5ème part-âge - La Généalogie trans-dimensionnelle ou d’où l’âge est né à logie trans-dimensionnel - par Mimi et Damien

 

 (Vous trouverez un pdf en bas de page)

 

 

Logie vient du grec logos signifiant discours ou traité mais également raison ou rapport. (wiki)

 

(MimiDam) Ce part-âge fait donc le rapport entre le 4ème part-âge, racontant l’intégration des codages de nos mémoires multidimensionnelles et nos identités trans-dimensionnelles.

 

Ce récit vient finaliser la mise en lumière de nos identités trans-dimensionnelles issue d’une en-quête passionnante et incroyablement libératrice dont le jeu de piste débute à notre enfance.

Peu après la révélation de nos rôles multidimensionnels, notre supra-conscience nous a fait comprendre la nécessité d’un repos nous permettant d’intégrer ces mémoires, libérant une partie de notre génétique avec le fort ressenti qu’une autre révélation allait en découler.

 

1) Acte finalisant l’intégration Brabançonne (cf : 4ème part-âge)

 

(Mimi) Après mon retour des urgences psy, le repos est nécessaire, j’ai un traitement à prendre 1 cachet le matin et au coucher un autre si besoin (que je prends seulement deux fois, il sert à induire le sommeil).

Je demande toujours plus consciemment à ma supra-conscience à être guidée, j’ai l’impression de ne pas avoir besoin de ce traitement, je le prends quand même pour me rassurer (le souvenir du « burn-out » est bien présent, il s’agirait de ne pas recommencer !) Je prends rendez-vous rapidement auprès du CMP (Centre Médico Psychologique) car aux urgences ils m’ont prévenue qu’il y avait beaucoup d’attente (3 semaines pour rencontrer un infirmier psy et 3 mois pour le rendez-vous avec le médecin !).

J’appelle et j’ai un rendez-vous finalement 5 jours après ! Je comprends que ce rendez-vous qui finit par être plus rapide, « sonne » la fin de l’intégration des mémoires d’en- fermement liées à la fin de vie de Marie de « Brabant » (recluse pendant 36 ans, mon âge actuel !).

 

Le jour J l’infirmier qui me reçoit me dit que je vais pouvoir rencontrer le médecin, si je patiente 1/2 heure de plus minimum, « grâce » à plusieurs désistements. Je reconnaissais là le signe de la guidance de ma supra-conscience et je sentais que le dénouement approchait. Après un bref échange récapitulatif sur le pourquoi de ce « burn-out », le médecin me dit de stopper de suite ce traitement car inutile au vue de mon travail de remise en question. Il classe le dossier et la liberté m’est rendue ! Et symboliquement j’entame une marche à pied d’intégration, transportée par une joie profonde, afin de rejoindre Damien et Gabrielle sur la route, on verra bien où se trouvera le point de rencontre... Waouh !!! MERCI.

 

(Damien)

C’est à la station service Total que nous récupérons la nouvelle Mimi rayonnante de joie. Encore un signe de notre supra-conscience qui venait nous confirmer la totale intégration de nos alter respectifs. En effet mon alter Pierre de la Brosse est pendu un 30 juin 1278 et moi je suis licencié le 30 juin 2018 ou mis dehors de la station service où je travaillais, symbolisée ici par la station service Total où Mimi, ayant intégré les mémoires de Marie de Brabant, était là dehors, prête à me retrouver pour de nouvelles aventures SDA. Cependant GABRIELLE profitant de la joie qui émanait de nos retrouvailles INSISTAIT FORTEMENT pour que Mimi aille voir la nouvelle roue que l’on venait de changer pendant qu’elle était en rendez-vous. C’est à ce moment-là que je sentis clairement qu’une résolution venait de s’effectuer, sans le savoir intellectuellement, car un jeu de piste lié à cette roue restait encore irrésolu.

 

 

2) Périple et passage déroutant ou Périple et pas sage des roues temps.

 

2.1) la roue premier signe :

 

Il se produit alors que nous avions le partner donné par la Mère de Mimi et dont le pneu arrière droit se dégonflait lentement. Après avoir fait contrôler le pneu, aucune explication n’est trouvée qui expliquait se phénomène où le pneu mettait quinze jours environ pour se dégonfler mais jamais en dessous de un bar. J’ai alors pris l’habitude de le regonfler souvent jusqu’à l’accident.

 

2.2) La roue deuxième signe :

 

Le deuxième signe commence il y a environ 6 mois alors que nous sommes sur la route nous menant chez mes parents. Je décide de prendre l’autoroute et Mimi m’indique la porte de péage à emprunter, nous passons sur un objet en plastique situé sur la voie et après avoir payé et fait 1 km Mimi s’aperçoit que la roue arrière droite se dégonfle rapidement. Dans l’attente de trouver une zone où m’arrêter le pneu s’est déchiré. Après un changement de roue à hauts risques nous parvenons à arriver chez mes parents et là, ma mère me raconte son rêve de la nuit passée : elle se retrouve bloquée sous une roue de voiture alors qu’elle guidait le conducteur de celle-ci, lors d’une marche arrière. Elle me demande de l’aide pour en comprendre le sens. Sur le coup je reste hypnotisé par sa peur qu’il nous arrive quelque chose. En effet nous avions dû mettre la roue de secours mais celle-ci avait la jante voilée générant des tremblements à vive allure et impossible de trouver un garage ou autre afin de résoudre ce problème dans l’immédiat. Je ne pouvais alors pas me concentrer suffisamment pour décrypter le message caché de ce rêve.

