionnées en toute conscience, mais je n'arrive pas à reprendre pieds. Je sais que je me mets potentiellement « en danger », de quoi je ne sais pas.

Je pensais à un début d'état dépressif sévère (je n'ai jamais connu ce qu'on appelle une dépression nerveuse). Alors que mon père au téléphone me dit qu'il n'a pas peur de mourir, qu'il est prêt. Et je sais qu'il ne ment pas, ni ne cherche à me rassurer. 

 

Et puis un matin je glisse sur une plaque de verglas, et  je pars dans une petite ravine, et là j'ai tout vécu comme au ralenti. Je vois arriver un arbre face à moi, puis la voiture se met en travers donc l'arbre percute la voiture de mon côté et m'envoie contre un autre arbre côté droit, ce qui a freiné la chute dans cette ravine. Juste avant l'impact, le temps s'arrête et je regarde autour de moi (j'étais dans une C3, petite voiture) et je me fais la réflexion que j'ai plein de place autour de moi. Tout s'est éloigné, le tableau de bord, le volant, le levier de vitesse, la portière, tout.

Et de fait malgré le choc violent, l'air bag qui a fonctionné mais a aussitôt explosé, je n'ai rien.

 

Je remonte la ravine presqu'aussi vite que je l'ai descendue sans me demander si je vais y arriver, ou si j'ai mal quelque part. La voiture est fichue et je n'aurais que quelques hématomes.

 

Le lendemain le garagiste qui a sorti la voiture avec bien du mal, expliquera le pourquoi du comment de la stupéfiante chance que j'ai eu, à mon mari. Mais je lui avais raconté ce que j'avais vécu, l'impression d'avoir reçu là une « aide ».

 

Cet accident a été un réveil brutal et nécessaire. Quelques semaines plus tard je vais parler avec mon père de sa mort prochaine, ce qui contribuera à nous libérer de toute peur (moi de sa mort, de souffrir en vérité... lui de l'inquiétude du chagrin qu'il sait que nous aurons). Il est parti en juin et je n'ai pas eu la sensation d'avoir un deuil à traverser, quelques bulles de sanglots que j'ai laissé éclater mais sans douleur ni souffrance. 

 

Et puis j'apprends l'accident de cette personne, de la famille de la femme de mon père. En discutant au téléphone avec des membres de sa famille, j'en apprends un peu plus sur les circonstances qui l'ont amenée là à ce moment. Elle était chez un de ses fils depuis quelques jours en région parisienne et devait rentrer chez elle en Vendée le lundi, mais la météo annonçant du brouillard dans plein de régions, elle décide de reporter son départ au mardi matin tôt. 

Et  à l'inverse de ce que j'ai vécu, tout s'est mis en place pour que sa vie s'arrête là. Elle est arrivée dans cette nappe de brouillard, a réussi à s'arrêter en travers de la route sans trop de dégâts, est sortie de sa voiture et a couru vers ce qu'elle a cru être le fossé pour se protéger, mais en fait elle est allée dans la direction opposée, sur l'autre voie, et a été percutée par un véhicule.

 

J'ai bien conscience en écrivant d'être sous l'emprise de mon prédateur, je sors à peine du « pourquoi elle en est morte, et pas moi en janvier », du chagrin, de la stupéfaction, et je me suis fait happer par les émotions de ses proches.

 

Ma question porte sur l'aide que l'on reçoit dans certaines circonstances. L'ange (en-je), je le sais maintenant n'est pas une "entité" extérieure à nous, alors pour reprendre ce que j'ai vécu.... Qu'est ce qui a fait de la place autour de moi dans cette voiture ? Est-ce que j'ai eu une « vision » comme pour me dire qu'il ne se passerait rien de « fâcheux » ? Est-ce qu'on peut dans des moments très particuliers recevoir une aide « extérieure » ? Un « autre nous » qui fait un aller-retour d'une ligne temporelle à l'autre ?

 

J'ai l'impression d'avoir une vue des choses qui ne va pas plus loin que le bout de mon nez pour l'instant, et j'aimerais quelques indices pour dissiper mon brouillage intérieur.

 

Bon cheminement à tous. 

Muriel


 

Réponse de l'équipe LEO :

Bonjour Muriel,

 

Malgré ton brouillage, tu réponds déjà "correctement" à la plupart de tes questions, mais voilà les quelques réflexions que nous pouvons lancer pour étayer ce sujet :

 

Ce que nous voyons comme une injustice depuis notre réalité de 3ème densité (par exemple rester en vie alors que dans les mêmes conditions une autre personne meurt), peut être perçu de manière bien plus objective depuis le plan supérieur où l'émotionnel ne préside plus (ou ne réagit plus aux croyances de 3ème dimension).

Effectivement, il se peut qu'un individu soit rappelé brusquement par son âme si il a faillit à l'épreuve du dénouement karmique que lui proposait cette existence. Il quitte donc son enveloppe charnelle pour en réintégrer une autre lui permettant de ré-étudier la leçon.

 

Ainsi, certaines expériences pouvant nous paraître cruelles et contribuant au malheur de l'entourage, sont simplement selon la loi karmique et celle de cause à effet, une sollicitation de notre âme à "embrayer" vers un nouveau cap d'apprentissage soit par la mort physique ou la mort symbolique (par exemple occasionnée par une longue déprime). Elles témoignent alors du degré d'apprentissage de la personne au sein de la Matrice.

 

Plus l'individu ouvre les yeux sur l'expérimentation terrestre qu'il traverse, plus les voiles qui le séparent des autres mondes s'amenuisent, et moins il a de chance de quitter son corps inconsciemment et violemment ou de quitter son corps tout court. En intégrant notamment la multidimensionnalité de la réalité prédatrice, il modifie sa fréquence de résonance et développe la faculté de percevoir les ruses du corpus SDS au-delà de la 3ème densité. Il devient donc de moins en moins "aspirable" par la lumière vive au bout du tunnel, qui a pour but d'effectuer un reset total de ses mémoires conscientes, phénomène qui avec celui de la main mise sur le karma, sont des moyens de prédation visant à s'assurer le contrôle de nos âmes.

De même ce "chercheur de vérité" est effectivement bien plus en lien avec ses "autres Moi". Et comme ses réalités tendent à se chevaucher, il se peut qu'en un moment charnière, comme celui d'un accident "mortel", la conscience dans l'espace-temps non linéaire de type 4ème densité par exemple, s'entremêle avec celle de 3ème densité afin que le chercheur puisse continuer sa quête, profitant des "leçons" de ses fractales d'âme.

 

Nous te souhaitons une enrichissante traversée !

L'équipe LEO

 

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