 

Nous décidons de rentrer doucement et le surlendemain je trouvais une roue d’occasion dans une casse auto et plus tard je fini par changer les deux pneus arrière, histoire d’être rassuré.

En effet nous avions entrepris de faire un périple à la découverte de nous-mêmes.

 

2.3) Perpignan et mémoire de l’Atlantide et roue troisième signe :

 

Direction Perpignan et lors d’un arrêt carburant je constate que la roue arrière droite était légèrement sous-gonflée. Après vérification rien à signaler, aucune crevaison, nous voilà donc repartis. Je demandais à ma supra-conscience de m’aider à comprendre le message caché derrière cette roue.

Arrivés à Perpignan nous continuons notre chemin jusqu’aux plages de Barcarès et après un plouf nous suivons notre guidance et décidons de prendre un hôtel et dès le premier, une chambre était disponible et elle porte le numéro 105.

Nous partons ensuite à la recherche d’une pizzeria car Gabrielle adore les pizzas et finissons par en trouver une nommée Atlantide. Garés en face de celle-ci, je m’interroge sur le sens de cette guidance et constate que juste à côté de nous, donc du côté où nous étions garés, existait un autre restaurant pizzeria nommé le jardin des Pins (jardin des spin) avec un numéro de téléphone inscrit en gros. Ma guidance m’invite à retenir ce numéro (04-68-86...) car il serait une sorte de balise indiquant le chemin à suivre. Je ressentais clairement que seul le 68-86 devait être retenu.

Ce soir-là un karaoké devait s’y produire mais alors que nous étions déjà servis, car nous étions arrivés parmi les premiers, il y eut une série de coupures de courant rendant impossible le service ainsi que la petite fête. C’est le branchement de la sono qui engendrait les coupures et après plusieurs tentatives, le choix est fait de faire sans technologie. Au moment de partir, pas d’addition, car la caisse enregistreuse était HS, on nous fait donc confiance sur ce que nous avions choisi et la note est calculée manuellement, je découvre que notre table porte le numéro 105.

 

Nous réglons puis direction l’hôtel, après un détours à la fête foraine. Comme chaque soir je fais le bilan des signes de la journée, afin d’en lire le message global et constate alors que j’ai oublié mon téléphone portable au restaurant. Le message était évident à comprendre, en effet nous avions évité l’Atlantide et le chaos technique qui en découlait car nous avions pu manger malgré l’effondrement énergétique et continuer notre chemin en passant par le spin ou vortex trans-dimensionnel, de plus je devais apprendre à faire sans téléphone portable et commencer une autre façon plus naturelle de communiquer à distance.

 

Le lendemain matin nous partons récupérer mon téléphone qui avait été rechargé à 100%, un autre signe de la guidance me montrant que la communication nouvelle était prête à 100%. Nous trouvons ensuite un hôtel nommé la casa blanca ou la maison blanche et nous mangeons de délicieux tapas. Nous sentons ce lieu en résonance avec notre guidance d’autant plus que leur numéro de téléphone était composé du 68-86 et décidons de prendre une chambre, il en restait une de libre pour une nuit seulement. On comprenait que cette maison qui était blanche symbolisait la transparence de notre nouvel habitat SDA.

La maison blanche est tenue par trois femmes et leur comportement me fait penser à celui d’une maman toujours à l’écoute et au service de leurs enfant clients. Je les appelle donc les trois mamans et comprends en le disant qu’il y a un rapport avec mes trois mères sans savoir encore où cela allait me mener.

 

Nous visitons Barcarès, ou le quartier des bars, et décidons après plusieurs recherches de nous arrêter à la casa Sand Yo, ou la maison Sand Yo. Leur cuisine fait le tour des spécialités Catalanes et nous prenons un plateau Catalan pour deux et OH ! surprise nous découvrons un gros morceau de verre dans le fond d’un plat de patates et comprenons instantanément qu’il s’agit d’un signe nous poussant à commencer à introduire la silice dans notre alimentation. Merci Sand et Jenaël pour ce clin d’œil partagé.

 

Durant l’après midi, alors que nous étions sur la plage, je prenais un moment pour réfléchir à tous ces signes et voilà que j’entends clairement que trois jours seront nécessaires pour intégrer les trois mères. J’étais informé quand au temps à passer ici mais pour les trois mères cela restait incompris. Nous finissons ce séjour en mangeant « à la langouste qui chante » toujours guidés par le 68-86 et là après avoir échangé avec le chef de salle, je voyais que son énergie était identique à la mienne lorsque j’étais caissier, dans la façon de mettre de l’humour afin de dédramatiser certains comportements râleurs et bougons. Je me voyais même physiquement car la ressemblance est réelle.

 

Alors que je m’adresse à une serveuse à laquelle je demande un morceau de pain pour Gabrielle ce chef de salle me dit sur un ton humoristiquement grave : « vous, ne vous en prenez pas à mes serveuses !! » et il rajoute « je blague, elle vous apporte le pain » Cette phrase vient confirmer mon ressenti sur un lien karmique que j’avais entrevu la veille, alors qu’il simulait le vol de nos affaires personnelles, que je portais dans un panier de plage, au moment où nous passions devant ce restaurant. Cela m’avait mis la puce à l’oreille. Qui était cette personne qui osait ce geste intrusif m’invitant à tenir fermement mes affaires familiales ?

Suite à ce dernier repas du séjour, je comprenais qu’il fallait que je fasse un lien entre les affaires familiales et les trois mères, sans déranger les serveuses ou le personnel ou la personne (âme) de l’ancien Damien.

Nous rentrons dans notre maison de Roquefort de Sault, le temps d’un week-end et repartons ensuite pour le périple nous menant chez la mère de Mimi car elle avait à cœur de lui expliquer son choix SDA.

 

2.4) Retour sur plus de deux milles kilomètres d’histoire !

 

a) Aurignac et mémoires de fuite et de persécution :

 

(MimiDam) Premier arrêt à Aurignac, ville médiévale, où un nous avions réservé un logement airbnb dans « le quartier des bonnes affaires ». Alors dans l’attente de la confirmation de notre réservation, nous visitons Aurignac et au bout de quelques temps nous décidons de partir à la recherche de cette anglaise qui devait nous loger, nous finissons par trouver son adresse par l’intermédiaire de la pâtissière du village qui la connaissait.

Nous toquons à la porte et un homme nous indique que la chambre est trop petite pour nous et que ça va pas être possible. Nous venions de mettre en lumière un karma en rapport avec les anglais et/ou les aryens qui visiblement nous poussaient à partir ailleurs. Nous nous sentions en fuite et trouvons un camping car nous nous étions équipés d’une tente pour aborder ce périple. Il s’appelle le camping des petites Pyrénées et nous sommes accueillis comme chez nous par des gens du voyage et des mémoires de persécutions remontent à la surface.

Notre première nuit en famille, passée dans une tente et sur un matelas gonflable, fut horrible, en effet des grands bruits venant du ciel, une chaleur insupportable et cohabitant avec les moustiques, nous nous réveillons après deux ou trois heures de sommeil complètement cassés. De plus le matelas se dégonflait lentement et nous nous retrouvions au contact direct du sol, nous confirmant ainsi notre statut de persécutés.

 

b) Dévillac ou lac du diable et rééquilibrage féminin-masculin :

 

Après un rapide pliage de tente et un brin de toilette nous partons direction Dévillac où la réservation d’un mobil-home fut confirmée cette fois-ci par la propriétaire. Ce petit village est situé prés de Villereal, ville médiévale où visiblement notre fuite continue car impossible de trouver le logement et impossible de joindre la propriétaire. Nous visitons donc Villereal et comprenons que nous avons à faire le point sur notre association féminin-masculin, en effet dans ces conditions extrêmes, le moindre petit mot ou comportement inadéquat provoquait une crise. Nous réussissons à nous axer après une discussion libératrice de résistances égotiques et la situation se débloque également. Nous trouvons du réseau, alors impossible jusque là, ce qui nous permet de consulter nos mails et ainsi visualiser l’itinéraire. On comprends que chacun, en relâchant le contrôle sur les choses a donné la possibilité au meilleur de se produire. Nous arrivons au mobil-home et sommes accueillis par la maman de la propriétaire qui habite à côté et qui se montre plutôt intrusive et envahissante. Ce fût l’occasion pour nous d’appliquer la connaissance.

 

(Mimi) Je voyais de façon évidente les énergies de ma mère en cette dame qui m’expliquait, alors je me sentais obligée tacitement de la suivre dans sa voiture, l’étendue de son domaine et les querelles familiales qui en découlaient. Elle ressemble physiquement à ma mère et me pose un tas de question comme l’aurait fait une mère. Je me suis rendue compte que mes actes n’étaient pas en cohérence avec mes ressentis à ce moment-là, ma culpabilité a été mise en lumière, donc après avoir fait appel à ma guidance quand elle nous a relancé sur le fait de partager un apéro c’est là que j’ai pu acter et lui dire non clairement et fermement, elle comprit. Lors de cette rencontre je compris qu’un avant goût de la future rencontre avec ma mère s’était joué à cet instant. Quel bonheur de constater l’âme agit, je venais de prendre l’information essentielle à la libération de mon âme sans être en réaction et sans générer de karma. Quelle initiation, je ressentais cette crispation, cette peur de ne pas savoir m’adresser à mère s’envolait peu à peu et nous partions sereinement vers la prochaine étape.

 

c) Meschers et les mémoires de pouvoir et d’injustice :

 

Nous arrivons à Meschers, dans le camping « le soleil levant » pour une durée de trois jours ou plus.

Nous nous reposons et le lendemain nous partons pour la plage de Saint George de Didonne et nous prenons un petit déjeuner dans un café en bord de plage avec à coté de nous un couple dont la femme est une présentatrice de France 3, que Damien reconnaît. Nous discutons de notre journée qui débute et je confie à Damien que l’après-midi je passerai voir ma mère qui habite à quinze minutes de là. Un homme arrive alors à la table d’à côté, s’installe auprès du couple et parle de lui et de ses péripéties avec une voix forte, tout le monde ne peut que l’entendre.

Ce monologue raconte comment il est arrivé à se libérer d’une prison africaine où il était injustement enfermé alors qu’il faisait son travail de journaliste. Il explique que le gouvernement Français n’a rien fait pour lui et son avocat préférait rester en compagnie féminine plutôt que venir le délivrer. Ce qu’il finit par faire au bout de quelques jours .

Cette histoire résonne avec mon enfermement religieux duquel j’allais sortir définitivement en expliquant à ma mère mon choix SDA.

 

(Damien) Quant à moi cette histoire fit remonter des mémoires de célébrité et d’injustice, où je ressentais clairement que j’avais joué un rôle public pour la France avec en fond une injustice. Je sentais ce qui fût découvert quelques semaines plus tard à savoir la mémoire de Pierre de la Brosse.

 

d) Maison familiale et libération actée :

 

(Mimi) Arrivés devant la maison de mon enfance et après un petit coucou, Damien rejoignit Gabrielle en train de dormir dans la voiture pour faire un petit tour, me laissant ainsi seule à seule avec ma mère. Je choisis la méthode directe et lui expose mon choix SDA avec mes prises de conscience que cela a entraîné. Après quelques larmes, les mots me viennent, tout est clair, je m’exprime calmement et fait preuve d’une sérénité nouvelle à son contact. Elle reçoit le message et comprend en me disant que si cette voie correspond à ce que je désire alors cela doit être la mienne.

J’étais agréablement surprise de sa réponse remplie de tolérance. Je profitais de cette ouverture pour lui indiquer qu’elle pouvait consulter le réseau Léo mais la réponse fut négative. Je me mis à parler de l’importance de la résolution de mon karma, seul chemin pour permettre à mon âme de se libérer. Nous rentrions dans une discussion où elle me fit part de ses rapports à sa famille et qu’elle n’avait pas tenté de partager avec eux ce qu’elle ressentait à l’époque. Je sentais monter en moi cette énergie christique et je compris la justesse des choses et l’importance de ne pas interférer dans le choix d’autrui. Avec ce travail sur moi je me rends compte que la guidance de ma supra-conscience a toujours été là et que son ressenti autrefois pratiquement imperceptible devenait important aujourd’hui où il est alors évident de l’écouter avant d’agir. Quelle libération !!! Elle se finit symboliquement par le retrait de mes affaires personnelles de la maison pour finir à la déchetterie.

 

e) Les Landes et mémoires de sauveurs, multidimensionnelles :

 

(MimiDam)

Nous prenons la direction des landes et les premiers kilomètres sont les mêmes mais en sens inverse jusqu’à Bordeaux, où l’on sent qu’un autre pan de notre histoire débute. Nous traversons ces landes, seuls sur la route comme si ce passage correspondait à un passage inter-dimensionnel qui nous propulse dans une autre ligne temporelle. On fait un arrêt pizza, il est 14 h, ce sera finalement des paninis qui nous revigorent. En effet nous étions les dernier clients de la journée et ce couple accepta de nous servir malgré l’heure. Une discussion s’en suit et la question d’où venez-vous ? est posée. J’explique donc notre périple dans les grosses lignes et constate une joie dans leur yeux. Ils trouvent ça génial et nous confient qu’ils font de grandes virées l’hiver après avoir travaillé dur le reste de l’année.

Nous ressentons une énergie presque familiale à leur contact et repartons plein de sérénité et de joie.

 

L’accueil des Landes commençait par des sortes de retrouvailles équilibrées et nous sentions que nous allions nous y plaire. Arrivés à Saint-Girons plage vers 17h nous décidons d’aller à la plage et là c’est l’émerveillement, quelle beauté, nous étions devant un équilibre naturel remarquable. Les vagues étaient une attraction pour nous et surtout pour Gabrielle.

 

Direction l’immense camping des tourterelles où un emplacement est disponible, nous sommes de suite à l’aise et passons une nuit merveilleuse sans moustiques, ni bruit.

 

(Damien) Au réveil je ressens une envie de vivre ici définitivement et comprends que ce fut le cas dans d’autre temps, de plus je suis né à Saint-Girons mais en Ariège. Des mémoires de nazisme remontent à la surface, nous étions venus ici pour nous cacher et nous connaissions ces terres et ces plages. Je découvris plus tard que ce fut le cas par deux fois, en effet Vielle Saint-Girons fut une sauveté édifiée au XIième XIIième siècle.

 

Wikipédia : On précisera que les sauvetés du sud-ouest de la France ont probablement favorisé le développement de terres encore vierges et également développé les étapes sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Une sauveté (en occitan, sauvetat ou salvetat) était, dans le Sud de la France au Moyen Âge, une zone de refuge autour d'une église balisée par plusieurs bornes. À l'intérieur de ce périmètre, il était interdit de poursuivre les fugitifs.

De plus lors de la deuxième guerre mondiale, la création de mur de l’atlantique est ordonné. Cependant et certainement en écho à la sauveté très peu d’allemands investissent le site laissant ainsi une liberté rare à cette époque.

 

Notre fort ressenti d’être chez nous vient de là.

Un évènement vécu sur la plage de Saint-Girons lors de notre périple vient confirmer ce ressenti.

Je porte Gabrielle dans mes bras et je marche vers l’océan puis remonte vers la plage en suivant l’équilibre des vagues ou de l’onde. L’objectif était de ne pas se faire attraper afin de ne pas être emporté ou déporté. Mais alors que je manque d’attention, je perds l’équilibre de l’onde et cours à toute vitesse pour l’éviter et j’arrive à protéger Gabrielle au prix d’une chute violente sur l’épaule.

Cette douleur a duré quelques jours sans me gêner vraiment et je compris que je rejouais le rôle de sauveur comme dans d’autre temps. En effet l’océan représente l’émotionnel, et les vagues ou l’onde christique, le rééquilibrage émotionnel. L’émotionnel est le terrain favori de la prédation et il convient donc de suivre l’onde afin de l’équilibrer et éviter d’être submergé. Je constate que mon rôle de sauveur m’a fait chuter dans cet émotionnel ou prédation et que suivre l’onde requiert une attention particulière car elle peut varier selon le rééquilibrage à effectuer.

Donc cette onde subitement plus ample m’a invité à comprendre l’utilité de sortir de ce rôle de sauveur car chacun est responsable et autonome. Je me souviens alors avoir participé à la « sauveté » des persécutés (cathares et juifs en l’occurrence). Et cela explique pourquoi je nais à Saint-Girons en Ariège où tout est réuni pour trouver la libération complète de mon âme. En effet nous sommes en pays Cathare et Saint -Girons me rappelle les mémoires de sauveur.

 

Un autre événement vient confirmer que j’étais bien ici sur d’autres lignes temporelles. Au moment de quitter le camping alors que nous cherchions à nous connecter pour consulter nos mails, un certain Damien me reçoit et me demande ce que je désire, je lui réponds que je voudrais acheter un temps de connexion qui coûtait 3 euros la demi-heure. Il me répond « tenez voilà un code pour une connexion gratuite d’1/2 heure ». J’observe le ticket sur lequel est indiqué 333 et alors devant l’ordinateur je m’aperçois qu’il y a déjà un accès à internet, je pouvais donc conserver ce code pour plus tard.

Incroyable signe de ma supra-conscience, là c’était clair, je venais de faire la reconnexion avec moi sur d’autre lignes temporelles, avec le nombre 333 ou la fusion des 3 Moi.

Nous décidons de partir à San Sebastian.

 

f) San Sebastian et mémoires de mort :

 

Nous roulons le long de la côte océanique et arrivons à San Sebastian avec une forte envie de tapas.

Cependant cette ville est immense et les places de parkings plutôt rares.

Nous finissons par nous garer et direction un restaurant, mais comble du comble pas de tapas et une énergie dérangeante se fait sentir. Notre voisin de table se lève et se dirige tel un zombie vers les toilettes, les personnes qui se trouvaient là nous paraissaient comme robotisés, sans âme. Nous décidons de suivre notre ressenti et partons.

 

Nous mangeons sur la plage les restes d’un saucisson et alors que l’on va faire trempette, les maîtres nageurs-sauveteurs nous cantonnent à un endroit précis alors que l’océan était plutôt calme. Nous nous regardons et comprenons qu’il y a un hic et que cette ambiance sent la mort, nous prenons donc la décision de continuer vers Pampelune mais là aussi même constat. Cette ville était vide d’âmes, nous étions seuls, nous tournons en rond dans cette immense dédale de rues et suivons la direction de Saint Jean de Dieu en croyant sortir enfin de cette entropie mais nous nous trouvons nez à nez avec un défilé de personnes souffrantes et en fin de vie déambulant sur des fauteuils roulants. Nous venions d’avoir la confirmation de ces mémoires de mort et leur ressenti était déstabilisant et libérateur à la fois.

 

g) Saint Jean de Luz et mémoires d’esclave :

 

Nous trouvons le chemin du retour en France et nous arrivons à Saint Jean de Luz à la recherche d’un endroit pour passer la nuit.

Il était 19H30 et les campings étaient fermés, nous tentons un hôtel mais le prix nous apparaît trop élevé et continuons vers d’autres hôtels et les prix augmentent toujours plus. Après des prospections inutiles nous retournons sur la route du premier hôtel et remarquons un panneau qui indiquait plusieurs campings, malgré l’heure nous y allons, mais encore fermés. Cependant on sent une énergie réconfortante à cet endroit, il y a un restaurant tapas et un hôtel en contre-bas. De plus la guidance était claire c’était ici qu’il fallait passer la nuit et payer une nuit peut importe le prix.

Le Monsieur de l’accueil m’indique que nous avons de la chance car il reste une chambre et il m’annonce 165 euros pour une nuit. Nous décidons de prendre la chambre, mais avant ça je devais aller retirer des espèces car leur machine à CB ne fonctionnait pas. Et là impossible d’obtenir de l’argent car j’avais atteint le plafond autorisé. Je rejoins donc Mimi et Gabrielle qui avaient, par anticipation, investi la chambre et j’informe le monsieur de la déconvenue. Il me répond qu’un chèque pourrait faire l’affaire, cependant seule Mimi en possédait un et son compte était juste assez approvisionné pour régler la chambre.

Il nous fait confiance et on comprend que l’on a des mémoires d’esclave communes. En effet ce Monsieur avec sa peau noire et nous, dans une situation où l’on est sans argent, viennent de toute évidence le confirmer. Mimi décida de régler mais personne à l’accueil, nous sentions que derrière tout ça notre supra-conscience voulait nous délivrer un message.

 

Après s’être installés nous sommes accueillis malgré l’heure tardive par le restaurant préalablement repéré et nous régalons de tapas devant un coucher de soleil particulièrement réconfortant car on sentait qu’une page de notre histoire se tournait ici.

De retour à l’hôtel le téléphone fixe sonne et on demande Mr Vandeker ou Mr Vend des cœurs et je reconnu la voix du Monsieur qui nous avait accueillis. Voici une confirmation des mémoires d’esclaves communes que nous sentions remonter. En effet je compris que nous étions dans la chambre de Mr Vandeker qui finalement nous est réservée, grâce au Mr de l’accueil qui nous faisait confiance. De plus nous avons un signe de notre guidance au moment de l’écriture de ce texte, alors que Mimi tape sur Google Vandeker Saint Jean de Luz, le résultat affiche l’itinéraire de la Vendée jusqu’à Saint Jean de Luz et deux cœurs sont l’emblème de la Vendée.

 

Wikipédia : Vendée Le nom de Vendée est issu du nom d'une rivière, dont la forme originelle devait être *Vindeda « la blanche », dérivé du gaulois (celtique) uindos signifiant « blanc », voire « heureux ». On le retrouve fréquemment en toponymie (Vendœuvres, Vendeuil, etc.) et dans le nom vandoise (anciennement vendoise), issu de vindesiā.

 

Incroyable mais vrai, nous venons de comprendre le sens très caché de notre guidance. Nous avions effectivement suivi cet itinéraire lors de notre périple et comprenons que nos cœurs sont blancs (pur) et heureux, suite à toutes les reconnaissances faites lors de ce périple et de son partage. Nous rajoutons que Mimi n’a pas été débitée de cette somme et cela fait un mois et demi qu’elle à fait le chèque.

WAOUH MERCI ONDE CHRISTIQUE.

 

h) Pau ou PO :

 

Nous décidons de mettre fin à ce périple et prenons la direction du retour dans l’Aude .

Il restait environ cinq heures de route et le soir approchant nous décidons de nous arrêter à Pau et croisons des comportements plutôt bizarres, en effet les agents communaux étaient en train de baliser de logos, (en forme d’arc de cercle) la route, afin de pouvoir faire le tour du centre historique de Pau. Je ressentais comme une initiation provenant de notre guidance et je comprenais qu’il était temps de savoir reconnaître les PO.

Cela ne tarda pas, car lors d’une ballade dans un parc, où Gabrielle avait repéré un toboggan, nous commencions à adopter une autre vision plus large des personnes qui nous entouraient et décelions assez vite les signes révélateurs d’un comportement téléguidé.

Arrêtés dans un camping où nous allions passer la nuit, nous étions étrangement observés, en effet on nous regardait comme si l’on était des extraterrestres. On passe une bonne nuit et rentrons directement chez nous.

 

 

3) Retour à Perpignan et roue quatrième signe :

 

Le surlendemain nous décidons de visiter l’Aude en passant par Saint Just et le Bezu, Saint-Louis et arrivons à Saint-Paul de Fenouillet pour une pose rafraîchissement. Gabrielle a envie d’aller à la plage et comme nous en sommes proches, nous prenons la direction de Perpignan, quelques kilomètres après, la voiture tremblait fortement, je m’arrête sur le bas côté et constate que le pneu arrière droit est déchiré et complètement voilé.

Nous changeons la roue et c’est sans hésiter que nous continuons vers la plage.

 

Ce trajet était animé d’une discussion sur cette roue qui faisait encore des siennes. Nous venions de faire plus de deux milles kilomètres sans aucun soucis et par toute sorte de routes et voilà que, sur la route de Perpignan ce signe réapparaît. Cela paraissait impossible que cette roue soit aussi voilée, en effet les pneus avaient été changés et la jante voilée également. Quelque chose m’échappait.

 

Nous arrivons à Perpignan et après une petite baignade nous nous retrouvons au « summum » nom de la pizzeria où nous dégustons une pizza surchargée en fromage et en tout d’ailleurs. Une crispation se fait sentir et Mimi exprime un ras le bol dans lequel je vois la conséquence de notre discussion autour de la roue. En effet j’ai émis l’hypothèse que cette roue étant du coté du siège de Gabrielle il devait y avoir un rapport avec elle et c’est là que Mimi s’est tendue.

 

Nous finissons la journée autour d’un verre ou plutôt de trois verres, coût :10.5 euros (105), devant un magnifique coucher de soleil sur la plage et nous rentrons tard dans la soirée.

Le lendemain je remarque un enregistrement sur mon portable et en l’écoutant je comprends qu’il s’agit de la discussion de la veille au sujet de la roue.

Incroyable signe de notre guidance surtout que je ne savais même pas moi-même comment utiliser l’enregistreur. Nous allions pouvoir repérer comment la prédation avait opéré pour nous mener à la crise et peut-être comprendre le sens caché de ces trois signes concernant le même pneu.

Et c’est une phrase que dit mimi pour expliquer à Gabrielle, qui me fait tilt. Voici ce qu’elle lui dit : «Papa a vu que la roue était crevée et a mis une nouvelle roue pour que l’on puisse continuer notre chemin». Cette phrase en apparence simple recèle un message caché qui au vu des signes associés paraît évident. De plus je savais que Gabrielle avait un rapport avec cette énigme.

 

 

4) Résolution d’en-quête menant à nos identités trans-dimensionnelles :

 

La roue arrière droite symbolise le masculin passé. Je dois donc regarder dans mon passé pour voir ce qui cloche, mais après m’être trituré le cerveau je ne trouve rien. En réunissant tous les signes je conclue que les trois roues sont en rapport avec les trois mères de mon passé. En effet le premier signe de la roue du partner fait le lien avec la mère de Mimi. La deuxième crevaison s’est produite en allant chez ma mère qui dans son rêve se retrouvait bloquée sous une roue. Le troisième signe où le pneu était dégonflé, s’est produit en allant à Perpignan où je reconnais les trois mères dans la maison blanche qui sont les trois parties d’une Mère Trans-dimensionnelle, en effet on arrive à la maison blanche après avoir évité l’Atlantide. De plus la conclusion de ce séjour est de chercher dans le passé de l’ancien Damien. Et la quatrième crevaison se produit en allant encore à Perpignan où cette fois-ci, Mimi me donne un indice de par son énervement lié au fait que je mette Gabrielle dans ce jeu de piste et aussi par la phrase qui me fait tilt. De plus le 68-86 revient trois fois ainsi que le 105. Donc :

 

1ère Mère : Mère de Mimi

+

2ième Mère : Mère de Damien

+

3ième Mère : Mère de Gabrielle

=

Mère trans-dimensionnelle

 

C’est la réunion de ces trois mères qui forme la mère trans-dimensionnelle d’où le quatrième signe.

 

Je continue les recherches avec le ressenti que quelque chose d’important allait émerger. Je n’avais pas reconnu ce constat lorsqu’après la reconnaissance des mémoires de Pierre de la Brosse et de Marie de Brabant, nous faisons la demande à notre supra conscience de nous révéler nos identités trans-dimensionnelles, mais rien ne venait comme s’il manquait un élément pour que tout nous parvienne. Celui-ci se produisit alors que Mimi finissait l’intégration des mémoires de Marie de Brabant et qu’inconsciemment je décide de m’occuper de changer la roue par une neuve.

Je ressentais clairement quelque chose se dénouer sans comprendre réellement.

 

Les signes ont commencé à affluer, concernant nos identités trans-dimensionnelles, j’avais déjà repéré il y a un an environ la présence d’un draco dissident. Cependant alors que nous partons en balade, Gabrielle me demande si je veux faire de son vélo, j’accepte et avec Mimi elles me poussent ou ailes me poussent. Un Monsieur, équipé de sa tronçonneuse symbolisant le prédateur, me dit « vous commencez maintenant vous apprenez à faire du vélo sur le tard ! » Ce vélo a un symbole Y qui signifie le masculin je suis donc un masculin ailé depuis peu et j’apprends sur le tard !!!

 

Le soir venu au moment de m’endormir je vois un lion arriver, je l’avais déjà rencontré lors d’une séance chamanique. Il me confirme qu’il s’était déjà montré à moi et alors que je lui pose une question sur le draco, il me répond qu’il est sous une dictature (la dictature du draco) je comprenais que le draco subissait sa propre dictature. Je voyais dans ce terme, de la tyrannie et j’affirme franchement que cela peut changer et qu’il fait partie du voyage vers la voie SDA, je demande à lui parler.

Il m’apparaît pacifique, calme et me fait comprendre qu’il est temps de reconnaître... Incroyable rencontre qui me laisse pantois.

 

D’un côté des signes m’informent que je suis un être ailé et de l’autre un draco avec un lion également. Je sentais que j’approchais du dénouement et je continuais à questionner ma supra-conscience.

Du côté de Mimi, cela avançait aussi, j’avais observé, alors qu’elle me demandait de regarder de plus prés, qu’elle était une mante sous l’autorité d’une amasutum qui s’était montrée lors d’une vision vespérale où une amasutum était confortablement installée dans son vaisseau d’où partaient plusieurs canaux dont un relié à l’insectoïde mante (mimi). Cependant je vis l’image de cette mante se transformer sans voir la suite. Je questionnais encore et encore ma supra-conscience, et un après-midi une énergie incroyablement stimulante fait naître une envie de transmettre un message. Je me laisse alors aller à l’écriture connectée que je pratiquais de moins en moins car j’avais décidé de m’occuper quotidiennement de l’épuration de mon karma afin d’Etre avant de Faire.

 

Le plus important message de celle-ci m’indique que j’ai l’occasion ou plutôt la mission de reconnaître cette rancune afin de mettre un terme au karma qu’elle a généré et que par effet domino cela permettra d’autres libérations karmiques et favorisera une association pacificatrice.

Ce message m’a secoué et pendant quelques jours, je sentais un bouleversement se produire dans mon Etreté. Dans la même transmission, j’ai eu la confirmation que la paix était faite et maintenant tout allait s’accélérer. Je continue plus que jamais à vouloir comprendre qui est cet être ailé et son rapport avec le draco. Je me réveillai à l’aube pour faire des recherches, et c’est sur le walk-in que ma guidance me porte et après plusieurs lectures tout s’éclaire, les pièces du puzzle s’imbriquèrent.

 

Le rêve que je raconte dans le deuxième âge est en réalité la venue de mon âme actuelle dans le corps de Damien, qui après un certain temps de cohabitation a donné lieu au transfert de l’âme de Damien dans le corps de Gabrielle. Voilà le sens caché derrière ces trois mères qu’il fallait que je reconnaisse afin que ce processus de walk-in puisse aboutir complètement. Ma mère actuelle est en réalité une mère tans-dimensionnelle (amasutum) qui me permet de finaliser un karma trans-dimensionnel dans le corps de Damien où le draco dissident attendait la reconnaissance de celui-ci qui ne pouvait être fait, selon le contrat d’âmes, qu’avec mon aide (être ailé) pour mener à sa libération de la prédation. Il peut continuer son chemin hors de la dictature.

 

De plus Mimi donne naissance au corps de Gabrielle animé de l’âme qui était dans le corps de Damien. Lors de l’événement du 15 Août 2018, Mimi a libéré une partie de sa génétique où la mante a pu se libérer un peu plus de la prédation. Quant à la première mère de Damien et la mère de Mimi elles ressentent également une libération de l’emprise prédatrice car elles finalisent ainsi la mission. Donc les trois mères devaient êtres reconnues car sans elles mon âme actuelle ne pouvait pas avoir de corps et l’être ailé n’aurait pas pu se réaliser ainsi que la nouvelle association pacificatrice avec Draco.

 

Je remarque que d’autres informations incomprises s’éclairent maintenant d’une compréhension trans-dimensionnelle et leur explication avec des mots est difficile à comprendre, en effet il y a beaucoup à dire sur ce walk-in, et cela fera l’objet d’un autre part-âge.

 

Merci au Réseau Léo et à très vite.

 

Mimi et Damien (cénacle - dépt.11)

 

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5ème part-âge - La Généalogie trans-
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Commentaires: 1
  • #1

    Gaia (mardi, 11 septembre 2018 00:17)

    Bonjour Mimi, Damien et Gabrielle,
    "Waouh, ça décoiffe" me dis-je à la fin de ce texte!!
    Je suis très heureuse pour vous de toutes ces prises de conscience et de cette évolution. Et je suis très admirative aussi. Cela fait plus d'un mois que je lis vos textes, je choisis souvent un titre qui m'interpelle dans les nouvelles du réseau Léo et reviennent souvent vos textes et ceux de Yakout. Le point commun entre vous est le discernement et le décryptage des signes. J'ai conscience que nous sommes guidés et que de nombreux signes jalonnent notre chemin, et souvent je me dis "là c'est un signe, il y a quelque chose à comprendre", mais je n'ai pas encore trouvé le "décodeur", donc je continue à lire pour comprendre comment faire..
    Belle continuation, Gaia